Gagner ses premiers abonnés sur Facebook

Gagner ses premiers abonnés sur Facebook

Lorsque vous démarrez votre page Entreprise, votre principale occupation devrait être de gagner vos premiers abonnés sur Facebook. Au delà de l’aspect purement narcissique, il est vrai que c’est une étape obligatoire si vous ne voulez pas vous retrouver à discuter tout seul.

L’Edge Rank, algorithme mis en place par Facebook, est capricieux et plutôt sévère avec les pages Entreprises. Imaginons que vous ayez 100 personnes abonnées à votre page. Sur ces 100 personnes, seules 6% d’entres-elles verront les publications que vous postez. 6 personnes ! Ce pourcentage évolue évidemment en fonction des critères définis par Facebook, à savoir la régularité et la qualité de vos publications, l’engagement que vous aurez obtenu, etc.

Il est donc primordial de faire gagner votre page en notoriété et d’augmenter votre bassin d’audience pour améliorer la visibilité de vos publications.

3 astuces pour gagner ses premiers abonnés Facebook

1) Inviter son réseau

 

Votre premier cercle – à savoir famille et amis – constitue généralement les 150 premiers abonnés de votre page. Même s’ils ne sont pas dans votre coeur de cible, ils n’en sont pas moins des abonnés de qualité. Si vous lancez votre projet, ils seront d’autant plus impliqués et prêts à vous encourager à réagissant et partageant vos publications. Élément clef pour envoyer un signal positif à Facebook concernant la qualité de votre page et de ses contenus !

Rendez-vous sur votre page Entreprise et cliquez sur les trois petits points en haut à droite sous votre photo de couverture. En cliquant sur « Inviter vos amis », vous aurez la possibilité d’inviter tout votre réseau – ou seulement quelques personnes bien choisies – à suivre votre page.

Encouragez vos collaborateurs ou toutes les personnes impliquées dans votre entreprise à faire de même afin de vous donner un petit coup de pouce.

 

2) Inviter les personnes ayant aimé vos posts

Contrairement à un profil personnel, les pages Entreprise n’ont pas la possibilité d’inviter des personnes qu’elles ne connaissent pas à les suivre. SAUF si celles-ci ont interagi en mettant un j’aime ou tout autre réaction sur une de leurs publications. Cette astuce est d’autant plus intéressante qu’elle vous permet d’élargir votre communauté au second cercle (les amis de vos amis par exemple) et au troisième cercle (de parfaits inconnus !).

Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur une de vos publications et de cliquer sur le nombre de personnes ayant aimé. Une liste s’affiche et vous indique quelles sont les personnes qui sont déjà « abonnés » et celles qui ne le sont pas. Vous pouvez alors cliquer sur « inviter » pour lui envoyer une invitation !

 

3) Tester la publicité

La publicité sur Facebook présente l’avantage d’être abordable et de permettre un ciblage très fin des personnes que vous souhaitez atteindre.

Il existe deux manières de faire de la publicité sur Facebook : booster une publication et lancer une campagne publicitaire via l’espace de publicité appelé « Business manager ».

Commençons par la plus basique. Si vous avez compris notre astuce n°2, un de vos objectifs pourrait être de récolter le plus de j’aime sur vos publications pour ensuite pouvoir leur envoyer une invitation. Pour cela, nous vous conseillons de choisir parmi vos publications qui ont le mieux fonctionné de manière organique (comprendre « sans publicité ») et d’augmenter leur visiblité en cliquant sur le bouton bleu « Booster la publication » en dessous de celles-ci. Facebook vous propose ensuite d’entrer les critères de ciblage tels que âge, sexe, localisation et centres d’intérêt des personnes que vous cherchez atteindre. Commencez par mettre un petit budget – entre 5 et 10 euros – et ajuster au bout de quelques jours en fonction des résultats que vous aurez obtenu.

Plutôt simple non ?

Si vous souhaitez aller plus loin, cela se passe du côté du Business Manager ! Sur votre page d’accueil Facebook, cliquez sur la petite flèche en haut à droite puis sur « Créer une publicité ».

 

Vous avez le choix entre 11 objectifs selon ce que vous cherchez à obtenir. L’objectif de « Notoriété » a pour but de vous aider à récolter de nouvelles mentions « J’aime », celui de « Portée » d’augmenter la visibilité de vos publications (auprès de votre communauté d’abonnés ou de personnes ne vous connaissant pas) ou bien encore celui d’« Interaction » afin d’obtenir des réactions sur vos publications.

N’oubliez pas de revenir nous dire combien d’abonnés vous aurez réussi à récolter ! Gardez en tête que l’objectif final n’est pas d’obtenir des millions de j’aime sur votre page mais bien de réussir à rassembler des personnes qui éprouvent un réel intérêt pour ce que vous publiez. Pour cela, continuez à publier du contenu de qualité et au fil du temps votre communauté grandira de manière naturelle !

Vite! Ce changement dans l’algorithme de Facebook juge la vitesse d’un site

Vite! Ce changement dans l’algorithme de Facebook juge la vitesse d’un site

À quelle vitesse votre site web se charge-t-il sur les mobiles?

Le savez-vous?

Parce que c’est devenu relativement important!

En Août 2017, Facebook annonçait une mise à jour de son algorithme qui favorise les sites qui chargent rapidement sur mobile.

Selon leur annonce, même un chargement de trois secondes peut suffire à ce que 40% des utilisateurs abandonnent un site web ; donc l’algorithme de Facebook qui détermine combien de personnes voient vos publications donne une meilleure visibilité aux sites qui chargent rapidement.

Cela est probablement l’inverse de tout ce que l’on vous a toujours dit sur le mérite d’être une tortue plutôt qu’un lièvre, mais c’est la vie, non?

tortue ou la vitesse d'un site

Heureusement, votre reach ne sera pas affecté si votre site est long à charger sur mobile à cause de problèmes liés à l’utilisateur, comme un mauvais réseau ; mais il le sera par ce qui est sur le site lui-même.

Facebook a donné quelques conseils pour améliorer le temps de chargement sur mobile, on va donc essayer de comprendre ce qu’ils signifient, pourquoi ils sont important et comment les mettre en place.

Regardons de plus près comment accélérer votre temps de chargement, et éviter d’être impacté négativement par ce changement dans l’algorithme de Facebook.

Allégez vos arrières(-trains)

Lorsque vous construisez des pages, écrivez des articles et expérimentez avec de nouvelles stratégies, vous faites probablement des choses comme ajouter des extensions et mettre en place des re-directions. En clair, implémenter des raccourcis pour faciliter votre travail!

Cependant, ces choses peuvent vraiment s’additionner, et plus il y en a, plus elles peuvent vous ralentir.

Vous avez des extensions que vous n’utilisez plus mais que vous n’avez jamais pris le temps de désinstaller? Débarrassez-vous en. Vous gérez vos liens en ajoutant redirection après redirection? Faites-le tri et ré-organisez!

Pensez-y comme à une voiture: si vous voulez qu’elle avance le plus vite possible, vous allez peut-être devoir vous séparer du poids qui vous ralentit.

Sans oublier que trop de redirections peut rendre votre référencent naturel difficile et peut même affecter l’habilité de Facebook à générer des prévisualisation de vos liens.

Compressez ce que vous pouvez

La compression se passer autant au niveau du serveur qu’au niveau de front-end ; et le faire correctement peut rendre le temps de chargement de votre site beaucoup plus court.

Une manière simple est de compresser les médias, comme les images, manuellement avant de les uploader, plutôt que de laisser votre CRM faire tout le boulot.

Par exemple, sur notre blog réformateur automatiquement nos images à une largeur maximum de 670 pixels. Quand nous uploadons une image, quelque soit sa taille, elle sera montrée à cette largeur.

En les formatant nous-même avant de les uploader, cependant, nous réduisons aussi la taille de l’image, ce qui signifie qu’elle se chargera plus rapidement.

Au niveau du serveur, la compression affecte les fichiers de code, comme le HTML. Vérifiez auprès de votre hébergeur pour vous assurer qu’ils sont compatibles avec ce type de compression. Ils n’offrent pas tous cette option!

Pensez global (avec votre hébergeur)

Un hébergement multi-région est particulièrement important pour vos temps de chargement si vous avez une audience internationale, et la mise en place est super facile.

