RDE Marketing http://rdemarketing.fr Wed, 07 Aug 2019 15:14:54 +0000 fr-FR hourly 1 http://rdemarketing.fr/wp-content/uploads/2017/06/cropped-logo-32x32.png RDE Marketing http://rdemarketing.fr 32 32 Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non! http://rdemarketing.fr/les-meilleurs-outils-en-ligne-que-vous-soyez-debutant-ou-non/ http://rdemarketing.fr/les-meilleurs-outils-en-ligne-que-vous-soyez-debutant-ou-non/#respond Mon, 12 Aug 2019 09:13:42 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6868 L’article Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non! est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Quelle que soit la taille de votre entreprise, vous avez besoin d’un arsenal d’outils pour votre gestion quotidienne.

Dans l’équipe RDE Marketing, tout le monde, de la stratégie à la créa en passant par l’achat d’espace média, dépend de certains outils pour travailler correctement ; et aujourd’hui, on s’est dit qu’on allait vous donner un aperçu de ce que sont certains de ce ces outils.

Plus, certains qu’on ne fait que recommender, parce qu’après tout, pourquoi pas!

Alors, quels sont nous outils préférés pour manager un business en ligne?

Statistiques/Données

Google Analytics

Google Analytics est un service gratuit de statistique/données qui offre des informations détaillées sur le trafic de votre site web. Entre autre, nous l’utilisons pour surveiller le trafic sur notre blog: d’où viennent les visiteurs, quels articles sont les plus populaires, etc.

ProfitWell

Vous voulez des informations en temps réel sur vos ventes et des statistiques bien pratiques sur la durée? ProfitWell permet de traquer des hoses comme le MRR (Revenu Mensuel Récurrent), la rétention et la croissance. Parfait pour voir les résultats de votre travail acharné en un seul coup d’oeil.

Blog

WordPress

WordPress est le standard ultime pour construire un site web ou un blog, et c’est amplement mérité. Avec des tonnes de templates gratuites et payantes parmi lesquelles choisir, un support fiable, une compatibilité avec un nombre incalculable d’extensions, une une communauté d’utilisateurs massive, WordPress est la plateforme qu’il vous faut. Tout simplement.

WordPress SEO par Yoast

Vous n’avez pas besoin d’être un expert en référencement naturel pour optimiser votre site web. Yoast offre des extensions gratuites et premium pour rendre le référencement facile, quelle que soit votre niveau d’expérience. Et les articles que vous publiez deviennent d’autant plus facile à trouver pour vos lecteurs potentiels.

Email et Service Consommateur

MailChimp

Si vous recevez notre newsletter hebdomadaire, vous voyez un peu ce que MailChimp peut faire. Nous l’utilisons pour construire et manager la quasi-totalité de nos campagnes d’emailing, et pas seulement parce que c’est immensément facile d’utilisations, mais parce qu’il vous offre toutes les données (comme les taux d’ouverture) dont vous pouvez rêver. Et puis, qui n’aime pas les petits singes?

Intercom

Un peu plus app-centric, Intercom est parfait pour envoyer automatiquement de messages à vos utilisateurs en fonction de certaines actions. Une véritable bouée de sauvetage pour les applications et les produits SaaS!

SpapEngage

Avez-vous déjà vue une de ces petites fenêtres de chat apparaitre sur le site web de quelqu’un? SnapEngage en mettra une sur le votre. C’est une excellente manière de rester en contact avec vos visiteurs et de répondre à leurs questions en live, pendant qu’ils sont sur votre site!

Help Scout

Si vous voulez offrir un service consommateur fiable, vous devez être organisé.e. Que vous vous en occupiez seul.e ou que vous soyez entouré.e d’une équipe, Help Scout vous fera gagner du temps, gardera les choses bien claires et évitera que les emails des clients passent à travers les mailles du filet. On aime aussi beaucoup leur blog!

Partage et rangement

Dropbox

Arrêtez donc avec les clés USB et de vous envoyer des emails à tout va. Dropbox conserve vos photos, fichiers musique, documents, PDFs, et autre. Vous pouvez y accéder depuis n’importe où (même depuis votre téléphone, parce que c’est déjà le futur, hein…)

Google Drive

Tout pareil que Microsoft Office, mais gratuit et meilleur. Pour les équipes délocalisées comme la notre, Google Drive est parfait non seulement pour télécharger et maintenir une banque de données commune de documents, tableurs, présentations et autre, mais aussi pour collaborer en temps réel sur ces documents.

Productivité

Trello

Si vous trouvez que vous avez beaucoup trop de projets dont il faut se tenir à jour, Trello est probablement l’outil d’organisation dont vous avez besoin. Il fonctionne comme un tableau digital, sur lequel vous pouvez créer et catégoriser des cartes, que vous pouvez ensuite déplacer selon ce sur quoi vous êtes en train de travailler. Et on peut vous confirmer que c’est un outils très pratique pour suivre des projets pour les équipes délocalisées.

Communication / Conférences téléphoniques

Slack

Quand vous travaillez à distance, comme c’est notre cas, il n’y a pas de machine à café autour de laquelle se retrouver. Et même si vous êtes dans un bureau, la machine à café est peut-être très très loin. Slack est outil de chat privé agréable et facile à utiliser qui permet de rester en contact tout au long de la journée pour des questions professionnelles ou un peu moins…

Zoom

Il n’y avait pas un paragraphe dans L’Enfer de Dante sur les conférences-téléphonique qui ne marchent jamais? Ça fait un petit moment qu’on l’a lu… En fait, les conférences téléphoniques n’ont pas besoin d’être aussi problématiques. On utilise Zoom plusieurs fois par semaine et, franchement, c’est le meilleur appel téléphonique que l’on puisse faire et qui ne se finit pas par une pizza à notre porte. Et il s’intègre bien avec Slack, donc si vous utilisez l’un, voyez donc comment il fonctionne avec l’autre.)

Pour des conférences-téléphoniques gratuites et en petit comité, vous pouvez aussi tester Appear.In.

C’est tout! (Pour le moment…)

Ce n’est peut-être pas tout ce que l’on cache dans notre coffre à jouets, mais ce sont des outils sans lesquels on n’imagine même pas faire tourner RDE Marketing! Ouvrez l’oeil pour de nouvelles recommendations à l’avenir. Et si vous avez des outils que vous adorez, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous!

Photo by NeONBRAND

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Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ? http://rdemarketing.fr/quel-reseau-choisir-pour-quelle-utilisation/ http://rdemarketing.fr/quel-reseau-choisir-pour-quelle-utilisation/#respond Mon, 05 Aug 2019 07:52:48 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6801 L’article Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ? est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Actuellement, 37% de la population mondiale est présente sur les réseaux sociaux, soit plus de 2,8 milliards de personnes ! Lorsque l’on parle de réseaux sociaux, les premiers noms qui vous viennent à l’esprit sont évidemment Facebook, Twitter, Linkedin, voire Youtube, mais connaissez-vous ces médias moins conventionnels que sont par exemple Snapchat, Pinterest ou WhatsApp ? Quelle différence avec les autres plateformes ? Quelle utilisation et surtout quel intérêt représentent-ils pour votre activité ? C’est ce que nous allons décrypter.

Quels réseaux sociaux choisir et pourquoi ?

Avant d’aller plus loin dans la présentation de ces médias, il faut d’abord savoir de quoi l’on parle. L’intérêt des réseaux sociaux pour les entreprises n’est plus à prouver. Avec des millions d’utilisateurs chaque jour, ils sont un canal de communication incontournable pour faire vivre les marques.

Données sur le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde

Mais soyons honnêtes, être présent sur les médias sociaux simplement pour dire d’y être présent, ne représente pas de grand intérêt. Cela nécessite au contraire une vraie réflexion stratégique quant aux plateformes sur lesquelles vous voulez être présent et le contenu que vous souhaitez véhiculer. Et c’est là que tout devient intéressant : chaque réseau est différent et s’adresse à un public spécifique. Il est donc primordial de les choisir selon vos cibles et de les utiliser en conséquence : à qui je m’adresse ? Comment je prends la parole ? Via quel contenu ? etc.

Classement des réseaux sociaux selon leur cible d'utilisateurs et leur finalité pour les marques

Dans un autre article, Charlotte vous présente un panorama des utilisateurs des réseaux sociaux, de leurs comportements et leurs attentes vis à vis des marques selon le média utilisé .

👉  Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Snapchat : la plateforme qui cible les jeunes

Avec une audience composée à 71% d’utilisateurs de moins de 25 ans, Snapchat c’est LE réseau social destiné au jeune public. Mais attention : plateforme pour les jeunes ne signifie pas forcément plateforme destinée aux marques jeunes. Au contraire, de nombreuses enseignes (à l’image de grandes maisons comme Chanel) communiquent via ce média pour élargir leur cible et rajeunir leur image de marque.

La spécificité de Snapchat, c’est son caractère instantané : les contenus que vous publiez possèdent une durée de vie de 24h. Cette particularité (qui a donné vie aux fameuses stories Instagram et Facebook), instaure une proximité et une notion d’urgence avec vos abonnés. Ces derniers se rendent sur l’application plusieurs fois par jour pour être sûrs de ne manquer aucun contenu. Pour une communication efficace sur Snapchat, il est donc indispensable de publier régulièrement.

Côté contenus, Snapchat permet de prendre photos et vidéos, ce qui le rend idéal pour montrer la vie de votre entreprise (backstage, événements, interviews…). L’application propose également un grand nombre de fonctionnalités et de filtres très ludiques qui permettent aux marques d’être créatives.

