RDE Marketing http://rdemarketing.fr Wed, 11 Sep 2019 13:09:50 +0000 fr-FR hourly 1 http://rdemarketing.fr/wp-content/uploads/2017/06/cropped-logo-32x32.png RDE Marketing http://rdemarketing.fr 32 32 Medium, la plateforme où créer votre blog ? http://rdemarketing.fr/medium-la-plateforme-ou-creer-votre-blog/ http://rdemarketing.fr/medium-la-plateforme-ou-creer-votre-blog/#respond Wed, 11 Sep 2019 13:09:49 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6981 L’article Medium, la plateforme où créer votre blog ? est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Si vous ne vivez pas au fond de l’Alaska, vous avez sûrement déjà entendu parlé de Medium.

Par contre, il est possible que vous ne vous soyez jamais intéressé de près à cette plateforme de blogging. C’était notre cas jusqu’à ce qu’on décide de creuser un peu !

On vous partage les principaux arguments qui nous ont convaincus.

Mais avant tout, qu’est-ce que Medium ?

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Créé en 2012 par Evan Williams et Biz Stone, les fondateurs de Twitter et Blogger, la plateforme a réussi à s’imposer assez rapidement ! Elle comptabilise désormais plus de 60 000 visiteurs par mois.

Medium est une plateforme de blogging au style minimaliste, où l’on se concentre sur le contenu. Tout est dans le titre en effet : « Welcome to Medium, where words matter« .

Attention toutefois à ne pas la confondre avec un CMS de type WordPress. Medium s’apparente plutôt à un réseau social dédié aux contenus longs !

Même s’il est tout à fait possible de publier des articles via la plateforme en utilisant leur éditeur, cela n’est pas sa fonction première.

Le principal atout de Medium, c’est son pouvoir de viralité !

Allez assez teaser, on vous explique concrètement comment tout ça fonctionne…

Démarrer sur Medium

1ère étape : importez votre contenu facilement

Le premier bon point si vous avez déjà un blog est que vous n’aurez pas à tout recommencer !

En effet, nul besoin de publier nativement sur Medium. La plateforme vous permet d’importer votre travail de n’importe où sur le web et de le re-publier sur son interface.

En quelques clics, votre contenu se retrouve dupliqué… Tout en échappant à la sanction de « contenu dupliqué » de Google! Il sera considéré comme « syndicated content », ce qui signifie simplement re-partagé par une tierce partie.

Vous aurez également la possibilité de customiser des éléments tels que le titre, le contenu du texte, la disposition des images avant de le partager.

Bref, il ne vous reste plus qu’à suivre les guidelines de Medium pour transférer votre contenu existant facilement.

2ème étape : liez vos réseaux sociaux

Si vous avez déjà une communauté importante (ou en devenir) sur vos réseaux sociaux, faites en sorte qu’ils vous suivent sur Medium !

Lorsque vous reliez votre profil Twitter ou Facebook à la plateforme, celle-ci va automatiquement vous connecter aux personnes qui vous suivent ET qui sont présentes sur Medium également. Ils auront ainsi accès à vos contenus sur leur interface.

3ème étape : suivre vos analytics

Comme toute plateforme qui se respecte, Medium vous donne accès à des metrics sur votre contenu.

L’objectif est évidemment de suivre la performance de vos articles sur sa plateforme à travers notamment :
– les Vues VS les Lectures, les vues étants le nombre de visiteurs ayant cliqué sur votre article VS les lectures qui sont le nombre (estimé) de personne l’ayant lu entièrement
– les Fans représentent le nombre de lecteurs uniques qui « applaudissent » votre article. C’est en gros l’équivalent du « like » sur Facebook.
– les Détails d’audience, pour chaque article, vous aurez accès à cette fameuse section « Détails » qui vous donnera plus d’information sur qui sont vos lecteurs.
– le Résumé, en haut de chaque page « Détails », vous verrez apparaître un résumé des performances de votre article incluant le nombre total de vues et le ratio de lecture (un pourcentage estimé des personnes ayant parcouru votre article jusqu’au bout).

D’autres analytics sont disponibles lorsque vous passez à une version payante. Depuis 2017, Medium a en effet lancé un abonnement premium à 5$/mois qui permet aux lecteurs d’accéder à des contenus exclusifs et aux rédacteurs de jouer avec d’autres fonctionnalités.

Parmi ces fonctionnalités, on peut noter d’autres analytics telles que les vues par type de source de trafic ou encore les sujets d’intérêts de vos lecteurs.

4ème étape : développer une nouvelle audience

On y arrive ! C’est tout de même le sujet au coeur de la plateforme : vous permettre de créer et faire grossir une nouvelle audience !

Pour cela, votre mission si vous l’acceptez est de réussir à récolter le plus de « Clap » possible ! Et ce, dans les 24h suivant la publication de votre article sur Medium.

Obtenir à minima 50 claps uniques (donc de 50 personnes différentes) dès publication vous donnera l’opportunité d’être mis en avant sur la plateforme dans la rubrique Top content, sur la page d’accueil ou dans des rubriques spécialisées par domaine.

Pour cela, pas de secret mais quelques astuces telles que :
partager le lien de votre article à votre réseau ou dans votre newsletter le jour de sa sortie
– publier automatiquement votre article sur vos autres plateformes LinkedIn, Facebook et Twitter
– demander à vos collègues et amis de venir vous « clapper » pour vous donner un coup de pouce

Gardez en tête que chaque personne sur Medium peut attribuer jusqu’à 50 claps PAR ARTICLE pour vous exprimer son intérêt.

Alors, vous vous lancez ?

Tout ça est bien beau mais avant de vous rajouter un outil supplémentaire, vérifiez que Medium est adapté pour votre cas !

Si vous vous lancez dans le blogging, il peut être tentant de songer à démarrer uniquement via Medium.

Cela n’est pas quelque chose que nous vous conseillons. En effet, la plateforme offre très peu de personnalisation au niveau du design et n’offre clairement pas les mêmes fonctionnalités qu’un WordPress.

Les analytics sont assez limitées et vous n’avez pas la possibilité d’installer Google Analytics via leur plateforme. La seule solution pour obtenir plus de statistiques est de passer à la version payante.

Enfin, de nombreuses personnes ont exprimées leur mécontentement sur la direction que prend Medium ces dernières années. Multiplication des bannières et pop-up publicitaires ou encourageant à s’inscrire, accès bloqué à certains contenus pour les non-membres, autant d’éléments qui pourraient nuire à votre objectif d’audience.

Notre avis ?
Se lancer sur Medium oui mais en s’en servant uniquement comme un outil de relais de votre blog existant pour tester !

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Mieux tirer profit des publications sponsorisées sur Facebook http://rdemarketing.fr/mieux-tirer-profit-des-publications-sponsorisees-sur-facebook/ http://rdemarketing.fr/mieux-tirer-profit-des-publications-sponsorisees-sur-facebook/#respond Wed, 04 Sep 2019 09:08:46 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6953 L’article Mieux tirer profit des publications sponsorisées sur Facebook est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Payer pour sponsoriser une publication sur Facebook donne un peu l’impression de tirer le levier sur une machine à sous.

D’un côté, c’est excitant! Vous avez l’impression que c’est un peu votre chance de tirer le gros lot… et ça ne vous coutera peut-être pas tant que ça.

D’un autre côté, pourtant, combien de fois avez vous tiré sur ce levier pour au final être déçu par le résultat?

Et combien de fois avez-vous simplement haussé les épaules avant de remettre des sous dans la machine?

Si ça vous parait familier, vous n’êtes pas seul.

Si 93% des responsables social media utilisent les publicités Facebook régulièrement, 88% d’entre eux déclarent être toujours en train d’essayer de comprendre la meilleure manière de les utiliser.

En clair, tout le monde le fait, mais la plupart des gens ne savent pas vraiment ce qu’ils font.

Disons que vous avez déjà sponsorisé une publication ici et là, et que vous ayez été déçu à chaque fois.

Que fait-on?

Quels sont les ajustements les plus faciles à réaliser pour obtenir de meilleurs résultats la fois suivante?

Nous allons vous proposer trois changements simples que vous pouvez mettre en place lorsque vous faites des publications sponsorisées sur Facebook. Des changements qui ne réinventent pas la roue, mais qui peuvent augmenter dramatiquement la valeur de vos campagnes payantes!

En commençant par…

Bien choisir les publications à sponsoriser

Si vous avez déjà un peu roulé votre bosse sur les publicités Facebook, vous utilisez probablement leur Ads Manager, un outil assez robuste, pour créer, cibler et optimiser vos campagnes.

Si ce n’est pas le cas, et que vous penchez plutôt pour quelque chose qui n’est pas aussi angoissant et prise de tête, vous cliquez probablement sur l’un des boutons les plus attractifs de jours (autre que le bouton de fermeture des portes d’un ascenseur bien entendu):

Magnifique, non?

Le bouton « Booster la publication » apparait comme un raccourci pour donner un peu de jus à votre contenu, et, d’une certaine manière, c’est le cas. Mais ce n’est pas magique, donc vous devez continuer à faire attention à ce que vous choisissez de booster.

Voici quelques petites choses à garder en tête!

Tout d’abord, Facebook vous permet de choisir un objectif pour toute publication que vous souhaitez booster. Comme ceci:

Si vous faites la promotion d’un article de blog, par exemple, vous choisirez alors l’une des deux premières options: vous voulez soit du trafic sur votre site, soit de l’engagement.

En plus du choix d’audience démographique (plus là-dessus dans une minute) Facebook peut montrer votre publication de manière sélective aux gens qu’ils considère plus enclins à faire l’action que vous souhaitez.

