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Créer une campagne de re-ciblage Facebook

Créer une campagne de re-ciblage Facebook

Il existe différentes manières de faire de la publicité sur Facebook comme mettre quelques euros sur une publication pour augmenter sa portée naturelle ou créer une campagne publicitaire avec la définition d’un objectif de trafic, d’engagement ou de vue… Et, si vous avez correctement installé votre pixel, vous pouvez désormais mettre en place des campagnes de retargeting, autrement dit, des campagnes de re-ciblage Facebook grâce à la création d’audiences personnalisées. Dit comme ça, ce n’est pas très excitant. Mais imaginez pouvoir créer des publicités sur-mesure adressées aux personnes les plus susceptibles d’acheter votre produit ou service… Ça fait plus rêver, non? Eh bien, c’est l’objectif du retargeting et on vous explique tout de suite comment ça marche.

1. Re-ciblage Facebook, quelles possibilités ?

Si le terme de « campagne de re-ciblage » ne vous semble toujours pas très clair, voici un exemple très simple. Vous êtes à la recherche d’une nouvelle paire de chaussure et errez de sites en sites jusqu’à trouver les baskets de vos rêves. Une fois la perle rare dénichée, vous la mettez dans votre panier et êtes prêts à craquer quand… Votre conscience vous souffle à l’oreille que « quand même 150€ pour une paire de chaussure, c’est pas donné ! En plus, c’est la fin du mois et je suis un peu à sec… ». Vous quittez le site en question avec un léger pincement au coeur et abandonnez votre paire au fond de votre panier sans plus y penser. Trop tard, le mal est fait ! Les jours suivants, cette fameuse paire de chaussures vous suit partout : sur votre fil d’actualité Facebook, en display sur d’autres sites que vous visitez, elles sont partout ! Du coup, une fois votre paie virée sur votre compte, vous craquez.

Illustration par Sarah Andersen

Vous l’aurez donc compris, le re-ciblage vous permet de diffuser des annonces publicitaires aux personnes ayant déjà effectué une action précise sur votre site en utilisant les données de navigation stockées dans les cookies de vos internautes. Cette technique publicitaire est d’autant plus intéressante quand on sait que 98% des visiteurs ne donnent pas d’information ou n’effectue pas d’achat lors de leur première visite. En e-commerce, il faut généralement 6 à 7 expositions à un produit ou service pour que l’internaute passe à l’acte d’achat.

Le re-ciblage va donc vous permettre :

  • de cibler et segmenter les visiteurs de votre site
  • d’adresser le bon message à la bonne personne
  • d’augmenter votre taux de conversion 

 

2. Créer une campagne de re-ciblage sur Facebook

Le re-ciblage sur Facebook fonctionne de la même manière : grâce au pixel de conversion que vous aurez préalablement installé sur l’ensemble des pages de votre site, vous serez capable de suivre vos visiteurs sur leur réseau social préféré via une campagne publicitaire ciblée.

Pour cela rendez-vous dans la partie « Audiences » de votre gestionnaire de publicité et cliquez sur « Créer une Audience » > « Audience personnalisé » > « Traffic du site web ». 

La configuration de votre audience personnalisée n’a désormais de limite que votre imagination ! Plusieurs options s’offrent à vous :

  • cibler l’ensemble des visiteurs de votre site : si vous possédez plusieurs sites, ce ciblage prendra en compte toutes les personnes ayant visité au moins un de vos sites.
  • cibler des personnes ayant visité des pages spécifiques de votre site : créer des règles d’URL de sorte à cibler toutes les personnes ayant visité les pages dont l’URL contient le mot « chaussures » par exemple.
  • cibler des visiteurs selon le temps passé sur votre site

L’utilisation qui nous intéresse le plus ici est de cibler selon des URL spécifiques. Vous pouvez inclure plusieurs URL mais également en exclure ! Cela est pertinent car cela vous évitera de dépenser votre budget publicitaire en visant des personnes ayant déjà effectué un achat. Pensez donc à exclure les URL de votre page de paiement ou de votre page de remerciement.

Voici quelques exemples de re-ciblage que vous pouvez configurer :

  • cibler les personnes ayant visité votre blog ou des articles spécifiques de votre blog : nous pourrions par exemple inclure les URL contenant « /blog » et « /Facebook » pour nous adresser à toutes les personnes ayant lu nos articles parlant de Facebook.
  • cibler les personnes ayant visité des pages produit de votre site mais n’ayant pas effectué d’achat : vous pouvez donc inclure toutes les URL « /votre-page-produit » et exclure l’URL « votre-page-de-remerciement ». Vous avez également la possibilité d’affiner davantage en précisant la fréquence de visite (cibler par exemple cet internaute qui a effectué au moins deux visites sur mon site sur les 15 derniers jours).
  • cibler des personnes ayant visité votre landing page mais n’ayant pas laissé leurs informations : idem que pour vos pages produit.
  • cibler vos clients : ce n’est pas le plus évident au premier abord et, pourtant, une personne ayant déjà acheté sur votre site sera plus facile à convaincre qu’un prospect. Vous pouvez donc les re-cibler en leur proposant des accessoires complémentaires à leur premier achat ou en leur montrant votre nouvelle collection.

Une fois vos audiences personnalisées configurées, il ne vous reste plus qu’à créer votre campagne publicitaire avec l’objectif Conversion et à choisir l’audience adéquate ! La configuration de cette campagne publicitaire fera l’objet d’un prochain article, d’ici là, n’hésitez pas à nous poser toutes vos questions !

Les chat bots sur Facebook Messenger: comment fonctionnent-ils et sont-ils une solution pour vous?

Les chat bots sur Facebook Messenger: comment fonctionnent-ils et sont-ils une solution pour vous?

Souvenez-vous des années 80, quand on croyait tous que, d’ici l’an 2000, on aurait des voitures volantes et des robots de ménage comme dans les Jetsons… On avait l’impression que le futur était au coin de la rue!

Avance rapide à aujourd’hui. Siri, Alexa et Cortana se sont installées dans nos téléphone et dans nos séjours. Elles écoutent nos voix et font de leur mieux pour répondre à nos demandes.

Si vous avez remarqué une annonce, l’année dernière, vous pensez peut-être que les chat bots de Facebook (ou « Chat Extensions« ) sont la prochaine étape du futur (le futur futur?), et qu’ils prennent d’assault le marketing sur les réseaux sociaux.

Mais, pendant que tout votre entourage parle de bots et s’inquiète que nous n’ayons plus jamais besoin de parler à un humain, vous êtes peut-être en train de vous demander:

Au fait, comment ça marche ces Messenger bots? Sont-ils fait pour moi?

Les dessous des chat bots

Le bots sont de simples programmes utilisés pour réaliser des opérations hautement répétitives. Si vous répondez à la même question, encore et toujours, par email, vous connaissez peut-être déjà les réponses pré-enregistrées. Un bot, c’est comme des réponses pré-enregistrées, sous stéroïdes.

Les bots reconnaissent certaines actions et peuvent réagir automatiquement en fonction de ce que vous leur aurez appris. Pensez-y comme à votre chien de garde très très bien dressé: gentil, obéissant, et qui ne fait que ce qu’on l’a spécifiquement entraîné à faire.

En fait, il y a de grandes chances que vous utilisiez déjà des bots conçus par quelqu’un d’autre. Par exemple:

Slack bots

L’appli de messagerie Slack a ouvert sa plateforme aux créateurs de bots et Dieu sait s’ils s’en sont emparés. En plus de Slackbot, le bot intégré qui vous propose des réponses personnalisées automatisées, il y a maintenant des centaines de bots supplémentaires qui peuvent être ajoutés à vos équipes Slack pour faire des tas de choses comme trouver toutes les mentions de votre marque pour les déverser dans une chaîne ou commander chez Taco Bell pour vous (véridique).

Les chatbots Uber / Lyft

Si vous avez utilisé Facebook Messenger pour organiser quelque chose avec quelqu’un (ou peut-être étiez-vous juste entrain de chercher les emojis),vous aurez peut-être remarqué l’option « Commander une course » quand vous cliquez sur le bouton « Plus »:

Vous pouvez maintenant commander un Uber ou un Lyft directement depuis Messenger. Ok, c’est peut-être à peine plus compliqué de quitter Facebook Messenger et d’ouvrir l’appli Lyft, Mais les bots sont programmés pour tout simplifier. Ils sont comme ça.

Le chatbot Kayak

Vous achetez un billet d’avion et essayez de vous coordonner avec d’autres personnes? Allez dans Facebook Messenger et cherchez Kayak. Tapez ce que vous recherchez et laissez faire le chat bot de Kayak.

Et bien que vous puissiez faire cela sur l’appli de Kayak, la fonctionnalité-clé ici est de pouvoir partager son plan avec ses amis d’un clic, directement dans l’appli Messenger.

