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En mode Nomade: Oberland bernois, Suisse

La vie, ce n’est pas seulement respirer, c’est avoir le souffle coupé !

Alfred Hitchkock

Le souffle coupé, c’est exactement la sensation que j’éprouve lorsque je me promène dans l’Oberland bernois cette région de Suisse autour des lacs de Thoune et de Brienz et des Alpes bernoises.

Là-bas, l’inspiration vient des couleurs: le vert des vallées, le bleu des lacs, le blanc des sommets enneigés. Le silence qui y règne n’est teinté que du son des cloches des vaches qui se promènent en toute quiétude dans leur pâturage. Rien ne distrait des couchers de soleil sur le lac de Thoune sauf les canards qui font la course pour un morceau de pain.

Calme, volupté… Et luxe un peu aussi quand même, on reste en Suisse après tout.

Ces quelques jours de pause estivale n’auront pas été très productifs en terme d’opérationnel, mais j’ai tout de même été capable de manager depuis l’appli iOS d’Engagor, la page Facebook de mon client. Quand un simple iPhone suffit pour se tenir à jour du quotidien, les possibilités de travail délocalisé ne se limitent plus qu’à une question de WiFi (ou 4G – merci SFR).

Par contre, trois jours riches en inspiration, qui ne demande qu’à se transformer en plan d’action. Pour cela, c’est dans le Beaujolais que je pars m’isoler pendant 48 heures, la semaine prochaine, pour comploter sur les grandes nouveautés de la rentrée.

En mode Nomade: Dubrovnik, Croatie

Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.

Alphonse de Lamartine

C’est à Dubrovnik, en Croatie, que s’est terminée mon épopée estivale sur le thème des Balkans. Comment ne pas tomber amoureuse de Dubrovnik, cette ville de conte de fées posée au bord d’une mer Adriatique bleu azur. Pas de surprise que les producteurs de Game of Thrones l’aient choisi pour incarner King’s Landing, la capitale des Septs Royaumes.

Un détour par l’île de Lokrum, au large de Dubrovnik, m’a permis de m’imprégner encore plus de la série de HBO à travers une petite exposition et de m’asseoir sur le trône de fer… ou en tous cas sa copie. C’est vérifié, il est parfaitement confortable et je suis faite pour régner 🙂

Mais mondes fantastiques mis à part, il est fort agréable de se perdre dans les dédales de ruelles de la vieille ville, de s’asseoir à un café pour regarder le va et vient des bateaux dans le port, ou de partir à l’aventure en dehors des murs de la ville ou dans les îles avoisinantes. Mon seul conseil: éviter la haute saison pour reprendre la ville aux touristes.

En mode Nomade: Montenegro

On ne voyage pas pour voyager mais pour avoir voyagé.

Alphonse Karr

Après l’ambiance culturelle et citadine de Belgrade, cette seconde carte postale estivale vous vient des côtes ensoleillées du Montenegro. Entre les plages de Tivat, les vieux villages comme Kotor ou Budva et la presqu’île jalousement protégée de Sveti Stefan, c’est une ambiance plus détendue qui a été entretenue ces quelques jours.

Bien que ne faisant pas partie de l’Union Européenne, les montenegriens utilisent l’euro comme monnaie courante, fini les calculs approximatifs de change. Youpi!

Sur la côte sud du Montenegro s’enchaînent grands hôtels après centres de vacances et palaces en tous genres. On se croirait un peu à la Grande-Motte au mois d’Août. Si ce n’est qu’ici l’eau est bleu turquoise, et que les balades de fin de journée se font dans des villages aux airs de contes de fée (même si déjà très abimés par l’industrie touristique).

Cerise sur le gâteau: feu d’artifice et concert pop local sur le port de Budva, la veille de notre départ…

La semaine prochaine, c’est à Dubrovnik que je vous donne rendez-vous pour un épisode spécial #GOT.

En mode Nomade: Belgrade, Serbie

Les souvenirs d’un homme constituent sa propre bibliothèque.

Aldous Huxley

En cette période estivale, il est tout naturel que je vous envoie une petite carte postale de mes vacances. Cette année c’est exploration des Balkans en commençant par un pays mal connu mais pourtant très accueillant: la Serbie.

C’est à Belgrade (Beograd pour les locaux) que j’ai posé mes valises il y a quelques semaines. Une ville qui porte encore les cicatrices d’un guerre trop proche, mais dont les habitants sont accueillants, chaleureux et bon vivants. J’ai fait l’impasse sur les péniches/night-clubs très populaires auprès de la jeunesse locale, mais beaucoup aimé me promener dans les vieilles rues de la ville ou dans le fort transformé en parc qui la surplombe.

Encore peu de touristes à Belgrade, mais un climat économique dynamique. “Beaucoup de gens travaillent en indépendants” m’explique Ivan, l’un de nos guides locaux. Comme dans beaucoup de pays d’Europe, la micro-entreprise devient un échappatoire au chômage et la population Serbe affirme ainsi son indépendance.

Prochaine étape, la côte Adriatique et les couchers de soleil du Montenegro.

En mode Nomade: Hambourg, Allemagne

On voyage pour changer, non de lieu, mais d’idées

Hippolyte Taine

Ce mois-ci, j’ai porté pour la première fois la casquette officielle de co-worker éphémère, lors d’une semaine hambourgeoise organisée par mes amis de Nomades Land.

Au programme: des balades à pied ou en vélo dans cette ville si éclectique pour en découvrir les moindres quartiers, des picnics sur l’herbe, des bières à l’heure de l’apéro, du Fritz Cola (parce que c’est tellement mieux que le Coca), des jus de carotte, des fou-rires à répétition, des conversations qui n’en finissent plus, de la bachata à 8h00 du mat’, mais pas que.

Parce que dans « coworkation », il y a aussi « work », j’ai été agréablement surprise de voir que c’était aussi l’objectif de chacun. Donc, pas mal de temps passé sur des projets qui demandent de la concentration comme la conception d’un cours en ligne sur le Social Data pour l’EM Lyon.

À suivre une V3 beaucoup plus light sur le « work » et plus intense sur le « (vac)ation », direction Europe de l’Est le mois prochain.

En mode Nomade: Italie

Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre.

Gustave Nadaud

Il y a un an je me suis fait une promesse: ne plus me sentir enfermée dans mon quotidien mais utiliser le miracle de l’internet pour vivre la vie telle que je l’entends. Sur la route.

De nombreuses choses contribuent à solidifier ce projet: ThinkTank.fish, la série 5 jours pour vous mettre à jour, et d’autres projets que vous découvrirez très bientôt. La récompense: voir le monde. Passer du temps hors-les-murs. Assouvir ma curiosité d’endroits nouveaux et de rencontres.

Continuer de construire pour solidifier la base avant de prendre le large est une option que je n’ai pas considéré très longtemps. Il était grand temps de lancer la première itération de ce mode de vie, en commençant petit: trois jours, pas trop loin: l’Italie, et avec une charge de travail acceptable: l’évaluation de six business plans et 12 synthèses managériales.

Bilan de cette première itération: il y a encore des choses à améliorer sur la répartition du temps travail vs. temps découverte, sur le type de compagnie dont on veut s’entourer (trop bonne, c’est moins de temps travaillé) et sur la budgétisation globale de l’expérience. Mais quelle belle aventure…

La V2 est déjà programmée pour Juin avec une semaine de co-working éphémère à Hambourg. Affaire à suivre.