Mais d’abord, ça veut dire quoi?

Imaginez que les serveurs qui vous hébergent sont à New-York.

Si toutes les personnes qui visitent votre site sont aussi à New York, alors l’information n’a pas besoin de beaucoup voyager, ce qui signifie qu’elle ira du point A au point B assez rapidement.

Si vous fans sont en Australie, par contre, leurs demandes d’information doivent voyager des milliers de kilomètres, et ensuite cette information doit elle-même voyager des milliers de kilomètres en retour. Longues distances, long temps de chargement.

Et, souvenez-vous, même un temps de chargement de trois secondes peut vous faire perdre près de la moitié de votre audience. Chaque élément compte!

Entre le CDN (Content Delivery Network).

Un CDN cache les informations contenues dans votre site sur des serveurs dans le monde entier, donc vos visiteurs y accèdent par l’intermédiaire sur serveur le plus proche. Et ces fans en Australie n’ont plus besoin d’attendre que vos données fassent le tour du monde.

Les CDN offrent aussi de nombreux autres bénéfices, comme une meilleure sécurité (sujet actuel!). Donc si vous ne vous y êtes pas encore penchés, c’est le moment où jamais! Des fournisseurs comme Cloudflare offrent même des options gratuite, donc il n’y a pas grand chose à perdre à s’améliorer.

Pensez comme un journaliste

Facebook veut que vous donniez la priorité au contenu à la une, ce qui devrait rappeler des souvenirs aux designers et à tous ceux qui ont pris des cours de journalisme.

Donner la priorité à votre contenu à la une est une organisation classique en pyramide inversée: vous donnez la place en haute de la page à votre meilleur contenu, parce plus vous descendez, plus les gens arrêtent de lire.

Utilisez cet espace efficacement. Si vous avez des CTA ou autre lien sur lesquels vous voulez que les gens cliquent, ne les gardez pas pour le bas de la page! Mettez-les en haut, où il seront remarqués immédiatement.

Rendez votre contenu mobile

Bien que la liste officielle des bonnes pratiques dit que vous devriez « ajuster [votre] contenu dynamiquement pour les connections ou les outils plus lents », c’est juste une manière élégante de dire que vous devez avez un site optimisé pour le mobile.

En principe, c’est similaire à nettoyer votre site des vieilles extensions et autres éléments dont nous avons parlé ci-dessus. La version mobile de votre site doit être beaucoup plus légère et beaucoup plus performante, sans toutes les fioritures de la version classique.

Par exemple, voyez la manière dont notre blog apparait sur un ordinateur (à gauche), comparé à son rendu mobile (à droite):

La version web, à gauche, inclue une sidebar À lire également, qui recommande des articles de blog similaires. Pourtant, cette sidebar ne load pas sur la version mobile. Cela rendrait l’écran trop confiant et enlever cette fonctionnalité fait que le tout charge beaucoup plus vite.

Assurez-vous que le design de votre site soit responsive de manière à retirer tout ce qui n’est pas essentiel sur les supports mobiles, pour que tout le reste puisse charger plus rapidement!

Qu’est-ce qui VOUS retient?

Les temps de chargements trop lents sont mauvais pour votre reach Facebook ET pour votre expérience utilisateur. Donc, en tant qu’utilisateur, y-a-t-il d’autres choses qui vous fassent abandonner un site mobile?

Les énormes pop-ups?

Les tout-petits boutons?

Les publicité en auto-play?

Partagez vos bêtes noires (ou vos moyens préférés d’accélérer les temps de chargement) dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Tim Bennett

3 manières de gérer une page Facebook multilingue

3 manières de gérer une page Facebook multilingue

Plusieurs d’entre vous nous ont interrogé ces derniers temps sur la manière de publier sur Facebook en s’adressant à une cible à la fois française mais aussi internationale ! Doit-on rédiger ses publications en anglais ? Mais les français ne parlent pas anglais… Alors en français et en anglais ? Vous vous retrouveriez avec des textes à rallonge… Alors créer une page dédiée à chaque langue ? Cela peut-être une solution mais ce n’est pas la seule ! Voyons ensemble les différentes possibilités qui s’offrent à vous dans le cas d’une page Facebook multilingue.

 

3 techniques pour rendre sa page Facebook multilingue

 

1. L’option multilingue

Et oui, c’est aussi simple que cela ! Cette option n’est pas forcément activée de base mais elle existe bel et bien. Vous pouvez donc gérer votre page Facebook multilingue simplement en cochant la case « Publier en plusieurs langues » qui se cache dans vos Paramètres de page (partie Général).

Une fois les changements enregistrés, rendez-vous sur votre page et rédigez votre publication. En plus de la version par défaut, vous avez désormais la possibilité de créer une version de votre post en anglais ou dans une autre langue de votre choix. Pour cela, cliquez en bas à droite de votre texte de publication sur « Écrire la publication dans une autre langue ». Vous devez au préalable choisir votre langue par défaut (dans notre cas, nous avons laissé français car notre audience est majoritairement en France.)

Une fois votre publication rédigée dans vos différentes langues, vous n’avez plus qu’à publier ! Facebook se basera sur la langue utilisée par l’utilisateur sur son interface pour faire apparaître votre publication dans la bonne version. Dans le cas où celui-ci parlerait une autre langue que celles que vous avez renseignées, ce sera votre langue par défaut qui sera utilisée. Par exemple, si la langue par défaut de votre publication est le français et que vous avez aussi renseigné votre publication en anglais et en chinois, les personnes dont la langue principale est l’allemand verront la publication en français.

 

2. L’option Audience limitée

La précédente solution est parfaitement adaptée si vous souhaitez proposer le même contenu quelle que soit la langue. Dans le cas contraire, vous pouvez opter pour l’option que nous appelons Audience limitée. Retournez dans vos paramètres de page, dans la partie générale, et cochez l’option « Audience du fil d’actualité et visibilité des publications ».

 

La gestion de votre page Facebook en multilingue peut alors se faire de manière encore plus fine. Vous pouvez décider de cibler votre audience en fonction de critères géographiques, démographiques ou en fonction des centres d’intérêt. Cette option vous permet alors de cibler en plus du pays des utilisateurs en fonction de critères tels que l’âge, le sexe, la situation amoureuse, la formation, le lieu de travail et bien plus encore.

Pour profiter de cette option, cliquez sur la mappemonde en bas de votre publication puis sur « Données démographiques ».

 

3. Les pages mondiales

Dans le cas où votre entreprise aurait une part importante de sa clientèle dans d’autres pays, il peut être intéressant de se pencher sur la question d’une page mondiale. C’est l’option choisie par les marques internationales ayant besoin de cibler des utilisateurs de différents pays et de proposer du contenu localisé tout en gardant un seul et même nom.

Aux yeux de vos utilisateurs, votre entreprise ne possède qu’une seule et même page Facebook. Ils sont en fait re-dirigés vers la page qui correspond à leur langue ou situation géographique. De votre côté, cela vous permet d’afficher votre nombre total de fans, de posséder une seule URL personnalisée et d’accéder à des indicateurs mondiaux englobant l’ensemble de votre fanbase.

Votre page mondiale se divise alors en trois types de page :

Pour vous illustrer cela, prenons l’exemple de la page Facebook de Coca-cola ! Rendez-vous sur leur page et cliquez sur les trois petits points « … » sous leur photo de couverture puis sur « Changez de région ». Magie ! Apparaissent alors toutes les pages par pays qu’ils ont créé. En cliquant sur un autre pays, vous accédez alors à un contenu différent tout en restant sur la même page (le nom et le nombre de fan reste le même).

Gérer une page mondiale suppose donc la création de plusieurs pages et donc un travail bien plus important en terme de création de contenu et d’animation. Cela peut donc être pertinent dans le cas où votre entreprise possède un voire plusieurs community manager. Vous aurez ainsi la possibilité d’attribuer des rôles d’administrateur à des personnes différentes pour chaque pages locales.

Pour créer votre page mondiale, rendez-vous https://www.facebook.com/business/resources/ et prenez contact avec l’équipe Facebook qui vous accompagnera dans cette démarche.

Maintenant que vous savez tout… Quelle option avez-vous choisi finalement ? 