Certaines personnes adorent cliquer sur des liens, d’autre adorent laisser des commentaires. D’autres adorent les deux!

Et donc:

Même si vous vous voulez plus de trafic, vous n’avez pas toujours besoin de choisir les visites sur votre suite face à l’engagement.

Voyons voir ce que l’on entend par là!

Sur une publication Facebook qui faisait la promotion d’un article que nous avons publié en Avril 2019, nous avons boosté une publication avec un focus sur l’engagement plutôt que sur les nombre de visites. Les résultats: 13 commentaires et 36 partages.

Pourquoi est-ce important?

Et pourquoi choisir cela plutôt que, vous savez, du bon vieux trafic?

Premièrement, l’engagement est l’un des quatre principaux facteurs que Facebook regarde lorsqu’il décide qui voit vos publications. Et pas seulement celle qui reçoivent cet engagement, vos publications en général.

Deuxièmement, même si les clics comptent aussi comme une forme d’engagement, nous savions que cet article avait du potentiel pour obtenir des commentaires, des partages et des réactions.

En ce qui concerne les commentaires et réactions, cet information concerne un sujet dont nous savons qu’il intéresse particulièrement notre audience et les utilisateurs de Facebook en général. Nous avons aussi inclus un call-to-action clair de partager son opinion dans les commentaires.

Faites juste attention lorsque vous faites cela que vous évitez les cinq tactiques de leurre à engagement qui pourraient porter préjudice à votre visibilité.

Nous avons aussi pensé que cette publication pouvait avoir du potentiel de partage basé sur les cinq raisons primaires psychologiques pour lesquelles les gens partagent du contenu en ligne:

  • Pour offrir de contenu divertissant et de valeur aux autres
  • Pour se définir face aux autres
  • Pour nourrir leurs relations
  • Pour assouvir un besoin de réalisation de soi
  • Pour faire parler des marques ou des causes qu’ils soutiennent

Il est particulièrement utile de se souvenir des trois premiers lorsque vous faites la promotion de votre contenu en ligne.

Si quelqu’un partage avec leur audience, est-ce qu’ils révèlent quelque chose d’intéressant à ces personnes? Comment cela les définit-il en montrant leurs centres d’intérêt? Est-ce que cela nourrit une relations avec une audience qui voit cette personne comme un expert dans son domaine?

Accumuler les partages montre à Facebook que votre contenu est intéressant et de valeur, et cela mets votre contenu en face de personnes qui ne l’auraient peut-être pas vu autrement. Ces personnes pourraient aussi décider de s’abonner à votre page!

Prioriser l’engagement sur le trafic peut être une stratégie à long-terme même si elle ne se traduit pas immédiatement par un taux de clics énorme.

Comment choisir?

Vous trouverez peut-être la réponse dans vos Statistiques Facebook!

Disons que vous voulez plus de vues sur quelque chose que vous avez publié le mois dernier.

Depuis l’onglet « Vue d’ensemble » dans vos Statistiques Facebook, vous pouvez exporter les données pour tout ce que vous avez publié entre les dates de votre choix:

Avec ces données, une approximation utiles et de chercher vos publications qui ont un fort engagement mais peu de portée. Ce qui peut sembler incongru mais qui arrive quand même.

Ce type de publication fait clairement écho avec les attentes de votre audience, mais a juste besoin d’un peu plus de visibilité, en faisant de parfait candidats pour un petit push!

De la même manière, vous pouvez chercher des publications qui fonctionnement bien en termes de clics, mais qui pourraient bénéficier d’une plus grande portée. Un poste avec relativement peu d’engagement or de clic, d’un autre côté, ne vaut peut-être pas la peine d’y passer votre budget.

Bien entendu, la publication elle-même n’est pas toujours la coupable.

Ce qui nous amène au prochain changement simple que vous pouvez faire pour améliorer la performance de vos publicités…

Affiner votre audience cible

Si vous voulez garder les choses aussi simples que possible lorsque vous booster une publication, vous pouvez choisir d’augmenter sa portée uniquement sur vos abonnés existants ou sur vos abonnés et leurs amis.

Et c’est tout à fait acceptable!

Si vous n’analysez pas votre audience à l’avance cependant, vous pourriez facilement être surpris, voire même déçu, par la performance de cette publication.

Pour avoir une meilleure idée de qui vous pourriez considérer cibler, visitez l’onglet « Personnes » dans vos Statistiques Facebook, où vous pouvez comparer la composition globale de votre audience avec les démographies qui engagent le plus avec votre contenu:

Vous vous rendrez peut-être compte que la composition de votre audience n’est pas nécessairement un indicateur fort des personnes qui sont le plus enclines à engager avec votre contenu!

C’est aussi une excellente opportunité de vous assurer que l’audience de votre contenu match votre clientèle-cible.

Si vous êtes un.e coach business qui essaie de toucher des femmes entrepreneur, par exemple, et que vous découvrez que les femmes sont bien moins engagées par votre contenu que les hommes, il est peut-être temps d’évaluer si votre contenu parle aux personnes que vous voulez comme clientes.

Cette section des Statistiques Facebook vous permet aussi de comparer vos fans avec les personnes que votre contenu touche, ce qui vous aide à identifier les gaps dans votre couverture.

Si vous créez un contenu spécifique pour les étudiants, par exemple, mais découvrez que votre portée sur les 18-24 ans n’est pas particulièrement haute, vous voudrez peut-être isoler cette audience comme l’une vers laquelle vous boosterez votre visibilité.

C’est aussi d’ici que vous pouvez exclure des personnes de l’audience de votre publication Facebook.

Si vous voulez augmenter la visibilité d’une recette de porc au barbecue sur votre blog cuisine, par exemple, vous obtiendrez un meilleur retour sur investissement en excluant les personnes uniquement intéressées par des recettes vegan.

Cela demande un peu plus d’effort d’affiner votre audience sur la base de votre publication, mais pas tant que ça. Et cela peut vraiment vous faire prendre des points plutôt que d’assumer que votre audience existante est l’audience parfaite pour tout ce que vous partagez.

Et puisque vous pouvez sauvegarder ces audiences au fur et à mesure, vous pouvez vous construire une collection de différentes démographies sur la durée.

Enfin, il y a un dernier changement simple et stratégique que vous pouvez regarder. Et celui-ci ne se passe pas du tout sur Facbook!

Améliorer la page de destination

Disons que vous payez pour plus de visibilité sur une publication Facebook qui est destinée à emmener plus de trafic sur votre site.

Et, puisque vous êtes incroyablement doués, disons que cela a fonctionné!

Bravo!

Et maintenant?

Qu’allez-vous faire de tout ce trafic pour lequel vous avez payé?

Parce que d’un côté, oui, c’est chouette d’avoir des personnes qui voient quelque chose que vous avez créé.

Mais d’un autre côté, c’est du court terme, et si vous dépensez de l’argent sur ce genre de choses, autant en retirer autant que vous pourrez.

Si vous voulez que vos publicités Facebook aillent plus loin, elles doivent emmener vers quelque chose que vraiment utile.

Prenons-nous comment exemple!

Lorsque nous emmenons sur trafic sur notre blog, particulièrement des personnes qui ne nous connaissent pas encore, nous voulons les transformer en visiteurs réguliers.

C’est pourquoi nous utilisons quelque chose comme ceci:

Un CTA comme celui-ci peut transformer un visiteur de passage en visiteur régulier!

C’est comme cela que quelqu’un qui n’avait jamais entendu parler de vous avant devient fan.

Voici un autre exemple, de OkDork:

Cela peut aussi exister à plusieurs endroits!

Regardez ces exemples de ProBlogger:

Que ce soit un pop-up, un slide-in, ou en encart sur le côté de votre page, ou une combinaison de tout cela, un CTA comme celui-ci donne envie et simplifie la tâche du lecteur pour s’inscrire et devenir un visiteur régulier.

Cela n’a pas non plus besoin de se faire sous forme d’une capture d’email. Vous pouvez, par exemple, demander aux visiteurs d’opt-in pour des notifications.

Si le trafic que vous emmenez vers votre site en payant pour des publicités Facebook n’apporte rien de particuliers, c’est peut-être qu’il a besoin de plus d’opportunités de le faire. Convertir ces visiteurs en abonnés peut vraiment améliorer le retour sur investissement de chacun de ces euros que vous mettez dans vos campagnes!

Quelle est VOTRE expérience avec les publicités Facebook?

Que vous ayez testé ou pas ces tactiques, que pensez-vous des publicités Facebook?

Est-ce qu’elles valent la peine de casser sa tirelire de temps en temps pour un petit peu plus de trafic, d’engagement ou de visibilité?

Avez-vous l’impression d’avoir déjà trop dépensé sans jamais obtenir de résultats?

Dites-nous tout dans les commentaires!

Photo by Sam Truong Dan

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Instagram et ses Stories à la Une http://rdemarketing.fr/instagram-et-ses-stories-a-la-une/ http://rdemarketing.fr/instagram-et-ses-stories-a-la-une/#respond Fri, 30 Aug 2019 13:58:23 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6916 L’article Instagram et ses Stories à la Une est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Si vous êtes déjà familiers d’Instagram, vous comprenez notre amour pour le format des stories ! Dynamiques et interactives, elles ont maintenant surpassées les formats de publications classiques dans notre coeur… Et dans celui des utilisateurs ! Instagram l’a bien compris et nous encourage à jouer avec en lançant toujours plus de nouvelles fonctionnalités dédiées
La fonction « Story à la Une » (ou « Highlight » en anglais)  n’est pas une nouveauté et pourtant reste trop peu utilisée (à notre goût). Commençons par y voir un peu plus clair… 

Les stories à la Une, quelle différence avec une story classique ? 

