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Achevez le syndrome de la page blanche avec un meilleur système de rédaction

Dans notre dernier article de la RDE Academy, nous avons jeté un oeil à différentes techniques de brainstorming pour vous aider à trouver des idées d’article pour votre blog, et principalement pour la création de contenus « evergreen ». L’article d’aujourd’hui abordera la manière de transformer ces idées en excellents articles et à achever une bonne fois pour toutes ce syndrome de la page blanche avec un système essayé-et-approuvé.

La rédaction est un exercice créatif, c’est certain, mais cela ne veut pas dire qu’elle doit être désorganisée. Ajouter un peu de structure à votre process d’écriture rendra l’ensemble plus facile. Créer du contenu vous prendra moins de temps et vous en tirerez, en résultat, des articles meilleurs et plus cohérents. Passons en revue le process, du brainstorming, à la rédaction, à la publication, et même au delà.

Brainstorming et premier jet de plan

Le brainstorming est l’une des parties les plus importantes du process rédactionnel, et la partie que les auteurs pressés risque le plus de passer à côté. Ne passez pas à côté! Vous ne finirez que par perdre du temps plus tard lorsque vous aurez du mal à trouver des idées pendant la rédaction de votre article.

Il y a un million de manière d’approcher le brainstorming. Vous pourriez faire une liste, créer un mind-map autour du sujet, ou continuer sur la voie de votre process actuel (s’il vous en avez un que vous aimez vraiment beaucoup). Ne vous jetez juste pas sur votre premier jet de plan : c’est mieux de mettre toutes vos idées en vrac, sur le papier, avant de commencer à les organiser.

Un exercice de brainstorming sympa est le « brainstorming à 100 km/heure ». Traditionnellement, vous faites cela avec une pile de fiches bristol, mais c’est beaucoup plus respectueux de l’environnement que de le faire de manière numérique. Commencer par mettre un timer sur 100 secondes. Concentrez-vous sur un sujet, lancez le timer, et commencez à écrire toutes les idées qui vous viennent en tête… même si elles vous semblent terribles!

Essayez de trouver au moins 50 idées sur le sujet: une idée toutes les deux secondes. Cela peut paraitre beaucoup, parce que c’est beaucoup! Il y a de grandes chances que vous finissiez avec beaucoup moins d’idées que cela… mais l’objectif, ici, c’est la quantité, pas la qualité, alors crachez-en autant que vous pouvez! Les « idées » dans cet exercice peuvent être des sujets que vous souhaitez traiter, des bouts de phrases que vous voulez utiliser, des articles ou des citations auxquels vous voudriez faire référence… quoi qu’il vous passe par la tête et qui soit lié d’une manière ou d’une autre au sujet de l’article que vous allez écrire. Ne vous limitez pas. Crachez juste des idées. Vous les corrigerez plus tard.

retour vers le futur

D’ailleurs, cet exercice de brainstorming peut être très chouette à faire avec un partenaire ou une équipe et lancer une compétition de qui peut tomber le plus d’idées dans un temps limité. Ça fait monter l’adrénaline!

Après cette session de brainstorming en mode Fast & Furious, commencez à passer en revue vos idées et groupez-les en trois catégories: ce qui a définitivement sa place dans l’article, ce qui ne l’a vraiment pas, ce qui pourrait ou non être intégré au résultat final. Attention, tout ceci pourra changer au fur et à mesure que vous écrivez l’article. Vous pourriez finir par enlever des parties « définitivement dedans », et ajouter des parties « définitivement pas dedans » si votre rédaction prend une tournure inattendue. Ce n’est pas grave. Ceci ne fait que vous aider à démarrer.

Vous aurez probablement d’autres idées au fur et à mesure que vous utilisez celles que vous avez eues durant le brainstorming, alors allez-y, notez tout ce qui vous passe par la tête. Si vous faisiez de la poterie à la place d’écrire, ce serait le moment où vous mettez la glaise sur la roue. Ne vous inquiétez pas de la forme qu’elle va prendre pour le moment, posez juste toute la matière brute sur le papier!

Kermit

Les plans font la peau au syndrome de la page blanche à tous les coup

Une fois que vous avez passé toutes vos idées du brainstorming au peigne fin, il est temps de commencer un plan formel de votre article. Penser à la logique de votre article comme cela vous fera gagner beaucoup de temps quand viendra le moment de l’écrire, et c’est l’une des meilleures manière de faire la peu du syndrome de la page blanche. Avoir un plan signifie que vous savez toujours ce qui vient ensuite: si vous vous retrouvez coincé pendant la rédaction, référez-vous simplement au plan et voyez ce qui vient ensuite. Si vous savez où vous allez, vous trouverez un chemin pour y arriver!