La nouvelle prévisualisation des liens sur Facebook: ce qu’il faut savoir

La nouvelle prévisualisation des liens sur Facebook: ce qu’il faut savoir

C’est insupportable, non, quand vous essayez de publier un lien sur Facebook, et que l’image dans la prévisualisation ressemble à ça:

previsualisation lien Facebook

La lo-o-o-o-se…

Où es l’image, hein?

Elle est censée être là automatiquement!

Tout est une question de metadonnée.

Ce qui, on l’admet, ne parait pas être sujet passionnant en soi.

Pourtant, il touche tout le monde. Vous compris!

Dites-vous que les metadonnées sont l’ADN de votre site. Des informations codées qui déterminent comment un réseau tel que Facebook voit les pages de votre site. Et, tout comme avec l’ADN, si vous changez l’information dans ce code, Facebook verra vos pages de différentes manières!

ADN

Si vous voulez que vos liens Facebook soient aussi sexy que possible, alors, il va falloir se pencher un peu sur comment fonctionne cette metadonnée.

On va laisser de côté tous les détails techniques et vous donner la version courte de ce qui compte en matière de metadonnée, pour que vous puissiez faire en sorte que la prévisualisation de vos liens génère les belles images que vous souhaiteriez voir à chaque fois!

Ce qui signifie que les métadonnées de votre site sur lesquelles nous allons nous concentrer sont les Open Graph meta tags.

Vous n’êtes pas développeur? Ne vous inquiétez pas, nous avons des raccourcis faciles d’utilisation à partager aussi.

Voici comment tout ceci marche!

Que sont, exactement, les Open Graph meta tags?

Par définition, Open Graph “permet à n’importe quelle page de devenir un objet dynamique sur un support social.

Ce qui n’est qu’une manière pompeuse de dire qu’ils transforment ceci..

Previsualisation sans Open Graph

…en cela:

Previsualisation avec Open Graph

Les tags OG sont ce qui permet à Facebook de transformer une bonne vieille URL de base en une superbe prévisualisation du lien.

Les prévisualisations de liens sont plus attractives et cliquables qu’une URL toute bête. En ajoutant une image, un titre et une description à votre lien, vous donnez aux gens une information contextuelle qui va leur donner envie de cliquer.

Parce que, ces jours-ci, créer de la confiance en vos liens est un facteur important pour obtenir du trafic depuis les réseaux sociaux.

Les tags OG vivent dans le code de chacune des pages et des articles de votre site.

Par le passé ce n’était pas plus compliqué que ça. Mais, en 2017 et 2018, Facebook a changé un peu la manière dont la prévisualisation des liens et les tags fonctionnent.

Pour faire court, ceci est principalement lié au combat contre la diffusion de fausses informations, ce qui est plutôt une bonne priorité, même si cela rend les choses légèrement plus compliquées.

Facebook veut s’assurer qu’ils ne prélève que l’information la plus précise lorsqu’il génère des prévisualisations de liens, dont le choix des images, ce qui explique pourquoi il génère les prévisualisations qu’il utilise dans le Fil d’Actualité en utilisant les métadonnées de votre site.

Depuis 2018, Facebook a légèrement modifié le moment et la manière dont il prélève cette information, et ceci a un impact sur la qualité de votre prévisualisation.

Selon eux:

Quand un contenu est partagé pour la première fois, le crawler de Facebook va laisser de côté la metadonnée de l’URL partagée. Le crawler doit avoir vu une image au moins une fois avant qu’elle puisse être diffusée. Ce qui signifie que la première personne qui partage un contenu ne verra pas d’image liée à ce contenu.

En clair: quand un lien est partagé pour la première fois sur Facebook, Facebook n’a pas encore obtenu toutes les informations dont il a besoin pour générer une prévisualisation. Donc, Facebook ne peut pas créer la prévisualisation de lien que vous attendez jusqu’à ce que quelqu’un partage votre lien un seconde fois.

Heureusement, il existe deux alternatives à cela.

Voici ce que vous devez savoir:

Comment s’assurer que la prévisualisation de vos liens sur Facebook fonctionne du premier coup

La première méthode consiste à ajouter une information complémentaire sur vos tags OG: la hauteur et la largeur de l’image que vous voulez utiliser en prévisualisation.

Quand vous ajoutez og:image:width et og:image:height à vos tags OG, cela donne juste suffisamment d’information à Facebook pour générer la previsualisation que vous souhaitez, même lors du premier partage du lien.

Pas développeur? Pas de problème, il y a une autre alternative.

La seconde méthode pour vous assurer que vos liens sont prévisualisés correctement est d’utiliser le Facebook Sharing Debugger.

Quand vous mettez une URL dans cet outil, il télécharge toute l’information dont Facebook a besoin pour générer cette prévisualisation. Facebook conserve cette info, et quand vous en êtes à partager le lien, ils sont capables de générer la prévisualisation, même lors de votre premier partage.

Voici à quoi cela ressemble.

Un peu plus tôt dans cet article, nous vous avons montré un exemple de publication Facebook qui ne générait pas d’image dans la prévisualisation du lien:

previsualisation lien Facebook

La raison pour laquelle aucun image n’a été générée est que le lien n’avait jamais été partagé sur Facebook jusque là.

Si on le souhaitait, on pourrait aller dans la metadonnée de cette page et on pourrait ajouter les tags og:image:width et og:image:height à nos tags Open Graph.

L’alternative plus simple, cependant, est de coller l’URL de cette page dans le Facebook Sharing Debugger. Et lorsqu’on fait cela, Facebook nous montre la prévisualisation du lien tels qu’ils sont maintenant capable de la générer:

Facebook Sharing Debugger

Et lorsque l’on essaie à nouveau de partager cette URL sur Facebook, on peut voir qu’ils sont maintenant capables de générer une prévisualisation comprenant une image:

Prévisulisation debuggée

Ta-daa!

Donc bada-bing, bada-boom, nous avons maintenant une étape supplémentaire dans notre workflow de partage social.

Maintenant, à chaque fois que nous partageons un nouvel article, nous passons l’URL dans le Sharing Debugger de Facebook dès qu’elle est publiée, et nous savons que le lien sera prévisualisé correctement dès que quiconque (nous compris!) le partage sur Facebook.

Et si cela signifie moins de fausses informations et fausses prévisualisations dans nos Fils d’Actualité, c’est une manip supplémentaire qu’on est contentes de faire.

Maintenant, imaginons que vous avez mis votre lien dans le Sharing Debugger, mais que la prévisualisation ne ressemble pas à ce que vous souhaiteriez.

Il y a une manière de corriger cela aussi!

Personnaliser la prévisualisation de vos liens avec des plugins

Si vous voulez personnaliser les différents éléments de la prévisualisation de vos liens, comme l’image ou la meta description, vous pouvez le faire en corrigeant vos tags OG.

Si l’idée de plonger la tête la première dans les métadonnées de votre site vous donne la nausée, nous allons être très claires avec vous:

Vous n’avez PAS besoin de savoir coder pour personnaliser la prévisualisation de vos liens.

Vous avez juste besoin du bon plugin!

Ajouter une plugin à votre site WordPress rend cette personnalisation super facile. Chez RDE Marketing, par exemple, nous utilisons le plugin Yoast SEO. Il vous donne même une petite prévisualisation de ce à quoi votre texte va ressembler!

Yoast SEO

Vraiment… tellement plus simple que d’aller fouiller dans la metadonnée.

Et pour que les images apparaissent dans vos prévisualisations de liens, WordPress vous donne l’option de les ajouter comme Image Mise en Avant dans votre article. Celle que vous choisissez est celle que Facebook utilisera dans la prévisualisation de votre lien!

Attention: l’Image Mise en Avant peut apparaitre à des endroits divers en fonction du template que vous utilisez pour votre site. Par exemple, quand Audrey choisi une Image Mise en Avant, celle-ci apparait en haut de son article. Voici l’article que nous avons utilisé comme exemple si vous voulez vous rendre compte par vous-même!

Rester à jour des changements sur Facebook

Voilà, une explication tout ce qu’il y a de plus simples des meta tags Open Graph, et de pourquoi ils sont aussi importants.

Est-ce un peu moins pratique de les modifier qu’avant les changements 2017/18 de Facebook?

Ben oui.