Exemple de campagne de communication réussie sur Snapchat (Netflix)

Exemple d’action de communication réussie sur Snapchat

Netflix a su s’approprier la fonctionnalité Faceswap de Snapchat (application qui échange les visages de deux personnes présentes sur une même photo). Grâce à des affiches placardées dans la rue, les passants étaient incités à se prendre en selfie à côté de leurs héros de série préférés, pour pouvoir ensuite échanger de visage avec eux.

Pinterest : le réseau social qui fait vendre

Dans la catégorie des plateformes peu citées, mais qui n’en restent pas moins populaires, je demande Pinterest. Résolument tourné vers l’inspirationnel (mode, déco, cuisine, voyage, beauté…), le contenu de Pinterest est créé à 75% par des marques et touche une audience plutôt féminine et jeune (25 – 34 ans). Pour l’entreprise, l’intérêt d’un réseau social comme Pinterest, c’est avant tout de renforcer l’identité visuelle et la visibilité de sa marque.

Il est apparu que les utilisateurs de Pinterest étaient 10% plus enclin à acheter en ligne. La plateforme qui l’a bien compris, propose donc plus de services destinés aux marques pour les aider à stimuler le passage à l’acte des internautes. C’est ce qu’elle a fait, notamment avec les Pincodes : des codes personnalisés scannables grâce à l’appareil photo intégré de l’application, qui mène vers des tableaux d’inspirations créés par la marque. Le gros plus de ces Pincodes, c’est qu’ils sont diffusables sur n’importe quel support physique (packagings, magazines, fiches produit…). A noter que les images véhiculées sur votre compte Pinterest ont également un impact positif sur le référencement naturel de votre site.

Exemple de campagne de communication réussie sur Pinterest (Nordstrom)

Exemple d’opération réussie sur Pinterest

A l’approche des fêtes de fin d’année, la chaîne de magasins Nordstrom voulait proposer toute une sélection d’idées cadeaux à moins de 100 dollars. La marque a donc créé un tableau Pinterest regroupant toutes les références, accessible via un Pincode.

WhatsApp : un moyen de communication efficace

WhatsApp a réussi à se hisser n°1 des applications de messagerie dans le monde (60 milliards de messages échangés chaque jour), et n°2 en France après Messenger. Avant tout un espace d’échange, WhatsApp a l’avantage d’être gratuit. C’est un réseau social qui peut être utilisé à des fins personnelles comme professionnelles, ce qui en fait une très bonne plateforme de communication interne en entreprise.

Depuis peu, WhatsApp est également utilisé par les enseignes pour communiquer directement avec les clients. En tant que messagerie instantanée, la plateforme permet d’entretenir une relation privilégiée entre la marque et les utilisateurs, qui ont l’impression de discuter directement avec elle. 

Les entreprises qui ont choisi WhatsApp comme moyen de contact avec leurs clients ont rapidement été confrontées à des restrictions de l’application, prévue initialement pour une utilisation personnelle. C’est pourquoi le réseau social a lancé WhatsApp Business, spécialement dédié aux entreprises : possibilité de créer un profil professionnel (infos pratiques, site internet, adresse …), réponses automatiques et rapides, certification pour s’assurer qu’il s’agit bien d’un compte professionnel, statistiques et datas sur l’activité du comptes…

Exemple de campagne de communication réussie sur WhatsApp (Absolut)

Exemple d’action de communication réussie sur WhatsApp

Pour le lancement d’une nouvelle gamme de vodka en Argentine, Absolut a organisé une soirée privée à laquelle 2 personnes du grand public avaient le droit de participer. Pour faire gagner les places, la marque à créé le personnage de Sven, un videur imaginaire, que les participants devaient contacter via WhatsApp pour le convaincre de les laisser entrer. L’opération aura permis de récupérer plus de 600 contacts.

Vous avez à présent une vision plus large de la sphère « réseaux sociaux » (attention, il en existe bien d’autres !) que vous avez à votre disposition pour faire parler de votre entreprise et de votre marque. Mais rappelles-toi jeune padawan : toujours privilégier la qualité à la quantité en veillant à choisir les bons réseaux, la bonne stratégie, ainsi qu’un contenu pertinent et unique pour fidéliser ses abonnés !

Photo by George Pagan III

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La fin du règne des likes sur Instagram http://rdemarketing.fr/la-fin-du-regne-des-likes-sur-instagram/ http://rdemarketing.fr/la-fin-du-regne-des-likes-sur-instagram/#respond Mon, 29 Jul 2019 07:15:41 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6774 L’article La fin du règne des likes sur Instagram est apparu en premier sur RDE Marketing.

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La rumeur court depuis quelques mois déjà et… Oui, ça y est, les likes commencent à disparaître d’Instagram !

Cette fonctionnalité est pourtant le coeur même du réseau social. On poste une photo ou une vidéo et on guette avec impatience la croissance du nombre de « j’aime ».

En tant que marques ou professionnels, c’est également un indicateur primordial pour mesurer l’impact et l’intérêt de la communauté pour notre contenu.

Que cache donc ce revirement de position de la part d’Instagram ?

Pourquoi Instagram décide de supprimer les likes ?

Pour commencer, il faut savoir qu’ une étude avait été menée en 2017 par la Royal Society for Public Health (l’Institut royal de santé public) et avait pointé du doigt Instagram comme étant un réseau social mauvais pour la santé mentale des jeunes, au Royaume-Uni.

Les raisons évoquées sont à la fois une mauvaise image de soi – à force de se comparer aux autres et aux nombreuses figures « parfaites » et souvent « photoshoppées » – et une addiction aux réseaux sociaux, d’une manière générale, qui engendre troubles du sommeil, anxiété voire parfois dépression et isolement.

L’année d’après, un rapport du Pew Research Center, en 2018, venait corroborer ces faits. Selon eux, près de 40% des jeunes se sentaient obligés de ne partager que les contenus ayant rassemblé beaucoup de likes ou de commentaires. Ce phénomène montre bien que les utilisateurs d’Instagram peuvent subir une pression sociale qui est accrue du fait qu’une grande majorité d’entre-eux soit encore des adolescents.

Instagram n’avait jamais répondu à ces différentes accusations. Du moins, pas de manière directe !

Et pourtant, début 2019, voici le discours que tenait un porte-parole de la société : « Nous voulons que vos abonnés se concentrent sur les photos et vidéos que vous partagez et non sur le nombre de personnes qui les aiment. »

Vous devinez la suite ?

Une nouvelle fonctionnalité annoncée…

Ou plutôt une disparition de fonctionnalité est annoncée !

La suppression du nombre de like sous les contenus est en effet sous-entendue mais d’abord testée au Canada en avril. Il faut croire que les tests ont été positifs car en juillet, la marque listait officiellement sur Twitter les prochains pays qui feraient office de cobayes…

Comme vous pouvez le constater, la France n’est pas encore touchée par le phénomène mais cela ne devrait plus tarder…

Par contre, étant donné que je suis moi-même exilée en Australie depuis quelques mois, je fais partie des utilisateurs-testeurs ! Je peux donc partager avec vous mes premières impressions.

Concrètement, qu’est-ce que ça change ?

Je n’ai pas mis longtemps à m’apercevoir du changement. Au contraire, il est intéressant de voir à quel point cela m’a déstabilisé dès les premiers instants !

Si l’on est habitué à ce que nos réseaux sociaux favoris changent de design et d’interface régulièrement (cela nous contrarie d’ailleurs toujours sur le coup !), il est rare qu’un si petit détail nous chiffonne autant.

Voyez par vous-même avec le célèbre compte du photographe Matt Glastonbury. Ses merveilleuses photos de paysages australiens sont suivies par 146 000 followers sur Instagram et, désormais, voici les informations disponibles sous chacune d’entre-elles :

Comme vous pouvez le constater, deux versions semblent être testées par Instagram :
– la première ne montre AUCUNE information concernant le nombre de like, ni même si UNE personne a déjà liké la photo.
– la seconde n’indique qu’une personne « nom de la personne (généralement une personne de votre réseau si c’est le cas) » et d’ « autres ». En cliquant sur others (« autres »), vous aurez accès à la liste des noms des comptes ayant liké mais ne sera jamais indiqué le nombre. Si vous tenez à obtenir un chiffre, il faudra donc vous amuser à les compter !

Et cela fonctionne de la même manière pour votre propre profil. La seule différence est que vous êtes capables de connaître le nombre de personnes exactes ayant liké votre publication en cliquant sur « others », mais pas vos abonnés !

Du point de vue utilisateur, j’ai trouvé la démarche intéressante.

Elle permet de ne plus juger une photo au première abord en se basant sur un chiffre attribué, une note donnée par d’autres.

C’est un réflexe devenu naturel étant donné qu’il s’agit de la première information à laquelle vous avez accès, avant même le nom du compte dans la description. On a l’impression de retrouver un peu de libre-arbitre !

En vérité, les acteurs ayant le plus mal réagi à cette annonce ont été les influenceurs. En effet, leur business sur Instagram qui est en fait leur influence et la taille de leur communauté se traduisent par un nombre de follower, un nombre de like sous leur publication, un nombre de vue, etc.

Ils perdent donc un indicateur majeur pour justifier de leur impact auprès des marques qu’ils contactent.

Il est pourtant bon de rappeler qu’avec cette nouvelle version, Instagram fait également la chasse à l’achat de faux-likes. Très répandu depuis quelques temps, les utilisateurs avaient largement critiqué ce manque d’authenticité et perdu peu à peu confiance en la plateforme.

Enfin, côté marques, c’est également un indicateur de mesure qui disparaît mais… Ce n’est pas le plus important !