Voici un plan essayé-et-approuvé qui peut facilement se décliner dans de nombreuses situations:

  • Introduction
    • Expliquer rapidement le contexte
    • Dire au lecteur ce que votre article va leur apprendre
  • Corps
    • Expliquer son propos
    • Donner un exemple
    • Démontrer comment l’exemple supporte le propos
    • Répéter avec autant de propos et d’exemples que nécessaire
  • Conclusion
    • Résumer ce que le lecteur a appris
    • Le lier à l’introduction quand c’est possible

Commencez à mettre les idées issues de votre brainstorming dans le plan ci-dessus. Groupez les idées ensemble, et attendez-vous à vous débarrasser de choses que vous aimez. Vous pouvez toujours les mettre de côté pour plus tard. Si le brainstorming correspondait au moment où le potier mets l’argile sur la roue, le plan est le moment où il commence à dégager la forme.

Notez que vous pouvez allonger la part “corps” autant que vous le souhaiter pour y mettre autant de propos et d’exemples que vous avez besoin pour couvrir le sujet. N’exagérez pas, c’est tout. Il vaut mieux écrire plusieurs articles concis qui couvrent chacun une partie du sujet que d’écrire une article qui n’en finit plus et qui essaie de toutes les couvrir.

Écrire un premier brouillon

Ok. Vous avez brainstormé. Vous avez fait un plan. Maintenant il est temps de se mettre à écrire.

L’important, dans les premiers brouillon, c’est de continuer à écrire. Ne vous arrêtez pas pour corriger la phrase que vous venez d’écrire. Ne vous arrêtez pas pour réfléchir et trouver exactement le mot dont vous avez besoin pour faire passer votre message. Ceci viendra plus tard. Posez simplement tout sur le papier.

Votre premier brouillon doit être un ensemble de phrases pas très joli. Mais il doit contenir les éléments clés qui feront votre version finale… plus tout un tas de choses qui n’en feront pas partie. Écrivez cinq phrases pour exprimer une pensée si vous en avez besoin. Vous y reviendrez et synthétiserez plus tard.

Les premiers brouillons sont, de bien des façons, la partie la plus difficile du process de rédaction. Ils sont l’endroit parfait pour que le syndrome de la page blanche pointe son nez, c’est pourquoi il est aussi important de continuer à écrire. Essayez de vous en amuser: vous êtes totalement libre d’y mettre n’importe quoi, alors lâchez-vous. Rappelez-vous qu’il est plus facile d’effacer que d’ajouter, alors ne vous retenez pas de vider votre sac d’idées avec des choses qui n’iront peut-être pas jusqu’à la version finale. Restez sur le sujet et restez dans votre plan, évidemment, mais sinon, sentez-vous libre de vous repousser les limites. Tout cela prendra son sens pendant la phase de révision.

Révision, révision, révision

Terminez votre premier brouillon, et ensuite éloignez-vous un moment. Laissez votre esprit se calmer et votre cerveau sortir du mode vidage de neurones. Quand vous êtes prêts, revenez à votre brouillon et commencez à le parcourir, en ré-écrivant les phrases en quelque chose qu’une autre personne voudrait éventuellement lire. Pour continuer avec la métaphore la sculpture, c’est le moment où l’argile se transforme vraiment en quelque chose de beau.

poterie

Faites au moins deux rounds de révisions, et prenez une pause entre chaque round. Et pas seulement parce que la rédaction c’est difficile et que vous le méritez, mais parce que cela vous permettra à chaque révision de revenir sur votre article avec un regard frais! Vous verrez les idées que vous avez oubliées, ou les éléments qui ne sont pas suffisamment expliqués. Vous verrez aussi des éléments qui faisaient partie du premier brouillon mais qui ne sont pas forcément reliées au message principal que vous essayez de faire passer. Plus vous corriger, plus votre article prends forme et meilleur il sera.

Vers la publication et au-delà

Après avoir fait quelques rounds de révisions de votre article et en être relativement satisfait, ce n’est jamais une mauvaise idée de le faire lire à quelqu’un. Il est souvent difficile pour un auteur de relire son propre travail parce qu’il a tendance à y lire les choses qu’il avait l’intention d’y mettre. Les fautes d’orthographe, les parties pas clairs, et autres petites erreurs peuvent être difficiles à voir ; alors, c’est une bonne idée d’y mettre une nouvelle paire d’yeux.