Kayak vous permet de chercher, partager et acheter sans jamais quitter Facebook Messenger.

Ok, donc, on a établi que les chat bots poussent comme des champignons. Mais qu’est-ce que votre entreprise a en commun avec de grandes marques comme Kayak ou Slack?

Et aussi, avez-vous besoin de savoir coder pour construire un bot?

Et encore, est-ce que tous ces bots sont une bonne manière d’automatiser votre business?

Voyons voir!

Comment fonctionne un bot?

Faisons un jeu de rôle. Vous faites comme si vous étiez entrain de regarder Facebook, et nous sommes une entreprise dont vous êtes fan (évident, non?)

Vous descendez sur votre fil d’actualité et voyez une de nos publications. Sur cette publication, nous disons: « aidez-nous à résoudre une querelle de bureau: quelle plateforme de management de vos réseaux sociaux passez-vous le plus de temps dessus? Envoyez-nous un message avec votre réponse! »

Donc, vous, qui êtes si dévoué, nous envoyez un message avec votre réponse.

Immédiatement, vous recevez une réponse et un merci de notre part qui dit quelque chose comme:

« Hey Val! Merci pour ta réponse. On avait vraiment besoin de résoudre cette querelle. Puisque tu es là, nous pouvons t’envoyer des messages avec nos derniers articles de blog et nos infos dès qu’elles sortent. Si ça ne t’intéresse pas, clique simplement sur le bouton « Non merci » ci-dessous. PS: si jamais tu veux te désinscrire, envoie simplement « Stop ». »

Vous êtes ravi d’avoir reçu un message de notre part (merci!) et décidez d’accepter, ce qui déclenche le prochain message du bot.

Nous vous envoyons les actes et articles de blog comme promis dès qu’ils sortent, et vous les partagez plus facilement puisque vous êtes déjà dans Facebook. Notre bot vous envoie sur notre blog constamment, et vous en apprenez de plus en plus sur nous. Et puisqu’on passe autant de temps ensemble, vous décides de devenir client.

Bravo le bot! Non?

Mais ça n’est pas toujours aussi simple…

Bon bot / mauvais bot

Donc les bots peuvent vous amener de nouveaux clients, renforcer vos relations avec vos clients potentiels, et vous aident à réduire les conversations répétitives sur la durée. Mais vous avez besoin de ce bot pour que ça marche, non?

Si vous pourriez certainement en coder un en partant de rien, ce n’est pas nécessaire! Des entreprises de conception de bot apparaissent de partout, rendant la chose facile même pour les non-codeurs.

ManyChat, ChatFuel, Botsify, Mobile Monkey, et autres constructeurs de bots en mode « drag & drop »simplifient le process entre lire cet article et devenir un pro de l’utilisation des chatbots.

Bien sur, comme toute autre forme de marketing, les chat bots doivent être utilisés simplement comme une autre pièce du puzzle, et doivent toujours ramener vos clients potentiels vers votre site web. Les chatbots ne devraient pas être utilisés pour remplir encore plus les messageries Facebook, frustrer vos fans, ou complètement remplacer vos autres tactiques marketing.

Avec toutes ces options, on ne peut qu’aimer les bots, non?

Un problème majeur reste la perte de l’élément humain. Les bots Messenger ne peuvent faire que ce que vous les programmez pour faire, et il y a des limites à ce qui est possible. Si quelqu’un pose une question à laquelle votre bot n’est pas préparé à répondre, cela risque fort de donner un arrière goût de « robot » qui pourrait frustrer votre client potentiel.

Voyez ce que cela vous fait lorsque vous essayez d’appeler une entreprise et que vous vous battez pendant 15 minutes avec leur standard automatique… Pas top, hein…

Si vous êtes du type early adopter qui ne peut pas résister tester de nouvelles choses quel qu’en soit le prix, les bots sont peut-être pour vous. Mais si vous êtes plutôt du genre à faire attention, il vaut peut-être mieux s’en tenir aux systèmes d’automation que l’on connait bien.

Bot, ou pas bot?

Avant que vous ne partiez installer un bot pour votre entreprise, voici quelques petites choses à prendre en compte:

Plus d’UN MILLIARD de gens (au total) utilisent Facebook Messenger.

Ça fait du monde. Et selon ManyChat, les messages Facebook ont un taux d’ouverture de 80%, et leur taux de clic est quatre à 10 fois supérieur à celui des emails.

Votre entreprise est-elle sur Facebook?

Les Chatbots sont connectés à votre page Facebook, donc vous voulez vous assurer que vous publiez régulièrement sur cette page et que vous engagez avec vos fans. Un outil de programmation (du type Hootsuite) peut s’occuper de la partie publication, et vous donner plus de temps pour la partie engagement.

Votre audience est-elle sur Facebook?

Les bots ne peuvent pas travailler tout seuls. Comme n’importe quel artiste, ils ont besoin d’un public, votre public. Si vous pouvez facilement manager vos propres messages Facebook, un bot sera peut-être de trop avec plus de risques que de bénéfices potentiels.

Automatisez-vous déjà d’autres aspects de votre business?

Vous avez peut-être déjà mis en place d’autres formes d’automatisation pour votre entreprise, que ce soit une simple réponse automatique via email, ou un outil qui programme vos tweets pour vous.

Si c’est le cas, ces systèmes vous font déjà gagner du temps, donc, vous pouvez oublier les bots Messenger et répondre à vos messages vous-même. Vous permettant ainsi de donner un peu de cette touche humaine et personnelle que les clients potentiels aiment voir derrière une entreprise.

Faites-vous la promotion d’un produit ou service?

Si les chat bots sont parfait pour les interactions régulières, ils deviennent particulièrement précieux lorsque vous essayez de faire la promotion d’un produit ou service. Pensez-y: le jeu video Call of Duty a utilisé un chat pour échanger près de 6 millions de messages en 24 heures avec des joueurs avides d’infos qui attendaient la sortie d’un opus.

C’est aussi un bon exemple de pourquoi certaines marques utilisent les bots. Quand vous ne recevez pas, littéralement, des millions de messages par jour, ils ne sont pas autant nécessaires.

Une dernière considération pour la route: avez-vous vraiment besoin d’un bot maintenant?

Il peut vous paraitre évident que chez RDE Marketing on aime l’automation. Mais cela peut-il aller trop loin? Votre marque a-t-elle besoin d’utiliser quelque chose comme un bot quand simplement automatiser la publication sur vos réseaux sociaux pourrait déjà vous permettre de gagner pas mal de temps, pour en consacrer un peu plus à interagir en live avec votre audience.

Eh oui, même dans le monde merveilleux de l’automation il peut y en avoir trop. Et un chabot pourrait être la fameuse charrue avec les boeufs si vous n’engagez pas avec votre audience Facebook pour commencer.

Que pensez-VOUS des chat bots?

Les Jetsons avaient Rosie, les iPhones ont Siri, et les marketers ont les bots. Et si un bot n’est peut-être pas la bonne solution pour vous aujourd’hui, il pourrait s’avérer être une bonne addition à votre arsenal d’ici quelques temps.

Alors, quel est votre verdict sur les bots marketing?

Une véritable bouée de sauvetage?

Un trop grand gap avec l’interaction humaine?

Un pas dangereux dans le sens d’une intelligence artificielle qui prend conscience et décide de se débarrasser des hommes?

Dites-nous ce que VOUS pensez des bots dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Toa Heftiba on Unsplash

Pixel Facebook : pourquoi et comment l’installer !

Pixel Facebook : pourquoi et comment l’installer !

Le pixel Facebook devrait vous être familier si vous avez commencé à faire de la publicité sur Facebook ! Si vous comptez vous y mettre, alors l’installation de ce pixel est une étape indispensable avant de se lancer. Le seul pré-requis est d’avoir accès au back-end de votre site car vous devrez l’installer directement dans le code source de celui-ci. Pas de panique, il s’agit tout simplement d’un petit bout de code à insérer dans le header. Petit mais diablement efficace ! Nous allons voir tout de suite quels avantages vous pourrez tirer de cet outil puis comment l’installer étape par étape.

 

1. Pourquoi et comment utiliser le pixel Facebook ?

Le pixel Facebook est un véritable outil d’analyse de vos publicités. Vous pourrez ainsi suivre toutes les personnes qui visitent votre site après avoir vu une de vos campagnes. Mieux encore, vous aurez l’opportunité de savoir quelles actions ces personnes ont effectué sur votre site : ont-elles visité votre page de vente ? Se sont-elles inscrites à votre newsletter ? Ont-elles ajouté des articles à leur panier ? Autant d’éléments qui vous aideront à mieux estimer l’efficacité de vos campagnes.