On vous en avait déjà parlé dans cet article de mars : « la course aux likes sur les réseaux sociaux ».

Cela pousse petit à petit mais très sûrement les entreprises à enfin se concentrer un indicateur primordial : l’engagement !

Et vous, qu’est-ce que vous pensez de cette disparition des likes ? Hâte que cela arrive en France ?

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4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient) http://rdemarketing.fr/4-des-meilleures-campagnes-social-media-pour-des-sites-e-commerce-et-ce-que-lon-en-retient/ http://rdemarketing.fr/4-des-meilleures-campagnes-social-media-pour-des-sites-e-commerce-et-ce-que-lon-en-retient/#respond Mon, 22 Jul 2019 15:01:07 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6752 L’article 4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient) est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Photo by Sara Kurfeß

Soyons honnêtes:

Les réseaux sociaux sont des endroits bruyants.

Avec des millions d’images, d’articles, et de vidéos publiés chaque jour, c’est un vrai challenge pour une une nouvelle entreprise de se faire remarquer.

Et cela ne fait qu’empirer.

Aujourd’hui, il y a 2,62 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux dans le monde. Ce qui signifie qu’il y a beaucoup de potentiel pour créer de l’engagement et accroitre son chiffre d’affaire.

Le problème, cependant, c’est que ces utilisateurs des réseaux sociaux n’aiment pas qu’on leur vende des choses. Il suffit de suivre un peu l’actualité pour y trouver une nouvelle plainte concernant des publicité ou des publication sponsorisées sur Facebook, entre autres plateformes.

Alors, comment un e-commerçant peut-il générer plus de ventes sur les réseaux sociaux sans paraitre trop « vendeur »?

Cet article propose quatre exemples de campagnes réseaux sociaux de marques qui ont tout compris au social media, et ce que l’on peut en retenir.

Exemple 1: ASOS – Laissez vos clients faire la promotion de la marque

ASOS est une marque de produits de mode et de beauté distribuée en ligne.

Avec sa campagne #AsSeenOnMe, la marque a prouvé que le User-Generated Content vend.

Dans la campagne, ASOS demandait à ses clients de partager des photos d’eux sur Instagram avec le hashtag #AsSeenOnMe. Ces photos alimentaient une galerie sur le site d’ASOS et sur son fil d’actualité.

Résultat: une réponse et un engagement massif de la part des clients.

La campagne, aujourd’hui cloturée, a duré plus de quatre ans.

Testament du succès de la campagne, la marque a même créé un compte Instagram séparé qui a attiré une audience importante:

Ce que l’on en retire?

Les clients aiment avoir l’impression qu’on les voit et qu’on les entend. Ils veulent s’exprimer en utilisant vos produits, donc donnez leur des opportunités de le faire.

Les campagnes basées sur le user-generated content sont une excellente idée, non seulement parce qu’elles donnent au client une chance d’engager avec votre marque, mais aussi parce que le contenu qu’ils créent attire des gens de leur réseau personnel vers vos produits.

Exemple 2: REI – Vendez un style de vie

Lorsque l’on conçoit une campagne, il est bien plus important de promouvoir un style de vie plutôt qu’un catalogue de produits.

Pourquoi? Parce que les clients sont attirés par les expériences.

Ils n’achètent pas juste un produit pour faire une action. Ils choisissent plutôt une marque parce qu’elle leur permet d’atteindre leurs objectifs ou d’atténuer un point de douleur. Quelle solutionne un problème ou qu’elle les fasse juste se sentir bien, ils veulent continuer à vivre cette expérience.

Imaginez une marque de luxe qui vend des sacs très chers. Pourquoi un consommateur achèterait ce produit plutôt qu’une alternative plus économique? Pourquoi en ont-ils besoin? Pourquoi l’utiliseraient-ils? Est-ce que ce sac est associé à un certain style de vie?

Les gens achètent des style de vie, pas des produits. La bonne approche, donc, est de connecter vos produits avec l’identité personnelle de vos clients. Plutôt que de vendre un produit sur la base de sa couleur et de ses attributs physiques, mettez le focus sur le style de vie ou l’identité que le client en retirera.

Un exemple de marque qui a tout compris lorsqu’il s’agit de vendre un style de vie est REI, un revendeur de produits d’activités de plein air.

Pendant le Black Friday de 2017, REI a fait l’opposé de la plupart des marques: ils ont fermé et ont encouragé leurs clients à aller dehors plutôt que dans les magasins.

La campagne est devenue virale et son envergure n’a fait qu’augmenter.

La marque a créé un moteur de recherche sur le site REI où les utilisateurs pouvaient chercher les expériences #OptOutside d’autres personnes.

Ils se sont appuyé sur une communauté de gens qui voulaient #OptOutside pour Black Friday, et d’autres marques ont rejoint la campagne:

Ce que l’on peut retenir du succès de REI?

Faites quelque chose d’inattendu.

Si c’est Black Friday, vous ne pouvez pas attirer simplement l’attention du public avec un message « achetez maintenant ». Pensez à une manière créative de vous appuyer sur une communauté d’individus. Pour cela, vous devez connaitre votre client idéal et vendre une expérience, pas juste votre produit.

Exemple 3: TOMS – Jouez sur la corde sensible de vos clients

Les campagnes qui ont un story-telling émotionnel vendent et créent de l’attention sur la marque. En fait, une étude a montré que les campagnes basées sur l’émotion, comme celle qui tirent sur la corde sensible des clients, sont 31% plus efficaces que d’autres types de marketing.

C’est parce que l’être humain est naturellement émotionnel. Il est touché par ses émotions lorsqu’il fait un achat, communique avec des gens, et bien d’autres scénarios.

Au final, lorsque vous brainstormerez votre prochaine campagne, pensez à la réponse émotionnelle de vos clients. Vous n’avez pas besoin de les faire pleurer, mais vous devez leur faire ressentir quelque chose pour ressortir au milieu des milliers de marques sur la toile.

Cette campagne des chaussures TOMS est un bon exemple de story-telling émotionnel juste comme il faut. Soucieux de rendre à la communauté globale, TOMS a réalisé que les millenials sont des consommateurs avec une forte conscience sociale. Ils ne veulent pas acheter de n’importe qui, mais ils aiment les marques qui font du bien à la communauté et au monde.

Inspirés par cette information et par leur propre mission altruiste, TOMS a créé un business model « un pour un ». Quand un client achète une paire de chaussures de leur marque, celle-ci donne automatiquement une paire à quelqu’un dans le besoin. Cette initiative a été baptisée la campagne One for One.

L’entreprise est allée encore plus loin avec sa campagne #withoutshoes. Pour chaque utilisateur qui publiait une photo de leurs pieds nus sur les réseaux sociaux avec le hashtag, TOMS donnait une paire de chaussure, et ce jusqu’à 100,000 paires.

La campagne a généré une énorme exposition et notoriété pour leur engagement envers les moins privilégiés tout autour du monde. Même des influenceurs comme Hal Rubenstein et Patti Stanger ont participé:

Ces campagnes de TOMS révèlent une importante leçon:

Il est important de faire en sorte que vos clients aient une image positive de votre marque.

Avec des campagnes émotionnelles, vous pouvez influencer la perception qu’on les clients de votre marque et des produits que vous vendez.

Exemple 4: Glossier – Incrustez-vous dans leurs pensées

Si vous voulez que des clients achètent vos produit, vous devez d’abord faire en sorte qu’ils se rappellent de vos campagnes.

Mais c’est de plus en plus difficile.

Une étude de 2016 montre que (grâce aux smartphones) les gens ont une fenêtre d’attention d’environ huit secondes.

Alors, comment faire en sorte qu’ils continuent à penser à vous?

Glossier, une boutique de produits cosmétiques utilise une couleur rose distinctive comme pilier de son identité de marque.

Le rose est devenu synonyme de la marque Glossier et les fans utilisent le #glossierpink quand ils voient cette couleur virtuellement de partout, que ce soit un produit Glossier ou pas.

Voici ce que vous trouverez au #glossierpink:

Glossier partage aussi des publications qui montrent qu’ils comprennent les priorités et l’importance-de-soi de ses fans, et qui transcende leurs différences en tant qu’individus.

Est-ce que les clients auront un teint de pêche s’ils utilisent les produits régulièrement? Est-ce que leur peau aura l’air plus jeune et en pleine santé? Est-ce que cela va rendre leur couleur de peau plus clair ou légèrement bronzée? Se dépasseront-elles de leur acné?

Quels que soient leurs besoins, Glossier partage du contenu dans lequel les personnes de leur audience peuvent se retrouver:

Ce que l’on en retire?

Ne limitez pas votre marque et ses produits à une seule chose.

Diversifiez plutôt votre identité de marque. Partagez les résultats obtenus avec vos produits. Ou associez votre marque avec une couleur, une esthétique, un objet, un endroit, etc.

De cette manière, les clients se rappelleront de vous. Quelle qu’en soit la raison.

Prêts à lancer VOTRE prochaine campagne sur les réseaux sociaux?

Maintenant que vous avez une idée de ce que les netoyens veulent, il est temps de réfléchir à votre prochaines campagne.

Vous pouvez vendre à votre audience sur les réseaux sociaux en utilisant du user-generated content, en vendant un style-de-vie et en associant votre marque à quelque chose que ce soit une émotion ou un attribut physique.

Rappelez-vous de rester naturels dans la manière dont vous engagez avec les utilisateurs des réseaux sociaux. Ne leur donnez pas l’impression que vous essayez de leur vendre quelque chose.

Vous avez des idées pour votre prochaine campagne social media?