Décidez si vous souhaitez publier votre article sur votre propre site, ou si vous voulez essayer de le placer comme article invité ailleurs. Dans un cas comme dans l’autre, la publication peut donner l’impression d’être la ligne d’arrivée… mais ça ne l’est pas.

Après avoir publié votre article, il est temps d’en faire la promotion! Mais c’est une autre histoire. Pour le moment, essayez de suivre le process du brainstorming, plan , et rédaction expliqué dans cet article. Vous y trouverez, on l’espère, une manière de vous débarrasser à tout jamais du syndrome de la page blanche, et de rendre la rédaction de contenus de qualité beaucoup plus facile. La prochaine fois, nous vous montreront comment communiquer dessus!

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies qui fonctionnent pour nous! Pour plus d’articles de la RDE Academy, cliquez ici!

Créer du contenu « evergreen »

L’une des plus importantes partie d’une stratégie de contenu solide est de créer du contenu qui va durer. Du contenu qui n’est pas spécifiquement lié à une mode ou une tendance, et qui aura autant de valeur pour quelqu’un qui le lira dans un an que pour quelqu’un qui le lit aujourd’hui. Pas de pression, hein… On appelle cela du contenu « evergreen » (toujours vert), et c’est un outil extrêmement puissant pour emmener du trafic sur vos pages.

Contenu evergreen

Avec cette description, vous pouvez imaginer que le contenu evergreen est plus difficile à produire que d’autres types de contenu. Après tout, il doit être fait pour durer, non?

Bonne nouvelle: créer du contenu evergreen n’est en rien différent de créer n’importe quel autre contenu de qualité. Cela a juste beaucoup plus de valeur une fois que vous l’avez fait.

Kermit

Parlez de ce que vous connaissez

Vous avez déjà entendu cette maxime: « écrivez sur ce que vous savez »? C’est un conseil qui est souvent donné aux rédacteurs, même s’il semblerait qu’il y ait de plus en plus d’articles écrits sur pourquoi l’ignorer que sur pourquoi la suivre, surtout par les auteurs de fiction (on s’en doute). Mais dans notre cas, c’est une très bonne règle à suivre. Lorsque vous créez du contenu éducatif ou informatif, il vaut mieux avoir une bonne compréhension de ce dont vous parlez.

Commencez votre brainstorming en vous demandant: en quoi suis-je un(e) expert(e)?

Répondez à cette question en lien avec votre présence sur le web. Vous êtes peut-être un expert en chats exotiques, mais ce n’est (probablement) pas pertinent si vous écrivez des articles pour un blog sur l’immobilier. Essayez de trouver le sujet-ombrelle le plus large possible, et ensuite réfléchissez à des centres d’intérêts plus spécifiques dans ce sujet.

Par exemples, chez RDEMarketing, nous sommes spécialistes du web marketing. Cela inclue les stratégies sur les réseaux sociaux, la publicité en ligne, la stratégie d’entreprise pour les TPE & PME, la création de contenu… vous voyez ce que je veux dire. Pensez large, ensuite imaginez toutes les autres pièces du puzzle qui y sont connectées.

Vous répondrez peut-être à cette question sous forme de liste, ou vous trouverez peut-être plus efficace d’avoir une approche plus visuelle comme un mind-map. Commencez par mettre votre sujet d’expertise principal au centre, connectez-le ensuite à des sujets plus petits et plus spécifiques. C’est quelque chose de facilement réalisable sur un bon vieux carnet, ou vous pouvez faire ça de manière moderne en utilisant des outils tels que MindMeister (que l’on adore).

Voici à quoi ressemble le notre, au départ:

Mind map web marketing

Lorsque vous faites l’exercice, ne vous inquiétez pas trop des sujets evergreen pour le moment! Videz-vous juste le cerveau et essayez de trouver autant de sujet que vous pouvez. Ce sont tous les bases de futurs articles.

Transformer un sujet en article

Une fois que vous avez le sentiment d’avoir obtenu autant de sujets d’expertise que vous pouviez, il est temps de se mettre à réfléchir plus précisément à des idées d’articles.

Maintenant, avant que nous n’entrions dans le vif du sujet, clarifions juste que les articles d’actualité, s’ils ne sont pas evergreen, sont importants aussi! Une bonne partie de notre trafic sur le blog se passe quand Facebook change son algorithme ou quand Twitter ajoute une nouvelle fonctionnalité. Même si ce ne sont pas des sujets evergreen, ils sont extrêmement pertinents pour notre audience.

