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Aucune honte à l’admettre: l’algorithme de Facebook est un casse-tête.

Il est mystérieux. Il a un million de parties différentes. Essayer de comprendre comment il fonctionne revient à essayer de construire un réacteur nucléaire IKEA (sans la notice).

L’algorithme est ce qui détermine qui voit vos publications et quand, et il ne fait que se complexifier au fil du temps.

Par le passé (à peu près quand les hommes des cavernes tweetaient l’invention de la roue) améliorer la couverture de vos publications était relativement simple. Aujourd’hui, cependant, c’est bien plus complexe que de simplement, disont, avoir des personnes qui y laissent une mention “j’aime”.

Vous voulez améliorer votre couverture organique et être vu par plus de vos fans sur Facebook? Ce n’est pas aussi facile que de faire un changement ou deux.

Alors, quels sont certains des éléments qui affectent votre taux de couverture? Qu’est-ce que l’algorithme de Facebook regarde quand il décide combien de personnes devraient voir votre dernière publication?

Le taux d’engagement

Pas de surprise ici, en fait, c’est un peu un classique.

Facebook nous l’a annoncé en 2013, et cela reste vrai aujourd’hui: il veut que du contenu de qualité soit publié pour ses utilisateurs, et une manière de déterminer ce qu’est du contenu de qualité et de regarder l’engagement sur vos publications. Mentions “J’aime”, clics, partages, commentaires… tout cela compte.

Vous voulez un meilleur engagement pour vos publications? Regardez vos statistiques pour voir les performances de chacune d’entre elles, et souvenez-vous que tout, depuis l’heure à laquelle vous l’avez publié, au type de contenu que vous publiez peut avoir un impact énorme.

De plus, si vous aimez partager de nombreuses vidéos sur Facebook, sachez que des informations comme le temps moyen passé par quelqu’un à la regarder peut impacter sa couverture.

Qu’est-ce qui est publié d’autre

Bien entendu, ce n’est pas simplement une question de ce que vous partagez et quand, c’est une question de ce que d’autres partagent et quand.

Facebook traite l’actualité différemment des contenus plus “marronniers”, et il prendra en considération si ce que vous partagez est en lien avec un sujet d’actualité.

Comment sait-il, exactement? Une manière est de tracer les sujets tendance, que vous avez probablement vu dans la barre latérale de votre fil d’actualité. Une autre manière est de surveiller à quelle vitesse les gens réagissent à une publication.

C’est l’une des raisons pour lesquelles vous devriez pensez à pré-programmer des publications pour vous laisser plus de temps pour de l’interactivité “live”, plutôt que comme une manière de remplacer les interactions en temps-réel. Quand les tendances s’échauffent, vous voulez être prêt à vous joindre à la conversation!

Votre nombre d’abonnés

Lorsque vous êtes une petite entreprise, cela peut paraitre injuste de devoir être en concurrence avec des marques qui on des millions de fans.

Facebook le sait, alors, il essaie de niveler tout cela en donnant une meilleure couverture aux plus petites Pages. Le taux de couverture moyen pour différent type de publications peut varier en fonction du nombre de fans comptabilisés par votre Page, et cette différence peut être énorme.

Alors, votre nombre d’abonnés vous donne un complexe d’infériorité… N’ayez craintes: comme Samson, votre taille n’est pas forcément un désavantage.

Vous voyez?

Le type de contenu que vous partagez

Les changements dans l’algorithme de Facebook sont généralement inspirés par la manière dont les gens interagissent avec le contenu dans leur fil d’actualité, donc, ce qui signifie que le type de contenu que vous partagez compte.

Par exemple, Facebook a remarqué que les utilisateurs préfèrent cliquer sur des publications qui partagent des URL avec prévisualisation, plutôt que des les mettre dans la légende d’une image; donc, les liens ont un meilleur taux de couverture.

De la même manière, Facebook a remarqué que les gens semblaient préférer les vidéos live à celles pré-enregistrées, donc maintenant les vidéos live ont la part belle dans les fils d’actualité.