Partagez-les dans les commentaires ci-dessous.

Photo by Sara Kurfeß

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Community management : créer un reporting client qui ait du sens ! http://rdemarketing.fr/community-management-creer-un-reporting-client-qui-ait-du-sens/ http://rdemarketing.fr/community-management-creer-un-reporting-client-qui-ait-du-sens/#respond Mon, 15 Jul 2019 13:10:14 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6723 L’article Community management : créer un reporting client qui ait du sens ! est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Le community manager, qui travaille en prestation, assure le suivi  du début à la fin de chacune des campagnes de ses clients. Cela implique de mesurer l’impact de ses actions, d’en suivre l’évolution et, généralement, d’en faire un compte-rendu à son client !

Ce que l’on appelle le « reporting client » est tout simplement ce fameux compte-rendu : un condensé d’informations sur les tâches entreprises et les résultats qui en émergent.

Il permet au client de comprendre ce que l’on est en train de faire sur ses réseaux sociaux et, surtout, pourquoi.

En effet, après avoir fait émerger les objectifs attendus par celui-ci, votre rôle est ensuite de les traduire en actions concrètes et mesurables. Vous aurez ainsi à réaliser un reporting de fin de mission ou plusieurs reporting selon la durée de votre contrat. Voyons concrètement quelle forme cela prend…

A quel moment envoyer un reporting à ton client ?

Pour démarrer, réfléchissez à la fréquence d’envoi de votre reporting-client. En général, cela est décidé en début de mission mais c’est à vous de penser à l’inclure dans votre package. Cela montre que vous êtes professionnel et consciencieux. S’il s’agit d’une mission courte durée ou d’une opération « one-shoot », il sera attendu que vous présentiez les résultats obtenus en fin de campagne. Attention, cela dépend toutefois de la durée de celle-ci. Selon le nombre d’étape, il sera peut-être judicieux de proposer un point à mi-parcours. Cela nous amène au cas où vous serez amenés à réaliser plusieurs reporting-client. La fréquence d’envoi de votre reporting dépend de plusieurs facteurs : – le temps d’obtention de vos résultats : selon les outils utilisés ET le budget à disposition, vous aurez besoin de plus ou moins de temps pour voir émerger les premiers résultats. Dans le cas d’une campagne Ads lancée sur Facebook par exemple, il vaut mieux attendre au moins une semaine. – les KPI suivis : hors campagne, il est vital de suivre également les performances obtenues sur ses différents réseaux. Alimenter une page Facebook sans suivre l’évolution de son nombre de like ou de son engagement n’a AUCUNE utilité. Néanmoins, cela prend également plus de temps pour voir une réelle évolution, parfois plusieurs mois. Dans ce cas, proposer un reporting une fois par mois est suffisant pour noter une progression -ou non- sur l’année. D’une manière générale, c’est à vous de décider quel est le moment opportun pour vous de réaliser votre reporting. Gardez simplement en tête que vous devez avoir suffisamment d’information à disposition pour y apporter une réelle valeur.

Les éléments à intégrer

Il est maintenant temps de se lancer à proprement parler. Mais voilà, on ne sait pas toujours par quel bout commencer ! Pour faire le tri dans les informations récoltées, procédez par étape : 1) Repartez des objectifs fixés avec votre client. Les besoins mis en avant lors de votre première rencontre doivent à tout prix trouver réponses dans ce reporting. Faites donc en sorte de ne pas passer à côté d’une de leurs demandes ! Votre première page de reporting doit donc être un rappel concis mais complet de ce qu’il vous a été demandé et des objectifs définis ensemble. 2) Faites ensuite la liste des actions entreprises et/ou des outils utilisés. Des objectifs plus spécifiques pour chacun/es ont sûrement été validé, spécifiez-les également. 3) Pour chaque objectif fixé, vous devriez être capable de mettre en face un à trois indicateurs de performance (ou KPI) à suivre pour s’assurer de leur progression. Afin que ces indicateurs aient du sens pour votre client, n’hésitez pas à leur donner une courte définition ou une rapide explication de où et comment vous avez trouver ces chiffres (de l’onglet Statistiques de Facebook, en calculant plusieurs données entre-elles, etc.) 4) Pour rendre votre reporting plus lisible, pensez à inclure ces données chiffrées sous forme de tableaux ou de graphiques. Cela vous permettra d’avoir un historique lorsque vous aurez établi plusieurs reporting. Il est également agréable de lire un reporting illustré par des capture d’écran / des photos des publications réalisées.

Savoir analyser et… s’adapter !

Si vous voulez éviter que votre reporting ait cet effet-là sur votre client :

Il va falloir le rendre un minimum intéressant ! Cela fait sens évidemment. Et pourtant, on se retrouve souvent avec un reporting composé de pages et de pages de chiffres, de tableaux, de graphiques… Mais n’ayant aucun intérêt ou du moins n’ayant pas un sens de lecture logique

Quelques règles à suivre :

  • votre reporting doit être à la fois complet ET concis . Cela signifie que que chaque donnée intégrée doit répondre à un objectif mis en avant tout en gardant en tête que : 1 objectif = 2 à 3 KPI maximum !
    les données utilisées doivent être explicitées dans votre reporting et, voire plus, analysées ! Pourquoi ce chiffre est-il bon / mauvais ? Comment est-on arrivé à ce résultat ? Quel est le prochain objectif à atteindre par la suite si l’objectif est atteint ? Quelle est la prochaine action entreprise si ce n’est pas le cas ?
  • tâchez d’établir un plan de lecture et de vous y tenir . D’abord la page Facebook, puis le compte Instagram ensuite les visites sur le site qui résultent… Par exemple ! Mais cela peut aussi être l’annonce du calendrier éditorial et les différents types de contenus, l’engagement qui en résulte sur les différents réseaux sociaux, etc.
  • n’oubliez pas d’inclure sur les dernières pages de votre reporting OU à la fin de chaque partie (selon votre plan) les prochaines étapes . Une fois le bilan des actions effectuées, annoncez la suite ! De nouveaux objectifs ont-ils été définis ? De nouveaux outils vont être lancés ? De nouveaux contenus seront testés ?

Un point important à garder en tête est qu’il ne faut pas avoir peur d’annoncer de « mauvais résultats » . Cela ne signifie pas forcément que vous avez fait du mauvais travail. Chaque client est différent et la règle de base en community management est qu’il faut souvent tester plusieurs combinaisons d’outils et de contenus pour trouver la stratégie gagnante. Les résultats sont également parfois longs à venir selon les outils utilisés.
Il faut donc être capable de montrer une progression sur la durée (d’où l’intérêt de faire des reporting réguliers) ou de montrer que l’on s’adapte face à une situation qui n’évolue pas.

Un dernier conseil pour la route : prenez le temps de présenter à l’oral votre premier reporting ! Si vous souhaitez par la suite l’envoyer par e-mail pour gagner du temps, pourquoi pas ! Toutefois, il est primordial dans un premier temps de s’assurer que tout est bien compris côté client. L’envoi du reporting est souvent un moment d’échange important pour être certain d’être toujours en phase avec les objectifs établis.

À votre tour !

N’hésitez pas à nous partager vos conseils pour la rédaction de votre reporting ! Outil utilisé ? Plan suivi ? Et si cela vous intéresse, nous pourrons travailler sur un template de reporting à utiliser … Dites nous si cela pourrait vous être utile ! 

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Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris http://rdemarketing.fr/ce-que-lon-a-appris-apres-six-mois-de-tests-sur-nos-objets-demails/ http://rdemarketing.fr/ce-que-lon-a-appris-apres-six-mois-de-tests-sur-nos-objets-demails/#respond Mon, 08 Jul 2019 20:50:21 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6707 L’article Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Quelle différence changer un simple mot dans l’objet de votre email peut-il VRAIMENT faire?

Vous seriez surpris!

Cela continue de nous surprendre, parfois.

Chaque semaine, nous envoyons notre newsletter à quelques 12,500 abonné, et chaque semaine, nous l’envoyons avec deux lignes d’objet différentes. Mais avant d’aller plus loin, voici le lien pour la recevoir vous aussi.

Une des raisons pour lesquelles nous faisons cela est pour optimiser le taux d’ouverture de chacune de nos newsletter (un process dont vous trouverez les détails dans cet article) mais l’AUTRE raison est aussi que nous voulons en savoir plus sur comment écrire de meilleurs objets d’emails.

Juste changer un mot ou deux dans l’objet de votre email peut impacter ÉNORMÉMENT vos taux d’ouverture… et révéler beaucoup sur vos lecteurs!

Vous voulez voir comment?

Nous avons regardé de plus près nos six derniers mois d’objets de newsletters, et trouvé des points communs assez précis entre les objets qui ont le meilleur taux d’ouverture, et ceux que nos lecteurs ignorent plus facilement.

Ces tendances ne sont pas forcément vraies pour tout le monde, mais elles démontrent l’importance de faire vos propres tests. Vous pourriez en apprendre quelque chose qui changera dramatiquement vos taux d’ouverture sur la durée!

Alors, qu’avons-nous appris?

Plus c’est spécifique, mieux c’est

Il y a très très très longtemps, quand la Terre était encore jeune et que RDE Marketing n’était pas encore né, j’envoyais une newsletter hebdomadaire à ma propre liste de gens intéressés par les réseaux sociaux.

Voici quelques exemples d’objets de ces emails:

  • Ce visage vous dit « non »
  • Deux mots magiques
  • Voici ce qu’il vous reste à faire
  • L’élément le plus important
  • Bravo!

Nous sommes prêts à vous offrir mille euros si vous devinez de quoi parlais n’importe quel de ces emails.