Mais il est toujours relativement simple de mettre Facebook dans la direction de ce que l’on veut, qu’on ait un savoir-faire technique ou pas. Alors, à vous d’adapter votre workflow en conséquence!

Créer une campagne de publicité sur Facebook

Créer une campagne de publicité sur Facebook

Créer une campagne de publicité sur Facebook est en train de devenir une étape obligatoire – ou du moins très intéressante pour vous aider à développer votre business ! Les nombreux changements d’algorithme de l’Edge Rank font malheureusement inévitablement baisser la portée de vos publications. Facebook cherche à tout prix à rendre l’expérience des utilisateurs le plus agréable possible et donc à masquer une partie du contenu jugé « trop promotionnel ». Et – ne soyons pas naïfs – leur business model repose majoritairement sur les revenus générés par la publicité. La publicité sur mobile a représenté à elle seule 84% des revenus de Facebook en 2017. (source Social Media pro)

1. Pourquoi créer une campagne de publicité sur Facebook ?

Créer une campagne de publicité sur Facebook est assez simple et offre de nombreuses possibilités :

  • toucher une large audience : 2 milliards de personnes utilisent Facebook chaque mois (dont 33 millions de Français), de toutes CSP et âges confondus. Vous avez donc peu de chance de louper votre cible.
  • cibler de manière très précise : chaque utilisateur donne accès à plus ou moins informations à Facebook, que ce soit ses centres d’intérêts ou ses critères socio-démographiques (âge, sexe, situation maritale, lieu d’habitation, lieu de géolocalisation…). L’outil de publicité vous permet alors de définir une audience cible avec beaucoup de précision.
  • apporter une réponse personnalisée à votre objectif : selon l’objectif de campagne choisi, Facebook vous met à disposition les outils nécessaires pour récupérer des adresses e-mail / créer du traffic sur votre site / augmenter l’engagement de vos publications  / etc.
  • créer une campagne simplement et en quelques clics… : une fois les différents paramètres complétés, Facebook se charge de diffuser votre publicité et vous n’avez plus qu’à suivre les indicateurs fournis.
  • …à petits prix ! : La publicité sur Facebook est à la portée de toutes les bourses. Vous pouvez démarrer avec une dizaine d’euros et ajuster votre budget par la suite.

Convaincu(e) ? Passons maintenant à la configuration de votre première campagne !

Pour démarrer, rendez-vous dans votre Gestionnaire de publicité Facebook.

1) Définir un objectif

La première étape est de déterminer votre objectif publicitaire. Facebook en propose 11 classés en trois catégories :

  • Sensibilisation : il s’agit des objectifs qui permettent d’augmenter la notoriété de votre marque / produit ou service et de gagner de nouveaux abonnés sur votre page.
  • Considération : il s’agit des objectifs qui encouragent les utilisateurs à agir sur votre contenu en cliquant sur un lien, en regardant une vidéo, en téléchargeant une application, etc.
  • Conversion : il s’agit des objectifs qui poussent à convertir vos visiteur en effectuant un achat ou une visite en magasin.

Ce choix est déterminant pour la suite de votre campagne car certaines fonctionnalités ne sont disponibles que sur certains objectifs. Par la suite, les indicateurs mis en avant découleront également de votre objectif.

Assurez-vous également de nommer correctement votre campagne afin de ne pas vous y perdre. Vous aurez la possibilité de modifier le nom plus tard, une fois la campagne lancée.

2) Déterminer l’audience cible

Il s’agit d’une étape cruciale dont va dépendre la réussite de votre campagne ! Plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Créer une audience : à partir des données récoltées par Facebook, vous pouvez déterminer un bassin d’audience en remplissant les différents champs (zones géographiques, âge, sexe, langues, centres d’intérêt et comportements). La jauge dans la colonne de droite vous indique la taille de l’audience que vous pourrez toucher et vous préviens si celle-ci est trop restreinte ou au contraire trop large !
  • Utiliser une audience personnalisée : cette audience personnalisée peut-être une audience que vous aurez préalablement créée lors d’une précédente campagne ou votre fichier client ou encore les personnes ayant dernièrement visité votre site et retracées grâce au pixel de conversion Facebook.

 

3) Décider du placement de votre publicité

Facebook vous offre plusieurs placements possibles pour votre publicité sur sa plateforme, dans le fil d’actualité ou dans la colonne de droite, mais aussi dans le fil d’actualité d’Instagram et sur les Audiences Network.

Vous pouvez tester le placement automatique si vous le souhaitez. Nous vous recommandons toutefois de garder la main là dessus. Vous êtes plus à même de déterminer si votre publicité fait sens sur Instagram ou Facebook. D’autant plus que parmi les options proposées, vous avez la possibilité de choisir de diffuser votre campagne exclusivement sur mobile ou sur desktop. Selon le format de votre création publicitaire, il vaut parfois mieux faire un choix.

4) Définir le budget et la durée

Passons aux choses sérieuses ! Comme évoqué, le budget n’a pas besoin d’être important pour démarrer. Le mieux est de tester quelques jours avec un petit montant (10€ par exemple) puis d’augmenter en fonction des résultats obtenus. D’une manière générale, mieux votre audience est ciblée, moins cela vous coûtera car votre publicité sera diffusée à une bassin plus restreint.

Vous pouvez choisir de définir un budget quotidien ou bien un budget total pour l’ensemble de la campagne. Dans ce cas, faites attention car Facebook étend alors automatiquement votre campagne sur un mois. Pensez à bien vérifier les dates avant de valider.

5) Créer le contenu publicitaire

Vous pouvez désormais choisir le format de votre publicité et intégrer votre visuel ou votre vidéo ! Passons en revue les formats disponibles :

  • carrousel : particulièrement adapté pour présenter une gamme de produit en intégrant au moins deux visuels ou vidéos.
  • image unique : testez jusqu’à 6 visuels différents sans aucun frais supplémentaire.
  • vidéo unique : tâchez de privilégier un format court et impactant et compréhensible même sans le son.
  • diaporama : ce format vous permet de créer un contenu dynamique très facilement. Soignez vos visuels !
  • collection : une ligne de miniature apparaîtra sous votre visuel principal afin de mettre en avant vos différents produits ou services

Afin que vos visuels soient valides, ceux-ci ne doivent pas contenir plus de 20% de texte. Dans le cas contraire, la portée de votre publicité risque de s’en trouver amoindrie voire largement affaiblie. Pour éviter cela, pensez à passer vos créations dans l’outil Superposition de texte.

Une fois satisfait du résultat, il n’y a plus qu’à faire un dernier check-up et à confirmer ! Facebook vérifie chaque publicité avant sa diffusion, cela peut prendre quelques minutes. Vous recevez une notification dès le lancement officiel ! Il ne reste plus qu’à attendre les premiers résultats au bout de quelques jours.

Vous avez des expériences de campagnes publicitaires réussies ? Ou au contraire qui n’ont pas fonctionné ? Partagez-nous les résultats de celles-ci ! 

Photo by Tim Bennett

Créer une campagne de re-ciblage Facebook

Créer une campagne de re-ciblage Facebook

Il existe différentes manières de faire de la publicité sur Facebook comme mettre quelques euros sur une publication pour augmenter sa portée naturelle ou créer une campagne publicitaire avec la définition d’un objectif de trafic, d’engagement ou de vue… Et, si vous avez correctement installé votre pixel, vous pouvez désormais mettre en place des campagnes de retargeting, autrement dit, des campagnes de re-ciblage Facebook grâce à la création d’audiences personnalisées. Dit comme ça, ce n’est pas très excitant. Mais imaginez pouvoir créer des publicités sur-mesure adressées aux personnes les plus susceptibles d’acheter votre produit ou service… Ça fait plus rêver, non? Eh bien, c’est l’objectif du retargeting et on vous explique tout de suite comment ça marche.

1. Re-ciblage Facebook, quelles possibilités ?

Si le terme de « campagne de re-ciblage » ne vous semble toujours pas très clair, voici un exemple très simple. Vous êtes à la recherche d’une nouvelle paire de chaussure et errez de sites en sites jusqu’à trouver les baskets de vos rêves. Une fois la perle rare dénichée, vous la mettez dans votre panier et êtes prêts à craquer quand… Votre conscience vous souffle à l’oreille que « quand même 150€ pour une paire de chaussure, c’est pas donné ! En plus, c’est la fin du mois et je suis un peu à sec… ». Vous quittez le site en question avec un léger pincement au coeur et abandonnez votre paire au fond de votre panier sans plus y penser. Trop tard, le mal est fait ! Les jours suivants, cette fameuse paire de chaussures vous suit partout : sur votre fil d’actualité Facebook, en display sur d’autres sites que vous visitez, elles sont partout ! Du coup, une fois votre paie virée sur votre compte, vous craquez.