Et, vous savez quoi? Si des sujets non-evergreen sortent de votre brainstorming, cela signifie que vous n’aurez que plus de choses sur lesquelles écrire. Il n’y a pas de mauvaises idées dans un brainstorming!

Alors, jetez un oeil sur votre premier exercice de brainstorming, et écrivez au minimum trois idées d’articles pour chaque sujet sur votre liste. Oui, c’est beaucoup d’articles! Mais n’y réfléchissez pas trop! Notez juste les trois premières choses qui vous viennent à l’esprit pour chacun d’entre eux. Souvenez-vous, vous écrivez des sujets, pas des titres, alors ne vous inquiétez pas de savoir s’ils sont percutants. Et ne vous inquiétez pas non plus de savoir s’ils sont evergreen ou pas. Comme nous le disions plus haut, les sujets d’actualité peuvent être tout aussi importants pour votre site. Une fois encore, l’objectif est de générer autant d’idées que possible et les trier plus tard.

Choisir le contenu evergreen

Ok, une fois que vous avez fini de lister tous ces sujets d’articles potentiels, il est temps de commencer à identifier les « evergreen ». La clé d’un sujet evergreen est qu’il n’est pas lié à un endroit ou moment particulier. Alors, pensez large ici, comme les contenus « introduction à… » ou « règles du succès… » ou « outils préférés pour… » ou des stratégies qui se sont révélées efficaces pour vous…

Et souvenez-vous aussi que le contenu evergreen a tout de même besoin d’être mis-à-jour de temps en temps!

C’est vrai, même les choses qui ne changent pas beaucoup, changent un peu parfois. Par exemple, imaginons que vous faites une liste des cinq outils web qui vous aident à être plus efficace (tiens, une bonne idée pour un article…) Mais, dans un an, vous passez d’un outil anti-distraction à un autre. Cela ne veut pas dire que votre article est maintenant dépassé ou plus evergreen. Cela signifie juste qu’il a besoin d’un peu de maintenance.

Les arbres à feuillage persistant ont tout même besoin d’être arrosées. Ne vous trompez juste pas de sujet et n’essayez pas d’arroser votre contenu. Le résultat serait terrible. Evergreen ne signifie pas que cela ne change jamais. Et il est beaucoup plus facile de mettre à jour un article pour le garder pertinent que d’en ré-écrire un entièrement.

Alors, avec ceci en tête, retournez sur votre jolie liste d’idée d’articles et demandez-vous: « si je lis cet article dans un an, sera-t-il toujours pertinent? » Si la réponse est oui, marquez ce sujet comme potentiellement evergreen. Quoique cela signifie: l’entourer, le placer dans une liste différente, lui mettre un coup de stabilo… faites ce qui vous plait. Assurez-vous juste que les articles potentiellement evergreen seront facile à trouver pour la prochaine étape.

Préparez-vous à écrire

Maintenant, vous devriez avoir un brainstorming initial de sujets sur lesquels vous avez une forme d’expertise, une liste massive de futurs articles de blog, et une plus petite liste de sujets potentiellement evergreen issus de ces idées d’articles. Il est donc temps de passer à l’une des étapes les plus importante du processus de rédaction… faire un break et vous vider le cerveau! C’est peut-être exactement ce que vous espériez. Ou peut-être que vous vous sentez motivés et prêts à prendre la plume. Quoi qu’il en soit, prenez au moins quelques minutes, allez prendre un verre d’eau, allez faire le tour du pâté de maisons, ou rangez même tout jusqu’au lendemain. Il est important de s’éloigner un moment pour pouvoir aborder la prochaine étape avec l’esprit clair.

Dans notre prochain article, nous regarderons comment prendre un article dans cette liste d’idées evergreen et le transformer en article vérifié et vert! En attendant, bon brainstorming!

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies qui fonctionnent pour nous! Pour plus d’articles de la RDE Academy, cliquez ici!

Référencement naturel: que faire quand une mauvaise stratégie crée un mauvais contenu?

Le contenu de qualité est l’une des ressources les plus recherchées en ligne. En même temps, il y a généralement une incompréhension de la signification de « qualité » dans ce contexte.

Beaucoup de gens pensent que la qualité d’un contenu est proportionnel à la quantité de trafic qu’il emmène sur un site. On ne peut pas être plus loin de la vérité.

Si un bon contenu devrait emmener beaucoup de trafic, ce n’est en aucun cas une garantie, surtout si on ne communique pas dessus correctement. En même temps, des marketeurs malins savent très bien générer beaucoup de trafic sur du contenu pauvre. Cela s’appelle du clickbait (ou pire), et c’est une chose contre laquelle des entreprises numériques se battent.