Note: nous ne vous enverrons pas mille euros.

La performance de ma newsletter n’était pas mauvaise, ce qui pourrait vous faire penser que trop d’info tue l’info, non? Créer un peu de curiosité peut faire l’affaire!

Pas forcément.

Nous avons testé cette logique avec notre newsletter, et pour notre audience actuelle, nous avons compris que la spécificité payait beaucoup plus que l’ambiguïté.

Il y a une bonne raison à cela et nous allons l’aborder dans une seconde. Mais d’abord, voici des exemples de ce dont nous sommes en train de parler.

Combo Objet de l’email Taux d’ouverture
1 Exposé | Que signifient les nouvelles règles de Twitter 📝 23,9%
2 Exposé | Les règles de Twitter sur la programmation 📝 26%

Ces objets d’email ne sont pas si différents ; mais ils sont distincts principalement dans leur degré de spécificité.

Dans le Combo 1, « Les règles de Twitter » peuvent signifier pas mal de choses différentes.

Peut-être ont-ils mis en place un nouveau guide d’utilisation des GIFs issus du Bachelor, ce qui ne serait pas d’une grande utilité pour nous…

Le Combo 2, cependant, est plus spécifique: les nouvelles règles de Twitter sont relatives à la programmation des publications. Un lecteur peut voir l’objet de cet email et comprendre immédiatement si c’est pertinent pour lui ou non, et cela rend l’importance de l’ouvrir d’autant plus urgente.

Voici où vous pouvez lire cet article, au passage.

Voyons un autre exemple:

  1. Exposé | Les TROIS changements d’algorithme de Facebook 👩🏻‍💻
  2. Exposé | Les derniers changements d’algorithme de Facebook expliqués 👩🏻‍💻

Une fois encore, ces objets sont très similaires, mais la version 1 a le mieux fonctionné en spécifiant que Facebook avait mis en place trois changements d’algorithme, montrant à quel point cet article allait être complet.

Voici quelques autres exemples rapides, voyez si vous saurez deviner le gagnant:

  1. Exposé | L’actu réseau sociaux que vous avez peut-être manquée 👀
  2. Exposé | Tout ce que vous avez manqué 👀

Si vous avez choisi version 1, vous avez tout bon! « Tout » n’est pas suffisamment spécifique et veut tout et rien dire. L’autre version est beaucoup plus claire sur ce que l’on peut en attendre.

Essayons encore:

  1. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de Facebook Live 👀
  2. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de partage d’écran de Facebook Live 👀

Dans ce cas, la version 2 était la grande gagnante ; et une fois encore elle était plus spécifique et détaillée. Une nouvelle fonctionnalité peut engendrer la curiosité, ou pas, mais spécifier quel type de mise à jour fait toute la différence!

Pourquoi pensons-nous que la spécificité fonctionne mieux pour nous que l’ambiguité?

Surtout quand, il y a quelques années, par exemple, être vague était la clé du succès?

Une réponse pourrait être tout simplement que ce sont deux audiences différentes, qui répondent différemment à un même élément.

Un autre coupable possible, cependant, est le fait que ces titres vagues, d’une manières générale, ne fonctionnent plus aussi bien qu’avant.

Être vague et un peu allumeur n’a ni les faveurs de beaucoup d’audience, ni celles de réseaux sociaux comme Facebook. Ces jours-ci, avec un style ambigü « putaclic » vous risquez plus d’être ignoré ou supprimé des fils d’actualité, alors que donner à votre audience une idée claire de ce à quoi s’attendre est toujours plus populaire.

Ce qui démontre l’importance de mesurer son succès sur la durée. Ce qui fonctionne aujourd’hui ne sera plus aussi efficace dans un an ou deux!

Ok, assez de précisions sur la spécificité.

Qu’avons-nous appris d’AUTRE sur la construction des objets d’emails?

Utilisez un langage musclé

« Utiliser un langage fort » est une de ces leçons qui peuvent paraitre insultantes… un peu comme « ne saupoudrez pas votre steak avec des paillettes. »

En pratique, pourtant, cela peut prendre différentes formes qui ne sont pas toujours claires!

Et alors que la spécificité dont nous parlions ci-dessus peut rendre votre langage plus fort, parfois, les expressions familières peuvent lui donner un peu de oommph!

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos conseils les plus populaires sur la construction d’une page de vente 🤝
  2. Exposé | mettez le feu à vos pages de vente 🔥

Techniquement, la version 1 est plus spécifique, mais la version 3 est plus excitante. Surtout parce que « mettre le feu » peut indiquer à la fois quelque chose de populaire et quelque chose d’utile.

Voici un autre exemple de ce principe:

  1. Exposé | ne ratez pas ces 10 stratégies marketing sur Facebook 💘
  2. Exposé | nos stratégies marketing préférées sur Facebook 💘

La version 1 est la gagnante. Non seulement elle est donne un nombre spécifique de stratégies que le lecteur peut s’attendre à lire, mais elle les décrit comme « à ne pas manquer », plutôt que « nos préférées ». La première leur donne une valeur intrinsèque, qui est beaucoup plus forte que suggérer que celle-ci dépend de notre opinion.

On ne le prendra pas personnellement, promis.

Voici une dernier exemple de la valeur d’un langage musclé:

  1. Exposé | La punition de Facebook pour les Pages qui pratiquent le leurre à engagement
  2. Exposé | Facebook punit les Pages et les publications

Dans ce cas, la version 2 était gagnante même si moins spécifique sur la raison pour laquelle Facebook punit les Pages et les publications.

Pourquoi gagne-t-elle alors?

Parce qu’elle raconte une histoire, elle décrit une action. La version 2, en comparaison, décrit une chose.

Le langage actif peut être beaucoup plus attirant qu’un langage statique ou passif et c’est ce que nous allons aborder dans la prochaine partie!

Qui est…

Questions et réponses

Qu’est-ce qui est le plus utile: poser une question ou donner une réponse?

D’un côté, poser une question peut rendre quelqu’un suffisamment curieux pour vouloir connaitre la réponse ; mais d’un autre côté, c’est leur demander de faire un travail qu’ils préfèreraient peut-être éviter.

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos bureaux délocalisés révélés 🤭
  2. Exposé | et vous, à quoi ressemble votre bureau? 👀

Entre ces deux sujets, la version 1 était plus populaire ; elle promet une réponse plutôt qu’une question.

Notre audience était BEAUCOUP plus intéressée de savoir à quoi ressemble nos bureaux qu’à penser au leur!

En voici une autre, un peu plus subtil:

  1. Exposé | nouveaux chiffres – comment vous situez-vous? 📈
  2. Exposé | nouveaux chiffres – voyez-comment vous vous situez 📈

Ces objets était très similaires, à un détail près: le gagnant, Version 2, offre une information au lecteur, alors que la Version 1 leur demande de s’auto-évaluer.

Nous avons remarqué que nos lecteurs préfèrent lorsque nous leur offrons une information plutôt que de leur demander de faire quelque chose. Donc, pas vraiment de surprise ici!

Voici un dernier exemple, voyons si vous devinerez le gagnant:

  1. Exposé | mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono ⏱
  2. Exposé | 10 minutes pour mettre notre blog à jour, on prend! ⏱

Si vous avez choisi la Version 2, vous avez raison!

Même si elle semble ne pas correspondre à ce que nous avons identifié précédemment, cela montre combien chaque élément dépend d’un contexte.

Un object comme « Facebook punit les Pages et publications » fonctionne bien car il raconte une histoire sur ce que quelqu’un est déjà en train de faire, mais un comme « mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono » demande au lecteur de faire quelque chose. Dans un cas comme celui-ci, l’objet d’email mettant en avant une chose peut avoir plus de valeur que celui mettant en avant un verbe d’action. Tout dépend de qui va faire l’action!

Tout ceci illustre à quel point il est important de mesurer le succès de vos objets d’email à la fois dans le contexte de votre lectorat ET dans celui de vos campagnes.

Vous trouverez peut-être que certaines règles ne s’appliquent que dans certaines circonstances et que les choses qui marchent de manière constante pour certains ne fonctionneront peut-être pas pour vous!

Qu’avez-vous appris sur vos PROPRES objets d’emails?

Quelles sont certaines de vos règles concernant les objets d’emails?

Est-ce que vos lecteurs ont du mal à résister aux questions?

Est-ce qu’ils aiment les emojis?

Comment se comparent-ils aux notre?

Partagez quelques unes des règles que VOUS essayez de suivre dans les commentaires ci-dessous!

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3 applis pour créer un feed Instagram digne des meilleurs influenceurs http://rdemarketing.fr/3-applis-pour-creer-un-feed-instagram-digne-des-meilleurs-influenceurs/ http://rdemarketing.fr/3-applis-pour-creer-un-feed-instagram-digne-des-meilleurs-influenceurs/#respond Mon, 01 Jul 2019 17:36:48 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6691 L’article 3 applis pour créer un feed Instagram digne des meilleurs influenceurs est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Qui n’a jamais été en admiration devant les sublimes visuels de son instagrameur.euse préféré.e ? Qu’elle soit culinaire, liée au voyage ou inspirante, la qualité d’une photo pour un compte Instagram qui cartonne, c’est le nerf de la guerre ! Et ça, les influenceurs et influenceuses l’ont bien compris. Vous aussi vous avez remarqué, ce petit truc en plus qui rend leur profil et leurs photos si belles mais vous n’arrivez pas à mettre le doigt dessus ? Voici leur botte secrète : un feed* travaillé et des tonalités de couleurs similaires. Il existe aujourd’hui une multitude d’applications qui vous permettent de retoucher rapidement vos photos pour leur donner une ambiance commune et faire de votre feed Instagram un véritable chef d’œuvre.