Illustration par Sarah Andersen

Vous l’aurez donc compris, le re-ciblage vous permet de diffuser des annonces publicitaires aux personnes ayant déjà effectué une action précise sur votre site en utilisant les données de navigation stockées dans les cookies de vos internautes. Cette technique publicitaire est d’autant plus intéressante quand on sait que 98% des visiteurs ne donnent pas d’information ou n’effectue pas d’achat lors de leur première visite. En e-commerce, il faut généralement 6 à 7 expositions à un produit ou service pour que l’internaute passe à l’acte d’achat.

Le re-ciblage va donc vous permettre :

  • de cibler et segmenter les visiteurs de votre site
  • d’adresser le bon message à la bonne personne
  • d’augmenter votre taux de conversion 

 

2. Créer une campagne de re-ciblage sur Facebook

Le re-ciblage sur Facebook fonctionne de la même manière : grâce au pixel de conversion que vous aurez préalablement installé sur l’ensemble des pages de votre site, vous serez capable de suivre vos visiteurs sur leur réseau social préféré via une campagne publicitaire ciblée.

Pour cela rendez-vous dans la partie « Audiences » de votre gestionnaire de publicité et cliquez sur « Créer une Audience » > « Audience personnalisé » > « Traffic du site web ». 

La configuration de votre audience personnalisée n’a désormais de limite que votre imagination ! Plusieurs options s’offrent à vous :

  • cibler l’ensemble des visiteurs de votre site : si vous possédez plusieurs sites, ce ciblage prendra en compte toutes les personnes ayant visité au moins un de vos sites.
  • cibler des personnes ayant visité des pages spécifiques de votre site : créer des règles d’URL de sorte à cibler toutes les personnes ayant visité les pages dont l’URL contient le mot « chaussures » par exemple.
  • cibler des visiteurs selon le temps passé sur votre site

L’utilisation qui nous intéresse le plus ici est de cibler selon des URL spécifiques. Vous pouvez inclure plusieurs URL mais également en exclure ! Cela est pertinent car cela vous évitera de dépenser votre budget publicitaire en visant des personnes ayant déjà effectué un achat. Pensez donc à exclure les URL de votre page de paiement ou de votre page de remerciement.

Voici quelques exemples de re-ciblage que vous pouvez configurer :

  • cibler les personnes ayant visité votre blog ou des articles spécifiques de votre blog : nous pourrions par exemple inclure les URL contenant « /blog » et « /Facebook » pour nous adresser à toutes les personnes ayant lu nos articles parlant de Facebook.
  • cibler les personnes ayant visité des pages produit de votre site mais n’ayant pas effectué d’achat : vous pouvez donc inclure toutes les URL « /votre-page-produit » et exclure l’URL « votre-page-de-remerciement ». Vous avez également la possibilité d’affiner davantage en précisant la fréquence de visite (cibler par exemple cet internaute qui a effectué au moins deux visites sur mon site sur les 15 derniers jours).
  • cibler des personnes ayant visité votre landing page mais n’ayant pas laissé leurs informations : idem que pour vos pages produit.
  • cibler vos clients : ce n’est pas le plus évident au premier abord et, pourtant, une personne ayant déjà acheté sur votre site sera plus facile à convaincre qu’un prospect. Vous pouvez donc les re-cibler en leur proposant des accessoires complémentaires à leur premier achat ou en leur montrant votre nouvelle collection.

Une fois vos audiences personnalisées configurées, il ne vous reste plus qu’à créer votre campagne publicitaire avec l’objectif Conversion et à choisir l’audience adéquate ! La configuration de cette campagne publicitaire fera l’objet d’un prochain article, d’ici là, n’hésitez pas à nous poser toutes vos questions !

Les chat bots sur Facebook Messenger: comment fonctionnent-ils et sont-ils une solution pour vous?

Les chat bots sur Facebook Messenger: comment fonctionnent-ils et sont-ils une solution pour vous?

Souvenez-vous des années 80, quand on croyait tous que, d’ici l’an 2000, on aurait des voitures volantes et des robots de ménage comme dans les Jetsons… On avait l’impression que le futur était au coin de la rue!

Avance rapide à aujourd’hui. Siri, Alexa et Cortana se sont installées dans nos téléphone et dans nos séjours. Elles écoutent nos voix et font de leur mieux pour répondre à nos demandes.

Si vous avez remarqué une annonce, l’année dernière, vous pensez peut-être que les chat bots de Facebook (ou « Chat Extensions« ) sont la prochaine étape du futur (le futur futur?), et qu’ils prennent d’assault le marketing sur les réseaux sociaux.

Mais, pendant que tout votre entourage parle de bots et s’inquiète que nous n’ayons plus jamais besoin de parler à un humain, vous êtes peut-être en train de vous demander:

Au fait, comment ça marche ces Messenger bots? Sont-ils fait pour moi?

Les dessous des chat bots

Le bots sont de simples programmes utilisés pour réaliser des opérations hautement répétitives. Si vous répondez à la même question, encore et toujours, par email, vous connaissez peut-être déjà les réponses pré-enregistrées. Un bot, c’est comme des réponses pré-enregistrées, sous stéroïdes.

Les bots reconnaissent certaines actions et peuvent réagir automatiquement en fonction de ce que vous leur aurez appris. Pensez-y comme à votre chien de garde très très bien dressé: gentil, obéissant, et qui ne fait que ce qu’on l’a spécifiquement entraîné à faire.

En fait, il y a de grandes chances que vous utilisiez déjà des bots conçus par quelqu’un d’autre. Par exemple:

Slack bots

L’appli de messagerie Slack a ouvert sa plateforme aux créateurs de bots et Dieu sait s’ils s’en sont emparés. En plus de Slackbot, le bot intégré qui vous propose des réponses personnalisées automatisées, il y a maintenant des centaines de bots supplémentaires qui peuvent être ajoutés à vos équipes Slack pour faire des tas de choses comme trouver toutes les mentions de votre marque pour les déverser dans une chaîne ou commander chez Taco Bell pour vous (véridique).

Les chatbots Uber / Lyft

Si vous avez utilisé Facebook Messenger pour organiser quelque chose avec quelqu’un (ou peut-être étiez-vous juste entrain de chercher les emojis),vous aurez peut-être remarqué l’option « Commander une course » quand vous cliquez sur le bouton « Plus »:

Vous pouvez maintenant commander un Uber ou un Lyft directement depuis Messenger. Ok, c’est peut-être à peine plus compliqué de quitter Facebook Messenger et d’ouvrir l’appli Lyft, Mais les bots sont programmés pour tout simplifier. Ils sont comme ça.

Le chatbot Kayak

Vous achetez un billet d’avion et essayez de vous coordonner avec d’autres personnes? Allez dans Facebook Messenger et cherchez Kayak. Tapez ce que vous recherchez et laissez faire le chat bot de Kayak.

Et bien que vous puissiez faire cela sur l’appli de Kayak, la fonctionnalité-clé ici est de pouvoir partager son plan avec ses amis d’un clic, directement dans l’appli Messenger.

Kayak vous permet de chercher, partager et acheter sans jamais quitter Facebook Messenger.

Ok, donc, on a établi que les chat bots poussent comme des champignons. Mais qu’est-ce que votre entreprise a en commun avec de grandes marques comme Kayak ou Slack?

Et aussi, avez-vous besoin de savoir coder pour construire un bot?

Et encore, est-ce que tous ces bots sont une bonne manière d’automatiser votre business?

Voyons voir!

Comment fonctionne un bot?

Faisons un jeu de rôle. Vous faites comme si vous étiez entrain de regarder Facebook, et nous sommes une entreprise dont vous êtes fan (évident, non?)