Une fois ces données récupérées, vous pourrez par la suite les réutiliser pour créer des audiences personnalisées et mettre en place des campagnes de retargeting. Vous commencez à comprendre comment la paire de chaussures sur laquelle vous louvoyez depuis quelques jours se retrouve systématiquement sur la colonne de droite de votre page Facebook ? Plus vous ferez des campagnes, plus vous récolterez des informations précieuses sur votre cible et son comportement : une véritable mine d’or !

Maintenant que savez plus exactement à quoi sert le pixel Facebook, il est temps de le paramétrer !

 

Étape 1 : Accédez au gestionnaire de publicité

Vous pouvez accéder à votre gestionnaire de publicité depuis ce lien directement. Sinon, rendez-vous sur votre page d’accueil Facebook et cliquez sur « Créer / gérer vos publicités » dans le menu déroulant en haut à droite.

Une fois sur votre espace publicitaire, cliquez sur les trois petites barres en haut à gauche et choisissez l’onglet « Pixels ».

Étape 2 : créez le pixel Facebook

Une fois que vous avez cliqué sur « Créez un pixel », il ne vous reste plus qu’à lui donner un nom (de préférence le nom de votre entreprise pour vous y retrouver). Celui-ci pourra être changé par la suite. Acceptez les conditions générales d’utilisation et continuez !

Étape 3 : installez le pixel Facebook sur votre site

Facebook vous propose trois solutions pour installer le code de suivi de votre pixel :

  1. utiliser une intégration ou un gestionnaire de balise comme Google Tag manager. Si vous utilisez BigCommerce, Magenta, Shopify, WordPress et bien d’autres, vous n’avez qu’à suivre les instructions données par Facebook. Rendez-vous sur cette page pour obtenir le détail de l’aide par plateforme.
  2.  installer le code manuellement en copiant le code fourni et en le collant dans les balises head de toutes les pages de votre site.
  3. dans le cas où vous n’auriez pas accès au back-end de votre site, vous pouvez également envoyer les indications d’installation au développeur, à l’agence ou à la personne en charge de votre site internet.

De notre côté, nous avons choisi d’installer notre pixel Facebook en installant le plugin WordPress « Insert headers and fossés ». Nous avons donc opté pour l’option 2 afin de récupérer notre code de suivi. Une fois l’extension installée, il nous a suffit de le coller dans l’option Headers, et c’est installé !

Étape 4 : Paramètrez les événements

Comme expliqué dans l’introduction de cet article, le pixel Facebook vous permet de connaître le nombre de conversion sur des éléments que vous aurez paramétrer au préalable ! Il s’agit des « événements » et Facebook vous en propose quelqu’uns :

  • acheter
  • générer des prospects
  • inscription terminée
  • ajouter des informations de paiement
  • ajouter au panier
  • ajouter à la liste de souhaits.
  • etc…

C’est là que les choses se corsent. En fonction de l’objectif choisi, vous obtiendrez un bout de code que vous devrez configurer puis installer sur la page définissant l’action comme accompli. Par exemple, si vous souhaitez suivre les personnes ayant effectué un achat, vous devrez intégrer le code de suivi sur la page de confirmation d’achat.

Heureusement, il existe une solution plus simple qui vous permet de ne pas toucher au code ! Il s’agit des conversions personnalisées, vous pouvez alors en créer jusqu’à 40 :

  1. Retournez dans le Gestionnaire de publicité et rendez-vous dans « Conversions personnalisées » dans l’onglet « Mesure et rapport ».
  2. Cliquez sur « Créer une conversion personnalisée »
  3. Dans « URL contient », indiquez la partie de l’URL de la page qui signifie qu’il y a eu une conversion, par exemple www.monsite.com/ma-page-de-confirmation
  4. Nommez votre conversion. Vous aurez la possibilité de le modifier par la suite.
  5. Déterminez la catégorie de cet événement.
  6. Dans le cas d’un achat, assignez une valeur monétaire (choisissez alors « Achat » comme catégorie !).
  7. Et validez !

Vous pouvez donc créer des conversions pour tous types d’événement : inscription à votre newsletter, téléchargement d’un livre blanc, ajout d’un produit dans le panier, achat sur votre e-boutique, etc.

Et la suite ?

Prochain épisode de notre saga Facebook : nous verrons comment utiliser le pixel Facebook pour créer des Audiences de reciblage et mettre en place une campagne de retargeting ! Cela vous laisse le temps d’installer correctement votre pixel et de paramétrer vos événements et, d’ici là, n’hésitez pas à nous poser vos questions !

 

Facebook : créer un compte Business Manager

Facebook : créer un compte Business Manager

Vous gérez plusieurs pages Facebook ? Vous tenez à séparer votre page Facebook professionnelle de votre compte privé ? Ou à permettre à d’autres personnes de faire de la publicité sur votre page ? Le Business Manager est un outil gratuit proposé par Facebook qui permet justement de rendre cette gestion multi-utilisateur plus facile. L’interface publicitaire de Facebook peut-être un véritable casse-tête à appréhender au départ. Nous en avons nous-même fait les frais… Nous détaillerons donc ensemble comment se créer un compte Business Manager étape par étape ! Prêts ?

1. Créer son compte Business Manager

Si vous avez une page Facebook que vous avez déjà « boostée » – comprenez « poussée avec de la publicité » – vous avez peut-être alors déjà eu l’occasion de découvrir l’interface du gestionnaire de publicité. Si ce n’est pas encore le cas, vous pouvez facilement y accéder via votre page d’accueil. Cliquez sur la flèche en haut à droite puis sur Gérer les publicités (voir capture ci-dessous). Cet espace est ce que l’on appelle votre gestionnaire personnel de publicité, associé à votre compte Facebook personnel.

Il peut être important de séparer votre compte personnel des pages que vous gérez : par mesure de confidentialité ou pour permettre à d’autres membres de votre équipe de prendre la main. Sur l’image ci-dessous, vous pouvez ainsi voir que mon compte personnel « Charlotte Fayat » est un compte publicitaire bien distinct des autres pages que je gère pour le compte d’autres clients par exemple.

Outre le fait de pouvoir plus facilement y accéder, le suivi de vos publicités sera également grandement facilité. La création d’un compte Business Manager vous permet d’obtenir un pixel Facebook unique. Il s’agit d’un bout de code framework à intégrer sur le site de la page correspondante. Celui-ci vous sera utile pour connaître le nombre de personnes ayant atterri sur votre site suite à une campagne de publicité et / ou pouvoir les re-cibler lors d’une seconde campagne.

Maintenant que vous êtes convaincus, rendez-vous sur la page de présentation du Business Manager :

  1. Cliquez sur Créer un compte 
  2. Saisissez votre adresse e-mail professionnelle. Vous pouvez utiliser votre adresse e-mail personnelle mais il est préférable de garder vos comptes privés et professionnels séparés.
  3. Votre compte Business Manager est désormais en ligne, vous allez être re-dirigé automatiquement dessus !

2. Configurer son compte Business Manager

Il ne vous reste plus qu’à suivre les indications ! Dans l’ordre, vous devrez donc :

  • Ajouter une page : vous pouvez soit ajouter votre Page Facebook professionnelle soit demander l’accès à la Page de quelqu’un d’autre ou encore créer une nouvelle Page. Terminez en cliquant sur Enregistrer.
  • Ajouter des comptes publicitaires : la démarche est la même, vous pouvez  ajouter l’un de vos comptes publicitaires, demander l’accès au compte publicitaire de quelqu’un d’autre ou créer un nouveau compte. Notez que vous ne pouvez avoir que cinq comptes publicitaires maximum et qu’il n’est pas possible d’en supprimer.
  • Ajouter des personnes : il est important de donner l’accès à votre compte Business Manager à plusieurs personnes, au moins à un deuxième administrateur en cas de perte de votre compte Facebook, ainsi vous ne perdrez pas le contrôle de celui-ci. Le reste de votre équipe peut-être invité à rejoindre votre compte en tant qu’employés. Il vous suffit de saisir leur adresse e-mail pour envoyer une invitation qu’ils devront valider.

Enfin, n’oubliez pas de personnaliser un peu votre espace de travail en ajoutant une photo de profil et de fond à votre Business Manager. Voilà votre compte est désormais opérationnel !

Avant de lancer votre première campagne publicitaire, n’oubliez pas d’installer ce fameux pixel de conversion. C’est ce qui a motivé de notre côté la création du compte Business Manager Quiestvert qui n’est autre qu’un « service » proposé par notre client Origo. Nous aurions très bien pu utiliser le compte Business Manager d’Origo pour créer nos campagnes de publicité mais nous avions besoin d’un pixel unique pour suivre les visiteurs sur le site de Quiestvert. Nous verrons donc ensemble dans un prochain article comment installer ce pixel votre site  et enfin comment configurer et lancer votre première campagne de publicité.

Le filtre à clickbait de Facebook rend vos titres plus importants que jamais

Vous connaissez le mot qui présente le plus de risques sur Facebook?