Comme vous le savez sûrement, le format story se distingue d’un post classique du fait qu’il reste visible seulement 24h pour les utilisateurs. 

Même s’il est plus furtif, il reste un point de contact important ! Contrairement aux publications qui subissent l’algorithme d’Instagram, les stories sont visibles à l’ensemble de votre communauté. Ce format moins léché qu’un post permet de montrer l’envers du décor avec plus d’humour et d’humanité, bref il plaît plus ! 

Au vue du succès des Stories, Instagram a décidé de laisser aux comptes l’opportunité de conserver leurs stories favorites et de les catégoriser. Nos fameuses Stories à la Une donc ! 

Elles jouent un rôle important sur votre profil car elles apparaissent alors de manière permanente en premier sur votre feed.

Vos followers peuvent donc les revoir ou y accéder en se rendant sur votre profil et en cliquant sur une des icônes. 

Comment créer une story à la Une ? 

Rien de très compliqué c’est promis. 

  1. La première étape est de créer une story classique et de la publier. Une fois celle-ci publiée, retournez voir l’aperçu de votre story et cliquez en bas à droite sur « Mettre en story à la Une » ou « Highlight ».

2. Choisissez dans quelle catégorie vous souhaitez l’intégrer ou créez-en une nouvelle.

C’est terminé ! Facile non ? 

Maintenant, si vous souhaitez modifier vos Stories à la Une, vous pouvez aussi passer directement par votre profil. 

  1. Sur votre profil, cliquez sur une de vos Stories à la Une puis en bas à droite sur les trois petits points > « Modifier les Stories à la Une » ou « Edit Highlight ». 

2. Vous pouvez alors choisir de modifier le nom de votre Story à la Une, la photo de couverture qui apparaîtra sur votre profil et vous rendre dans la catégorie « Archive » pour piocher parmi vos anciennes stories à mettre en avant. 

Astuce : pour modifier la photo de couverture de votre Story à la Une, pensez bien à cliquer sur cette image comme indiqué ci-dessous. 

Vous n’êtes donc pas obligé d’utiliser une story préalablement postée mais pouvez créer des visuels spécifiques ! Pour la marque Tetley, nous avons par exemple choisi d’illustrer chaque catégorie par des icônes. 

Qu’est-ce qu’on y raconte ?   

Maintenant que vous avez toute la technique, passons au contenu. 

Les stories à la Une représente un nouvel espace d’expression que vous allez pouvoir utiliser pour parler de votre marque. 

Voici quelques exemples de catégorie :  

  • À propos de moi / de ma marque : se présenter en quelques stories et mettre en avant vos valeurs, des dates-clés, votre histoire… 
  • Mes produits / ma dernière collection / les nouveautés : mettre en avant les derniers produits sortis ou encore les best-seller. 
  • Nos clients / Ce qu’ils en ont pensé : partager les stories de vos clients, partager les retours utilisateurs. Ne pas hésiter à les mentionner et à leur laisser un commentaire en même temps ! 
  • DIY / Tuto / Recettes / Guide d’utilisation : montrer comment utiliser votre produits à travers des tuto 
  • FAQ / Questions les plus fréquentes : Si des questions reviennent régulièrement, c’est l’endroit idéal pour y répondre. Pourquoi ne pas créer une catégorie pour une catégorie de question ? Livraison, taille des produits, etc. 
  • Partenaires / Ambassadeurs : si vous travaillez avec d’autres marques ou des influenceurs, mettez les en avant sur votre profil sans oublier la mention vers leur compte ! 
  • Inspiration / Lifestyle : d’une manière générale, partagez ce qui vous fait plaisir en restant évidemment en lien avec votre domaine (citation, photographies, vidéos…) 

Pour vous donner un cas concret, voici les catégories que nous avons créé pour le compte Tetley France et le contenu que l’on peut y trouver :

Inspiration : cette catégorie nous permet de re-partager les photos lifestyle prises par nos clients (influenceurs ou non). L’objectif est de montrer comment chacun / chacune s’approprie les produits Tetley et les intégre dans leur propre univers. 

Recettes : nous partageons ici les recettes que nous créons avec les gammes Tetley comme notre Iced-tea aux fruits rouges  et thé vert Menthe ou encore nos cakes au thé Matcha ! 

DIY : on s’éloigne un peu du produit en lui-même pour jouer avec ce qui l’entoure. On retrouve ici des tuto pour réaliser un sachet de thé en forme de cœur pour la Saint-Valentin, préparer le meilleur des afternoon tea, etc. 

Lifestyle : c’est l’endroit où on partage des moments du quotidien comme notre participation au festival Dinard ou les dessous de nos shooting photo… 

Désormais à vous de jouer ! 

N’oubliez pas de mettre régulièrement à jour vos Stories à la Une pour faire vivre votre compte et surtout… D’aller jeter un œil à vos statistiques de temps en temps pour vérifier quelle catégorie plaît le plus ! 😉 

Photo by Sandrachile

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Comment créer une chaîne YouTube qui déchire ? http://rdemarketing.fr/comment-developper-une-chaine-youtube-qui-dechire/ http://rdemarketing.fr/comment-developper-une-chaine-youtube-qui-dechire/#respond Mon, 19 Aug 2019 16:04:31 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6857 L’article Comment créer une chaîne YouTube qui déchire ? est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Le saviez-vous ? YouTube génère un ROI supérieur à la TV, selon une étude réalisée par Google. Avec plus de 2 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde (dont 19 millions en France), le réseau social représente un excellent moyen de communication pour les marques, et un formidable levier de créativité. Que dites-vous ? Cela demande trop de logistique ? Trop long ? Trop coûteux ? Détrompez-vous. Développer une stratégie sur YouTube n’est pas réservé qu’aux grandes enseignes et à leur budget communication faramineux, et nous allons vous le prouver !

Pourquoi il vous faut une visibilité sur YouTube

Contrairement aux réseaux sociaux « traditionnels », type Facebook, Instagram ou Twitter, le contenu véhiculé sur YouTube fait l’objet d’une véritable recherche de la part de l’internaute. On s’explique : dans les premiers cas, l’abonné consulte de manière passive un flux de contenus (fil d’actualité). Dans le cas de réseaux sociaux comme YouTube ou Pinterest, l’internaute va effectuer une démarche de recherche pour accéder à un contenu en particulier ; exemples : tutoriel de bricolage, recette de cuisine… Vous l’aurez compris (petits malins), l’attention accordée au contenu n’est pas du tout la même selon la plateforme utilisée, rendant YouTube plus stratégique en termes de retour sur investissement.

Oui, mais voilà, la recherche de contenu inclut nécessairement plus d’exigence quant à la qualité de ce dernier. Et cela signifie que c’est bien aux marques de proposer des contenus qui répondent aux envies et aux besoins du public ciblé. On ne vous le dira jamais assez : oubliez ce réflexe de parler de vous partout, tout le temps et de la même manière. Il est temps d’adopter une logique moins « auto-promo » et plus axée communauté. Comment ? En vous concentrant sur vos expertises au sens large ou votre secteur d’activité, via un contenu qui pourra aider ou informer vos abonnés. Croyez-nous, ce sera payant.

Les 4 commandements pour une chaîne YouTube à succès

Créer et développer une chaîne YouTube, ça ne s’improvise pas. Pour connaître le succès (à coup sûr), il y a quelques principes à appliquer.

De la viralité tu créeras

Pour créer de la viralité, il est indispensable de publier du contenu que les gens auront envie de voir mais surtout qu’ils auront envie de partager autour d’eux. Rien de mieux pour gagner en popularité et en abonnés !

Une belle cohérence graphique tu respecteras

Qui dit vidéo, dit aussi typographies, transitions, musiques, couleurs, etc. Veillez à bien les choisir et à ce qu’elles soient cohérentes avec votre image de marque. Il faut que les internautes puissent vous reconnaître au premier coup d’œil.

Sur leur chaîne Youtube, Michel et Augutin proposent des vidéos pédagogiques à destination des apprentis qui passent leur CAP de pâtisserie. Par ailleurs, toutes les vignettes des vidéos font l’objet d’une charte graphique cohérente et reconnaissable.

De l’interactivité et de l’engagement avec tes abonnés tu favoriseras

Youtube n’en reste pas moins un réseau social avec ses principes de like, d’abonnement et autres Call To Action. Usez donc de ces derniers pour gagner en engagement ! Les algorithmes de la plateforme n’en seront que plus ravis (le pourcentage de commentaires/vues est un indicateur de qualité pour votre vidéo).

Des collaborations tu feras

Faites intervenir des invités spéciaux dans vos vidéos, experts ou influenceurs. Et s’ils sont connus c’est encore mieux ! Cela vous permettra de gagner en visibilité (oui, vous touchez aussi leur audience) et en crédibilité.

Quelques tuyaux techniques …

Choisissez bien le nom et le titre de votre chaîne

Utilisez les mots clés en lien avec votre activité et votre marque. Sachez que le titre de votre chaîne est, par défaut, le même que son nom : vous pouvez le modifier dans les paramètres. Ne négligez pas cette étape, le nom et le titre d’une chaîne Youtube sont bons pour votre référencement. 

Pensez à insérer un lien vers votre site, votre blog et vos autres réseaux

Le but étant de projeter l’internaute au-delà de votre chaîne YouTube et d’en faire un client potentiel.

Dans chaque vidéo de sa chaîne YouTube, Sephora France renvoie vers ses pages sur les réseaux sociaux.