Vous descendez sur votre fil d’actualité et voyez une de nos publications. Sur cette publication, nous disons: « aidez-nous à résoudre une querelle de bureau: quelle plateforme de management de vos réseaux sociaux passez-vous le plus de temps dessus? Envoyez-nous un message avec votre réponse! »

Donc, vous, qui êtes si dévoué, nous envoyez un message avec votre réponse.

Immédiatement, vous recevez une réponse et un merci de notre part qui dit quelque chose comme:

« Hey Val! Merci pour ta réponse. On avait vraiment besoin de résoudre cette querelle. Puisque tu es là, nous pouvons t’envoyer des messages avec nos derniers articles de blog et nos infos dès qu’elles sortent. Si ça ne t’intéresse pas, clique simplement sur le bouton « Non merci » ci-dessous. PS: si jamais tu veux te désinscrire, envoie simplement « Stop ». »

Vous êtes ravi d’avoir reçu un message de notre part (merci!) et décidez d’accepter, ce qui déclenche le prochain message du bot.

Nous vous envoyons les actes et articles de blog comme promis dès qu’ils sortent, et vous les partagez plus facilement puisque vous êtes déjà dans Facebook. Notre bot vous envoie sur notre blog constamment, et vous en apprenez de plus en plus sur nous. Et puisqu’on passe autant de temps ensemble, vous décides de devenir client.

Bravo le bot! Non?

Mais ça n’est pas toujours aussi simple…

Bon bot / mauvais bot

Donc les bots peuvent vous amener de nouveaux clients, renforcer vos relations avec vos clients potentiels, et vous aident à réduire les conversations répétitives sur la durée. Mais vous avez besoin de ce bot pour que ça marche, non?

Si vous pourriez certainement en coder un en partant de rien, ce n’est pas nécessaire! Des entreprises de conception de bot apparaissent de partout, rendant la chose facile même pour les non-codeurs.

ManyChat, ChatFuel, Botsify, Mobile Monkey, et autres constructeurs de bots en mode « drag & drop »simplifient le process entre lire cet article et devenir un pro de l’utilisation des chatbots.

Bien sur, comme toute autre forme de marketing, les chat bots doivent être utilisés simplement comme une autre pièce du puzzle, et doivent toujours ramener vos clients potentiels vers votre site web. Les chatbots ne devraient pas être utilisés pour remplir encore plus les messageries Facebook, frustrer vos fans, ou complètement remplacer vos autres tactiques marketing.

Avec toutes ces options, on ne peut qu’aimer les bots, non?

Un problème majeur reste la perte de l’élément humain. Les bots Messenger ne peuvent faire que ce que vous les programmez pour faire, et il y a des limites à ce qui est possible. Si quelqu’un pose une question à laquelle votre bot n’est pas préparé à répondre, cela risque fort de donner un arrière goût de « robot » qui pourrait frustrer votre client potentiel.

Voyez ce que cela vous fait lorsque vous essayez d’appeler une entreprise et que vous vous battez pendant 15 minutes avec leur standard automatique… Pas top, hein…

Si vous êtes du type early adopter qui ne peut pas résister tester de nouvelles choses quel qu’en soit le prix, les bots sont peut-être pour vous. Mais si vous êtes plutôt du genre à faire attention, il vaut peut-être mieux s’en tenir aux systèmes d’automation que l’on connait bien.

Bot, ou pas bot?

Avant que vous ne partiez installer un bot pour votre entreprise, voici quelques petites choses à prendre en compte:

Plus d’UN MILLIARD de gens (au total) utilisent Facebook Messenger.

Ça fait du monde. Et selon ManyChat, les messages Facebook ont un taux d’ouverture de 80%, et leur taux de clic est quatre à 10 fois supérieur à celui des emails.

Votre entreprise est-elle sur Facebook?

Les Chatbots sont connectés à votre page Facebook, donc vous voulez vous assurer que vous publiez régulièrement sur cette page et que vous engagez avec vos fans. Un outil de programmation (du type Hootsuite) peut s’occuper de la partie publication, et vous donner plus de temps pour la partie engagement.

Votre audience est-elle sur Facebook?

Les bots ne peuvent pas travailler tout seuls. Comme n’importe quel artiste, ils ont besoin d’un public, votre public. Si vous pouvez facilement manager vos propres messages Facebook, un bot sera peut-être de trop avec plus de risques que de bénéfices potentiels.

Automatisez-vous déjà d’autres aspects de votre business?

Vous avez peut-être déjà mis en place d’autres formes d’automatisation pour votre entreprise, que ce soit une simple réponse automatique via email, ou un outil qui programme vos tweets pour vous.

Si c’est le cas, ces systèmes vous font déjà gagner du temps, donc, vous pouvez oublier les bots Messenger et répondre à vos messages vous-même. Vous permettant ainsi de donner un peu de cette touche humaine et personnelle que les clients potentiels aiment voir derrière une entreprise.

Faites-vous la promotion d’un produit ou service?

Si les chat bots sont parfait pour les interactions régulières, ils deviennent particulièrement précieux lorsque vous essayez de faire la promotion d’un produit ou service. Pensez-y: le jeu video Call of Duty a utilisé un chat pour échanger près de 6 millions de messages en 24 heures avec des joueurs avides d’infos qui attendaient la sortie d’un opus.

C’est aussi un bon exemple de pourquoi certaines marques utilisent les bots. Quand vous ne recevez pas, littéralement, des millions de messages par jour, ils ne sont pas autant nécessaires.

Une dernière considération pour la route: avez-vous vraiment besoin d’un bot maintenant?

Il peut vous paraitre évident que chez RDE Marketing on aime l’automation. Mais cela peut-il aller trop loin? Votre marque a-t-elle besoin d’utiliser quelque chose comme un bot quand simplement automatiser la publication sur vos réseaux sociaux pourrait déjà vous permettre de gagner pas mal de temps, pour en consacrer un peu plus à interagir en live avec votre audience.

Eh oui, même dans le monde merveilleux de l’automation il peut y en avoir trop. Et un chabot pourrait être la fameuse charrue avec les boeufs si vous n’engagez pas avec votre audience Facebook pour commencer.

Que pensez-VOUS des chat bots?

Les Jetsons avaient Rosie, les iPhones ont Siri, et les marketers ont les bots. Et si un bot n’est peut-être pas la bonne solution pour vous aujourd’hui, il pourrait s’avérer être une bonne addition à votre arsenal d’ici quelques temps.

Alors, quel est votre verdict sur les bots marketing?

Une véritable bouée de sauvetage?

Un trop grand gap avec l’interaction humaine?

Un pas dangereux dans le sens d’une intelligence artificielle qui prend conscience et décide de se débarrasser des hommes?

Dites-nous ce que VOUS pensez des bots dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Toa Heftiba on Unsplash

Pixel Facebook : pourquoi et comment l’installer !

Pixel Facebook : pourquoi et comment l’installer !

Le pixel Facebook devrait vous être familier si vous avez commencé à faire de la publicité sur Facebook ! Si vous comptez vous y mettre, alors l’installation de ce pixel est une étape indispensable avant de se lancer. Le seul pré-requis est d’avoir accès au back-end de votre site car vous devrez l’installer directement dans le code source de celui-ci. Pas de panique, il s’agit tout simplement d’un petit bout de code à insérer dans le header. Petit mais diablement efficace ! Nous allons voir tout de suite quels avantages vous pourrez tirer de cet outil puis comment l’installer étape par étape.

 

1. Pourquoi et comment utiliser le pixel Facebook ?

Le pixel Facebook est un véritable outil d’analyse de vos publicités. Vous pourrez ainsi suivre toutes les personnes qui visitent votre site après avoir vu une de vos campagnes. Mieux encore, vous aurez l’opportunité de savoir quelles actions ces personnes ont effectué sur votre site : ont-elles visité votre page de vente ? Se sont-elles inscrites à votre newsletter ? Ont-elles ajouté des articles à leur panier ? Autant d’éléments qui vous aideront à mieux estimer l’efficacité de vos campagnes.

Une fois ces données récupérées, vous pourrez par la suite les réutiliser pour créer des audiences personnalisées et mettre en place des campagnes de retargeting. Vous commencez à comprendre comment la paire de chaussures sur laquelle vous louvoyez depuis quelques jours se retrouve systématiquement sur la colonne de droite de votre page Facebook ? Plus vous ferez des campagnes, plus vous récolterez des informations précieuses sur votre cible et son comportement : une véritable mine d’or !