C’est cela.

Non, littéralement, c’est “cela”.

Parce qu’en Mai dernier, Facebook a modifié son algorithme, et il est maintenant plus strict que jamais lorsqu’il évalue la qualité de vos contenus.

Cette mise à jour de l’algorithme est une version sous stéroïdes de celle qu’ils ont mise en place l’année précédente. Voici pourquoi ils l’ont modifiée et ce que cela signifie pour ce que vous devriez publier ou non!

Dont “cela”.

Derrière la mise à jour de l’algorithme

Tout d’abord, qu’est-ce que cet algorithme regarde, exactement, lorsqu’il évalue la qualité de vos publications?

La réponse rapide: le clickbait.

Vous connaissez le clickbait: ces articles qui sont irrésistibles, il faut quasiment que vous vous attachiez les mains pour ne pas cliquer. Avec un rédactionnel séduisant et quelques petits trucs linguistiques (dont nous parlerons dans un moment), il est quasiment impossible de leur résister.

Le problème, bien entendu, c’est que l’audience les déteste. Et qu’ils peuvent gravement endommager la confiance qu’on les gens en ce que vous publiez.

En 2016, Facebook a lancé une mise à jour de son algorithme qui leur permettait d’identifier le clickbait. Si votre Page publiait régulièrement ce type de contenu, ou si vous publiez des liens vers des domaines avec des titres en clickbait, Facebook réduisait le reach organique pour les liens que vous partagiez au global.

Aujourd’hui, Facebook peut détecter et réagir de manière beaucoup plus granulaire.

Avec leur nouvelle mise-à-jour, Facebook ne considère plus seulement vos habitudes cumulées en ce qui concerne le clickbait. Cette fois ci, ils limitent le reach des publications de manière individuelle, en fonction de ce que leur radar leur donne comme niveau de clickbait.

En clair, même si vous faites, en général, très attention à suivre les règles, si vous publiez un lien qui parait être du clickbait, cette publication peut obtenir un reach plus bas que ce que vous attendiez.

Ceci signifie que vous allez devoir faire plus attention que jamais à ne PAS publier le genre de choses que Facebook considère du clickbait. Surtout depuis que leurs méthodes de détection ont été grandement améliorées.

Comment? On vous dit tout!

Le filtre à clickbait de Facebook est encore meilleur

La méthode de Facebook pour déterminer si quelque chose est du clickbait fonctionne un peu comme le filtre spam de vos emails. Il est programmé pour chercher des mots-clés et des phrases-types qui indiquent si ce contenu tombe dans la catégorie Spam, et le re-route en fonction.

Facebook cible deux types de clickbait: les titres qui omettent une information cruciale, et ceux qui trompent ou exagèrent.

Quand Facebook a commencé à cibler le clickbait en 2016, ils regardaient ces deux éléments en même temps. Aujourd’hui, ils les étudient séparément. Donc, ils sont beaucoup plus précis dans leur jugement.

Pensez-y comme à un jeu de “mots-mêlés”.

Disons que vous avez la grille ci-dessous et qu’on vous demandait de trouver tous les mots “bark” et “bare”.

Ça énerve non? Ils y sont tellement de fois que de chercher deux mots qui se ressemblent autant, en même temps, c’est compliqué.

Si vous donniez une copie de cette grille à un ami et que chacun d’entre-vous se concentraient sur l’un des mots, ce serait beaucoup plus facile. Vous pourriez tous les deux aller beaucoup plus vite et trouver plus précisément les mots que si vous le faisiez tout seul.

C’est exactement la raison pour laquelle Facebook a scindé son filtre en deux. Maintenant leur système de détection est beaucoup plus précis.

Ce qui nous amène au mot “cela”

Souvenez-vous, l’une des formes de titre que Facebook cible comme clickbait sont ceux qui omettent de l’information.

Quand vous laissez de coté une information importante dans un titre, cela oblige le lecteur à cliquer sur votre lien pour obtenir la-dite information. C’est une tactique qui fonctionne, mais que Facebook tolère de moins en moins.

Le mot “cela” est un élément majeur de ce type de titre. En fait, c’est probablement l’un des mots que vous verrez dans la majeure partie des cas, même si vous n’y pensez pas toujours!

Parce que le mot “cela” est un identifiant. Il pointe vers quelque chose et y dirige votre attention. Et dans un titre clickbait, la chose sur laquelle il pointe n’est généralement pas dans le titre.

Voici un exemple de ce type d’action:

C’est super efficace. Mais seulement parce que cela omet une partie clé de l’information promise dans cet article!

Vers quoi pointe le “cela” (this) du titre? La seule manière de le savoir est des cliquer, et Facebook pense que c’est injuste.

Vous pouvez toujours écrire des titres attractives sans vous appuyer sur ce type de stratégie.

Voici une nouvelle version de la publication ci-dessus:

Vous voyez? Certes, il n’y a plus l’élément de mystère, mais vous inspirez toujours des clics.

Vos titres devraient donner envie aux gens de cliquer parce que vous leur donnez de l’informations, pas parce que vous en omettez.

Vous observerez peut-être que le mot “cela” a été utilisé dans la description de ce lien. Le mot en lui-même n’est pas l’ennemi… tant que vous expliquez aussi ce qu’est ce “cela” dont vous parlez!

Le mot “cela” n’a pas besoin d’être complètement rayé de votre vocabulaire.

Et pour être claire, ce n’est pas que Facebook à identifié ce mot spécifiquement, c’est juste un mot extrêmement commun dans le type de titres qu’ils ciblent!

Si c’est dans l’un de vos titres, vous devriez vous demander ce que vous cherchez à accomplir. Parce que si cela pointe vers quelque chose que votre audience ne peut pas comprendre sans cliquer, il faudra peut-être revoir votre stratégie.

Cette prise de conscience vous servira beaucoup alors que vous rechercherez vos supers pouvoirs de rédaction. Surtout quand utiliser le mot “cela” pour pointer vers une information cachée n’est pas leur seul moyen d’omettre de l’information pour votre audience.

Voici un dernier lien qui suit le même principe d’omettre une information-clé:

Vous voyez ce que l’on veut dire?

Un teasing comme celui-ci fonctionne, mais cette stratégie est dépassée. Quand le filtre à clickbait de Facebook vous prend la main dans le sac, il vont restreindre votre reach. Même si c’est juste un incident isolé.

Et n’oubliez pas, les informations omises ne sont pas les SEULS types de clickbait que Facebook cible.

Ils ont aussi un filtre en place qui est conçu pour détecter le type d’exagérations qui trompent les lecteurs et leur donne une fausse attente du contenu de l’article.

Vous avez certainement déjà vu ce type de titres. Ils attirent votre attention en disant des choses comme:

  • Ce petit truc réduira la chute de vos cheveux POUR TOUJOURS
  • La consommation de pétales de marguerites peut vous rendre plus intelligent
  • Les caniches sont tellement intelligents qu’ils peuvent prédire l’apocalypse

Les titres exagérés font des promesses qui sont trop bonnes, ou trop outrageuses, pour être vraies. Vous finissez par cliquer dessus juste pour savoir comment ce qu’ils racontent peut bien être vrai. (Spoiler: la plus part du temps, ça ne l’est pas.)

Donc, comme avec l’autre genre de clickbait, si vous vous surprenez à écrire des titres qui sacrifient la précision sur l’autel de l’excitation, revoyez vos priorités, sinon Facebook va s’en apercevoir, et les conséquences ne seront pas belles à voir.

Quel est VOTRE secret d’écriture de titres?

Écrire un titre fort, précis, et informatif n’a jamais été aussi important. Alors, quel est votre secret?

Chez RDE Marketing, par exemple, on écrit plusieurs version de titre pour chaque article, ensuite on choisit la meilleure pour programmer sa publication sur notre page Facebook.

Vous avez votre propre astuce?

Dites-nous tout dans les commentaires!

La confiance en vos liens est de plus en plus importante. Voici comment la créer.

Créer le meilleur marketing de contenu du monde ne vous servira pas à grand chose si personne ne le lis. Le problème, c’est que pour que les gens le lisent, il faut qu’ils vous fasse confiance. Et, soyons honnête, il y pas mal de contenu bien mauvais sur la toile!

Levez la main is vous ne voulez plus jamais entendre les mots “fausse information”

Avec tout ce contenu de qualité plus que moyenne qui flotte sur le web, les gens ont tendance à se montrer un peu septiques avec les infos qu’ils trouvent sur les réseaux sociaux.

Ce qui signifie que VOUS devez travailler encore plus dur à gagner leur confiance. Et, la plupart du temps, vous devez le faire avant même qu’ils cliquent sur l’un de vos liens.

C’est le serpent qui se mord la queue… (et vous savez que je ne plaisante jamais quand il s’agit de serpents.) On fait quoi du coup?