Alors, pourquoi le bon contenu est-il si difficile à trouver? Et comment vous assurer que votre contenu ne fait pas partie de la pagaille? Continuez, cher lecteur…

La genèse du mauvais contenu

Pour comprendre pourquoi le bon contenu est aussi important, regardons un peu l’histoire d’internet.

Il y a très longtemps de ça, internet a été créé en un éclair dans la cave d’Al Gore. Enfin, c’est suffisamment proche de ça pour aujourd’hui. Au début, il y avait très peu de gens qui utilisaient internet, et c’était surtout vu comme une palanquée de nerds qui faisaient des trucs de nerds avec des modems (petite blague: cliquez sur ce lien devant un chien et devant une personne de moins de 20 ans et voyez lequel des deux est le plus confus…)

Ensuite, comme la plupart des choses créées par des nerds, internet a commencé à devenir populaire. Vers le milieu des années 90, « l’autoroute de l’information » avait décollé. De gros blockbusters réalisaient même l’importance d’avoir une présence en ligne. Les publicitaires commençaient à partir à la chasse aux clics comme source de revenu… et la course commençait officiellement.

La faute aux premières stratégies de référencement

Ces premiers jours d’internet étaient une pagaille joyeuse dont tous les acteurs essayaient de comprendre les tenants et aboutissants de la chose. Et avec cette situation digne d’un western spaghetti, apparurent des choses comme les téléchargements illégaux, les site web suspicieux, et les stratégies de référencement naturel sauvages.

Le référencement naturel revient de loin, et il est la colonne vertébrale de la raison pour laquelle on utilise internet. Imaginez un monde sans un outil comme Google… Pourrait-il même y avoir un internet sans Google? Et, alors que les algorithmes des moteurs de recherche s’améliorent, internet devient plus intelligent et plus facile à utiliser. Le type derrière Google AI a bien déclaré qu’il voulait travailler sur des ordinateurs comme ceux de Star Trek, ou une simple question amènerait toutes les réponses dont on a besoin.

Au tout début, utiliser des caractères transparents, et remplir vos pages de mots invisibles était une stratégie de référencement légitime. Et si cette stratégie en particulier ne fonctionne plus (ouf!), il y a toujours un nombre alarmant d' »experts » du web-marketing qui pensent que le référencement naturel revient à tromper des algorithmes, pas à créer du contenu qui a du sens.

Ces « experts » se trompent.

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Le référencement naturel vous libérera

Les intelligences artificielles des premiers moteurs de recherche étaient faciles à tromper. Mais c’est clairement dans l’intérêt d’un moteur de recherche que d’identifier et d’éviter le contenu qui ne correspond pas à la recherche de ses utilisateurs.

Plus les moteurs de recherche deviennent intelligents, plus il est facile pour le contenu de qualité de sortir du lot. Voici un article plutôt cool (si l’anglais et le vocabulaire un peu plus technique ne vous dérangent pas) datant d’il y a quelques années, quand Google a annoncé un changement majeur dans la manières dont fonctionnent leurs algorithmes. Tout simplement, Google a appris comment deviner le contenu d’une page sans avoir besoin de voir le même mot-clé encore et encore. Ce système fonctionne toujours aujourd’hui, et il s’est amélioré. Voici comment il fonctionne…

Au lieu de chercher un mot-clé spécifique, Google vous comprend maintenant suffisamment bien pour comprendre le message général que vous essayez de faire passer. Les mot-clés ont toujours un rôle à jouer, mais vous n’avez pas à vous inquiéter de les répéter encore et encore comme pour atteindre un espèce de score SEO magique. En fait, il vaut mieux utiliser des variations de ce mot-clé, parce que Google interprète alors que vous rédigez un contenu de véritable valeur, et pas un élevage d’aimants à clics.

Par exemple, imaginons que vous écrivez un article sur le « comment bien rédiger ses messages de communication ». Au lieu de répéter cette phrase pour atteindre la bonne densité de mot-clé, écrivez naturellement. Vous allez utiliser des termes périphériques, peut-être quelque chose comme « les bons rédacteurs » ou « les bons communicants », et Google saura que vous êtes toujours entrain de parler de « comment bien rédiger ses messages de communication ». Vous le faites simplement comme un humain qui s’adresse à des humains intelligents, et pas à des robots stupides.

Mes excuses à tous les robots qui lisent cet article.