Nous avons testé 3 rien que pour vous…

Rassurez-vous, retoucher une photo n’est, fort heureusement, plus réservé aux experts Photoshop. Avec la montée en puissance d’Instagram, de nombreux outils de retouches et de filtres ont vu le jour. Des applications gratuites qui proposent des options de retouche plus poussées que celles proposées sur le réseau social, mais qui restent malgré tout très simple d’utilisation. Parmi les plus utilisées, nous en avons retenu trois que nous avons testées : VSCO, Lightroom et Snapseed.

VSCO

VSCO revient souvent comme l’application de retouche la plus utilisée pour retravailler des photos à publier sur les réseaux sociaux. Dès la première utilisation, l’outil est assez simple à manier et intuitif. Si vous avez déjà retouché des photos via Instagram, vous ne serez pas dépaysé : lumière, contraste, netteté, saturation… Tout y est ! En plus des fonctionnalités déjà proposées par Instagram, vous pourrez travailler sur la balance de blancs, le ton ou encore le grain de la photo. VSCO propose également un très grand nombre de filtres qui, couplés aux réglages de retouches, vous permettront d’obtenir un filtre quasi unique pour vos photos.

Les plus :

  • Possibilité de prendre des photos directement via l’application
  • Possibilité de créer et d’enregistrer une formule à partir de vos propres réglages, pour vos futures retouches (mais en version payante)
  • Application intuitive et complète : bon compromis entre la technicité et la facilité d’utilisation.

Les moins :

  • Une multitude de filtres existants, mais seulement 5 filtres disponibles gratuitement. Tous les autres (ainsi que d’autres réglages de retouche) sont bridés et réservés aux abonnements payants.

Facilité d’utilisation : 4/5
Diversité des outils et réglages : 3/5
Technicité 3/5

Dans cet exemple, nous avons retouché les visuels pour obtenir un filtre identique qui harmonise les teintes.

Lightroom

Lightroom est l’application idéale pour tous ceux qui font régulièrement de la retouche et qui ont besoin de le faire sur téléphone. Cet outil est un logiciel du pack Adobe, disponible en application gratuite sur téléphone. Les fonctionnalités de réglages sont assez techniques et permettent d’obtenir des retouches précises et poussées. De nombreux avis indiquent que les utilisateurs bénéficient de quasiment tous les réglages disponibles sur la version PC ou Mac. Malgré cela, l’application se prend facilement en main et est très agréable d’utilisation. Le gros gros plus : vous avez la possibilité de copier les paramètres de retouche d’un visuel pour les coller sur un autre.

Les plus :

  • Des tutoriels vidéo disponibles pour prendre en main l’outil
  • Existence de filtres déjà conçus
  • Possibilité de prendre des photos directement via l’application.
  • Possibilité de copier/coller les paramètres de retouche d’un visuel à l’autre
  • Sur la version payante, possibilité de se créer un filtre personnalisé et rien qu’à soi

Les moins :

  • Nécessite d’avoir des bases en retouche photo pour comprendre l’utilité de tous les réglages pour pouvoir tous les exploiter judicieusement.

Facilité d’utilisation : 3/5
Diversité des outils et réglages : 4/5
Technicité 5/5

Dans cet exemple, nous avons retouché les visuels pour avoir un feed avec une dominante de bleu.

Snapseed

Plus artistique, Snapseed est un outil qui sera plutôt adapté pour personnaliser vos photos plutôt que pour les retoucher. Avec des fonctionnalités de retouche plus limitées que celles des autres outils (on conserve tout de même le cadrage, la luminosité, le contraste…), l’application possède néanmoins des réglages intéressants si vous souhaitez apporter une touche supplémentaire à un visuel : ajout de texte, ajout de cadre, filtres très prononcés… Ce qui est vraiment appréciable avec cette application, c’est sa facilité d’utilisation et son ergonomie.

Les plus :

  • Pas de fonctionnalité payante, tous les réglages de l’appli sont utilisables
  • Simplicité d’utilisation

Les moins :

  • Pas de possibilité d’importer plusieurs photos en même temps, ni d’avoir une vue globale des images retouchées
  • Les réglages de retouche sont limités et moins précis que sur d’autres outils
  • Les filtres disponibles ne donnent pas de rendu aussi naturel qu’une autre application de retouche.

Facilité d’utilisation : 4/5
Diversité des outils et réglages : 2/5
Technicité 1/5

Après ce tour d’horizon des applications de retouche les plus populaires, vous avez désormais toutes les clés pour construire un feed qui déchire et concurrencer les meilleur.e.s instagrameurs.euses ! Il est cependant important de ne pas perdre de vue qu’une bonne photo prise au départ, nécessite évidemment moins de travail ensuite… A vous donc d’essayer de capter au mieux les couleurs que vous souhaitez faire prédominer dans votre feed, au moment de prendre votre photo.

Et vous, une application ou des astuces retouche à partager avec nous ?

Photos de produits : produits des Eclaireurs Pâtissiers, le concept mono produit autour des éclairs, unique à Lyon. Pour en savoir plus, c’est par ici.

*le fil de tous vos posts publiés sur votre page.

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Ce que les nouvelles règles de Twitter signifient pour la programmation des publications http://rdemarketing.fr/ce-que-les-nouvelles-regles-de-twitter-signifie-pour-la-programmation-des-publications/ http://rdemarketing.fr/ce-que-les-nouvelles-regles-de-twitter-signifie-pour-la-programmation-des-publications/#respond Mon, 24 Jun 2019 07:20:19 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6669 L’article Ce que les nouvelles règles de Twitter signifient pour la programmation des publications est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Si vous avez prêté un peu attention, vous avez peut-être remarqué que parfois, les gens utilisent Twitter a des fins pas très catholiques.

On peut citer des choses comme spammer des hashtags, créer de faux profils, ou, vous savez, essayer de déstabiliser le process démocratique d’autres pays.

Des trucs comme ça, hein…

Twitter aussi a remarqué, ce qui explique qu’en Février 2018, ils annoncent plusieurs changement à leur politique, destinés à prévenir ce type de comportements qui détériore l’expérience utilisateur.

En partie, cela signifie faire tomber les robots, pour que les utilisateurs n’aient pas à supporter autant de comptes frauduleux dans leurs fils d’actualités et mentions.

D’autre part, cela signifie aussi mettre des limites à ce que les utilisateurs peuvent faire avec les outils de programmation et d’automatisation. Donc, si vous avez déjà programmé un Tweet, c’est quelque chose qui peut vous intéresser!

Alors, qu’est-ce qui a changé dans les CGU de Twitter et en quoi cela vous affecte-t-il?

Voyons cela de plus près!

Publier le même contenu sur plusieurs comptes

Lorsque l’on manage plus d’un compte Twitter, il peut faire sens, parfois de partager du contenu sur les deux!

Un média comme le New York Times, par exemple, peut écrire un seul Tweet qu’il utilisera sur différents comptes Twitters qu’il manage:

Rien de bien grave, hein?

Malheureusement, programmer le même tweet sur plusieurs comptes peut aussi être un peu, disons, tendancieux.

Par exemple, une entreprise qui veut donner l’impression qu’elle a de nombreux fans peut créer quelques centaines de faux comptes, écrire un simple tweet promotionnel, et le publier depuis tous ces comptes:

Pas top.

Et c’est un exemple plutôt gentil!

Imaginez des milliers de faux profils basés dans votre ville, par exemple, tweetant tous en utilisant le même hashtag et convainquant Twitter de promouvoir ce hashtag dans les Tendances. Quand une personne ou un groupe peut envoyer le même message depuis plusieurs comptes en même temps, cela peut sérieusement perturber le flux d’information!

C’est pour cela que Twitter ne permet plus de le faire.

Twitter a donné une directive claire aux outils de programmation: « votre service ne doit pas permettre à un utilisateur de sélectionner plusieurs comptes qu’ils contrôlent pour publier un Tweet donné.« 

Donc, si votre outil de programmation vous permettait de le faire par le passé, il ne devrait plus vous donner accès à cette fonctionnalité s’ils obéissent aux CGU de Twitter.

Les bons vieux jours où l’on pouvait publier le même contenu sur plusieurs comptes d’un coup vont-ils nous manquer?

Bien sûr!

Mais, d’un autre côté, ce changement dans les CGU de Twitter devrait rendre le réseau beaucoup plus utile pour tout le monde sur le long terme. Parce que franchement, moins de spam et moins de robot c’est plutôt une bonne nouvelle.

En parlant de rendre Twitter plus utile, il y a d’autres changements…

Des changements sur les points comme…

Faire des actions sur plusieurs comptes simultanément

Dans le passé, certains outil permettaient aux utilisateurs de faire un type d’action, comme retweeter ou s’abonne, depuis plusieurs comptes.

Twitter y a mis fin.

Selon leurs nouvelles CGU: « Ne pas (et ne pas permettre à vos utilisateurs) d’exécuter simultanément des actions telles que des J’aime, des Retweets ou des suivis à partir de plusieurs comptes.« 

Un peu comme dans le changement décrit précédemment, on peut facilement imaginer comment ce type de fonctionnalité peut être détournés ou abusée.

Imaginez un entrepreneur qui re-tweet les tweets de sa marque sous des centaines de faux comptes d’un seul coup, un community manager qui utilise de faux comptes pour liker les tweets d’un client et gonfler artificiellement leur taux d’engagement!