Maintenant que savez plus exactement à quoi sert le pixel Facebook, il est temps de le paramétrer !

 

Étape 1 : Accédez au gestionnaire de publicité

Vous pouvez accéder à votre gestionnaire de publicité depuis ce lien directement. Sinon, rendez-vous sur votre page d’accueil Facebook et cliquez sur « Créer / gérer vos publicités » dans le menu déroulant en haut à droite.

Une fois sur votre espace publicitaire, cliquez sur les trois petites barres en haut à gauche et choisissez l’onglet « Pixels ».

Étape 2 : créez le pixel Facebook

Une fois que vous avez cliqué sur « Créez un pixel », il ne vous reste plus qu’à lui donner un nom (de préférence le nom de votre entreprise pour vous y retrouver). Celui-ci pourra être changé par la suite. Acceptez les conditions générales d’utilisation et continuez !

Étape 3 : installez le pixel Facebook sur votre site

Facebook vous propose trois solutions pour installer le code de suivi de votre pixel :

  1. utiliser une intégration ou un gestionnaire de balise comme Google Tag manager. Si vous utilisez BigCommerce, Magenta, Shopify, WordPress et bien d’autres, vous n’avez qu’à suivre les instructions données par Facebook. Rendez-vous sur cette page pour obtenir le détail de l’aide par plateforme.
  2.  installer le code manuellement en copiant le code fourni et en le collant dans les balises head de toutes les pages de votre site.
  3. dans le cas où vous n’auriez pas accès au back-end de votre site, vous pouvez également envoyer les indications d’installation au développeur, à l’agence ou à la personne en charge de votre site internet.

De notre côté, nous avons choisi d’installer notre pixel Facebook en installant le plugin WordPress « Insert headers and fossés ». Nous avons donc opté pour l’option 2 afin de récupérer notre code de suivi. Une fois l’extension installée, il nous a suffit de le coller dans l’option Headers, et c’est installé !

Étape 4 : Paramètrez les événements

Comme expliqué dans l’introduction de cet article, le pixel Facebook vous permet de connaître le nombre de conversion sur des éléments que vous aurez paramétrer au préalable ! Il s’agit des « événements » et Facebook vous en propose quelqu’uns :

  • acheter
  • générer des prospects
  • inscription terminée
  • ajouter des informations de paiement
  • ajouter au panier
  • ajouter à la liste de souhaits.
  • etc…

C’est là que les choses se corsent. En fonction de l’objectif choisi, vous obtiendrez un bout de code que vous devrez configurer puis installer sur la page définissant l’action comme accompli. Par exemple, si vous souhaitez suivre les personnes ayant effectué un achat, vous devrez intégrer le code de suivi sur la page de confirmation d’achat.

Heureusement, il existe une solution plus simple qui vous permet de ne pas toucher au code ! Il s’agit des conversions personnalisées, vous pouvez alors en créer jusqu’à 40 :

  1. Retournez dans le Gestionnaire de publicité et rendez-vous dans « Conversions personnalisées » dans l’onglet « Mesure et rapport ».
  2. Cliquez sur « Créer une conversion personnalisée »
  3. Dans « URL contient », indiquez la partie de l’URL de la page qui signifie qu’il y a eu une conversion, par exemple www.monsite.com/ma-page-de-confirmation
  4. Nommez votre conversion. Vous aurez la possibilité de le modifier par la suite.
  5. Déterminez la catégorie de cet événement.
  6. Dans le cas d’un achat, assignez une valeur monétaire (choisissez alors « Achat » comme catégorie !).
  7. Et validez !

Vous pouvez donc créer des conversions pour tous types d’événement : inscription à votre newsletter, téléchargement d’un livre blanc, ajout d’un produit dans le panier, achat sur votre e-boutique, etc.

Et la suite ?

Prochain épisode de notre saga Facebook : nous verrons comment utiliser le pixel Facebook pour créer des Audiences de reciblage et mettre en place une campagne de retargeting ! Cela vous laisse le temps d’installer correctement votre pixel et de paramétrer vos événements et, d’ici là, n’hésitez pas à nous poser vos questions !

 

Facebook : créer un compte Business Manager

Facebook : créer un compte Business Manager

Vous gérez plusieurs pages Facebook ? Vous tenez à séparer votre page Facebook professionnelle de votre compte privé ? Ou à permettre à d’autres personnes de faire de la publicité sur votre page ? Le Business Manager est un outil gratuit proposé par Facebook qui permet justement de rendre cette gestion multi-utilisateur plus facile. L’interface publicitaire de Facebook peut-être un véritable casse-tête à appréhender au départ. Nous en avons nous-même fait les frais… Nous détaillerons donc ensemble comment se créer un compte Business Manager étape par étape ! Prêts ?

1. Créer son compte Business Manager

Si vous avez une page Facebook que vous avez déjà « boostée » – comprenez « poussée avec de la publicité » – vous avez peut-être alors déjà eu l’occasion de découvrir l’interface du gestionnaire de publicité. Si ce n’est pas encore le cas, vous pouvez facilement y accéder via votre page d’accueil. Cliquez sur la flèche en haut à droite puis sur Gérer les publicités (voir capture ci-dessous). Cet espace est ce que l’on appelle votre gestionnaire personnel de publicité, associé à votre compte Facebook personnel.

Il peut être important de séparer votre compte personnel des pages que vous gérez : par mesure de confidentialité ou pour permettre à d’autres membres de votre équipe de prendre la main. Sur l’image ci-dessous, vous pouvez ainsi voir que mon compte personnel « Charlotte Fayat » est un compte publicitaire bien distinct des autres pages que je gère pour le compte d’autres clients par exemple.

Outre le fait de pouvoir plus facilement y accéder, le suivi de vos publicités sera également grandement facilité. La création d’un compte Business Manager vous permet d’obtenir un pixel Facebook unique. Il s’agit d’un bout de code framework à intégrer sur le site de la page correspondante. Celui-ci vous sera utile pour connaître le nombre de personnes ayant atterri sur votre site suite à une campagne de publicité et / ou pouvoir les re-cibler lors d’une seconde campagne.

Maintenant que vous êtes convaincus, rendez-vous sur la page de présentation du Business Manager :

  1. Cliquez sur Créer un compte 
  2. Saisissez votre adresse e-mail professionnelle. Vous pouvez utiliser votre adresse e-mail personnelle mais il est préférable de garder vos comptes privés et professionnels séparés.
  3. Votre compte Business Manager est désormais en ligne, vous allez être re-dirigé automatiquement dessus !

2. Configurer son compte Business Manager

Il ne vous reste plus qu’à suivre les indications ! Dans l’ordre, vous devrez donc :

  • Ajouter une page : vous pouvez soit ajouter votre Page Facebook professionnelle soit demander l’accès à la Page de quelqu’un d’autre ou encore créer une nouvelle Page. Terminez en cliquant sur Enregistrer.
  • Ajouter des comptes publicitaires : la démarche est la même, vous pouvez  ajouter l’un de vos comptes publicitaires, demander l’accès au compte publicitaire de quelqu’un d’autre ou créer un nouveau compte. Notez que vous ne pouvez avoir que cinq comptes publicitaires maximum et qu’il n’est pas possible d’en supprimer.
  • Ajouter des personnes : il est important de donner l’accès à votre compte Business Manager à plusieurs personnes, au moins à un deuxième administrateur en cas de perte de votre compte Facebook, ainsi vous ne perdrez pas le contrôle de celui-ci. Le reste de votre équipe peut-être invité à rejoindre votre compte en tant qu’employés. Il vous suffit de saisir leur adresse e-mail pour envoyer une invitation qu’ils devront valider.

Enfin, n’oubliez pas de personnaliser un peu votre espace de travail en ajoutant une photo de profil et de fond à votre Business Manager. Voilà votre compte est désormais opérationnel !

Avant de lancer votre première campagne publicitaire, n’oubliez pas d’installer ce fameux pixel de conversion. C’est ce qui a motivé de notre côté la création du compte Business Manager Quiestvert qui n’est autre qu’un « service » proposé par notre client Origo. Nous aurions très bien pu utiliser le compte Business Manager d’Origo pour créer nos campagnes de publicité mais nous avions besoin d’un pixel unique pour suivre les visiteurs sur le site de Quiestvert. Nous verrons donc ensemble dans un prochain article comment installer ce pixel votre site  et enfin comment configurer et lancer votre première campagne de publicité.