Taguez vos vidéos avec le plus grand soin

Choisissez des mots à faible compétition dans l’optique de remonter plus facilement dans les résultats de recherches. On vous conseille d’utiliser les mêmes tags que des vidéos très populaires sur la plateforme (en lien avec vos contenus évidemment), pour apparaître dans les suggestions lorsque ces dernières sont regardées.

Soyez réguliers

Comme tout réseau social qui se respecte, publiez du contenu régulièrement pour faire vivre votre chaîne, rassasier vos abonnés et surtout… plaire à YouTube ! 

Évitez les vidéos à rallonge

Si vous vous lancez, nous vous conseillons de privilégier les formats courts. Inutile de vous lancer dans des super productions si le résultat n’est pas à la hauteur. Si vous avez beaucoup de choses à raconter, vous pouvez également sortir des séries de plusieurs petites vidéos autour d’une même thématique. 

Jouez la carte de la modération

Veillez enfin à consacrer un peu de temps à laisser des commentaires qualitatifs sur des vidéos qui tournent autour des mêmes thématiques que les vôtres. Si vos commentaires s’avèrent pertinents et aimés, ils ressortiront en tête de liste et seront susceptibles d’attirer les visiteurs.

Et voilà, vous avez désormais toutes les clés pour lancer une chaîne Youtube à succès ! Alors ? On vous l’avait dit, ce n’est pas sorcier… Il ne vous manque plus que le contenu !

Si vous êtes un(e) habitué(e) de la communication via contenu vidéo, voici un article qui devrait vous faciliter la vie :

👉 5 outils vidéos pour vos réseaux sociaux

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Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non! http://rdemarketing.fr/les-meilleurs-outils-en-ligne-que-vous-soyez-debutant-ou-non/ http://rdemarketing.fr/les-meilleurs-outils-en-ligne-que-vous-soyez-debutant-ou-non/#respond Mon, 12 Aug 2019 09:13:42 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6868 L’article Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non! est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Quelle que soit la taille de votre entreprise, vous avez besoin d’un arsenal d’outils pour votre gestion quotidienne.

Dans l’équipe RDE Marketing, tout le monde, de la stratégie à la créa en passant par l’achat d’espace média, dépend de certains outils pour travailler correctement ; et aujourd’hui, on s’est dit qu’on allait vous donner un aperçu de ce que sont certains de ce ces outils.

Plus, certains qu’on ne fait que recommender, parce qu’après tout, pourquoi pas!

Alors, quels sont nous outils préférés pour manager un business en ligne?

Statistiques/Données

Google Analytics

Google Analytics est un service gratuit de statistique/données qui offre des informations détaillées sur le trafic de votre site web. Entre autre, nous l’utilisons pour surveiller le trafic sur notre blog: d’où viennent les visiteurs, quels articles sont les plus populaires, etc.

ProfitWell

Vous voulez des informations en temps réel sur vos ventes et des statistiques bien pratiques sur la durée? ProfitWell permet de traquer des hoses comme le MRR (Revenu Mensuel Récurrent), la rétention et la croissance. Parfait pour voir les résultats de votre travail acharné en un seul coup d’oeil.

Blog

WordPress

WordPress est le standard ultime pour construire un site web ou un blog, et c’est amplement mérité. Avec des tonnes de templates gratuites et payantes parmi lesquelles choisir, un support fiable, une compatibilité avec un nombre incalculable d’extensions, une une communauté d’utilisateurs massive, WordPress est la plateforme qu’il vous faut. Tout simplement.

WordPress SEO par Yoast

Vous n’avez pas besoin d’être un expert en référencement naturel pour optimiser votre site web. Yoast offre des extensions gratuites et premium pour rendre le référencement facile, quelle que soit votre niveau d’expérience. Et les articles que vous publiez deviennent d’autant plus facile à trouver pour vos lecteurs potentiels.

Email et Service Consommateur

MailChimp

Si vous recevez notre newsletter hebdomadaire, vous voyez un peu ce que MailChimp peut faire. Nous l’utilisons pour construire et manager la quasi-totalité de nos campagnes d’emailing, et pas seulement parce que c’est immensément facile d’utilisations, mais parce qu’il vous offre toutes les données (comme les taux d’ouverture) dont vous pouvez rêver. Et puis, qui n’aime pas les petits singes?

Intercom

Un peu plus app-centric, Intercom est parfait pour envoyer automatiquement de messages à vos utilisateurs en fonction de certaines actions. Une véritable bouée de sauvetage pour les applications et les produits SaaS!

SpapEngage

Avez-vous déjà vue une de ces petites fenêtres de chat apparaitre sur le site web de quelqu’un? SnapEngage en mettra une sur le votre. C’est une excellente manière de rester en contact avec vos visiteurs et de répondre à leurs questions en live, pendant qu’ils sont sur votre site!

Help Scout

Si vous voulez offrir un service consommateur fiable, vous devez être organisé.e. Que vous vous en occupiez seul.e ou que vous soyez entouré.e d’une équipe, Help Scout vous fera gagner du temps, gardera les choses bien claires et évitera que les emails des clients passent à travers les mailles du filet. On aime aussi beaucoup leur blog!

Partage et rangement

Dropbox

Arrêtez donc avec les clés USB et de vous envoyer des emails à tout va. Dropbox conserve vos photos, fichiers musique, documents, PDFs, et autre. Vous pouvez y accéder depuis n’importe où (même depuis votre téléphone, parce que c’est déjà le futur, hein…)

Google Drive

Tout pareil que Microsoft Office, mais gratuit et meilleur. Pour les équipes délocalisées comme la notre, Google Drive est parfait non seulement pour télécharger et maintenir une banque de données commune de documents, tableurs, présentations et autre, mais aussi pour collaborer en temps réel sur ces documents.

Productivité

Trello

Si vous trouvez que vous avez beaucoup trop de projets dont il faut se tenir à jour, Trello est probablement l’outil d’organisation dont vous avez besoin. Il fonctionne comme un tableau digital, sur lequel vous pouvez créer et catégoriser des cartes, que vous pouvez ensuite déplacer selon ce sur quoi vous êtes en train de travailler. Et on peut vous confirmer que c’est un outils très pratique pour suivre des projets pour les équipes délocalisées.

Communication / Conférences téléphoniques

Slack

Quand vous travaillez à distance, comme c’est notre cas, il n’y a pas de machine à café autour de laquelle se retrouver. Et même si vous êtes dans un bureau, la machine à café est peut-être très très loin. Slack est outil de chat privé agréable et facile à utiliser qui permet de rester en contact tout au long de la journée pour des questions professionnelles ou un peu moins…

Zoom

Il n’y avait pas un paragraphe dans L’Enfer de Dante sur les conférences-téléphonique qui ne marchent jamais? Ça fait un petit moment qu’on l’a lu… En fait, les conférences téléphoniques n’ont pas besoin d’être aussi problématiques. On utilise Zoom plusieurs fois par semaine et, franchement, c’est le meilleur appel téléphonique que l’on puisse faire et qui ne se finit pas par une pizza à notre porte. Et il s’intègre bien avec Slack, donc si vous utilisez l’un, voyez donc comment il fonctionne avec l’autre.)

Pour des conférences-téléphoniques gratuites et en petit comité, vous pouvez aussi tester Appear.In.

C’est tout! (Pour le moment…)

Ce n’est peut-être pas tout ce que l’on cache dans notre coffre à jouets, mais ce sont des outils sans lesquels on n’imagine même pas faire tourner RDE Marketing! Ouvrez l’oeil pour de nouvelles recommendations à l’avenir. Et si vous avez des outils que vous adorez, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous!

Photo by NeONBRAND

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Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ? http://rdemarketing.fr/quel-reseau-choisir-pour-quelle-utilisation/ http://rdemarketing.fr/quel-reseau-choisir-pour-quelle-utilisation/#respond Mon, 05 Aug 2019 07:52:48 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6801 L’article Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ? est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Actuellement, 37% de la population mondiale est présente sur les réseaux sociaux, soit plus de 2,8 milliards de personnes ! Lorsque l’on parle de réseaux sociaux, les premiers noms qui vous viennent à l’esprit sont évidemment Facebook, Twitter, Linkedin, voire Youtube, mais connaissez-vous ces médias moins conventionnels que sont par exemple Snapchat, Pinterest ou WhatsApp ? Quelle différence avec les autres plateformes ? Quelle utilisation et surtout quel intérêt représentent-ils pour votre activité ? C’est ce que nous allons décrypter.

Quels réseaux sociaux choisir et pourquoi ?

Avant d’aller plus loin dans la présentation de ces médias, il faut d’abord savoir de quoi l’on parle. L’intérêt des réseaux sociaux pour les entreprises n’est plus à prouver. Avec des millions d’utilisateurs chaque jour, ils sont un canal de communication incontournable pour faire vivre les marques.

Données sur le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde

Mais soyons honnêtes, être présent sur les médias sociaux simplement pour dire d’y être présent, ne représente pas de grand intérêt. Cela nécessite au contraire une vraie réflexion stratégique quant aux plateformes sur lesquelles vous voulez être présent et le contenu que vous souhaitez véhiculer. Et c’est là que tout devient intéressant : chaque réseau est différent et s’adresse à un public spécifique. Il est donc primordial de les choisir selon vos cibles et de les utiliser en conséquence : à qui je m’adresse ? Comment je prends la parole ? Via quel contenu ? etc.

Classement des réseaux sociaux selon leur cible d'utilisateurs et leur finalité pour les marques

Dans un autre article, Charlotte vous présente un panorama des utilisateurs des réseaux sociaux, de leurs comportements et leurs attentes vis à vis des marques selon le média utilisé .