Ce sont des choses que l’entrepreneur ou le marketeur lambda ne font probablement pas, mais Twitter veut garder une forme de contrôle.

Si vous utilisez un outil qui vous permet de sélectionner plusieurs comptes Twitter que vous managez pour faire une action depuis tous ces comptes d’un seul coup, cette fonctionnalité est en violation des DGU de Twitter, alors… soyez prudents!

Enfin, il y a une dernière chose qui a changé dans les règles de Twitter qu’il faut surveiller…

Programmer et automatiser des tweets identiques

Jusque là, les limites de ce que Twitter considère comme du spam n’était pas vraiment claires, mais la mise à jour de leurs CGU a fait un peu la lumière sur tout cela.

Dans le passé, une action comme de recycler les tweets en les publiant plusieurs fois sur la durée n’était considéré comme problématique qu’en excès, par exemple si l’utilisateur publiait le même tweet toutes les deux minutes. En comparaison, publier le même tweet un jour, une semaine ou un mois plus tard était largement accepté. Au point que les grandes marques et les médias en avaient fait une leur stratégie de contenu préférée.

Ce n’est plus vraiment le cas.

Twitter a réduit significativement sa limite sur le recyclage des tweets. Une décision qui va, au bout du compte, réduire le spam et les comportements abusifs même si cela signifie qu’il va falloir changer la manière dont on diffuse notre contenu.

Si la mise à jour de Février 2018 parle principalement d’utilisateurs qui publient un contenu identique depuis plusieurs comptes (ce dont nous parlions plus haut), elle met aussi explicitement ces règles en place dans le contexte de sa politique générale et de son rapport à l’automatisation.

Alors, que raconte la politique de Twitter sur le recyclage de contenu ces jours-ci?

Voici un comportement qui peut vous faire remarquer comme spam, selon les règles de Twitter:

« Si vous publiez du contenu dupliqué ou sensiblement similaire, des réponses ou des mentions sur plusieurs comptes ou plusieurs mises à jour dupliquées sur un même compte, ou créez des comptes dupliqués ou similaires. »

Notez la partie sur « plusieurs mises à jour dupliquées »

Et des règles de Twitter sur l’automatisation:

« Vous ne pouvez pas publier de Tweets dupliqués ou sensiblement similaires sur un seul compte ou sur plusieurs comptes que vous exploitez. »

En clair?

Que vous recycliez vos tweets sur plusieurs comptes ou sur un compte seulement, c’est officiellement hors-la-loi et Twitter devient de plus en plus sérieux sur cette règle.

À l’avenir, cela signifie qu’il faut s’attendre à ce que les outils de programmation qui ont permis ce recyclage n’offrent plus ce service pour les comptes Twitter. Continuer à le permettre serait non-seulement en violation des CGU de Twitter et ferait risquer aux utilisateurs de voir leur compte suspendu, mais ce serait aussi en violation des règles pour les outils de programmation!

Donc, ça n’est bon ni pour les uns, ni pour les autres.

Ceci étant dit, cela veut aussi dire que vous pouvez vous attendre à ce que les outils commencent à proposer des alternatives en réponse à ce changement!

Que pensez-vous des changements aux CGU de Twitter?

Cela fait-il sens pour Twitter d’empêcher ses utilisateurs de publier du contenu similaire depuis plusieurs comptes?

Ou de recycler du contenu sur un seul et même compte?

Est-ce qu’ils tapent trop fort dans leur effort de lutter contre le spam, ou pensez-vous que cela ne fera que rendre Twitter meilleur au bout du compte?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Sara Kurfeß

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La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn http://rdemarketing.fr/la-formule-magique-pour-reussir-sa-campagne-linkedin/ http://rdemarketing.fr/la-formule-magique-pour-reussir-sa-campagne-linkedin/#respond Mon, 17 Jun 2019 06:36:14 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6632 L’article La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Cet article fait suite à la sortie du livre blanc « Confessions des experts LinkedIn ». Dans les chapitres précédents, nous avons passé en revue les différents conseils offerts quant aux coûts et budget et à la définition des audiences.

Il reste désormais un point clef que nous n’avons pas encore vu : il s’agit évidemment du CONTENU de votre campagne.

Entrons donc dès maintenant dans le feu de l’action, le concret, et voyons comment, à partir de ces différents éléments, nous obtenons LA formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn.

Existe-t’il vraiment une recette infaillible pour une campagne LinkedIn réussie ?

Vous vous doutez bien que non, sinon ce serait beaucoup trop facile !

Mais ne repartez pas tout de suite… Si l’on ne peut pas vous garantir un succès immédiat, il est toutefois possible de mettre en place quelques ajustements pouvant rendre la gestion des campagnes LinkedIn beaucoup plus facile et plus efficace en matière de temps. « Des petits riens qui font toute la différence ».

  • Pour vous assurer de n’avoir rien oublié avant de vous lancer dans la configuration de votre campagne, faites le tour des quatre éléments-clefs de succès dont vous aurez besoin :
    – objectifs : LinkedIn vous propose plusieurs types d’objectif à choisir en début de campagne. Assurez-vous d’avoir choisi celui qui correspondait à votre besoin marketing. Notoriété ? Génération de lead ? Lecture de vidéo ?
    ciblages et audience
    enchères et budget
    – et enfin, contenu et… Contenu !

1 – Miser sur le bon contenu

À minima, pour lancer votre campagne LinkedIn, vous aurez besoin des contenus suivants : une image (ou une vidéo), un texte d’accroche et d’un lien vers la page de destination sur laquelle vous hébergez votre contenu.

L’idéal est néanmoins de prévoir un peu plus que cela. Il est recommandé d’utiliser entre deux et quatre contenus pour chaque campagne que vous lancerez.
L’objectif derrière tout cela est évidemment d’avoir un point de comparaison ! Amusez-vous ainsi à tester plusieurs titres, visuels et call-to-action.

Vous ne savez pas quoi essayer ?

Commencez par ré-utiliser du contenu qui a bien fonctionné sur vos autres plateformes. Reprenez les e-mails ayant fait leurs preuves pour une campagne de Sponsored InMails ou encore vos meilleurs tweets pour inspirer votre campagne de Sponsored Content. Ils devraient reprendre les codes d’un contenu performant, à savoir, un texte concis, des images attrayantes et un call-to-action convaincant.

 

2 – Assurer le suivi de sa campagne LinkedIn

Une fois tous ces ingrédients réunis et votre paramétrage fait, le travail n’est pas terminé ! En effet, le suivi de votre campagne LinkedIn fait partie des étapes essentielles.

Plusieurs outils LinkedIn sont à votre disposition pour cela :

le score de pertinence : sachez que les enchères LinkedIn privilégient les annonceurs ayant les meilleurs scores de pertinence. Que cela signifie t-il concrètement ? Tout simplement que LinkedIn aura tendance à mettre en avant les annonces qui fonctionnent bien. Autrement dit, plus votre contenu sera de qualité et adapté à votre cible, plus celle-ci y sera réceptive et plus votre portée sera augmentée. D’où l’intérêt de tester plusieurs contenus en début de campagne… Surveillez ceux obtenant le meilleur score de pertinence et arrêtez les autres !

les données démographiques de campagnes : ce sont les informations recueillies sur les personnes atteintes par vos campagnes. Gardez à l’oeil les audiences les plus réceptives et axez votre contenu autour de ces audiences pour générer encore plus d’engagement.

les indicateurs de performance : plusieurs indicateurs sont à votre disposition pour évaluer la réussite ou non de votre campagne. Gardez en tête votre objectif et l’indicateur qui y est relié. Si votre objectif est lié à la notoriété de la marque, diffusez-vous assez d’impressions par le biais de vos campagnes afin d’atteindre la portée souhaitée ? Pour la génération de leads, votre coût par prospect est-il atteignable ? Définissez une médiane pour cet indicateur et choisissez quelle campagne suspendre ou poursuivre.

l’Insight Tag : ce bout de code inséré sur votre site vous indique quant à lui si l’intérêt de votre campagne a fini par porter ses fruits, et surtout auprès de quels profils d’utilisateurs. À la fin de votre campagne, vous devrez suivre si ces derniers sont bel et bien devenus des prospects. Puis si ces prospects deviennent finalement des clients ! La mesure votre coût par lead (CPL) puis de votre coût par clic (CPC) et coût par impression (CPM) vous permettra pour les prochaines campagnes de définir un budget adapté, et ce par profil d’audience !

Pour résumer, il n’existe malheureusement pas de formule magique pour une campagne LinkedIn du plus bel effet… Mais quatre éléments indispensables à déterminer en amont (objectif / audience / budget / contenu) et différents outils à utiliser afin d’assurer le suivi de votre campagne au jour le jour ! Il ne vous rester plus qu’à faire vos premiers tests !

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Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost. http://rdemarketing.fr/notre-taux-douverture-demails-chutait-voici-comment-nous-lui-avons-donne-un-coup-de-boost/ http://rdemarketing.fr/notre-taux-douverture-demails-chutait-voici-comment-nous-lui-avons-donne-un-coup-de-boost/#respond Mon, 10 Jun 2019 10:03:39 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6608 L’article Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost. est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Aux alentours de l’automne 2017, nous avons réalisé que quelque chose d’étrange se passait avec nos taux d’ouverture d’emails:

Ils n’étaient pas très bons.

 Ils n’étaient pas MAUVAIS, mais ils étaient relativement constamment en dessous de la moyenne dans notre secteur d’activité. Et, soyons honnêtes, ça ne faisait pas vraiment plaisir à voir.

Avec quelques petites modifications, cependant, nous avons vu un GROS boost de nos performances.