Le filtre à clickbait de Facebook rend vos titres plus importants que jamais

Vous connaissez le mot qui présente le plus de risques sur Facebook?

C’est cela.

Non, littéralement, c’est “cela”.

Parce qu’en Mai dernier, Facebook a modifié son algorithme, et il est maintenant plus strict que jamais lorsqu’il évalue la qualité de vos contenus.

Cette mise à jour de l’algorithme est une version sous stéroïdes de celle qu’ils ont mise en place l’année précédente. Voici pourquoi ils l’ont modifiée et ce que cela signifie pour ce que vous devriez publier ou non!

Dont “cela”.

Derrière la mise à jour de l’algorithme

Tout d’abord, qu’est-ce que cet algorithme regarde, exactement, lorsqu’il évalue la qualité de vos publications?

La réponse rapide: le clickbait.

Vous connaissez le clickbait: ces articles qui sont irrésistibles, il faut quasiment que vous vous attachiez les mains pour ne pas cliquer. Avec un rédactionnel séduisant et quelques petits trucs linguistiques (dont nous parlerons dans un moment), il est quasiment impossible de leur résister.

Le problème, bien entendu, c’est que l’audience les déteste. Et qu’ils peuvent gravement endommager la confiance qu’on les gens en ce que vous publiez.

En 2016, Facebook a lancé une mise à jour de son algorithme qui leur permettait d’identifier le clickbait. Si votre Page publiait régulièrement ce type de contenu, ou si vous publiez des liens vers des domaines avec des titres en clickbait, Facebook réduisait le reach organique pour les liens que vous partagiez au global.

Aujourd’hui, Facebook peut détecter et réagir de manière beaucoup plus granulaire.

Avec leur nouvelle mise-à-jour, Facebook ne considère plus seulement vos habitudes cumulées en ce qui concerne le clickbait. Cette fois ci, ils limitent le reach des publications de manière individuelle, en fonction de ce que leur radar leur donne comme niveau de clickbait.

En clair, même si vous faites, en général, très attention à suivre les règles, si vous publiez un lien qui parait être du clickbait, cette publication peut obtenir un reach plus bas que ce que vous attendiez.

Ceci signifie que vous allez devoir faire plus attention que jamais à ne PAS publier le genre de choses que Facebook considère du clickbait. Surtout depuis que leurs méthodes de détection ont été grandement améliorées.

Comment? On vous dit tout!

Le filtre à clickbait de Facebook est encore meilleur

La méthode de Facebook pour déterminer si quelque chose est du clickbait fonctionne un peu comme le filtre spam de vos emails. Il est programmé pour chercher des mots-clés et des phrases-types qui indiquent si ce contenu tombe dans la catégorie Spam, et le re-route en fonction.

Facebook cible deux types de clickbait: les titres qui omettent une information cruciale, et ceux qui trompent ou exagèrent.

Quand Facebook a commencé à cibler le clickbait en 2016, ils regardaient ces deux éléments en même temps. Aujourd’hui, ils les étudient séparément. Donc, ils sont beaucoup plus précis dans leur jugement.

Pensez-y comme à un jeu de “mots-mêlés”.

Disons que vous avez la grille ci-dessous et qu’on vous demandait de trouver tous les mots “bark” et “bare”.

Ça énerve non? Ils y sont tellement de fois que de chercher deux mots qui se ressemblent autant, en même temps, c’est compliqué.

Si vous donniez une copie de cette grille à un ami et que chacun d’entre-vous se concentraient sur l’un des mots, ce serait beaucoup plus facile. Vous pourriez tous les deux aller beaucoup plus vite et trouver plus précisément les mots que si vous le faisiez tout seul.

C’est exactement la raison pour laquelle Facebook a scindé son filtre en deux. Maintenant leur système de détection est beaucoup plus précis.

Ce qui nous amène au mot “cela”

Souvenez-vous, l’une des formes de titre que Facebook cible comme clickbait sont ceux qui omettent de l’information.

Quand vous laissez de coté une information importante dans un titre, cela oblige le lecteur à cliquer sur votre lien pour obtenir la-dite information. C’est une tactique qui fonctionne, mais que Facebook tolère de moins en moins.

Le mot “cela” est un élément majeur de ce type de titre. En fait, c’est probablement l’un des mots que vous verrez dans la majeure partie des cas, même si vous n’y pensez pas toujours!

Parce que le mot “cela” est un identifiant. Il pointe vers quelque chose et y dirige votre attention. Et dans un titre clickbait, la chose sur laquelle il pointe n’est généralement pas dans le titre.

Voici un exemple de ce type d’action:

C’est super efficace. Mais seulement parce que cela omet une partie clé de l’information promise dans cet article!

Vers quoi pointe le “cela” (this) du titre? La seule manière de le savoir est des cliquer, et Facebook pense que c’est injuste.

Vous pouvez toujours écrire des titres attractives sans vous appuyer sur ce type de stratégie.

Voici une nouvelle version de la publication ci-dessus:

Vous voyez? Certes, il n’y a plus l’élément de mystère, mais vous inspirez toujours des clics.

Vos titres devraient donner envie aux gens de cliquer parce que vous leur donnez de l’informations, pas parce que vous en omettez.

Vous observerez peut-être que le mot “cela” a été utilisé dans la description de ce lien. Le mot en lui-même n’est pas l’ennemi… tant que vous expliquez aussi ce qu’est ce “cela” dont vous parlez!

Le mot “cela” n’a pas besoin d’être complètement rayé de votre vocabulaire.

Et pour être claire, ce n’est pas que Facebook à identifié ce mot spécifiquement, c’est juste un mot extrêmement commun dans le type de titres qu’ils ciblent!

Si c’est dans l’un de vos titres, vous devriez vous demander ce que vous cherchez à accomplir. Parce que si cela pointe vers quelque chose que votre audience ne peut pas comprendre sans cliquer, il faudra peut-être revoir votre stratégie.

Cette prise de conscience vous servira beaucoup alors que vous rechercherez vos supers pouvoirs de rédaction. Surtout quand utiliser le mot “cela” pour pointer vers une information cachée n’est pas leur seul moyen d’omettre de l’information pour votre audience.

Voici un dernier lien qui suit le même principe d’omettre une information-clé:

Vous voyez ce que l’on veut dire?

Un teasing comme celui-ci fonctionne, mais cette stratégie est dépassée. Quand le filtre à clickbait de Facebook vous prend la main dans le sac, il vont restreindre votre reach. Même si c’est juste un incident isolé.

Et n’oubliez pas, les informations omises ne sont pas les SEULS types de clickbait que Facebook cible.

Ils ont aussi un filtre en place qui est conçu pour détecter le type d’exagérations qui trompent les lecteurs et leur donne une fausse attente du contenu de l’article.

Vous avez certainement déjà vu ce type de titres. Ils attirent votre attention en disant des choses comme:

  • Ce petit truc réduira la chute de vos cheveux POUR TOUJOURS
  • La consommation de pétales de marguerites peut vous rendre plus intelligent
  • Les caniches sont tellement intelligents qu’ils peuvent prédire l’apocalypse

Les titres exagérés font des promesses qui sont trop bonnes, ou trop outrageuses, pour être vraies. Vous finissez par cliquer dessus juste pour savoir comment ce qu’ils racontent peut bien être vrai. (Spoiler: la plus part du temps, ça ne l’est pas.)

Donc, comme avec l’autre genre de clickbait, si vous vous surprenez à écrire des titres qui sacrifient la précision sur l’autel de l’excitation, revoyez vos priorités, sinon Facebook va s’en apercevoir, et les conséquences ne seront pas belles à voir.

Quel est VOTRE secret d’écriture de titres?

Écrire un titre fort, précis, et informatif n’a jamais été aussi important. Alors, quel est votre secret?

Chez RDE Marketing, par exemple, on écrit plusieurs version de titre pour chaque article, ensuite on choisit la meilleure pour programmer sa publication sur notre page Facebook.

Vous avez votre propre astuce?

Dites-nous tout dans les commentaires!