👉  Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Snapchat : la plateforme qui cible les jeunes

Avec une audience composée à 71% d’utilisateurs de moins de 25 ans, Snapchat c’est LE réseau social destiné au jeune public. Mais attention : plateforme pour les jeunes ne signifie pas forcément plateforme destinée aux marques jeunes. Au contraire, de nombreuses enseignes (à l’image de grandes maisons comme Chanel) communiquent via ce média pour élargir leur cible et rajeunir leur image de marque.

La spécificité de Snapchat, c’est son caractère instantané : les contenus que vous publiez possèdent une durée de vie de 24h. Cette particularité (qui a donné vie aux fameuses stories Instagram et Facebook), instaure une proximité et une notion d’urgence avec vos abonnés. Ces derniers se rendent sur l’application plusieurs fois par jour pour être sûrs de ne manquer aucun contenu. Pour une communication efficace sur Snapchat, il est donc indispensable de publier régulièrement.

Côté contenus, Snapchat permet de prendre photos et vidéos, ce qui le rend idéal pour montrer la vie de votre entreprise (backstage, événements, interviews…). L’application propose également un grand nombre de fonctionnalités et de filtres très ludiques qui permettent aux marques d’être créatives.

Exemple de campagne de communication réussie sur Snapchat (Netflix)

Exemple d’action de communication réussie sur Snapchat

Netflix a su s’approprier la fonctionnalité Faceswap de Snapchat (application qui échange les visages de deux personnes présentes sur une même photo). Grâce à des affiches placardées dans la rue, les passants étaient incités à se prendre en selfie à côté de leurs héros de série préférés, pour pouvoir ensuite échanger de visage avec eux.

Pinterest : le réseau social qui fait vendre

Dans la catégorie des plateformes peu citées, mais qui n’en restent pas moins populaires, je demande Pinterest. Résolument tourné vers l’inspirationnel (mode, déco, cuisine, voyage, beauté…), le contenu de Pinterest est créé à 75% par des marques et touche une audience plutôt féminine et jeune (25 – 34 ans). Pour l’entreprise, l’intérêt d’un réseau social comme Pinterest, c’est avant tout de renforcer l’identité visuelle et la visibilité de sa marque.

Il est apparu que les utilisateurs de Pinterest étaient 10% plus enclin à acheter en ligne. La plateforme qui l’a bien compris, propose donc plus de services destinés aux marques pour les aider à stimuler le passage à l’acte des internautes. C’est ce qu’elle a fait, notamment avec les Pincodes : des codes personnalisés scannables grâce à l’appareil photo intégré de l’application, qui mène vers des tableaux d’inspirations créés par la marque. Le gros plus de ces Pincodes, c’est qu’ils sont diffusables sur n’importe quel support physique (packagings, magazines, fiches produit…). A noter que les images véhiculées sur votre compte Pinterest ont également un impact positif sur le référencement naturel de votre site.

Exemple de campagne de communication réussie sur Pinterest (Nordstrom)

Exemple d’opération réussie sur Pinterest

A l’approche des fêtes de fin d’année, la chaîne de magasins Nordstrom voulait proposer toute une sélection d’idées cadeaux à moins de 100 dollars. La marque a donc créé un tableau Pinterest regroupant toutes les références, accessible via un Pincode.

WhatsApp : un moyen de communication efficace

WhatsApp a réussi à se hisser n°1 des applications de messagerie dans le monde (60 milliards de messages échangés chaque jour), et n°2 en France après Messenger. Avant tout un espace d’échange, WhatsApp a l’avantage d’être gratuit. C’est un réseau social qui peut être utilisé à des fins personnelles comme professionnelles, ce qui en fait une très bonne plateforme de communication interne en entreprise.

Depuis peu, WhatsApp est également utilisé par les enseignes pour communiquer directement avec les clients. En tant que messagerie instantanée, la plateforme permet d’entretenir une relation privilégiée entre la marque et les utilisateurs, qui ont l’impression de discuter directement avec elle. 

Les entreprises qui ont choisi WhatsApp comme moyen de contact avec leurs clients ont rapidement été confrontées à des restrictions de l’application, prévue initialement pour une utilisation personnelle. C’est pourquoi le réseau social a lancé WhatsApp Business, spécialement dédié aux entreprises : possibilité de créer un profil professionnel (infos pratiques, site internet, adresse …), réponses automatiques et rapides, certification pour s’assurer qu’il s’agit bien d’un compte professionnel, statistiques et datas sur l’activité du comptes…

Exemple de campagne de communication réussie sur WhatsApp (Absolut)

Exemple d’action de communication réussie sur WhatsApp

Pour le lancement d’une nouvelle gamme de vodka en Argentine, Absolut a organisé une soirée privée à laquelle 2 personnes du grand public avaient le droit de participer. Pour faire gagner les places, la marque à créé le personnage de Sven, un videur imaginaire, que les participants devaient contacter via WhatsApp pour le convaincre de les laisser entrer. L’opération aura permis de récupérer plus de 600 contacts.

Vous avez à présent une vision plus large de la sphère « réseaux sociaux » (attention, il en existe bien d’autres !) que vous avez à votre disposition pour faire parler de votre entreprise et de votre marque. Mais rappelles-toi jeune padawan : toujours privilégier la qualité à la quantité en veillant à choisir les bons réseaux, la bonne stratégie, ainsi qu’un contenu pertinent et unique pour fidéliser ses abonnés !

Photo by George Pagan III

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La fin du règne des likes sur Instagram http://rdemarketing.fr/la-fin-du-regne-des-likes-sur-instagram/ http://rdemarketing.fr/la-fin-du-regne-des-likes-sur-instagram/#respond Mon, 29 Jul 2019 07:15:41 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6774 L’article La fin du règne des likes sur Instagram est apparu en premier sur RDE Marketing.

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La rumeur court depuis quelques mois déjà et… Oui, ça y est, les likes commencent à disparaître d’Instagram !

Cette fonctionnalité est pourtant le coeur même du réseau social. On poste une photo ou une vidéo et on guette avec impatience la croissance du nombre de « j’aime ».

En tant que marques ou professionnels, c’est également un indicateur primordial pour mesurer l’impact et l’intérêt de la communauté pour notre contenu.

Que cache donc ce revirement de position de la part d’Instagram ?

Pourquoi Instagram décide de supprimer les likes ?

Pour commencer, il faut savoir qu’ une étude avait été menée en 2017 par la Royal Society for Public Health (l’Institut royal de santé public) et avait pointé du doigt Instagram comme étant un réseau social mauvais pour la santé mentale des jeunes, au Royaume-Uni.

Les raisons évoquées sont à la fois une mauvaise image de soi – à force de se comparer aux autres et aux nombreuses figures « parfaites » et souvent « photoshoppées » – et une addiction aux réseaux sociaux, d’une manière générale, qui engendre troubles du sommeil, anxiété voire parfois dépression et isolement.

L’année d’après, un rapport du Pew Research Center, en 2018, venait corroborer ces faits. Selon eux, près de 40% des jeunes se sentaient obligés de ne partager que les contenus ayant rassemblé beaucoup de likes ou de commentaires. Ce phénomène montre bien que les utilisateurs d’Instagram peuvent subir une pression sociale qui est accrue du fait qu’une grande majorité d’entre-eux soit encore des adolescents.

Instagram n’avait jamais répondu à ces différentes accusations. Du moins, pas de manière directe !

Et pourtant, début 2019, voici le discours que tenait un porte-parole de la société : « Nous voulons que vos abonnés se concentrent sur les photos et vidéos que vous partagez et non sur le nombre de personnes qui les aiment. »

Vous devinez la suite ?

Une nouvelle fonctionnalité annoncée…

Ou plutôt une disparition de fonctionnalité est annoncée !

La suppression du nombre de like sous les contenus est en effet sous-entendue mais d’abord testée au Canada en avril. Il faut croire que les tests ont été positifs car en juillet, la marque listait officiellement sur Twitter les prochains pays qui feraient office de cobayes…

Comme vous pouvez le constater, la France n’est pas encore touchée par le phénomène mais cela ne devrait plus tarder…

Par contre, étant donné que je suis moi-même exilée en Australie depuis quelques mois, je fais partie des utilisateurs-testeurs ! Je peux donc partager avec vous mes premières impressions.

Concrètement, qu’est-ce que ça change ?

Je n’ai pas mis longtemps à m’apercevoir du changement. Au contraire, il est intéressant de voir à quel point cela m’a déstabilisé dès les premiers instants !

Si l’on est habitué à ce que nos réseaux sociaux favoris changent de design et d’interface régulièrement (cela nous contrarie d’ailleurs toujours sur le coup !), il est rare qu’un si petit détail nous chiffonne autant.

Voyez par vous-même avec le célèbre compte du photographe Matt Glastonbury. Ses merveilleuses photos de paysages australiens sont suivies par 146 000 followers sur Instagram et, désormais, voici les informations disponibles sous chacune d’entre-elles :

Comme vous pouvez le constater, deux versions semblent être testées par Instagram :
– la première ne montre AUCUNE information concernant le nombre de like, ni même si UNE personne a déjà liké la photo.
– la seconde n’indique qu’une personne « nom de la personne (généralement une personne de votre réseau si c’est le cas) » et d’ « autres ». En cliquant sur others (« autres »), vous aurez accès à la liste des noms des comptes ayant liké mais ne sera jamais indiqué le nombre. Si vous tenez à obtenir un chiffre, il faudra donc vous amuser à les compter !

Et cela fonctionne de la même manière pour votre propre profil. La seule différence est que vous êtes capables de connaître le nombre de personnes exactes ayant liké votre publication en cliquant sur « others », mais pas vos abonnés !

Du point de vue utilisateur, j’ai trouvé la démarche intéressante.