De meilleurs taux d’ouverture, de meilleurs taux de clics, des résultats plus concluant sur nos test: la totale!

Qu’est-ce qu’on a fait?

Et qu’avez-vous besoin de savoir sur vos options pour faire la même chose?

Voici ce que l’on a appris:

Apprenez à connaître votre liste de diffusion

Chaque semaine, nous envoyons une newsletter qui partage les derniers articles de ce blog et certaines de nos lectures préférées trouvées sur le web.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vous inscrire ici pour ne manquer aucun de nos articles.

En plus d’être une bonne source de trafic (pour en savoir plus sur comment vous pouvez faire de cela une partie concrète de votre stratégie de contenu, c’est ici) les réponses que nous recevons chaque semaine à notre newsletter nous aident à comprendre ce qui est pertinent et ce qui intéresse nos lecteurs.

Vous!

Nous sommes ainsi en mesure de garder un oeil sur les sujets les plus populaires, et ceux qui le sont moins. Nous faisons aussi parfois des test A/B sur le sujet de nos newsletter pour continuer à nous améliorer dans leur rédaction en fonction des résultats obtenus.

Mais rien de cela ne fonctionne sans prêter attention à UNE chose qu’il est trop facile de négliger:

La dégradation naturelle de votre liste de diffusion.

Nous travaillons au développement de notre liste de diffusion depuis des années, et avec plus de 10,000 abonnés à notre newsletter, il est normal que tous ne soient pas aussi intéressés qu’ils l’étaient, voire qu’ils continuent à la recevoir!

Les adresses emails sont abandonnées. Les besoins de gens changent. Les emails sont envoyés dans divers catégories, boites de réception et onglets, ce qui rend certains messages faciles à louper ou à ignorer.

Pensez au nombre d’emails que vous recevez chaque jour. Combien d’entre-eux effacez-vous sans même les avoir lu ou même ouverts?

En considérant que peut-être, tout le monde dans notre liste n’était pas un lecteur engagé, nous avons mené une petite enquête dont le résultat nous a surpris.

Nous développions la liste depuis des années, mais sans surveiller cette dégradation ; donc, au moment où nous nous y sommes enfin intéressés, nous avons découverts des milliers d’abonnés inactifs toujours présentes sur notre liste.

Note: lorsque vous surveillez la dégradation de votre liste, votre définition d’actif ou inactif peut varier. Parce que l’on envoie notre newsletter hebdomadairement, nous considérons comme inactifs les gens qui n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois.

Et cela compte vraiment. Voici pourquoi.

Tout d’abord, une liste de diffusion qui se dégrade peut vous couter cher.

Un service comme MailChimp, par exemple (qui est celui que nous utilisons), peut facturer plus par mois selon la taille de votre liste. Si votre liste s’est dégradée, vous pourriez vous retrouver à payer pour beaucoup de personnes qui ne voient pas ou n’ouvrent pas vos emails.

Ensuite, et plus important encore, la dégradation peut impacter les résultats de vos tests et rendre difficile l’interprétation de ce qui fonctionne pour votre business.

Prenez l’accroche « objet » par exemple.

Lorsque l’on envoie notre newsletter hebdo, on veut rendre cette accroche aussi attrayante que possible.

Après tout, pourquoi pas, hein?

Avec MailChimp, nous avons installé un système de test A/B qui mesure deux accroches en parallèle.

Mailchimp envoie notre newsletter to environ 20% de notre liste. La moitié de ce groupe reçoit une version de l’objet, l’autre moitié reçoit l’autre. Après quelques heures, nous voyons laquelle a le meilleur taux d’ouverture et nous envoyons la newsletter au 80% d’abonnés restants avec le meilleur des deux sujet d’objet.

Si vous ne prenez pas en compte la dégradation, vos tests peuvent être une simple perte de temps.

Imaginez faire le test dont nous venons de parler, mais que l’un des deux groupes-test est plus largement composé d’abonnés inactifs, et l’autre les plus largement composé d’abonnés actifs.

Les résultats du test ne vous donneraient pas une image valide de l’objet d’email qui fonctionne le mieux, car le groupe plein d’abonnés inactifs auraient un taux d’ouverture plus bas d’une manière ou d’une autre.

Au mieux, les résultats sont inutiles, et au pire, ils peuvent vous emmener à faire de mauvais choix basés sur des données qui ne sont pas dignes de confiance!

Exemple à suivre…

Alors, que faire avec cette dégradation de la liste de diffusion?

Vous avez deux options principales.

La première est de retirer tous les abonnés inactifs de votre liste. Une option qui a particulièrement de la valeur si vous voulez économiser sur votre budget emails en ne payant pas pour envoyer des choses à des abonnés inactifs.

Pas non plus la peine d’exclure les gens de votre liste sans les prévenir! Une pratique commune est d’envoyer une campagne de re-permission our de réactivation à vos abonnés inactifs, pour leur donner une chance de rester pro activement sur votre liste.

Vous trouverez des exemples de campagne de ce type dans cet article de Marketo, ou celui-ci d’emfluence.

Voici un exemple de ce à quoi cela peut ressembler:

Source: https://emfluence.com/blog/re-permission-campaigns-aged-lists

Si vous ne voulez pas enlever des abonnées à votre liste, cependant, vous avez une autre option, et c’est celle que nous avons choisie.

Comment nous avons solutionné notre problème de dégradation

Lorsque nous avons déterminé l’étendue de la dégradation de notre propre liste de diffusion, en 2017, nous avons décidé qu’au lieu de retirer les abonnés inactifs de notre liste, nous les utiliserions comme opportunité d’en savoir plus.

Par exemple, si des abonnés qui ouvrent rarement nos emails en ouvrent un qui perfore beaucoup mieux que les autre, nous avons peut-être des conclusions à en tirer sur pourquoi il leur a parlé quand peut d’autres le font.

Ceci étant dit, nous ne voulions pas non plus que nos abonnés inactifs impactent les résultats de nos tests, ou nous empêchent d’avoir une vision claire de l’efficacité de nos emails.

Voici ce que l’on a fait.

Lorsque nous envoyons la newsletter chaque semaine, nous l’envoyons à deux segments d’audience différents: l’un appelé actifs, et l’autre appelé inactifs.

Notre segment actifs contient uniquement les abonnés qui correspondent à au moins l’un de ces deux critères:

  1. Ils ont ouvert au moins UN email de nous dans les trois mois précédents, ou
  2. Ils se sont abonnés dans les 15 derniers jours

Le second critère nous assure que nous ne mettons pas de côté quelqu’un qui vient juste de s’abonner mais n’a pa encore eu le temps d’ouvrir une newsletter.

Nous faisons toujours le test sur l’objet de l’email dont nous parlions plus haut, et parce que ce l’un des segments contient seulement des gens qui ont exprimé une forme d’intérêt au cours du trimestre dernier, nous pouvons assumer que les résultats sont plus précis et pertinents!

Voici un exemple.

Prenons les résultats d’une campagne de Janvier 2018, que nous avons envoyé à environ 20% des gens de notre segments abonnés actifs.

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 24,3% 2,7% 534 1
Version 2 26,3% 2,7% 534 1

 Segment Actifs

Comme vous pouvez le voir, ce test nous a montré que l’une des version était plus irresistible que l’autre, mais qu’une fois que l’email était ouvert, sont contenu fait le job d’une manière assez fiable! Cela nous a appris une leçon importante sur la manière de construire notre l’objet de nos emails.

Comparez les résultats sur notre segment inactifs (envoyé sur l’ensemble du segment)

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 1,3% 0,1% 3 530 5
Version 2 1,4% 0,2% 3 530 4

Segment Inactifs

Vous remarquez quelque chose?

Les taux d’ouverture et taux de clics sont BEAUCOUP plus bas. Nous pouvons voir que si quelqu’un n’a pas montré signe d’intérêt dans les trois mois précédents, ce comportement risque fort de continuer!

🎺 Woop woop woop

Si les segments d’abonnés actifs et inactifs avaient été groupés en une seule lits, nos données auraient été faussées, et nous en aurions tiré de mauvaises conclusions.

Nous avons peut-être pris des décisions stratégiques basées sur des données erronées, et cela signifie que ces décisions étaient peut-être très très mauvaises!

Tout cela pour en revenir à ce que l’on disait en début d’article: utiliser notre newsletter pour en savoir plus sur notre audience.

Parce que l’on se concentre sur nos abonnés actifs, nos taux d’ouverture et taux de clics représentent plus précisément notre audience. Cela signifie que nous pouvons comprendre plus précisément les sujets qui les intéressent le plus, et comment nous devrions traiter ces sujets!

De plus, cela nous donne une bien meilleure compréhension de comment nos taux d’ouverture se comportent face à la moyenne de notre secteur d’activité.

Et ça, ça fait plaisir.

Vos prochaines étapes

Voilà, vous savez tout, si vous n’avez pas gardé un oeil sur la dégradation de votre liste de diffusion, c’est le moment de le faire.

Combien de personnes sur votre liste n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois? Ou six? Ou 12?

Comment vos performances sont-elles impactées lorsque vous arrêtez d’inclure ces abonnés dans vos tests?

Quelles informations vous manquent pour prendre de bonnes décisions ou éviter les mauvaises?

Déterminez le point qui sépare vos abonnés actifs et inactifs et expérimentez avec la segmentation.

Si vous êtes comme nous, vous serez peut-être surpris par les résultats!

Et si vous voulez lire plus d’articles comme celui-ci, vous pouvez vous abonner à notre newsletter hebdomadaire ici!

Photo by Davide Baraldi

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