Facebook ne regarde pas que ce qui plait quand il détermine la couverture de vos publications, il regarde aussi ce qui DÉPLAIT.

Les liens “click-bait”, par exemple, ont été victime de ce changement d’algorithme, surtout pare qu’ils étaient créés pour améliorer le taux de clic et créer du trafic sans vraiment apporter de valeur. C’est une tactique qui a fonctionné au départ, mais les utilisateurs s’en sont vite lassés, alors, Facebook a commencé à dévaluer ce type de lien et leur donner moins de couverture.

Une manière dont il a appris à identifier les click-bait était en surveillant l’engagement, mais Facebook détermine aussi combien de temps vous passez sur une page depuis son fil d’actualité. Si vous n’y restez pas très longtemps, cela peut signifier que le lien était un click-bait.

Un autre type de publication que Facebook n’aime pas voir? Le Like-baiting.

Il est probablement bienvenue de ne pas estimer que vos abonnés ont les capacité mentales d’un poisson rouge.

Le Like-baiting est une autre manière d’essayer d’augmenter son engagement avec du contenu de pauvre qualité. Par exemple, des publications qui demandent à vos abonnés de faire quelque chose, comme ceci:

Facebook et ses utilisateurs préfèrent le contenu qui entraine de l’engagement organique.

Puisque Facebook peut détecter les like-baits, il peut en limiter la couverture, et, une page qui publie généralement ce type de contenu peut voir son taux de couverture global baisser au fil du temps.

D’un autre côté, une alternative à ce type de publication est celles qui encouragent l’engagement, en démarrant une conversation par exemple, ce qui fonctionne beaucoup mieux.

Une tactique marketing n’a pas forcément besoin d’avoir le mot “bait” dans son nom pour ne pas être aimée de Facebook, cependant.

Par exemple, Facebook a découvert que les utilisateurs détestaient être pris au piège par un titre; que ce soit un hoax ou une publication intentionnellement trompeuse, c’est le type de contenu qui va endommager votre taux de couverture sur la durée.

Facebook détermine si une publication est trompeuse largement par le feedback des utilisateurs et par les notifications négatives, et ces notifications sont en fait juste une autre pièce d’un puzzle géant.

Ce que veulent les utilisateurs

L’algorithme de Facebook ne se contente pas de se reposer sur l’engagement pour déterminer sur les utilisateurs aiment ce qu’ils voient; parce que, comme nous l’avons vu, ce type de métriques ont été facilement influencées par le passé.

Au lien de cela, en demandant et en enregistrant les feedback des utilisateurs sur la durée, il a appris comme prévoir précisément le degré d’intérêt que vous pourriez porter au contenu dans votre fil d’actualité, même si vous n’y réagissez pas.

La leçon? Se concentrer avant tout sur la qualité est beaucoup plus efficace que d’essayer de détourner le système.

En fait, ce n’est pas la seule leçon. Il y a une autre chose importante à garder en tête:

L’algorithme de Facebook n’arrête pas de changer

L’algorithme qui détermine combien de gens voient vos publication est un organisme vivant, alors maintenir une stratégie marketing sur Facebook est un peu comme faire un câlin à un hérisson: peu importe combien vous l’aimez, ce sera toujours un peu inconfortable.

Prenez l’arrivée des Réactions en Février 2016, par exemple. Quand Facebook les a lancées, il a aussi informé qu’à l’avenir, l’algorithme pourrait attribuer des valeurs différentes aux différents types de réactions (pas de panique ça n’est pas encore arrivé).

La conclusion est que peu importe combien vous comprenez l’algorithme de Facebook, il change tout le temps. Alors, concentrez-vous sur la publication de contenus de qualité, jouez dans les règles, et ne dormez que d’un oeil; car s’il y a une chose qui est toujours vraie sur cet algorithm… c’est qu’il ne s’arrêtera jamais d’évoluer.