Elle permet de ne plus juger une photo au première abord en se basant sur un chiffre attribué, une note donnée par d’autres.

C’est un réflexe devenu naturel étant donné qu’il s’agit de la première information à laquelle vous avez accès, avant même le nom du compte dans la description. On a l’impression de retrouver un peu de libre-arbitre !

En vérité, les acteurs ayant le plus mal réagi à cette annonce ont été les influenceurs. En effet, leur business sur Instagram qui est en fait leur influence et la taille de leur communauté se traduisent par un nombre de follower, un nombre de like sous leur publication, un nombre de vue, etc.

Ils perdent donc un indicateur majeur pour justifier de leur impact auprès des marques qu’ils contactent.

Il est pourtant bon de rappeler qu’avec cette nouvelle version, Instagram fait également la chasse à l’achat de faux-likes. Très répandu depuis quelques temps, les utilisateurs avaient largement critiqué ce manque d’authenticité et perdu peu à peu confiance en la plateforme.

Enfin, côté marques, c’est également un indicateur de mesure qui disparaît mais… Ce n’est pas le plus important !

On vous en avait déjà parlé dans cet article de mars : « la course aux likes sur les réseaux sociaux ».

Cela pousse petit à petit mais très sûrement les entreprises à enfin se concentrer un indicateur primordial : l’engagement !

Et vous, qu’est-ce que vous pensez de cette disparition des likes ? Hâte que cela arrive en France ?

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4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient) http://rdemarketing.fr/4-des-meilleures-campagnes-social-media-pour-des-sites-e-commerce-et-ce-que-lon-en-retient/ http://rdemarketing.fr/4-des-meilleures-campagnes-social-media-pour-des-sites-e-commerce-et-ce-que-lon-en-retient/#respond Mon, 22 Jul 2019 15:01:07 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6752 L’article 4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient) est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Photo by Sara Kurfeß

Soyons honnêtes:

Les réseaux sociaux sont des endroits bruyants.

Avec des millions d’images, d’articles, et de vidéos publiés chaque jour, c’est un vrai challenge pour une une nouvelle entreprise de se faire remarquer.

Et cela ne fait qu’empirer.

Aujourd’hui, il y a 2,62 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux dans le monde. Ce qui signifie qu’il y a beaucoup de potentiel pour créer de l’engagement et accroitre son chiffre d’affaire.

Le problème, cependant, c’est que ces utilisateurs des réseaux sociaux n’aiment pas qu’on leur vende des choses. Il suffit de suivre un peu l’actualité pour y trouver une nouvelle plainte concernant des publicité ou des publication sponsorisées sur Facebook, entre autres plateformes.

Alors, comment un e-commerçant peut-il générer plus de ventes sur les réseaux sociaux sans paraitre trop « vendeur »?

Cet article propose quatre exemples de campagnes réseaux sociaux de marques qui ont tout compris au social media, et ce que l’on peut en retenir.

Exemple 1: ASOS – Laissez vos clients faire la promotion de la marque

ASOS est une marque de produits de mode et de beauté distribuée en ligne.

Avec sa campagne #AsSeenOnMe, la marque a prouvé que le User-Generated Content vend.

Dans la campagne, ASOS demandait à ses clients de partager des photos d’eux sur Instagram avec le hashtag #AsSeenOnMe. Ces photos alimentaient une galerie sur le site d’ASOS et sur son fil d’actualité.

Résultat: une réponse et un engagement massif de la part des clients.

La campagne, aujourd’hui cloturée, a duré plus de quatre ans.

Testament du succès de la campagne, la marque a même créé un compte Instagram séparé qui a attiré une audience importante:

Ce que l’on en retire?

Les clients aiment avoir l’impression qu’on les voit et qu’on les entend. Ils veulent s’exprimer en utilisant vos produits, donc donnez leur des opportunités de le faire.

Les campagnes basées sur le user-generated content sont une excellente idée, non seulement parce qu’elles donnent au client une chance d’engager avec votre marque, mais aussi parce que le contenu qu’ils créent attire des gens de leur réseau personnel vers vos produits.

Exemple 2: REI – Vendez un style de vie

Lorsque l’on conçoit une campagne, il est bien plus important de promouvoir un style de vie plutôt qu’un catalogue de produits.

Pourquoi? Parce que les clients sont attirés par les expériences.

Ils n’achètent pas juste un produit pour faire une action. Ils choisissent plutôt une marque parce qu’elle leur permet d’atteindre leurs objectifs ou d’atténuer un point de douleur. Quelle solutionne un problème ou qu’elle les fasse juste se sentir bien, ils veulent continuer à vivre cette expérience.

Imaginez une marque de luxe qui vend des sacs très chers. Pourquoi un consommateur achèterait ce produit plutôt qu’une alternative plus économique? Pourquoi en ont-ils besoin? Pourquoi l’utiliseraient-ils? Est-ce que ce sac est associé à un certain style de vie?

Les gens achètent des style de vie, pas des produits. La bonne approche, donc, est de connecter vos produits avec l’identité personnelle de vos clients. Plutôt que de vendre un produit sur la base de sa couleur et de ses attributs physiques, mettez le focus sur le style de vie ou l’identité que le client en retirera.

Un exemple de marque qui a tout compris lorsqu’il s’agit de vendre un style de vie est REI, un revendeur de produits d’activités de plein air.

Pendant le Black Friday de 2017, REI a fait l’opposé de la plupart des marques: ils ont fermé et ont encouragé leurs clients à aller dehors plutôt que dans les magasins.

La campagne est devenue virale et son envergure n’a fait qu’augmenter.

La marque a créé un moteur de recherche sur le site REI où les utilisateurs pouvaient chercher les expériences #OptOutside d’autres personnes.

Ils se sont appuyé sur une communauté de gens qui voulaient #OptOutside pour Black Friday, et d’autres marques ont rejoint la campagne:

Ce que l’on peut retenir du succès de REI?

Faites quelque chose d’inattendu.

Si c’est Black Friday, vous ne pouvez pas attirer simplement l’attention du public avec un message « achetez maintenant ». Pensez à une manière créative de vous appuyer sur une communauté d’individus. Pour cela, vous devez connaitre votre client idéal et vendre une expérience, pas juste votre produit.

Exemple 3: TOMS – Jouez sur la corde sensible de vos clients

Les campagnes qui ont un story-telling émotionnel vendent et créent de l’attention sur la marque. En fait, une étude a montré que les campagnes basées sur l’émotion, comme celle qui tirent sur la corde sensible des clients, sont 31% plus efficaces que d’autres types de marketing.

C’est parce que l’être humain est naturellement émotionnel. Il est touché par ses émotions lorsqu’il fait un achat, communique avec des gens, et bien d’autres scénarios.

Au final, lorsque vous brainstormerez votre prochaine campagne, pensez à la réponse émotionnelle de vos clients. Vous n’avez pas besoin de les faire pleurer, mais vous devez leur faire ressentir quelque chose pour ressortir au milieu des milliers de marques sur la toile.

Cette campagne des chaussures TOMS est un bon exemple de story-telling émotionnel juste comme il faut. Soucieux de rendre à la communauté globale, TOMS a réalisé que les millenials sont des consommateurs avec une forte conscience sociale. Ils ne veulent pas acheter de n’importe qui, mais ils aiment les marques qui font du bien à la communauté et au monde.

Inspirés par cette information et par leur propre mission altruiste, TOMS a créé un business model « un pour un ». Quand un client achète une paire de chaussures de leur marque, celle-ci donne automatiquement une paire à quelqu’un dans le besoin. Cette initiative a été baptisée la campagne One for One.

L’entreprise est allée encore plus loin avec sa campagne #withoutshoes. Pour chaque utilisateur qui publiait une photo de leurs pieds nus sur les réseaux sociaux avec le hashtag, TOMS donnait une paire de chaussure, et ce jusqu’à 100,000 paires.

La campagne a généré une énorme exposition et notoriété pour leur engagement envers les moins privilégiés tout autour du monde. Même des influenceurs comme Hal Rubenstein et Patti Stanger ont participé:

Ces campagnes de TOMS révèlent une importante leçon:

Il est important de faire en sorte que vos clients aient une image positive de votre marque.

Avec des campagnes émotionnelles, vous pouvez influencer la perception qu’on les clients de votre marque et des produits que vous vendez.

Exemple 4: Glossier – Incrustez-vous dans leurs pensées

Si vous voulez que des clients achètent vos produit, vous devez d’abord faire en sorte qu’ils se rappellent de vos campagnes.

Mais c’est de plus en plus difficile.

Une étude de 2016 montre que (grâce aux smartphones) les gens ont une fenêtre d’attention d’environ huit secondes.

Alors, comment faire en sorte qu’ils continuent à penser à vous?

Glossier, une boutique de produits cosmétiques utilise une couleur rose distinctive comme pilier de son identité de marque.

Le rose est devenu synonyme de la marque Glossier et les fans utilisent le #glossierpink quand ils voient cette couleur virtuellement de partout, que ce soit un produit Glossier ou pas.

Voici ce que vous trouverez au #glossierpink:

Glossier partage aussi des publications qui montrent qu’ils comprennent les priorités et l’importance-de-soi de ses fans, et qui transcende leurs différences en tant qu’individus.

Est-ce que les clients auront un teint de pêche s’ils utilisent les produits régulièrement? Est-ce que leur peau aura l’air plus jeune et en pleine santé? Est-ce que cela va rendre leur couleur de peau plus clair ou légèrement bronzée? Se dépasseront-elles de leur acné?

Quels que soient leurs besoins, Glossier partage du contenu dans lequel les personnes de leur audience peuvent se retrouver:

Ce que l’on en retire?