Robot

Les questions à se poser lorsque l’on crée du contenu

Alors, maintenant que vous savez pourquoi le mauvais contenu pollue internet, et que la meilleure chose que vous pouvez faire pour améliorer votre référencement est de créer du bon contenu, dont le but est de servir votre audience, comment créer ce contenu? Voici les questions que l’on se pose, ici, chez RDE Marketing, avant de commencer à écrire:

  1. Est-ce que ce sujet va intéresser notre audience?
  2. Avons-nous une perspective unique, ou une information nouvelle à partager?
  3. Est-on bien placées pour parler de ce sujet?

Si la réponse à n’importe laquelle des questions ci-dessus est non, l’article ne voit pas le jour.

Nous vous suggérons de vous poser ces questions aussi. Dans notre prochain épisode de RDE Academy, nous nous pencherons sur ce que vous allez écrire lorsque la réponse à ces trois questions est un « oui » joyeux.

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies qui fonctionnent pour nous! Pour plus d’articles de la RDE Academy, cliquez ici!

Notre routine de planification sur les réseaux sociaux

Avoir les bons réflexes quand il s’agit de planifier du contenu sur les réseaux sociaux, passe avant tout par un calendrier éditorial solide.

Votre calendrier est la colonne vertébrale de votre stratégie, la structure sur laquelle tout le reste est bâti. Ils vous permet de rester organisé(e), de planifier à l’avance, et de garder un flux de contenu régulier sur vos profils sociaux.

Dans cet article, nous allons disséquer pour vous un exemple de calendrier éditorial typique et regarder de plus près le calendrier que nous utilisons ici, chez RDE Marketing. Au bout du compte, vous devriez en retirer quelques bonnes astuces pour améliorer votre propre planification sur les réseaux sociaux.

Le système de planification sur les réseaux sociaux

On a besoin de rien de plus qu’une feuille de tableur pour commencer à planifier une campagne de communication sur les réseaux sociaux. Il existe des modèles disponibles en ligne et faciles à personnaliser.

Twitter-iPad

Une planification des contenus sociaux traditionnelle se résume à décider de ce que vous allez publier, de quand vous allez le publier et des supports sur lesquels cela va apparaître. Nous vous recommandons d’écrire vos publication à l’avance, par lots, pour qu’ils soient prêts à l’emploi, mais vous pouvez aussi noter au crayon à papier le type de publication que vous voulez faire et les produire au fur et à mesure.

Voici un exemple de calendrier éditorial pour que vous voyez à quoi ça ressemble:

Vous remarquerez qu’il y a un code couleur par type de contenus, ce qui permet de vérifier en coup d’oeil qu’il y a suffisamment de variété. Les jours fériés et autres promotion sont aussi indiqués sur le calendrier, ce qui est important quand on planifie d’avance!

L’exemple ci-dessus vous montre que vous pouvez mixer les publications pré-écrites, comme la question Facebook du 16, avec des descriptions de publications plus générales, comme le rappel du 18. Une fois encore, même si nous préférons écrire nos publications en lots, et les programmer d’avance, la vraie réussite sur les réseaux sociaux c’est de trouver ce qui fonctionne pour vous.

Vous pouvez vraiment rentrer dans les détails avec ce modèle, mais nous vous recommandons d’éviter. Surtout si vous n’allez pas produire des lots de contenus. Il est très facile pour le symptôme de la page blanche de s’immiscer et de briser tout votre beau plan d’action si vous n’écrivez pas tout d’avance.

Les calendriers de publications traditionnels sont très bien pour planifier d’avance, mais on fait les choses un peu différemment ici, chez RDE Marketing, voici à quoi ressemble notre calendrier…

Ce que l’on fait chez RDE Marketing

Avant que nous attaquions avec notre méthode, il est important de rappeler que lorsqu’il s’agit de planification, si ça marche pour vous, ça marche! Tant que votre calendrier vous permet de rester organisé(e) et vous garanti que vos flux de publications ne vont pas tarir, tout va bien.

Ceci étant dit, voici ce qui fonctionne bien pour nous.

La clé de notre calendrier et que tout ce que nous prévoyons de publier se voit assigner une catégorie. Nous utilisons ensuite ces catégories pour créer notre programme de planification, plutôt que de ranger des publications individuelles dans notre calendrier.

En utilisant les catégories, nous sommes aussi en mesure de créer un programme de répartition sur une semaine, plutôt que le calendrier traditionnel qu’il faut mettre à jour régulièrement.

Eh oui, tout notre contenu est publié sur le même rythme, semaine après semaine, ce qui nous fait gagner des heures et des heures de planification chaque année.