Après tout, ce n’est pas comme si on pouvait inviter tous les internautes à faire à une partie de ce jeu où l’on se laisse tomber en arrière en espérant que notre partenaire nous rattrape… hein…

Comment gagner la confiance de votre audience?

Voici quelques idées de départ!

Les titres racoleurs? Oubliez-les

Vous voulez que les gens vous fassent suffisamment confiance pour cliquer sur vos liens? Ne leur faite pas de coups bas!

Clairement, ça parait simple. Mais vous voyez des gens faire ça sans arrêt.

Trompez les lecteurs avec des titres racoleurs et suffisamment commun que cela porte un nom que vous avez peut-être déjà entendu, c’est le click bait.

Les titres en click bait trompent les lecteurs de différentes manières, et aucune d’entre-elles ne fait gagner en confiance.

On peut, par exemple, garder une partie de l’information pour que les lecteurs cliquent sur le lien non pas parce qu’ils s’intéressent vraiment à l’histoire, mais parce qu’ils ne savent pas vers quoi le lien mène et qu’ils sont curieux.

Ce sont les titres qui ressemblent à cela:

  • Ce qui se passe dans cette soirée va vous inspirer
  • Quatre personne sur cinq ne peut pas terminer cette vidéo sans rire aux éclats
  • Ce que vous ne ferez jamais… et pourquoi vous ne le ferez pas.

Les titres comme ceux-là crée une forme de curiosité qui font que les gens ont envie de cliquer, mais ils sont aussi très impopulaires auprès des lecteurs qui ont l’impression de s’être fait entrainer dans quelque chose. De plus, Facebook peut les détecter et restreindra votre reach si vous les utilisez.)

De la même manière, un autre type de titre “click bait” est celui qui ment de toutes ses dens, ou qui exagère au point de ne plus être littéralement vrai. Interpréter la vérité pour se délecter d’hyperboles peu rendre vos titres accrocheurs, mais une fois que les gens ont cliqué et qu’ils ont compris ce que vous avez fait, votre capital confiance va cruellement s’effondrer.

Entrainez-vous à écrire des titres qui sont cliquables, mais ne trompez pas vos lecteurs.

Nous écrivons, en moyenne, 15 titres différents pour chacun des articles que nous publions, parce que ce n’est souvent pas la première (ou seconde, ou troisième) idée qui dose parfaitement mystère et substance.

Plus vous atteignez cet équilibre parfait de manière constante, plus vous créerez de la confiance chez les gens qui voient vos titres sur les réseaux sociaux!

Dépoussiérez vos images

Vous savez probablement déjà que les articles de blog et les tweets qui sont accompagnés d’images sont plus partagés.

Et si ce n’était pas le cas… surprise!

Créer des images de qualité pour vos publications peut aussi créer et renforcer la confiance de votre audience.

Quand les gens voient des informations sur les réseaux sociaux, l’un des principaux facteurs qui font qu’ils aient confiance ou non dans l’information est le degré de confiance qu’ils ont en la source.

Créer de la confiance n’arrive généralement pas du jour au lendemain. Cela prend du temps, et cela signifie qu’il faut que vous rappeliez régulièrement à votre audience qui vous êtes. Quand ils vous voient et vous reconnaissent encore et toujours, leur confiance grandit.

En clair, vous construisez votre réputation.

Une image est l’une des premières choses qu’une personne remarque dans une publication, alors faites en sorte que cette image compte et qu’elle vous représente bien.

Voici un exemple.

Prenons, par exemple, l’agence Mastermind, ils ont une identité de marque claire et consistante lorsque l’on regarde les images sur leurs réseaux sociaux:

Notez les éléments de design qui se répètent comme les couleurs, les typographies, les illustrations, et même les mises en page. Ce type de consistence crie professionnalisme. Ok, le professionnalisme n’a généralement pas besoin qu’on le crie trop fort, mais vous voyez où l’on veut en venir.

Une identité visuelle forte vous servira, surtout quand vous travaillez à être rapidement et facilement identifiable!

En parlant d’identité…

Souvenez-vous que la qualité est plus importante que la quantité

Imaginons que vous deviez acheter quelque chose de très, très important.

Comme un sandwich.

Auquel feriez-vous le plus confiance: celui fait par quelqu’un qui les compose rapide-presto, ou celui qui les compose avec amour et précision?

Clairement, ce premier fabriquant de sandwich les tombe rapidement, mais la moitié du temps ils dégoulinent, et ils sont plein de trucs moyennement bons. Vous les prenez là-bas une fois ou deux, et vous perdez confiance en leur offre.

Si vous ne vous êtes pas encore arrêté de lire pour aller chercher un sandwich, vous voyez où je veux en venir: le contenu que vous créez vous donne une réputation, et cette réputation peut faire ou défaire la confiance que vous porte votre audience.

Prenez le temps de créer un contenu plus réfléchi, de meilleure qualité, et vous obtiendrez des visiteurs qui reviennent, plus de partages, voire même plus d’abonnés.

Indice: si vous vous inquiétez du fait que ralentir votre production de contenu signifie que vous aurez moins de matière à publier sur les réseaux sociaux, n’oubliez pas que tout le monde publie plusieurs fois ces temps-ci.

Relookez vos liens

Lorsque l’on parle de vos URLs, le look ne fait pas tout, mais il peut certainement faire la différence.

La preuve: les gens risquent de moins cliquer sur un lien s’ils ne savent pas où celui-ci les conduit.

Une manière de combattre ceci est d’implémenter les Twitter cards, pour que vos URL génèrent des prévisualisations de liens sur Twitter. Une autre est de rendre les prévisualisations de vos liens Facebook aussi efficaces que possible pour les ordinateurs comme pour les mobiles.

Et si les raccourcisseurs de liens vous donnent accès à une flopée de statistiques bien pratiques, ils peuvent aussi transformer vos URLs en un tas de lettres et chiffres aléatoires. Si vous voulez profitez des statistiques de clics sans sacrifier la reconnaissance de votre marque, utilisez un raccourcisseur, comme Rebrandly, qui vous permet de créer une URL personnalisée. Cela peut augmenter votre taux de clic de 39%!

Rebrandly

Vous voyez? Personnaliser une URL augmente le potentiel de reconnaissance de votre marque, ce qui vous permet de construire de la confiance au fil du temps. De plus, cela permet de donner une meilleure idée à vos lecteurs de ce qui se cache derrière vos URL! Pour plus d’info sur la manière dont les liens personnalisés fonctionnent et comment ils peuvent améliorer votre taux de clic, c’est ici!)

Souvenez-vous: créer de la confiance prend du temps

Construire la confiance n’arrive pas du jour au lendemain, et très souvent, c’est quelque chose qui arrive naturellement, tout simplement parce que vous faites les choses que vous devriez faire!

Vous concentrer sur du contenu de qualité, rendre vos liens les plus attractifs possible, écrire de meilleurs titres, partager avec consistence… sont toutes des actions qui vous serviront pour encore plus que simplement la création d’une relation de confiance avec votre marque.

Plus vous en faites vos priorités, plus vous en retirerez des bénéfices, ET construirez cette confiance qui feront de vous celui/celle sur le/laquelle les gens peuvent se reposer!

Quelles sont vos astuces pour construire une relation de confiance?

Vous avez vu des URL personnalisées particulièrement drôles ou intelligentes que vous ne pouvez pas vous empêcher de partager?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

À faire dès que votre diffusion Facebook Live est terminée

Facebook a consacré beaucoup de sueur (et de budget) à sa fonctionnalité de diffusion Facebook Live. Et ça marche!

À quel point?

Une vidéo sur cinq est maintenant une diffusion Facebook Live, et le succès de la fonctionnalité ne fait que se confirmer.

Ce qui signifie que même si vous n’avez pas encore essayé, il y a fort à parier que vous le ferez dans un futur proche.

Cependant, le truc avec les diffusions Facebook Live, c’est que le travail ne fait que commencer une fois la diffusion terminée.

Okay, vous pouvez prendre une grande inspiration et gratter le coin de votre narine qui vous a démangé pendant toute la diffusion, mais il y a tout un tas d’autres choses que vous pouvez faire pour tirer le meilleur parti possible de votre vidéo une fois que la caméra est éteinte.

Que faire pour donner le plus de valeur possible à votre vidéo live après sa diffusion?

Faire quelques raccords

Certaines des choses les plus intéressantes que vous puissiez ajouter à votre vidéo ne sont même pas disponibles avant la fin de la diffusion. Alors, n’hésitez pas à aller finaliser tout ceci avec quelques raccords!

Facebook sauvegarde automatiquement vos vidéos live une fois la diffusion terminée. Elle seront sur votre fil d’actualité et dans la partie Vidéo de votre profil. C’est là que vous allez pouvoir faire quelques modifications.