Ne limitez pas votre marque et ses produits à une seule chose.

Diversifiez plutôt votre identité de marque. Partagez les résultats obtenus avec vos produits. Ou associez votre marque avec une couleur, une esthétique, un objet, un endroit, etc.

De cette manière, les clients se rappelleront de vous. Quelle qu’en soit la raison.

Prêts à lancer VOTRE prochaine campagne sur les réseaux sociaux?

Maintenant que vous avez une idée de ce que les netoyens veulent, il est temps de réfléchir à votre prochaines campagne.

Vous pouvez vendre à votre audience sur les réseaux sociaux en utilisant du user-generated content, en vendant un style-de-vie et en associant votre marque à quelque chose que ce soit une émotion ou un attribut physique.

Rappelez-vous de rester naturels dans la manière dont vous engagez avec les utilisateurs des réseaux sociaux. Ne leur donnez pas l’impression que vous essayez de leur vendre quelque chose.

Vous avez des idées pour votre prochaine campagne social media?

Partagez-les dans les commentaires ci-dessous.

Photo by Sara Kurfeß

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Community management : créer un reporting client qui ait du sens ! http://rdemarketing.fr/community-management-creer-un-reporting-client-qui-ait-du-sens/ http://rdemarketing.fr/community-management-creer-un-reporting-client-qui-ait-du-sens/#respond Mon, 15 Jul 2019 13:10:14 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6723 L’article Community management : créer un reporting client qui ait du sens ! est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Le community manager, qui travaille en prestation, assure le suivi  du début à la fin de chacune des campagnes de ses clients. Cela implique de mesurer l’impact de ses actions, d’en suivre l’évolution et, généralement, d’en faire un compte-rendu à son client !

Ce que l’on appelle le « reporting client » est tout simplement ce fameux compte-rendu : un condensé d’informations sur les tâches entreprises et les résultats qui en émergent.

Il permet au client de comprendre ce que l’on est en train de faire sur ses réseaux sociaux et, surtout, pourquoi.

En effet, après avoir fait émerger les objectifs attendus par celui-ci, votre rôle est ensuite de les traduire en actions concrètes et mesurables. Vous aurez ainsi à réaliser un reporting de fin de mission ou plusieurs reporting selon la durée de votre contrat. Voyons concrètement quelle forme cela prend…

A quel moment envoyer un reporting à ton client ?

Pour démarrer, réfléchissez à la fréquence d’envoi de votre reporting-client. En général, cela est décidé en début de mission mais c’est à vous de penser à l’inclure dans votre package. Cela montre que vous êtes professionnel et consciencieux. S’il s’agit d’une mission courte durée ou d’une opération « one-shoot », il sera attendu que vous présentiez les résultats obtenus en fin de campagne. Attention, cela dépend toutefois de la durée de celle-ci. Selon le nombre d’étape, il sera peut-être judicieux de proposer un point à mi-parcours. Cela nous amène au cas où vous serez amenés à réaliser plusieurs reporting-client. La fréquence d’envoi de votre reporting dépend de plusieurs facteurs : – le temps d’obtention de vos résultats : selon les outils utilisés ET le budget à disposition, vous aurez besoin de plus ou moins de temps pour voir émerger les premiers résultats. Dans le cas d’une campagne Ads lancée sur Facebook par exemple, il vaut mieux attendre au moins une semaine. – les KPI suivis : hors campagne, il est vital de suivre également les performances obtenues sur ses différents réseaux. Alimenter une page Facebook sans suivre l’évolution de son nombre de like ou de son engagement n’a AUCUNE utilité. Néanmoins, cela prend également plus de temps pour voir une réelle évolution, parfois plusieurs mois. Dans ce cas, proposer un reporting une fois par mois est suffisant pour noter une progression -ou non- sur l’année. D’une manière générale, c’est à vous de décider quel est le moment opportun pour vous de réaliser votre reporting. Gardez simplement en tête que vous devez avoir suffisamment d’information à disposition pour y apporter une réelle valeur.

Les éléments à intégrer

Il est maintenant temps de se lancer à proprement parler. Mais voilà, on ne sait pas toujours par quel bout commencer ! Pour faire le tri dans les informations récoltées, procédez par étape : 1) Repartez des objectifs fixés avec votre client. Les besoins mis en avant lors de votre première rencontre doivent à tout prix trouver réponses dans ce reporting. Faites donc en sorte de ne pas passer à côté d’une de leurs demandes ! Votre première page de reporting doit donc être un rappel concis mais complet de ce qu’il vous a été demandé et des objectifs définis ensemble. 2) Faites ensuite la liste des actions entreprises et/ou des outils utilisés. Des objectifs plus spécifiques pour chacun/es ont sûrement été validé, spécifiez-les également. 3) Pour chaque objectif fixé, vous devriez être capable de mettre en face un à trois indicateurs de performance (ou KPI) à suivre pour s’assurer de leur progression. Afin que ces indicateurs aient du sens pour votre client, n’hésitez pas à leur donner une courte définition ou une rapide explication de où et comment vous avez trouver ces chiffres (de l’onglet Statistiques de Facebook, en calculant plusieurs données entre-elles, etc.) 4) Pour rendre votre reporting plus lisible, pensez à inclure ces données chiffrées sous forme de tableaux ou de graphiques. Cela vous permettra d’avoir un historique lorsque vous aurez établi plusieurs reporting. Il est également agréable de lire un reporting illustré par des capture d’écran / des photos des publications réalisées.

Savoir analyser et… s’adapter !

Si vous voulez éviter que votre reporting ait cet effet-là sur votre client :

Il va falloir le rendre un minimum intéressant ! Cela fait sens évidemment. Et pourtant, on se retrouve souvent avec un reporting composé de pages et de pages de chiffres, de tableaux, de graphiques… Mais n’ayant aucun intérêt ou du moins n’ayant pas un sens de lecture logique

Quelques règles à suivre :

  • votre reporting doit être à la fois complet ET concis . Cela signifie que que chaque donnée intégrée doit répondre à un objectif mis en avant tout en gardant en tête que : 1 objectif = 2 à 3 KPI maximum !
    les données utilisées doivent être explicitées dans votre reporting et, voire plus, analysées ! Pourquoi ce chiffre est-il bon / mauvais ? Comment est-on arrivé à ce résultat ? Quel est le prochain objectif à atteindre par la suite si l’objectif est atteint ? Quelle est la prochaine action entreprise si ce n’est pas le cas ?
  • tâchez d’établir un plan de lecture et de vous y tenir . D’abord la page Facebook, puis le compte Instagram ensuite les visites sur le site qui résultent… Par exemple ! Mais cela peut aussi être l’annonce du calendrier éditorial et les différents types de contenus, l’engagement qui en résulte sur les différents réseaux sociaux, etc.
  • n’oubliez pas d’inclure sur les dernières pages de votre reporting OU à la fin de chaque partie (selon votre plan) les prochaines étapes . Une fois le bilan des actions effectuées, annoncez la suite ! De nouveaux objectifs ont-ils été définis ? De nouveaux outils vont être lancés ? De nouveaux contenus seront testés ?

Un point important à garder en tête est qu’il ne faut pas avoir peur d’annoncer de « mauvais résultats » . Cela ne signifie pas forcément que vous avez fait du mauvais travail. Chaque client est différent et la règle de base en community management est qu’il faut souvent tester plusieurs combinaisons d’outils et de contenus pour trouver la stratégie gagnante. Les résultats sont également parfois longs à venir selon les outils utilisés.
Il faut donc être capable de montrer une progression sur la durée (d’où l’intérêt de faire des reporting réguliers) ou de montrer que l’on s’adapte face à une situation qui n’évolue pas.

Un dernier conseil pour la route : prenez le temps de présenter à l’oral votre premier reporting ! Si vous souhaitez par la suite l’envoyer par e-mail pour gagner du temps, pourquoi pas ! Toutefois, il est primordial dans un premier temps de s’assurer que tout est bien compris côté client. L’envoi du reporting est souvent un moment d’échange important pour être certain d’être toujours en phase avec les objectifs établis.

À votre tour !

N’hésitez pas à nous partager vos conseils pour la rédaction de votre reporting ! Outil utilisé ? Plan suivi ? Et si cela vous intéresse, nous pourrons travailler sur un template de reporting à utiliser … Dites nous si cela pourrait vous être utile ! 

L’article Community management : créer un reporting client qui ait du sens ! est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris http://rdemarketing.fr/ce-que-lon-a-appris-apres-six-mois-de-tests-sur-nos-objets-demails/ http://rdemarketing.fr/ce-que-lon-a-appris-apres-six-mois-de-tests-sur-nos-objets-demails/#respond Mon, 08 Jul 2019 20:50:21 +0000 http://rdemarketing.fr/?p=6707 L’article Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris est apparu en premier sur RDE Marketing.

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Quelle différence changer un simple mot dans l’objet de votre email peut-il VRAIMENT faire?

Vous seriez surpris!

Cela continue de nous surprendre, parfois.

Chaque semaine, nous envoyons notre newsletter à quelques 12,500 abonné, et chaque semaine, nous l’envoyons avec deux lignes d’objet différentes. Mais avant d’aller plus loin, voici le lien pour la recevoir vous aussi.

Une des raisons pour lesquelles nous faisons cela est pour optimiser le taux d’ouverture de chacune de nos newsletter (un process dont vous trouverez les détails dans cet article) mais l’AUTRE raison est aussi que nous voulons en savoir plus sur comment écrire de meilleurs objets d’emails.

Juste changer un mot ou deux dans l’objet de votre email peut impacter ÉNORMÉMENT vos taux d’ouverture… et révéler beaucoup sur vos lecteurs!