Mais qu’en est-il de nos promotions saisonnière et autres événements? Avec notre système de catégories, c’est facile. Chaque promotion se voit attribué sa propre catégorie, que nous pouvons simplement ajouter ou enlever quand vient le moment. Nous créons des cartes dans notre système de management de projet pour garder un oeil sur ces événements spéciaux plutôt que d’en faire un calendrier éditorial séparé.

Du contenu qui se répète et autres détails d’importance

Nous mentirions si nous ne mentionnions pas la répétition du contenu comme partie intégrante de notre routine en terme de planification sur les réseaux sociaux! Comme vous le savez maintenant, seulement un nombre minimal de votre audience fait attention à ce que vous publiez à un moment donné. À chaque fois que vous répétez une publication, vous le mettez en face d’une nouvelle portion de vos abonnés. Alors, n’ayez pas peur de vous répéter. Simplement, ne le faites pas trop souvent. Re-publier quelque chose tous les quelques mois est une bonne routine à adopter.

Nous devrions aussi insister sur le fait que les interactions live ne sont pas quelque chose que vous devriez programmer; à moins que vous ne deviez bloquer du temps sur votre calendrier pour le dédier à ce type d’interactions. Nous préférons voir les calendrier éditoriaux détaillés et l’automatisation comme des moyens de libérer du temps sur les réseaux sociaux que vous pourrez alors dédier à communiquer avec votre audience, et laisser ces conversation se faire de manière organique.

Est-ce que vous utilisez une des astuces de planification que nous proposons dans cet article? Ou avez-vous votre propre système? D’une manière ou d’une autre, nous adorerions en savoir plus dans les commentaires!

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies que nous mettons en place. Pour plus d’article RDE Academy, cliquez ici!

Comment communiquer sur un blog avec des emails

Bienvenue dans la RDE Academy, où nous partagerons les stratégies qui ont réussi pour nous! Ceci est la seconde partie de notre série dédiée au marketing via email, où nous parlerons de la manière de promouvoir un blog grâce aux emails. Pour lire la première partie, cliquez ici!

Chez RDE Marketing, nous croyons très fort aux pouvoir d’une bonne liste d’emails.

Et cet amour du média email vient d’une philosophie sous-jacente que votre audience prête moins attention à votre communication que vous ne l’imaginez. C’est l’une des raisons pour laquelle nous prêchons de répéter votre contenu sur les réseaux sociaux, et c’est pourquoi nous pensons que vous devriez envoyer des emails à vos fans pour leur dire que vous avez publié quelque chose sur votre blog.

Vous ne devriez pas attendre de votre audience qu’elle vienne chercher votre contenu le plus récent. Après tout, ils ont un nombre infini d’autres sites webs vers lesquels ils peuvent se tourner pour trouver du contenu de qualité. Pourquoi viendraient-ils vers le votre?

Envoyer un email à votre liste à chaque fois qu’il y a quelque chose de nouveau sur votre site signifie que vous mettez activement votre contenu en face de votre audience. Vous le leur apportez, réduisant ainsi leurs efforts pour y accéder.

Et c’est en cela que consiste une campagne d’emails efficace: offrir à votre audience le chemin le plus direct vers votre contenu!

Nous allons voir ensemble les trois étapes d’une promotion efficace de votre blog par des emails: construire votre liste d’emails, trouver votre rythme de publication, et optimiser le contenu de vos emails.

Construire votre liste d’emails

Une stratégie d’email-marketing efficace n’est rien sans une bonne liste de contacts! Une adresse email valide est une pièce de valeur dans l’univers du web marketing, il vous faudra donc faire quelques efforts pour les obtenir et construire votre liste. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Regardez votre site et comptez le nombre d’opportunités que quelqu’un a de vous laisser son adresse email. S’il n’y en a pas, au moins, une, gare à vous! Nos articles ont tous au moins un champ de capture qui demande à nos lecteurs d’entrer leur adresse email (vous le voyez probablement à côté de cet article). Certains sites vont jusqu’à cinq champs sur une même page. Et si c’est peut-être trop pour vous, prenez le, au moins, comme preuve que c’est ok de demander l’adresse email des gens. Souvent.

N’hésitez pas à aller faire un tour sur vos sites préférés, et vous vous apercevrez qu’il s’y trouvent de nombreuses opportunité de capturer votre adresse email. Tout ceci ne fait que démontrer la valeur d’une adresse email et d’une liste puissante.