Diffusions Facebook Live: Vidéothèque

Tout d’abord, assurez-vous d’avoir un titre et une description.

Un titre et une description permettront aux utilisateurs de trouver votre vidéo plus facilement en faisant une recherche. Alors soyez détaillés et pensez aux mots et phrases que les personnes intéressées par votre vidéo pourraient taper lors de leur recherche.

La description est particulièrement importante parce qu’elle apparaitra à côté de la vidéo sur votre fil d’actualité, et à chaque fois qu’elle apparait dans celui de quelqu’un. Et ceci fonctionne rétroactivement: lorsque vous modifiez votre description, celle-ci sera automatiquement corrigée sur les publications existantes.

Vous avez aussi la possibilité d’ajouter des sous-titres et vous devriez en profiter.

En fonction de la longueur de votre vidéo, cela peut vous faire peur, mais pensez à ceci: 85% des vidéos sur Facebook sont regardées sans le son. Si votre vidéo ne propose pas de sous-titres, elle risque de moins servir son potentiel (ou même d’être regardée), et, ceci, de manière significative.

Partager, partager, et re-partager

Se lancer live sur Facebook peut sembler un peu intimidant au début, surtout quand on considère le ration risque/récompense: grand risque, petite récompense.

Et si personne ne regarde et que je me retrouver à diffuser sur Facebook Live sans aucune audience? C’est la honte, non? Ce n’est pas une perte de temps?

Bonne question! Après tout, pourquoi mettre une tonne d’efforts sur un quelque chose dont vous ne pouvez pas garantir qu’il trouvera son audience immédiatement?

Voici le petit secret de Facebook Live:

La majorité de vos spectateurs ne regarderont PAS pendant la diffusion live.

Parce que, vraiment, quelles sont les chances qu’autant de gens soient sur Facebook, voient votre diffusion, veuillent regarder, et soient en mesure de regarder entre le moment où vous commencez et le clap de fin?

Ils ont une vie, vous savez…

No-Time

Même les diffusions Facebook Live les plus populaires ont tendance à trouver leur audience après leur fin. Et pas qu’un peu!

Alors, ne vous angoissez pas avec la partie “live”, et assurez vous d’en faire autant pour la promotion de votre vidéo après sa diffusion que vous n’en avez fait avant.

Votre vidéo live à un code d’intégration, n’ayez pas peur de l’utiliser!

N’assumez pas que les lecteurs de votre blog sont aussi vos fans sur Facebook, ou qu’ils y voient tout ce que vous y publiez.

Ajouter une intégration de votre vidéo à un article de blog peut vous permettre d’obtenir de nombreuses vues supplémentaires et peut aussi re-diriger les gens vers votre page Facebook.

Vous pouvez aussi envoyer les gens vers votre vidéo en l’intégrant dans une newsletter ou un email (parce que si les emails ne font pas partie de votre stratégie marketing, vous passez à côté d’une énorme opportunité de mettre votre travail en face d’un nouveau public).

Petit conseil: utilisez un outil comme GIPHY pour transformer les meilleurs moments de votre vidéo en images partageables!

Vous voulez retirer encore PLUS de votre diffusion Facebook Live? Sortez votre scalpel et commencez à découper le tout!

Ceci est parfait pour les vidéos longues, où celles dont quelques moments-clés sont particulièrement brillants!

Facebook vous permet de télécharger vos vidéos dans un format MP4 bien pratique, facile à éditer même si vous êtes débutant. Vous pouvez même le faire directement dans Quicktime!

Voyez votre diffusion Facebook Live originale comme la matière première que vous pouvez utiliser pour créer toujours plus de contenu. Découpez une vidéo en segments plus courts, uploadez les ensuite comme des éléments propres. Et pas seulement sur Facebook, mais aussisur d’autres réseaux comme YouTube ou Twitter!

Revoir sa copie

Si vous êtes du genre à avoir des frissons rien que d’écouter votre message d’accueil sur un répondeur, ça ne va pas être facile.

Ne vous inquiétez pas, on est là…

Vous devez regarder votre vidéo après qu’elle ait été diffusée.

Noooooo

Parce que si regarder vos statistiques est ridiculement utile (plus là-dessus ici), vous devez aussi voir ce qui se passe à l’écran et ce que vous pouvez y améliorer.

Êtes-vous ok avec la caméra? La lumière? Avez-vous besoin d’un pied, ou d’un micro? Est-ce que ça à l’air amateur et peu préparé? Est-ce trop long, trop court, ou juste bien?

Mettez-vous dans la peau de votre spectateur pour regarder votre vidéo. Vous pouvez même demander l’opinion de personnes en qui vous avez confiance.

Apprendre de vos erreurs (et de vos réussites!) est la seule manière de vous assurer que chaque diffusion est meilleure que la précédente ; et bien qu’il ne soit pas toujours fun d’étudier son propre travail, cela vaudra le coup tant en résultat qu’en confiance en vous.

Qu’avez-vous appris de VOS diffusions Facebook Live?

Une vidéo live est toujours utile, même après le clap de fin. Alors, qu’avez-vous appris sur les vôtres?

Obtenez plus de vues après coup?

Avez-vous expérimenté différentes longueurs, ou en éditant vos anciennes vidéos?

Si vous n’avez pas encore essayé Facebook Live, pourquoi pas?

Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous!

Réussissez votre première vidéo sur Facebook Live

Prendre le train en marche n’est pas toujours une bonne chose. Pourtant, dans le cas de Facebook Live, ça vaut peut-être le coup de faire le tour du quartier.

Facebook confirme la rumeur de la machine à café: la vidéo, c’est la tendance du moment. Mark Zuckerberg et son équipe sont même passés à l’antenne en Mars 2016 pour dire que la vidéo, et particulièrement la vidéo live, sera mieux mise en avant que les autres formats dans les fils d’actualité. Ceci, combiné avec l’énorme audience de Facebook (1,23 milliards d’utilisateurs actifs), est une raison suffisante d’expérimenter cette vidéo en temps réel.

Que vous soyez novice ou expert, voici quelques conseils pour vous permettre de (mieux) réussir votre prochaine diffusion live.

1. Rendez-la irrésistible!

Qu’est-ce qui est le plus attractif:

« Ouais, venez à ma soirée. Il y aura des choux de Bruxelles. » ou « Préparez-vous pour ma PAAARRRTTTAAAAYYY!!!! Pizza party! »

Sans vouloir faire de généralité, il y a de grandes chances que la pizza l’emporte sur les choux de Bruxelles.

Facebook Live et Brussel Sprouts

Inutile de crier en lettres capitales, j’admet, c’était un peu too much, mais donner un peu de style compte, et c’est pareil pour vos événements marketing, vidéos live ou autre.

Ok. Comment?

Un petit teasing en amont peut commencer à créer de l’envie. Cela donne aussi au gens le temps de le mettre à leur agenda. Grosso-modo, commencez l’activation du teasing jusqu’à un mois à l’avance, et « augmentez le volume » progressivement au fur et à mesure que vous vous rapprochez du jour J. L’objectif c’est que votre événement soit présent dans les esprits et que l’anticipation commence à monter, mais sans devenir lourd.

Parlez-en. Programmez des promotions, des publications, faites du teasing avec le contenu sur vos réseaux sociaux. Informez vos abonnés via email (vous avez une liste, n’est-ce pas?) et faites passer l’info en personne où que vous soyez.

Soyez créatifs avec le contenu des ces teasers.

  • Concevez des biographies vidéo ou audio de vos invités
  • Interviewez ou citez les experts ou les influenceurs de votre secteur d’activité
  • Capturez les courant de pensée sur des articles de blogs, des infographies, des GIFs ou de courtes vidéos.
  • Partagez des articles qui n’ont pas été publiés par vous.

Suivez la règle des 80/20. Faites la promotion de votre vidéo live et autres initiatives ponctuelles 20% du temps. Passez les 80% restants à offrir de la valeur et à installer votre contenu habituel.

2. Ne faites pas ça par dessus la jambe

Ce n’est pas parce que la vidéo live est naturelle et sans trucages qu’il n’y a pas un minimum de préparation. Vous avez toujours besoin de structure, d’une consistence dans votre ton, et d’une qualité production certaine.

La dernière fois que nous avons vérifié, cela demandait un peu de planification.

Par où commencer?

Check… Check… Check…

Avant de vous lancer Live, checkez la qualité de votre audio et de votre vidéo. Si vous utilisez un outil manuel, un support permettra d’éviter les tremblements. Si vous n’avez pas besoin d’être en extérieur, au coeur de l’action, diffuser depuis votre ordinateur est une option efficace côté son et image.

Deal With It

Installez-vous dans un endroit avec aussi peu de bruits de fond et de distraction que possible. Parfois, vos spectateurs ont aussi besoin d’un rappel gentil d’éviter leurs sources de distraction.