Vous voulez voir comment?

Nous avons regardé de plus près nos six derniers mois d’objets de newsletters, et trouvé des points communs assez précis entre les objets qui ont le meilleur taux d’ouverture, et ceux que nos lecteurs ignorent plus facilement.

Ces tendances ne sont pas forcément vraies pour tout le monde, mais elles démontrent l’importance de faire vos propres tests. Vous pourriez en apprendre quelque chose qui changera dramatiquement vos taux d’ouverture sur la durée!

Alors, qu’avons-nous appris?

Plus c’est spécifique, mieux c’est

Il y a très très très longtemps, quand la Terre était encore jeune et que RDE Marketing n’était pas encore né, j’envoyais une newsletter hebdomadaire à ma propre liste de gens intéressés par les réseaux sociaux.

Voici quelques exemples d’objets de ces emails:

  • Ce visage vous dit « non »
  • Deux mots magiques
  • Voici ce qu’il vous reste à faire
  • L’élément le plus important
  • Bravo!

Nous sommes prêts à vous offrir mille euros si vous devinez de quoi parlais n’importe quel de ces emails.

Note: nous ne vous enverrons pas mille euros.

La performance de ma newsletter n’était pas mauvaise, ce qui pourrait vous faire penser que trop d’info tue l’info, non? Créer un peu de curiosité peut faire l’affaire!

Pas forcément.

Nous avons testé cette logique avec notre newsletter, et pour notre audience actuelle, nous avons compris que la spécificité payait beaucoup plus que l’ambiguïté.

Il y a une bonne raison à cela et nous allons l’aborder dans une seconde. Mais d’abord, voici des exemples de ce dont nous sommes en train de parler.

Combo Objet de l’email Taux d’ouverture
1 Exposé | Que signifient les nouvelles règles de Twitter 📝 23,9%
2 Exposé | Les règles de Twitter sur la programmation 📝 26%

Ces objets d’email ne sont pas si différents ; mais ils sont distincts principalement dans leur degré de spécificité.

Dans le Combo 1, « Les règles de Twitter » peuvent signifier pas mal de choses différentes.

Peut-être ont-ils mis en place un nouveau guide d’utilisation des GIFs issus du Bachelor, ce qui ne serait pas d’une grande utilité pour nous…

Le Combo 2, cependant, est plus spécifique: les nouvelles règles de Twitter sont relatives à la programmation des publications. Un lecteur peut voir l’objet de cet email et comprendre immédiatement si c’est pertinent pour lui ou non, et cela rend l’importance de l’ouvrir d’autant plus urgente.

Voici où vous pouvez lire cet article, au passage.

Voyons un autre exemple:

  1. Exposé | Les TROIS changements d’algorithme de Facebook 👩🏻‍💻
  2. Exposé | Les derniers changements d’algorithme de Facebook expliqués 👩🏻‍💻

Une fois encore, ces objets sont très similaires, mais la version 1 a le mieux fonctionné en spécifiant que Facebook avait mis en place trois changements d’algorithme, montrant à quel point cet article allait être complet.

Voici quelques autres exemples rapides, voyez si vous saurez deviner le gagnant:

  1. Exposé | L’actu réseau sociaux que vous avez peut-être manquée 👀
  2. Exposé | Tout ce que vous avez manqué 👀

Si vous avez choisi version 1, vous avez tout bon! « Tout » n’est pas suffisamment spécifique et veut tout et rien dire. L’autre version est beaucoup plus claire sur ce que l’on peut en attendre.

Essayons encore:

  1. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de Facebook Live 👀
  2. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de partage d’écran de Facebook Live 👀

Dans ce cas, la version 2 était la grande gagnante ; et une fois encore elle était plus spécifique et détaillée. Une nouvelle fonctionnalité peut engendrer la curiosité, ou pas, mais spécifier quel type de mise à jour fait toute la différence!

Pourquoi pensons-nous que la spécificité fonctionne mieux pour nous que l’ambiguité?

Surtout quand, il y a quelques années, par exemple, être vague était la clé du succès?

Une réponse pourrait être tout simplement que ce sont deux audiences différentes, qui répondent différemment à un même élément.

Un autre coupable possible, cependant, est le fait que ces titres vagues, d’une manières générale, ne fonctionnent plus aussi bien qu’avant.

Être vague et un peu allumeur n’a ni les faveurs de beaucoup d’audience, ni celles de réseaux sociaux comme Facebook. Ces jours-ci, avec un style ambigü « putaclic » vous risquez plus d’être ignoré ou supprimé des fils d’actualité, alors que donner à votre audience une idée claire de ce à quoi s’attendre est toujours plus populaire.

Ce qui démontre l’importance de mesurer son succès sur la durée. Ce qui fonctionne aujourd’hui ne sera plus aussi efficace dans un an ou deux!

Ok, assez de précisions sur la spécificité.

Qu’avons-nous appris d’AUTRE sur la construction des objets d’emails?

Utilisez un langage musclé

« Utiliser un langage fort » est une de ces leçons qui peuvent paraitre insultantes… un peu comme « ne saupoudrez pas votre steak avec des paillettes. »

En pratique, pourtant, cela peut prendre différentes formes qui ne sont pas toujours claires!

Et alors que la spécificité dont nous parlions ci-dessus peut rendre votre langage plus fort, parfois, les expressions familières peuvent lui donner un peu de oommph!

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos conseils les plus populaires sur la construction d’une page de vente 🤝
  2. Exposé | mettez le feu à vos pages de vente 🔥

Techniquement, la version 1 est plus spécifique, mais la version 3 est plus excitante. Surtout parce que « mettre le feu » peut indiquer à la fois quelque chose de populaire et quelque chose d’utile.

Voici un autre exemple de ce principe:

  1. Exposé | ne ratez pas ces 10 stratégies marketing sur Facebook 💘
  2. Exposé | nos stratégies marketing préférées sur Facebook 💘

La version 1 est la gagnante. Non seulement elle est donne un nombre spécifique de stratégies que le lecteur peut s’attendre à lire, mais elle les décrit comme « à ne pas manquer », plutôt que « nos préférées ». La première leur donne une valeur intrinsèque, qui est beaucoup plus forte que suggérer que celle-ci dépend de notre opinion.

On ne le prendra pas personnellement, promis.

Voici une dernier exemple de la valeur d’un langage musclé:

  1. Exposé | La punition de Facebook pour les Pages qui pratiquent le leurre à engagement
  2. Exposé | Facebook punit les Pages et les publications

Dans ce cas, la version 2 était gagnante même si moins spécifique sur la raison pour laquelle Facebook punit les Pages et les publications.

Pourquoi gagne-t-elle alors?

Parce qu’elle raconte une histoire, elle décrit une action. La version 2, en comparaison, décrit une chose.

Le langage actif peut être beaucoup plus attirant qu’un langage statique ou passif et c’est ce que nous allons aborder dans la prochaine partie!

Qui est…

Questions et réponses

Qu’est-ce qui est le plus utile: poser une question ou donner une réponse?

D’un côté, poser une question peut rendre quelqu’un suffisamment curieux pour vouloir connaitre la réponse ; mais d’un autre côté, c’est leur demander de faire un travail qu’ils préfèreraient peut-être éviter.

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos bureaux délocalisés révélés 🤭
  2. Exposé | et vous, à quoi ressemble votre bureau? 👀

Entre ces deux sujets, la version 1 était plus populaire ; elle promet une réponse plutôt qu’une question.

Notre audience était BEAUCOUP plus intéressée de savoir à quoi ressemble nos bureaux qu’à penser au leur!

En voici une autre, un peu plus subtil:

  1. Exposé | nouveaux chiffres – comment vous situez-vous? 📈
  2. Exposé | nouveaux chiffres – voyez-comment vous vous situez 📈

Ces objets était très similaires, à un détail près: le gagnant, Version 2, offre une information au lecteur, alors que la Version 1 leur demande de s’auto-évaluer.

Nous avons remarqué que nos lecteurs préfèrent lorsque nous leur offrons une information plutôt que de leur demander de faire quelque chose. Donc, pas vraiment de surprise ici!

Voici un dernier exemple, voyons si vous devinerez le gagnant:

  1. Exposé | mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono ⏱
  2. Exposé | 10 minutes pour mettre notre blog à jour, on prend! ⏱

Si vous avez choisi la Version 2, vous avez raison!

Même si elle semble ne pas correspondre à ce que nous avons identifié précédemment, cela montre combien chaque élément dépend d’un contexte.

Un object comme « Facebook punit les Pages et publications » fonctionne bien car il raconte une histoire sur ce que quelqu’un est déjà en train de faire, mais un comme « mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono » demande au lecteur de faire quelque chose. Dans un cas comme celui-ci, l’objet d’email mettant en avant une chose peut avoir plus de valeur que celui mettant en avant un verbe d’action. Tout dépend de qui va faire l’action!

Tout ceci illustre à quel point il est important de mesurer le succès de vos objets d’email à la fois dans le contexte de votre lectorat ET dans celui de vos campagnes.

Vous trouverez peut-être que certaines règles ne s’appliquent que dans certaines circonstances et que les choses qui marchent de manière constante pour certains ne fonctionneront peut-être pas pour vous!

Qu’avez-vous appris sur vos PROPRES objets d’emails?

Quelles sont certaines de vos règles concernant les objets d’emails?

Est-ce que vos lecteurs ont du mal à résister aux questions?

Est-ce qu’ils aiment les emojis?

Comment se comparent-ils aux notre?

Partagez quelques unes des règles que VOUS essayez de suivre dans les commentaires ci-dessous!

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