Bien entendu, vous ne devriez pas vous attendre à ce que quiconque vous laisse leur email pour rien! C’est pour cela que l’on adore le contenu premium. C’est les produits/services de qualité que vous ne faites pas que partager. Vous le donnez en échange d’une adresse email.

Quel type de contenu pourriez-vous partager sur votre site? Si vous avez un blog, pensez à rassembler votre expertise sous la forme d’un ebook, et de l’offrir en échange d’une adresse email. Vous avez un site e-commerce? Offrez des promotions exclusives à votre liste d’emails. Quelque soit les spécificités de votre site, trouvez un moyen d’encourager les visiteurs à vous donner leur adresse email. Une fois encore, le jeu en vaut la chandelle sur la durée.

Trouver votre rythme de publication

Faire en sorte que les gens vous laissent leur adresse email est une grosse partie du travail, mais cela ne sert à rien si vous ne trouvez pas un bon rythme pour toucher cette audience. Envoyez-leur des emails trop souvent et vous allez perdre des abonnés ou, tout simplement, être ignoré. Mais si vous ne les contactez pas suffisamment, vous gâchez ces belles adresses si durement obtenues.

Chez RDE Marketing nous envoyons une newsletter hebdomadaire (qui est vraiment chouette et pleine d’infos pratiques), et quelques emails promotionnels occasionnels. Mais, en général, il est très rare que nous contactions notre liste plus d’une fois par semaine. Et cela fonctionne pour nous!

Mais d’autres sites trouveront que leur audience préfère recevoir un email à chaque fois qu’il y a quelque chose de nouveau à lire, même si cela signifie recevoir un email par jour. Et d’autre sites encore, en particulier les sites e-commerce, s’en sortent mieux en vous contactant une fois ou deux par mois… et encore…

La seule manière de trouver le bon rythme pour contacter votre audience est de tester. Commencez avec une fois par semaine (en assumant que vous avez du nouveau contenu sur cette base) et établissez une base pour vos statistiques en regardant, en particulier, votre taux d’ouverture et votre taux de clic (je vous en dit plus dans une seconde). Essayez d’augmenter ou de réduire la fréquence de vos emails et voyez ce qui se passe avec vos statistiques de trafic et d’emails.

Vous avez trouvé la bon rythme?

yes!

C’est un peu le sentiment que l’on a lorsque l’on trouve le bon rythme pour promouvoir son site…

Optimiser le contenu de vos emails

Le test ne s’arrête pas avec votre rythme d’envoi. Si vous êtes un(e) habitué(e) de ce blog, vous savez que nous croyons très fort au pouvoir du test et de l’itération. Avec les emails, nous regardons le taux d’ouverture (combien de personnes ouvrent l’email) et le taux de clic (combien de personnes cliquent sur les liens dans l’email) comme indicateurs clés de la performance de nos emails.

S’il existe un million de manières de tester le contenu d’un email, nous aimons le découper en trois sections principales: objet, contenu, et CTA (call to action). Chaque test ne doit changer qu’une partie de l’email. Donc, si vous testez des objets, par exemple, cela doit être la seule différence de vos variantes de test. Changez une chose et une chose seulement, et voyez comment cela impacte vos taux d’ouverture et de clic.

On peut penser que l’objet des emails est une chose mineure, mais ils peuvent avoir un impact incroyable sur la performance de vos emails. Après tout, l’objet est la seule chose qu’une personne verra sans ouvrir l’email, et s’ils n’ouvrent jamais l’email, ils ne cliqueront jamais sur vos liens! Les objets doivent être clairs et concis, et faire comprendre au lecteur pourquoi il devrait lire le reste de votre email.

Le contenu est le texte de votre email, ce que vous dites entre le sujet et le CTA. Son job est d’expliquer votre message, et de convaincre vos lecteurs de cliquer sur le CTA. Il doit, en général, mettre en avant un bénéfice, expliquant au lecteur toutes les merveilleuses choses qu’il va obtenir s’il clic sur le CTA.

En parlant du CTA, il doit être très clair sur ce qui va se passer quand les lecteurs cliqueront dessus! C’est n’est pas l’endroit pour être ambigu! Une personne ne cliquera sur un CTA que si elle sait à quoi s’attendre, donc soyez aussi clair que possible lorsque vous rédigez le votre!

Faire la promotion de son blog avec des emails demande beaucoup de travail. Il faut construire une liste d’emails, trouver le bon rythme de publication, et constamment optimiser ses emails. Mais le jeu en vaut vraiment la chandelle. Notre newsletter hebdomadaire est la source d’environ un tiers du trafic de notre site, ce qui est énorme! Et votre newsletter peut en faire de même pour vous.