Rien de pire qu’une mauvais connection au moment de la diffusion. Téléchargez une appli de test de vitesse (comme celle-ci) pour vérifier votre réseau WiFi ou 4G à l’avance. Si la connection n’est pas optimale, considérez la version Live Audio, la fonctionnalité de podcast live de Facebook à la place.

Prepa… Prepa… Prepa…

Vous n’avez pas besoin que votre diffusion soit scriptée à 100%. En fait, en fonction de votre niveau de confort, une approche minimaliste vous permet plus de flexibilité pour rebondir en fonction des questions ou des réactions, vous savez: j’adore, haha, wouah, triste ou grrr. Si cette blague de Toto tombe à plat, vous voudrez probablement faire une pirouette. On recommande d’apprendre par coeur les deux premières minutes, pour démarrer du bon pied. Après, un simple fil rouge devrait suffire!

Pensez à votre objectif final et à la manière dont vous allez l’atteindre.

  • Quel est votre objectif principal?
  • Comment allez-vous définir et mesurer votre réussite?
  • Quelles actions voulez-vous que votre audience fasse?
  • Quelles informations auront de la valeur pour votre audience?
  • Quelles questions risquent de remonter?

Répéter pour perfectionner.

Faites un coup pour rien, surtout si vous êtes débutant. Vous pouvez même enregistrer et regarder une diffusion live rien que pour vous, en sélectionnant « Moi uniquement » dans le menu de partage. Vous pouvez aussi ajuster cela dans les paramètres de votre ordi.

Going Live

Managez les attentes, avant, pendant et après votre diffusion.

Vous vous souvenez comme votre tante Astrid vous disait qu’elle ne mettait pas d’oignons dans son pot-au-feu alors qu’en fait il y en avait? C’est un peu ça. Assurez-vous que votre audience sache à quoi s’attendre, ou vous risquez de perdre pour toujours un ambassadeur de marque, un client, ou un fan loyal.

Même si vous n’en avez jamais vraiment voulu à tante Astrid.

Il vaut mieux suivre ces best practices:

  • Des promotions véridiques: soyez honnête sur votre agenda. Le click-bait et les tactiques à deux francs n’apportent pas de valeur à long terme.
  • Des attentes ciblées: assurez-vous que les participants savent à quoi s’attendre. Au début de la diffusion, listez l’agenda, annoncez les sujets suivants périodiquement, et soyez clairs sur les prochaines étapes et le call-to-action.
  • Une description: une bonne description peut faire toute la différence. Si votre diffusion live se met à partir dans un sens différent, vous pourrez toujours corriger la description.
  • Des règles pour les questions: parfois, répondre aux questions en temps réel peut-être une distraction, et il vaut mieux garder du temps pour cela en fin de diffusion. Envisagez de nommer un « maître des questions », ou d’avoir quelqu’un qui y répond en temps réel pour que vous puissiez vous concentrer sur le live.

3. Engagez votre entourage

Si on a l’impression que Facebook sort de nouvelles mises-à-jour sur la vidéo à la vitesse de l’éclair, c’est parce que c’est le cas.

Pourquoi exactement?

Eh bien, ils répondent aux taux d’adoption rapide par les utilisateurs, et ils sont aussi constamment en quête de manières de créer de l’engagement. Pour vous, cela signifie expérimenter avec de nouvelles manières créatives d’être engageant et de faire réagir vos fans!

Comme dirait maman: « les bonnes manières, c’est important. »

Accueillez les gens par leur nom. Pensez à leur demander quelque chose sur eux dans les commentaires, comme d’où ils viennent. Si vous rencontrez le troll occasionnel, vous pouvez toujours bloquer leurs réactions et leurs commentaires de votre flux.

Adoptez l’attitude sociale.

Encouragez les gens à poser des questions et à inviter leurs amis à se joindre à la diffusion live. Avec in clic sur le bouton « invitation », ils peuvent proposer à d’autres de regarder via une notification push. Proposer des incentives comme un code promo, peut encourager vos spectateurs à le faire. Vous pouvez même lancer un bonus spécial pour les participants si vous atteignez un nombre spécifique de spectateurs!

Soyez créatifs.

Que vous soyez une marque de produits de randonnée qui emmène ses fans sur des sentiers méconnus, ou un yogi qui propose un cours dans un groupe privé, il vous faut un contenu engageant et attractif. Amusez-vous avec les nouveaux formats!

  • Invitez des influenceurs ou des personnalités à monopoliser votre diffusion
  • Allez en coulisse
  • Nourrissez votre clientèle existante avec une série éducative
  • Accueillez une session de questions/réponses suite à la publication de votre dernier ouvrage
  • Montrez vos talents de snowboarder
  • Présentez votre licorne de compagnie

4. Tirez-en toute la valeur possible et imaginable

Clap de fin. High five pour tout le monde, c’est ça?

Non, pas tout à fait. C’est un contenu qui a de la valeur, pas encore l’heure de le mettre au cimetière.

Partagez et re-partagez votre vidéo.

À la fin de votre diffusion, votre vidéo se sauvegarde et se publie automatiquement vers une audience spécifique: publique, amis, ou autre.

En d’autres mots: saisissez cette opportunité d’obtenir plus de vues!

Voyez Candace Pane, connue sous le nom de « Chewbacca Mom ». Cette illustre inconnue, mère de deux enfants, n’anticipait pas qu’une vidéo de 4 minutes d’elle portant un masque de Chewbacca rassemblerait plus de 170 millions de vues après que la diffusion soit terminée!

Chewbacca Mom

Apprenez et recommencez.

Facebook propose un tas de métriques comme le nombre de vues, les pics de vue, les spectateurs uniques, le taux de completion, et autres. Soyez attentifs durant votre diffusion et ajustez vos habitudes aux mouvement, réactions live, commentaires et présence de votre audience. Optimisez votre durée et votre approche sur la base des moments où vous perdez de l’audience. Où vous quittent-ils? Est-ce que votre obsession avec les doodles et les filtres à créé un exode en masse?

En d’autres mots, si vous pouvez comprendre ce qui fonctionne, vous serez sur la voie d’une contenu inspirant, informatif, enrichissant et distrayant pour votre audience. You got this!

Quels trucs et astuces vidéos pour Facebook Live pouvez-vous partager?

De quoi votre dernière diffusion parlait-elle?

Qu’est-ce qui a marché et qu’est-ce qui n’a pas marché?

Comment engagez-vous votre audience?

Comment recrutez-vous vos spectateurs?

Quelles marques utilisent le mieux la vidéo live selon vous?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

L’avènement des Facebook Stories

Facebook a tranquillement lancé une nouvelles fonctionnalité venue se nicher en haut de votre fil d’actualité: les Facebook Stories!

Le réseau social a testé les Stories pendant des mois, les déployant doucement sur de plus en plus de pays. Elles ne sont pas encore devenues incontournables en France, mais pour les utilisateurs connaissant Snapchat et les Stories d’Instagram, leur fonctionnement devrait être familier.

Tout comme sur ces autres réseaux sociaux, la fonctionnalité Facebook Stories permet aux utilisateurs de publier des photos et des vidéos courtes qui disparaitrons au bout de 24 heures. On y accède tout en haut de son fil d’actualité:

C’est une de ces fonctionnalités qui pourraient bien changer les choses.

Beaucoup changer?

Et pourquoi?

Voici un aperçu de pourquoi les Facebook Stories devraient se trouver sur votre radar dès maintenant, même si elles n’ont pas l’air très utilisées.

Les Stories d’Instagram ont redistribué les cartes

Instagram a lancé ses propres Stories en Août 2016 et cela pris qu’un mois environ pour que les gens modifient complètement la manière dont ils utilisent l’application.

Dès le départ, des statistiques montraient que les regarder les Stories remplaçaient la lecture du fil d’actualité pour les utilisateurs, et pourrait aussi avoir eu un impact sur les niveaux d’engagement.

Début 2017, les Stories d’Instagram comptent 150 millions d’utilisateurs chaque jour. C’est plus d’un tiers de leur audience quotidienne, et presque autant d’utilisateurs quotidiens que Snapchat!

Non seulement ça, mais la popularité grandissante des Stories d’Instagram pourrait avoir ralenti la croissance de Snapchat. Durant les trois premiers trimestres de 2016, Snapchat avait 15 millions de nouveaux utilisateurs par trimestre, en moyenne. Après le lancement des Stories d’Instagram, ce chiffre a chuté à seulement 5 millions.

Ils continuent leur croissance, mais pas aussi vite qu’ils le faisaient avant qu’Instagram, un réseau social qui était déjà plus populaire, ajoute et améliore une de leurs fonctionnalités principales!

Alors, quel rapport avec Facebook?

Potentiellement un grand!

Que se passe-t-il quand Facebook ajoute une fonctionnalité?

Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles les Stories d’Instagram sont devenues aussi populaires, et l’une des principales est qu’Instagram avait beaucoup plus d’utilisateurs quotidiens que Snapchat pour démarrer.

Cela signifiait non seulement plus d’utilisateurs potentiels pour la fonctionnalité, mais aussi plus d’incentive à le faire, parce que le contenu que vous partagez peut être potentiellement vu par plus de monde.

Il pourrait se passe exactement la même chose pour Facebook, surtout vu que Facebook est le réseau social le plus populaire de la planète, et ce, largement.

Voici le même schéma que ci-dessus, mais en ajoutant Facebook:

Facebook a plus de trois fois plus d’utilisateurs quotidiens actifs qu’Instagram, et plus de sept fois plus que Snapchat!

Ce qui signifie que lorsqu’ils lancent une nouvelle fonctionnalité elle est remarquée, et elle est utilisée.

La vidéo live, par exemple, a vu une croissance régulière de sa popularité depuis qu’elle a été lancée, et pas seulement grâce à la taille gigantesque de Facebook, mais grâce aux mises-à-jour robustes, et aux options de personnalisation qu’ils continuent d’ajouter.

En clair, Facebook a tout le momentum nécessaire pour lancer de nouvelles fonctionnalités comme celle-ci, et ils investissent le temps et le budget nécessaires pour que ces fonctionnalités soient de plus en plus populaires.

Facebook pourrait aussi adopter des options des Stories d’Instagram comme la publicité.

Sur Instagram (qui appartient à Facebook au cas où vous l’auriez oublié), vous pouvez acheter de l’espace publicitaire dans les Stories pour que les utilisateurs qui regardent voient les vôtres.

Ajoutez une fonctionnalité telle que celle-ci à l’attirail d’outils Facebook en termes d’audience-management, et vous pourriez obtenir un sérieux moyen de toucher de nouvelles personnes!

Le lancement de Stories est une autre manière dont Facebook encourage les interactions live.

Comme avec la vidéo live, Facebook Stories est une fonctionnalité qui vous demande d’être vraiment présent en ligne. Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez programmer à l’avance.

Plus Facebook lance des fonctionnalités comme celle-ci, et plus il devient important de programmer d’avance ce que vous pouvez!

Les publications de texte, de liens et d’images peuvent être écrits et programmés quand vous le souhaitez. Et faire cela d’avance signifie que vous aurez le temps plus tard pour d’autres activités, comme la création de Stories.

Tout ce que vous faites ne peut pas être automatisé, alors pourquoi ne pas automatiser ce que vous pouvez?

Que pensez-vous des Facebook Stories?

Les comptes auxquels les gens sont abonnés sur Instagram ne sont pas forcément les mêmes que ceux auxquels ils sont abonnés sur Facebook. Et vice-versa. Donc, il est encore trop tôt pour savoir à quoi s’attendre avec les Facebook Stories.

De plus, il y a encore trop de choses que nous ne savons pas. Comme, par exemple, s’il sera un jour étendu aux Pages.

Mais, alors que Facebook expérimente avec les Stories dans le monde entier, nous aimerions savoir: que pensez-VOUS de cette fonctionnalité?

Est-ce un pas dans la bonne direction?

A-t-elle autant de sens pour Facebook qu’elle en a pour Snapchat ou Instagram?

Ou est-ce une fonctionnalité que Facebook devrait laisser aux autres réseaux sociaux?

Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous!

Les réactions Facebook ont plus de valeur que les mentions J’aime

Souvenez-vous, début 2016 on assistait à la naissance des réactions Facebook.

Vous savez, ces petites choses:

Ils annonçaient alors que les réactions finiraient par influencer leur algorithme. Et c’est maintenant le cas.

Comme vous le savez probablement, Facebook assigne un score à ce que font les utilisateurs dans le Fil d’Actualité, et additionne tous ces scores pour déterminer combien de personnes devraient voir une publication.

Quand les réactions ont été lancées, initialement, elles donnaient toutes le même score qu’une mention J’aime. Cliquer sur le bouton J’aime, revenait au même que de réagir avec un emoticon fâché ou un coeur.

Aujourd’hui, cependant, les réactions donnent un MEILLEUR score.

Facebook dit que les réactions ont maintenant plus de valeur que les mentions J’aime ; ce qui signifie que les déclencher devient encore plus important!

(ndlr: pour le moment toutes les réactions ont la même valeur, donc un visage surpris ne vaut pas plus qu’un visage triste, et vice-versa.)

Alors, comment encourager les gens à plus utiliser les réactions?

Voyons un peu ce que font les grandes marques!

Partager du contenu qui crée des ÉMOTIONS

Vous voulez que les gens expriment un émotions plus forte qu’un J’aime?

Faites-les leur ressentir!

Facebook offre cinq réactions: J’adore, Haha, Wouah, Triste et Grr. Partagez-vous un contenu qui crée ce type d’émotions chez les utilisateurs?

Pour certaines marques c’est facile.

Par exemple, vous pouvez régulièrement partager du contenu qui met les gens en colère:

Vous pouvez partager du contenu qui va rendre les gens tristes:

Ou vous pouvez même partager du contenu qui va donner aux gens un sentiment d’admiration:

Si, pourtant, ce n’est pas si simple, vous pouvez toujours mettre les gens dans la bonne direction!

Vous pouvez encourager les gens à réagir d’une certaine manière en donnant quelques indices dans votre publication.

Prenez exemple sur Goal.com. Ils ont mis l’emoticon « Waouh » en plein milieu de l’image, et ont obtenu pas mal de cette réaction.

Buzzfeed agit de la même manière sur leur page « Food ».

Le texte de la publication vous dit qu’elle est drôle. Et la réaction Haha est de loin la plus populaire.

Pour quelle raison cela fonctionne-t-il si bien?

Beaucoup de gens partagent, commentent et réagissent à des liens publiés sur Facebook sans même cliquer dessus.

Incroyable mais vrai!

Si ces personnes vont interagir, du coup, vous pouvez les encourager à le faire d’une certaine manière. Et, dans le cas présent, en utilisant un réaction Facebook plutôt qu’une mention J’aime!

Vous pouvez même encourager les gens plus explicitement à utiliser les réactions. Une stratégie dont certaines pages Facebook sont passées maître en la matière.

Il y a pourtant des risques avec cette stratégie. Il est donc important de savoir où l’on met les pieds.

Voyons voir!

Leur demander ce qu’ils ressentent VRAIMENT

Les réactions sont une manière simple et rapide pour les utilisateurs de Facebook de partager leur opinion. Et puisque tout le monde peut voir comment ils se positionnent, ils peuvent aussi voir combien de personnes ont la même réaction qu’eux!

Demander aux gens leur opinion dans un petit vote informel est une excellente manière de solliciter des réactions.

Voici un autre exemple de Goal.com:

Cette publication demande aux gens d’utiliser les réactions pour partager leur opinion et ça marche. Les utilisateurs ont choisi les reactions au moins deux fois plus que la mention J’aime.

Aussi utile que ce soit pour obtenir du feedback, cependant, Facebook a des règles pour le faire correctement. Et le faire mal peut impacter négativement votre taux de couverture.

Ce qui signifie que vous allez, peut-être, vouloir être encore plus attentifs sur cette prochaine partie.

Facebook a une poignée de règles en ce qui concerne les réactions, mais deux d’entre elles sont particulièrement importantes:

Chose que fait bien l’exemple ci-dessus. Ils demandent aux utilisateurs s’ils aiment, détestent ou sont choqués par le logo sur l’image.

Une mauvaise manière de le faire ressemblerait à ça:

Dans l’exemple ci-dessus, les deux réactions parmi lesquelles les gens sont censés choisir ne reflètent pas vraiment leurs émotions. Elles ont été choisies arbitrairement et pourraient être remplacées par n’importe quelle autre réactions!

La seconde grande règle à suivre est de ne pas utiliser de vidéo en looping ou statique pour faire réagir les gens.

Les vidéos sont peut-être la tendance du moment sur les réseaux sociaux, mais Facebook a annoncé à de multiples occasions qu’ils limitaient la visibilité des sondages-vidéo purement graphiques.

Un sondage vidéo ne devrait pas être une animation en boucle, ni une image uploadée comme un vidéo. Facebook considère ces deux choses comme du contenu de mauvaise qualité.

Si vous décidez de faire voter vos visiteurs via une vidéo, cela devrait une être une vraie vidéo. Sinon, restez sur une image ou un lien!

Prévoyez-vous d’essayer d’obtenir plus de réactions de la part de vos lecteurs?

Que pensez-vous du fait que Facebook donne plus de valeur aux réactions qu’aux mentions J’aime?

Cela vous parait logique?

Est-ce quelque chose dont vous prévoyez de profiter?

Ou allez-vous plutôt continuer comme d’habitude et voir ce qui se passe?

Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous!