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Écrire pour le référencement naturel et ne pas devenir insupportable, c’est possible?

En ce moment, vous avez l’impression d’écrire au kilomètre. Ce matin encore vous vous êtes surpris à contempler votre dernier article de blog avec admiration. Vous n’êtes pas incapable d’envoyer un paragraphe particulièrement alléchant à votre maman pour qu’elle vous dise combien vous êtes doué.

C’est juste bon.

Mais lorsque l’on rédige à l’ère du digital, c’est aussi notre responsabilité que de produire un contenu que des clients potentiels ou des fanatiques du sujet peuvent découvrir. Et le secret, c’est de savoir écrire pour le référencement naturel lorsque l’on rédige nos articles de blog.

Le référencement naturel, c’est quoi donc?

Le référencement naturel est parfois aussi appelé SEO (Search Engine Optimization).

Vous le saviez peut-être déjà, mais prenez patience.

Les moteurs de recherche comme Google, Yahoo ou Bing font de leur mieux pour trouver le contenu le plus pertinent en réponse à quoi que ce soit que quelqu’un tape dans leur cellule de recherche magique. Une bonne stratégie de référencement naturel aide à faire remonter votre page web vers le haut des résultats « naturels » ou « non-payants », la rendant ainsi plus visible.

Pensez-y ainsi…

Google a construit un robot magique qui scanne le contenu du world wide web et range le tout dans un super catalogue. Le référencement naturel facilite le travail des robots de trouver le meilleur contenu en lui disant ce qu’il y a sur les pages.

Ok, alors comment rendre ce super robot heureux pour qu’il choisisse notre contenu et que les lecteurs puissent trouver nos fantastiques articles?

1. Gagner par sa qualité

Offrez un contenu de qualité à votre audience-cible, sur un sujet qui vous intéresse tous les deux. Une information utile, unique, et de source sûre, est likée, partagée et commentée ce qui fait grimper votre côte chez Google.

En fait, en 2016, Google a confirmé que le contenu de qualité et les liens vers votre sites sont les deux facteurs les plus importants pour établir votre classement sur le moteur de recherche. Ces deux facteurs vont de pair, le second n’arrivera pas si votre contenu n’est pas de bonne qualité!

Lorsque vous brainstormerez le contenu de votre prochain article juteux, posez-vous les questions suivantes:

  • Quels fossés y-a-t-il dans l’information?
  • Comment puis-je les remplir?
  • Cela aura-t-il de la valeur pour mon audience-cible?
  • Suis-je entrain de tromper mon audience?
  • Ceci est-il crédible et engageant?

Si vous devez commencer quelque part, commencez avec la qualité. Sinon, vous risquez de ne vous retrouver qu’avec un lot de consolation.

2. Rechercher les mots-clés mais ne pas s’arrêter à ça

Faites-vous un café, prenez votre stylo préféré (ou crayon, ou plume d’autruche…) et lancez-vous dans un bon vieux brainstorming des familles. Quels mots ou phrases décrivent le mieux le sujet de votre article? Réduisez votre liste à un mot ou deux, ou une phrase ou deux en regardant leur pertinence et le volume de recherche qui y sont associées.

Ceci vous permettra de concentrer l’optimisation de vos articles. Pensez aussi aux mots-clés « long tail ». Ces phrases de trois mots ou plus, super ciblées, amèneront moins de trafic, mais ce seront des visiteurs de meilleure qualité.

Comment rechercher les mots-clés, précisément?

Utilisez le planificateur de mots-clés gratuit de Google pour initier des idées et évaluer la férocité du volume de recherche et la compétition. Google Trends est aussi utile pour avoir une première idée de la popularité d’un terme et des recherches liées par catégorie, localisation et heure. Il existe des tas d’autres outils, mais ceux-ci sont déjà excellent si vous ne faites que démarrer.

Pourtant, ceci n’est qu’une partie de l’équation. Ce n’est pas qu’une question d’aligner les variations de mots-clés.

Vous devez comprendre votre audience-cible: leurs objectifs, motivations et besoins, et cibler les mots-clés qui correspondent à l’intention de l’utilisateur. En d’autres mots, devinez ce que vos lecteurs vont chercher. Google ne donnera pas les mêmes résultats pour « où acheter une navette spatiale » et « comment construire une navette spatiale ». [On a regardé, et on n’a toujours pas trouvé une bonne navette spatiale à vendre…]

Les moteurs de recherche travaillent d’arrache-pied à satisfaire les intentions de l’utilisateur et vous devriez en faire de même. Vos stratégies de mots-clés et de contenu doivent prendre votre audience persona et son intention en considération.

3. Utiliser les mots-clés de manière naturelle

Parsemez les mots-clés, phrases et variations autours du même thème, mais gardez un langage naturel. Google est malin: il comprendra le contexte et les éléments-clés sans avoir besoin d’être noyé dans les mots-clés! Il risque même de vous pénaliser si vous répétez continuellement les mêmes mots-clés dans votre article.

En plus, vous risquez de passer pour un imbécile.

Pour commencer, essayer de mettre des mots-clés à ces endroits:

  • Titre (ou headline): Google ne montre que, plus ou moins, les 65 premiers caractères de votre titre sur les pages de résultats des moteurs de recherche (SERPs). Il est donc crucial d’inclure vos mots-clés au début de votre titre pour établir votre pertinence ; surtout pour vos lecteurs! Malgré tout, n’abandonnez pas les titres accrocheurs… vous voulez toujours attirer du monde et donner envie aux gens de lire votre contenu.
  • Dans l’article: Incorporez les mots-clés dans le corps de votre texte et dans vos sous-titres. Si vous vous concentrez sur la réponse au besoin de votre lecteur, les mots-clés atterriront naturellement où vous en avez besoin. Marrant comme ces choses se font lorsque l’on se préoccupe d’abord de la qualité, non?
  • URL de l’article: Donnez à chaque article une URL unique qui contient des mots-clés pertinents. Séparez les mots-clés avec des tirets et enlevez les mots accessoires comme « un » ou « le ». Truc: votre plateforme de publication fait peut-être déjà ça pour vous.
  • Liens internes et externes: Les moteurs de recherche sont particulièrement attentifs aux liens hypertext, il est donc bénéfique d’y intégrer des mots-clés.
  • Nom des fichiers image: Vous connaissez cette expression: « une image vaut mille mots »? Eh bien ce n’est vrai en ligne que si vous dites aux moteurs de recherche ce qu’ils doivent « voir », avec du contenu textuel. Quand vous uploadez vos images, résistez à la tentation de garder leur nom par défaut comme « IMG0005.jpg ». À la place, rendez leur nom descriptif comme « poulpe-avec-chapeau-cowboy.jpg ».

Souvenez-vous, quoi que vous fassiez, restez naturels. Écrivez pour les humains, les robots comprendront!

4. Écrire du texte « scannable »

Personne ne lit.

Désolée de vous décevoir, mais ce verbe parfait sur lequel vous avez agonisé pendant des heures passera probablement inaperçu. Parcourir est la nouvelle version de lire, en ligne, et c’est le cas depuis des décennies.

Expérimentez avec différentes manières de rendre votre texte plus facile à scanner pour les humains et les robots.

  • Mettez en avant les mots-clés
  • Organisez votre contenu avec des titres et des sous-titres
  • Utilisez les listes à puce ou chiffrées
  • Aérez votre texte avec des image et des GIFs
  • Extrayez visuellement les citations ou les morceaux « à tweeter »
  • Aérez avec des espaces
  • Ne développez qu’une idée par paragraphe
  • Gardez un ton conversationnel

À l’âge de la surcharge d’information, vous êtes en compétition constante pour un peu d’attention. Soyez succincts, engageants, et surtout ORIGINAUX. Si vous donnez une information pertinente à vos lecteurs, non seulement liront-ils votre article, mais il auront envie de le partager!

5. La taille compte (ou presque)

Prêtez attention à la taille de vos articles puisque Google donne de la valeur aux articles de fond et au contenus d’information (et donc de qualité). En moyenne, 300 mots est généralement considéré comme le minimum, quand des articles de 700 à  2 500 mots signalent une réflexion plus en profondeur sur le sujet et peuvent obtenir un peu plus de reconnaissance de la part des moteurs de recherche.

Ne faites cependant pas de votre somme de mots votre priorité! Écrivez autant de mots que vous avez besoin, ni plus, ni moins, pour clairement communiquer votre information à votre audience.

Un bon article de blog, c’est comme un bout de ficelle. C’est exactement aussi long que ça a besoin d’être.

Si votre audience est du genre pressée, une série d’articles plutôt courts et droit au but sont une bonne façon de faire. Si votre audience a besoin d’une perspective plus en profondeur, optez pour un format plus long. Une fois encore, bien connaitre son audience c’est personnaliser votre contenu pour leur façon de vivre.

6. Communiquer

Oui, le contenu de qualité, quand il est optimisé correctement, devrait créer du trafic sur votre blog. Cependant, ça ne fonctionne pas à la « j’installe-et-puis-j’oublie ». Donnez un peu de carburant à vos articles avec une bonne communication.

Cela signifie secouer votre activité sociale.

N’assumez pas que parce que vous avez lancé votre article dans l’espace cybernétique tout le monde l’a vu (ou s’y intéresse). Publiez vos articles sur vos réseaux sociaux!

Imaginez des manières créatives de repackager et distribuer votre contenu à vos lecteurs actuels comme aux nouveaux.

  • Expérimentez avec différentes heures de publication, différentes introduction, différentes images et différents réseaux sociaux pour voir ce qui fonctionne pour vous.
  • Plutôt que de ne publier vos informations qu’une seule fois sur les réseaux sociaux, utilisez un outil d’automation pour programmer votre distribution.
  • Envisagez de mettre quelques euros dans une campagne de promotion. Pour un tout petit budget, vous pouvez booster vos publications Facebook et cibler des audiences niche.
  • Si Instagram fait vibrer votre audience, utilisez la plateforme visuelle à votre avantage un créant un profil qui déchire. Intégrez le lien vers votre blog dans votre biographie et la description de vos images. Si vos abonnés aiment votre contenu Instagram, leur loyauté se prolongera sur les autres plateformes.

Cas d’école: on est fan de la blogueuse Christine Barnes. Son flux plein de paysages à couper le souffle nous a immédiatement captivées. Et maintenant on lit son blog et on s’est inscrite à sa campagne d’emailing sur les petits actes de courage du quotidien.

Faites la preuve de votre valeur sur les réseaux sociaux de plus d’une manière.

Assurez-vous de lier et référer à plus de fantastique contenu que vous avez produit. Vous êtes l’expert, non? Ferrez vos lecteurs et donnez-leur envie de naviguer de plus en plus profondément dans votre bibliothèque. Lorsqu’ils sont prêts à dire « dites-moi en plus », offrez-leur une ressource supplémentaire à découvrir!

Positionnez-vous comme une autorité en la matière (de votre choix) en contribuant des informations pertinentes aussi sur d’autres sites et blogs. Et saisissez cette opportunité pour lier à encore plus de contenu de valeur sur votre site et atteindre une nouvelle audience qualifiée. N’oubliez d’inclure une courte biographie pour obtenir tout le crédit sur cet inoubliable article invité.

À vos marques, prêts, référencez!

Quelles techniques de référencement fonctionnent pour VOUS?

Quels outils sont utiles?

Des trucs pour gagner du temps?

Quels blogs vous donnent comme un goût de reviens-y?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

De l’art de personnaliser vos liens URL

De l’art de personnaliser vos liens URL

Une publication optimisée pour les réseaux sociaux est une publication comportant obligatoirement un lien, ou ce que l’on appelle en marketing un « Call-to-action » (un appel à l’action). Il peut s’agir d’un lien dirigeant vers un article de blog, une page de vente, une page d’inscription, une landing page, etc. L’objectif reste le même : pousser l’utilisateur à effectuer une action sur votre site. Pour faciliter ce travail, le moyen le plus simple est avant tout d’optimiser ses liens URL.

Pourquoi et comment personnaliser vos liens URL

1. Quels intérêts d’optimiser un lien URL ?

Rendre vos liens plus lisibles

Au fil de vos pérégrinations sur les internet, vous avez déjà dû avoir à faire à ce type de lien : « www.monsite.fr/jU6mon8ieutielnf/fr/mpe679omp ». Pas terrible, non ? Au-delà de l’aspect purement esthétique (qui a toute son importance !), ces liens sont peu lisibles : ils sont difficiles à retenir et leur contenu n’apparaît pas clairement aux yeux du lecteur qui aura tendance à les éviter. À l’inverse, « www.monsite.fr/blog/marketing » donne clairement le ton et catégorise le contenu de façon précise.

Partager plus facilement sur les réseaux sociaux

Une des règles de publication sur les réseaux sociaux est que le texte doit être le plus succinct possible pour laisser la place au visuel. Il est donc de bon goût de raccourcir ses URL, et c’est parfois même une obligation.

Sur Twitter, vos tweets sont limités à 140 caractères, ne les gaspillez pas avec une URL trop longue !

Sur Facebook, une fois le lien collé dans votre publication, celui-ci vous est automatiquement proposé sour forme d’aperçu. Il ne vous reste plus qu’à effacer le lien, l’aperçu restera à sa place.

Personnaliser pour mieux régner

Lorsque vous raccourcissez un lien, celui-ci vous est proposé sous la forme suivante « bitly/jU7je » ou « goo.gl/NyfrcX » selon l’outil utilisé. Vous pouvez alors choisir de personnaliser la dernière partie pour intégrer par exemple le nom de votre marque, de votre produit / service ou un mot-clef. Cela aura pour avantage encore une fois d’améliorer la lisibilité mais également de renforcer l’identité de votre marque et de crédibiliser votre contenu.

Analyser et suivre ses liens

Enfin, le dernier intérêt, et pas des moindres, est de pouvoir tracker et analyser des données concernant vos liens. Selon l’outil utilisé, vous aurez accès aux données suivantes :

  • nombre de clics sur le lien
  • date et heure des clics
  • navigateur utilisé
  • situation géographique des personnes ayant cliqué
  • etc.

2. Les outils raccourcisseurs d’URL

Bitly

Gratuit et très intuitif, Bitly est un des raccourcisseurs d’URL les plus répandus. Vous pouvez raccourcir un lien sans avoir à créer de compte, ou choisir de vous créer un compte pour accéder à toutes les fonctionnalités telles que l’accès aux données de vos liens et la personnalisation d’URL.

Pour personnaliser un lien, il vous suffit de modifier le texte dans le cadre « Customize » après avoir raccourci votre URL. Enregistrez et partagez !

Google Shortener

Gratuit également, Google Shortener vous permet de raccourcir vos liens et de suivre certaines données telles que le nombre de clics, la plateforme et le navigateur utilisés par les « cliqueurs », le pays d’origine des clics, la provenance du clic…

De plus, étant un outil proposé par Google, les liens créés par ce biais peuvent être suivis dans votre compte Google Analytics !

3. Aller plus loin avec Campaign URL Builder

Si vous souhaitez suivre une URL en particulier pour suivre et comprendre les conversions sur votre site, ce que l’on appelle faire du tracking, il est possible d’ajouter des tags bien précis à cette URL. Lorsqu’un internaute clique sur cette URL contenant les paramètres UTM, les tags sont renvoyés vers Google Analytics afin d’être traqués.

Dans l’URL suivante « http://www.rdemarketing.com/?utm_source=Facebook&utm_campaign=Promotion%20du%20site », l’URL de destination classique est séparée par un point d’interrogation des tags « utm_source = Facebook » et « utm_campaign = Promotion-du-site » qui vont permettre de suivre dans votre interface Google Analytics le chemin suivi par les internautes. Très efficace pour vérifier la pertinence d’une plateforme par rapport à une autre !

Pour configurer votre URL, rendez-vous sur Campaign URL Builder. Après avoir collé votre lien, vous pouvez remplir les champs suivants :

  • campaign source : identifiez la plateforme sur laquelle sera diffusée votre lien (Facebook, Twitter, Pinterest…)
  • campaign medium : de manière plus précise, indiquez le support publicitaire ou marketing utilisé afin de déterminer si l’internaute est arrivé après avoir cliqué dans une newsletter ou un e-mailing.
  • campaign content : au sein d’un même contenu, vous pouvez différencier plusieurs liens (le lien du bouton, le lien de la bannière, le lien du texte, etc.) pour vérifier lequel a le plus d’impact.
  • campaign name : nommez votre campagne pour suivre plus facilement dans Google Analytics les liens associés à un contenu.
  • campaign term : précisez les mots-clef utilisés.

Une fois ces champs complétés, il ne vous reste plus qu’à copier-coller l’adresse générée automatiquement et à l’utiliser dans vos publications !

Vous avez obtenu vos premières statistiques ? Écrivez-nous pour nous raconter en quoi elles vous ont été utiles et, si des questions subsistent, nous serons ravies de pouvoir y répondre !

Canva : l’outil parfait pour créer ses visuels

Pour animer vos réseaux sociaux, rien de mieux que le visuel ! Une belle image rendra votre discours plus impactant et plus visible dans les fils d’actualité. Que ce soit pour annoncer une nouvelle offre, une promotion, un événement ou tout simplement poster une citation qui vous inspire, utilisez un visuel reprenant vos couleurs et/ou votre logo est primordial pour garder une certaine cohérence en terme d‘identité graphique. Et pour cela, il n’est pas nécessaire d’être un professionnel sur Photoshop. De nombreux outils gratuits et faciles d’utilisation sont désormais disponibles, et c’est justement le cas de Canva qui fait partie de notre liste des indispensables !

  1. Utiliser Canva pour votre entreprise

Un des premiers avantages de Canva est qu’il est disponible en ligne : aucune installation n’est nécessaire. Rendez-vous sur Canva et préférez l’option d’inscription via une adresse e-mail (toujours plus sécurisé que de lier à un réseau social). Une fois sur votre page d’accueil, vous pouvez démarrer en cliquant sur le bouton vert en haut à gauche « Créer un design ».

La force de Canva réside dans sa bibliothèque de template (=modèle) qu’il met à disposition et qui est régulièrement mise à jour. Vous trouverez sur la première ligne les designs les plus populaires et les plus utilisés par les utilisateurs, puis sur la ligne du dessous, l’ensemble des templates disponibles par thème (« Réseaux sociaux », « Documents », « Blog et ebook », « Supports marketing », « Événements », « Bannières e-mail et réseaux sociaux », « Annonces publicitaires »). Cela vous évite de vous poser la question des dimensions, ce qui est un détail qui prend toute son importance sur les réseaux par exemple où Facebook impose une taille standard pour les visuels afin d’avoir une meilleure visibilité dans le fil d’actualité (Coucou l’Edge Rank !).

Pour débuter, vous pouvez ainsi partir d’un template existant et le personnaliser en ajoutant une image, un logo, en modifiant les couleurs, le texte, etc. Ou bien décider, de créer votre propre design ! C’est ce que nous allons voir ensemble dès maintenant.

2. Créer son premier visuel sur Canva

Pour tester l’outil, nous allons commencer par cliquer sur le format qui nous intéresse à savoir la Couverture Facebook disponible dans la rubrique « Bannières et Réseaux sociaux ». Comme précédemment expliqué, vous accédez ainsi à un panel de template gratuits, les autres templates vous couteront $0,99/pièce..

Pour créer votre design de base, utilisez les outils présents en colonne à gauche de votre écran.

La prise en main est assez intuitive, tout fonctionne avec un système de « drag and drop ». Il vous suffit de faire « glisser » les différents éléments dont vous avez besoin sur votre design. Passons en revue ceux dont vous disposez :

  • Éléments : photos, icônes, grilles, cadres, illustrations, formes, graphiques dont vous pouvez changer la couleur, la taille et l’inclinaison.
  • Textes : un grand nombre de polices, manuscrites, bâtons, avec ou sans fond…
  • Fonds : des couleurs de fond unis ou à motifs avec lesquels vous pouvez jouer sur la transparence pour faire plus ou moins ressortir vos éléments.
  • Images : vous pouvez également importer vos propres éléments comme votre logo par exemple !

Voici le résultat pour notre visuel !

 

3. Sauvegarder, partager et exporter

Une fois votre design terminé, vous disposez de plusieurs options :

  • le télécharger sur votre ordinateur au format .png en cliquant sur le bouton « Télécharger » en haut à droite
  • le partager directement sur vos comptes de réseaux sociaux ou avec un membre de votre équipe

Vous pouvez travailler en équipe et partager des modèles de visuel entre vous gratuitement jusqu’à 10 personnes, vous avez, pour les plus grosses équipes, la possibilité d’opter pour une version premium à 9,95 USD par mois (paiement annuel). Vous bénéficiez dans tous les cas d’une période d’essai de 30 jours avant de vous engager.

Afin de réutiliser un design déjà créé ou partagé par un membre de votre équipe, il vous suffit de cliquer dans la colonne de gauche sur « Tous vos design » ou « Partagés avec vous ». Ainsi une fois que vous aurez réalisés vos différents templates, il vous suffira pour les prochaines fois de les compléter ou de modifier le texte ! Gain de temps assuré !

Alors tenté(s) par Canva ? N’hésitez pas à nous envoyer vos questions et à partager vos visuels avec nous !

Votre audience mobile est-elle, involontairement, laissée pour compte?

Quelle est la taille de votre audience sur mobile?

Le savez-vous?

C’est ok si ce n’est pas le cas! Ce n’est pas une chose à laquelle la plupart d’entre-nous pense très souvent, pour être honnête.

Et c’est pour cette raison, exactement, qu’il est important que vous vous mettiez à y penser MAINTENANT.

Parce que, d’un côté, la navigation sur mobile n’est pas vraiment une nouveauté. Ce serait tellement 2007.

Mais d’un autre côté, c’est tellement facile de l’oublier!

Après tout, vous ne créez pas beaucoup de contenu sur mobile. Quelle que soit l’agilité de vos pouces, écrire un article de 1 000 mots sur un écran de quelques centimètres serait un challenge. Si vous programmez d’avance vos publications sur les réseaux sociaux, vous n’avez pas besoin de constamment dégainer votre téléphone lorsque vous êtes dehors et sur le point de publier un tweet.

Cependant, bien que vous ne créiez pas nécessairement sur un support mobile, c’est définitivement là que votre audience consomme.

Par exemple, 62% des utilisateurs actifs mensuels de Facebook n’y accèdent que via mobile. C’est beaucoup!

62% des utilisateurs actifs mensuels de Facebook n'y accèdent QUE via mobile

La leçon?

Le mobile compte plus que vous ne l’imaginez, et cela signifie qu’il ne doit jamais passer au second plan.

Voici quelques petites choses que vous pouvez faire pour vous assurer que vous ne négligez pas votre audience mobile.

Optimisez autant que possible en dehors de votre site

Oui, rendre votre site web mobile-friendly est important.

En fait, on en parlera un peu plus dans une seconde.

Mais il est tout aussi important de s’assurer que votre présence hors site est optimisée pour les supports mobiles aussi. Souvenez-vous, 6 personnes sur 10 qui utilisent Facebook au moins une fois par mois n’y vont que depuis leur mobile!

Audience mobile Facebook

Ceci étant dit, l’une des choses les plus faciles à faire, et l’une des choses les plus faciles à oublier de faire, est de vous assurer que vos publications ont du sens sur les mobiles.

Un lien Facebook, par exemple, n’est pas toujours équivalent sur un écran de mobile et sur celui d’un d’ordinateur:

Facebook desktop vs mobile

Dans la publication de gauche, prise sur ordinateur, il y a une meta-description du lien. Sur mobile, la même publication n’a pas de description. Ce qui signifie que si vous vous reposiez sur la description pour attirer l’intérêt, et n’écriviez pas une publication réfléchie pour aller avec votre lien, pas de bol…

Social Media Examiner rends ses publications mobile-friendly, non seulement en capitalisant sur la légende pour teaser le contenu, mais en utilisant aussi l’image comme titre accrocheur:

Social Media Examiner

La clé ici, c’est l’équilibre. Surtout lorsque, sur mobile, vous ne savez jamais ce que quelqu’un va voir ou non.

Sur Twitter, par exemple, les utilisateur mobiles ont l’option de réduire leur consommation de data en ne montrant pas automatiquement les images qui sont liées au tweets. Si vous vous appuyez uniquement sur les images pour attirer l’attention de quelqu’un (et pour les convaincre de cliquer), ils ne la verront peut-être même pas!

N’oubliez pas non plus d’optimiser vos emails.

Les emails peuvent être l’un des meilleurs moyen d’amener plus de trafic sur votre site web, et de nombreuses personnes sur votre liste checkent probablement leur boite de réception sur mobile.

Plus d’un tiers des abonnés à Exposé! lisent notre newsletter sur leur mobile. Si on ne l’adaptait pas aux petits écrans, on ignorerait littéralement des centaines de personnes.

Aïe.

Vous devriez déjà vous envoyer des versions test de vos newsletters à chaque fois, alors assurez-vous que vous ne regardez pas ces versions test que sur votre ordinateur, mais sur votre téléphone aussi.

Déconnectez-le du wifi pour faire comme si vous checkiez votre inbox dans la file du supermarché. Est-ce que votre mise en page sophistiquée supporte le téléchargement? Est-ce que la taille de votre typo nécessite l’utilisation d’une loupe? Est-ce que vos liens sont faciles à « taper »? On s’est aperçues, par exemple, que les boutons sur notre newsletter sont cliqués bien plus que les liens!

Bien entendu, rendre votre contenu lisible et irrésistiblement cliquable en dehors de votre site web n’est qu’une partie de l’équation. Qu’en est-il du contenu qui est sur votre site?

Souvenez-vous du formatage mobile-friendly

Google Analytics peut vous dire combien des visiteurs sur votre site web étaient sur un support mobile, mais que ce pourcentage soit important ou non, vous ne devriez pas l’ignorer.

Heureusement, les designs et les thèmes de site web responsives sont suffisamment commun pour que même des constructeurs de site do-it-yourself comme Squarespace les proposent. Donc, il y a des chances que vous n’ayez pas trop à vous préoccuper de choses comme la taille de votre texte.

Ce qui ne veut pas dire, cependant, que vous ne devriez jamais vous assurer que votre site agréable à lire et que tout fonctionne bien sur un support mobile!

Par exemple: donnez à vos lecteurs une bonne grosse cible à toucher.

Les cibles à toucher, sont les choses sur votre site web que vous voulez que les gens cliquent, ou plutôt « tapent ».

Si la votre n’est pas suffisamment grande, ou si elles sont trop proches, les toucher devient un point de frustration pour votre visiteur!

Par exemple si on liait des GIFS tout mignons de toutous en faisant 1, 2, 3, 4, 5, ces liens sont difficile à atteindre quand vous essayez de taper.

Si vous être entrain de lire sur un mobile, cet exemple est probablement hautement frustrant. Voici une image de notre numéro 3 pour nous faire pardonner.

toutou

Faites en sorte que vous cibles à toucher soient au moins longues de quelques mots, et mettez suffisamment d’espace entre elles pour que les atteindre soit relativement facile!

D’autre moyens d’optimisation facile à manquer? Vos call-to-actions et formulaires!

Par exemple, certains blogs on des formulaires d’opt-in statiques, en bas de chaque article, qui sont faciles à ignorer sur mobile. Mais avec l’aide d’outils comme Sumo.com, vous pouvez intégrer des formulaires en slide-in qui auront de bien meilleures performances. Ils sont plus visibles, plus faciles à lire, et les remplir sur mobile ne prend que quelques secondes.

Vous pouvez même intégrer une version de ce CTA sur votre version web.

Tout ce que vous pouvez faire pour optimiser votre présence sur mobile a une chose en commun: simplifier la tâche de vos visiteurs.

Est-il facile de comprendre le contenu d’un lien, sur la seule base de sa légende?

Votre site est-il facile à charger et à lire?

Vos liens sont-ils faciles à cliquer?

Est-il facile de s’abonner à votre newsletter?

Optimiser n’est pas qu’une question de créer un désir, c’est aussi une question de faciliter sa satisfaction.

Plus vous pouvez faire ça pour votre audience mobile, plus ils seront heureux!

Qui est un pro de l’expérience mobile?

Vous connaissez des sites web avec une excellente version mobile?

Ou peut-être quelqu’un dont les publications sont particulièrement percutantes sur un petit écran?

Partagez leurs réussites dans les commentaires ci-dessous!

Outils réseaux sociaux: la liste des indispensables!

Outils réseaux sociaux: la liste des indispensables!

Retrouvez la liste des outils que nous utilisons au quotidien chez RDE Marketing pour gérer les réseaux sociaux de nos clients comme les nôtres. Animer une communauté d’abonnés demande du temps et de l’organisation et, heureusement, il existe une palette d’outils réseaux sociaux permettant de nous simplifier la tâche. Comme nous avons eu l’occasion d’en tester plusieurs, nous souhaitons aujourd’hui partager avec vous ceux qui ont retenu notre attention. Tous ces outils sont gratuits – ou du moins la version freemium est largement suffisante pour débuter.

Veille & e-reputation

Le travail de veille est primordial pour :

  • suivre les tendances sur son marché
  • trouver du contenu à re-partager
  • surveiller les actions de ses concurrents
  • écouter les conversations de ses clients
  • mesurer sa e-reputation
  • etc, etc.

Notre préféré est Feedly, un agrégateur de flux RSS qui vous permet de renseigner tous les médias qui vous intéressent pour pouvoir les suivre sur le même fil. Plus besoin d’ouvrir tous les matins plusieurs pages d’information, le tout s’affiche sur une seule interface.

outils réseaux sociaux: Feedly
Twitter est également un outil de veille très puissant. Prisé par les journalistes, c’est une véritable source d’information en temps réel. Pour organiser votre veille, il vous suffit de créer vos propres listes ou de récupérer celles déjà créées.
Pour suivre ce qu’il se dit sur vous, votre marque et vos services, vous pouvez choisir de mettre en place des alertes par e-mail via Google Alert ou, pour aller plus loin, utiliser Mention. Celui-ci est payant mais propose une période d’essai.

Gestion et programmation

La création d’un calendrier éditorial est essentiel pour avoir une vision à long terme de ce que vous allez publier sur les prochains mois.  Un simple tableau sous Excel peut tout à fait convenir mais nous lui préférons sa version plus moderne : Trello !

Pour gagner du temps et éviter de devoir rester collé devant votre écran, planifier ses publications à l’avance est primordial. Si vous nous suivez depuis un moment, vous devriez savoir que pour la programmation notre outil favori est évidemment Hootsuite. Connectez et accédez à tous vos réseaux sociaux sur la même plateforme, ou du moins jusqu’à trois pour la version gratuite. Des outils plus spécifiques par réseau social existe tels que Buffer pour Twitter ou Gramblr pour Instagram.

Création de contenu  

Nul besoin d’être graphiste pour illustrer vos posts de visuels en accord avec votre charte graphique. Sans pour autant remplacer Photoshop, l’outil en ligne Canva vous met à disposition une série de template à personnaliser et adaptés aux formats des réseaux sociaux. De plus, il est gratuit et facile à prendre en main.
Dans le même esprit, Piktochart vous permet de créer facilement vos propres infographies.
Pour trouver des images libres de droit, de nombreuses banques d’image sont à votre disposition. Quelques-unes de nos préférées : Stocksnap.io, Unsplash, Pexels
Pour trouver des gifs animés, la référence est Giphy ! Vous pouvez d’ailleurs y créer vos propres gifs.

Suivi et statistiques

L’outil de base que vous avez obligatoirement installé sur votre site est Google Analytics. Il ne vous reste plus qu’à surveiller régulièrement l’onglet Acquisition pour voir d’où viennent vos visiteurs. En complément, créez et trackez les liens de vos campagnes via l’outil Campaign URL builder.

Pour raccourcir une URL un peu trop longue pour Twitter, il existe des outils très simples comme bitly et Google Shortener. Vous pouvez ensuite connaître le nombre de clic sur ces liens.

À votre tour, partagez nous les outils que vous avez testés et qui vous ont convaincus !

À faire dès que votre diffusion Facebook Live est terminée

Facebook a consacré beaucoup de sueur (et de budget) à sa fonctionnalité de diffusion Facebook Live. Et ça marche!

À quel point?

Une vidéo sur cinq est maintenant une diffusion Facebook Live, et le succès de la fonctionnalité ne fait que se confirmer.

Ce qui signifie que même si vous n’avez pas encore essayé, il y a fort à parier que vous le ferez dans un futur proche.

Cependant, le truc avec les diffusions Facebook Live, c’est que le travail ne fait que commencer une fois la diffusion terminée.

Okay, vous pouvez prendre une grande inspiration et gratter le coin de votre narine qui vous a démangé pendant toute la diffusion, mais il y a tout un tas d’autres choses que vous pouvez faire pour tirer le meilleur parti possible de votre vidéo une fois que la caméra est éteinte.

Que faire pour donner le plus de valeur possible à votre vidéo live après sa diffusion?

Faire quelques raccords

Certaines des choses les plus intéressantes que vous puissiez ajouter à votre vidéo ne sont même pas disponibles avant la fin de la diffusion. Alors, n’hésitez pas à aller finaliser tout ceci avec quelques raccords!

Facebook sauvegarde automatiquement vos vidéos live une fois la diffusion terminée. Elle seront sur votre fil d’actualité et dans la partie Vidéo de votre profil. C’est là que vous allez pouvoir faire quelques modifications.

Diffusions Facebook Live: Vidéothèque

Tout d’abord, assurez-vous d’avoir un titre et une description.

Un titre et une description permettront aux utilisateurs de trouver votre vidéo plus facilement en faisant une recherche. Alors soyez détaillés et pensez aux mots et phrases que les personnes intéressées par votre vidéo pourraient taper lors de leur recherche.

La description est particulièrement importante parce qu’elle apparaitra à côté de la vidéo sur votre fil d’actualité, et à chaque fois qu’elle apparait dans celui de quelqu’un. Et ceci fonctionne rétroactivement: lorsque vous modifiez votre description, celle-ci sera automatiquement corrigée sur les publications existantes.

Vous avez aussi la possibilité d’ajouter des sous-titres et vous devriez en profiter.

En fonction de la longueur de votre vidéo, cela peut vous faire peur, mais pensez à ceci: 85% des vidéos sur Facebook sont regardées sans le son. Si votre vidéo ne propose pas de sous-titres, elle risque de moins servir son potentiel (ou même d’être regardée), et, ceci, de manière significative.

Partager, partager, et re-partager

Se lancer live sur Facebook peut sembler un peu intimidant au début, surtout quand on considère le ration risque/récompense: grand risque, petite récompense.

Et si personne ne regarde et que je me retrouver à diffuser sur Facebook Live sans aucune audience? C’est la honte, non? Ce n’est pas une perte de temps?

Bonne question! Après tout, pourquoi mettre une tonne d’efforts sur un quelque chose dont vous ne pouvez pas garantir qu’il trouvera son audience immédiatement?

Voici le petit secret de Facebook Live:

La majorité de vos spectateurs ne regarderont PAS pendant la diffusion live.

Parce que, vraiment, quelles sont les chances qu’autant de gens soient sur Facebook, voient votre diffusion, veuillent regarder, et soient en mesure de regarder entre le moment où vous commencez et le clap de fin?

Ils ont une vie, vous savez…

No-Time

Même les diffusions Facebook Live les plus populaires ont tendance à trouver leur audience après leur fin. Et pas qu’un peu!

Alors, ne vous angoissez pas avec la partie “live”, et assurez vous d’en faire autant pour la promotion de votre vidéo après sa diffusion que vous n’en avez fait avant.

Votre vidéo live à un code d’intégration, n’ayez pas peur de l’utiliser!

N’assumez pas que les lecteurs de votre blog sont aussi vos fans sur Facebook, ou qu’ils y voient tout ce que vous y publiez.

Ajouter une intégration de votre vidéo à un article de blog peut vous permettre d’obtenir de nombreuses vues supplémentaires et peut aussi re-diriger les gens vers votre page Facebook.

Vous pouvez aussi envoyer les gens vers votre vidéo en l’intégrant dans une newsletter ou un email (parce que si les emails ne font pas partie de votre stratégie marketing, vous passez à côté d’une énorme opportunité de mettre votre travail en face d’un nouveau public).

Petit conseil: utilisez un outil comme GIPHY pour transformer les meilleurs moments de votre vidéo en images partageables!

Vous voulez retirer encore PLUS de votre diffusion Facebook Live? Sortez votre scalpel et commencez à découper le tout!

Ceci est parfait pour les vidéos longues, où celles dont quelques moments-clés sont particulièrement brillants!

Facebook vous permet de télécharger vos vidéos dans un format MP4 bien pratique, facile à éditer même si vous êtes débutant. Vous pouvez même le faire directement dans Quicktime!

Voyez votre diffusion Facebook Live originale comme la matière première que vous pouvez utiliser pour créer toujours plus de contenu. Découpez une vidéo en segments plus courts, uploadez les ensuite comme des éléments propres. Et pas seulement sur Facebook, mais aussisur d’autres réseaux comme YouTube ou Twitter!

Revoir sa copie

Si vous êtes du genre à avoir des frissons rien que d’écouter votre message d’accueil sur un répondeur, ça ne va pas être facile.

Ne vous inquiétez pas, on est là…

Vous devez regarder votre vidéo après qu’elle ait été diffusée.

Noooooo

Parce que si regarder vos statistiques est ridiculement utile (plus là-dessus ici), vous devez aussi voir ce qui se passe à l’écran et ce que vous pouvez y améliorer.

Êtes-vous ok avec la caméra? La lumière? Avez-vous besoin d’un pied, ou d’un micro? Est-ce que ça à l’air amateur et peu préparé? Est-ce trop long, trop court, ou juste bien?

Mettez-vous dans la peau de votre spectateur pour regarder votre vidéo. Vous pouvez même demander l’opinion de personnes en qui vous avez confiance.

Apprendre de vos erreurs (et de vos réussites!) est la seule manière de vous assurer que chaque diffusion est meilleure que la précédente ; et bien qu’il ne soit pas toujours fun d’étudier son propre travail, cela vaudra le coup tant en résultat qu’en confiance en vous.

Qu’avez-vous appris de VOS diffusions Facebook Live?

Une vidéo live est toujours utile, même après le clap de fin. Alors, qu’avez-vous appris sur les vôtres?

Obtenez plus de vues après coup?

Avez-vous expérimenté différentes longueurs, ou en éditant vos anciennes vidéos?

Si vous n’avez pas encore essayé Facebook Live, pourquoi pas?

Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous!

L’avènement des Facebook Stories

Facebook a tranquillement lancé une nouvelles fonctionnalité venue se nicher en haut de votre fil d’actualité: les Facebook Stories!

Le réseau social a testé les Stories pendant des mois, les déployant doucement sur de plus en plus de pays. Elles ne sont pas encore devenues incontournables en France, mais pour les utilisateurs connaissant Snapchat et les Stories d’Instagram, leur fonctionnement devrait être familier.

Tout comme sur ces autres réseaux sociaux, la fonctionnalité Facebook Stories permet aux utilisateurs de publier des photos et des vidéos courtes qui disparaitrons au bout de 24 heures. On y accède tout en haut de son fil d’actualité:

C’est une de ces fonctionnalités qui pourraient bien changer les choses.

Beaucoup changer?

Et pourquoi?

Voici un aperçu de pourquoi les Facebook Stories devraient se trouver sur votre radar dès maintenant, même si elles n’ont pas l’air très utilisées.

Les Stories d’Instagram ont redistribué les cartes

Instagram a lancé ses propres Stories en Août 2016 et cela pris qu’un mois environ pour que les gens modifient complètement la manière dont ils utilisent l’application.

Dès le départ, des statistiques montraient que les regarder les Stories remplaçaient la lecture du fil d’actualité pour les utilisateurs, et pourrait aussi avoir eu un impact sur les niveaux d’engagement.

Début 2017, les Stories d’Instagram comptent 150 millions d’utilisateurs chaque jour. C’est plus d’un tiers de leur audience quotidienne, et presque autant d’utilisateurs quotidiens que Snapchat!

Non seulement ça, mais la popularité grandissante des Stories d’Instagram pourrait avoir ralenti la croissance de Snapchat. Durant les trois premiers trimestres de 2016, Snapchat avait 15 millions de nouveaux utilisateurs par trimestre, en moyenne. Après le lancement des Stories d’Instagram, ce chiffre a chuté à seulement 5 millions.

Ils continuent leur croissance, mais pas aussi vite qu’ils le faisaient avant qu’Instagram, un réseau social qui était déjà plus populaire, ajoute et améliore une de leurs fonctionnalités principales!

Alors, quel rapport avec Facebook?

Potentiellement un grand!

Que se passe-t-il quand Facebook ajoute une fonctionnalité?

Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles les Stories d’Instagram sont devenues aussi populaires, et l’une des principales est qu’Instagram avait beaucoup plus d’utilisateurs quotidiens que Snapchat pour démarrer.

Cela signifiait non seulement plus d’utilisateurs potentiels pour la fonctionnalité, mais aussi plus d’incentive à le faire, parce que le contenu que vous partagez peut être potentiellement vu par plus de monde.

Il pourrait se passe exactement la même chose pour Facebook, surtout vu que Facebook est le réseau social le plus populaire de la planète, et ce, largement.

Voici le même schéma que ci-dessus, mais en ajoutant Facebook:

Facebook a plus de trois fois plus d’utilisateurs quotidiens actifs qu’Instagram, et plus de sept fois plus que Snapchat!

Ce qui signifie que lorsqu’ils lancent une nouvelle fonctionnalité elle est remarquée, et elle est utilisée.

La vidéo live, par exemple, a vu une croissance régulière de sa popularité depuis qu’elle a été lancée, et pas seulement grâce à la taille gigantesque de Facebook, mais grâce aux mises-à-jour robustes, et aux options de personnalisation qu’ils continuent d’ajouter.

En clair, Facebook a tout le momentum nécessaire pour lancer de nouvelles fonctionnalités comme celle-ci, et ils investissent le temps et le budget nécessaires pour que ces fonctionnalités soient de plus en plus populaires.

Facebook pourrait aussi adopter des options des Stories d’Instagram comme la publicité.

Sur Instagram (qui appartient à Facebook au cas où vous l’auriez oublié), vous pouvez acheter de l’espace publicitaire dans les Stories pour que les utilisateurs qui regardent voient les vôtres.

Ajoutez une fonctionnalité telle que celle-ci à l’attirail d’outils Facebook en termes d’audience-management, et vous pourriez obtenir un sérieux moyen de toucher de nouvelles personnes!

Le lancement de Stories est une autre manière dont Facebook encourage les interactions live.

Comme avec la vidéo live, Facebook Stories est une fonctionnalité qui vous demande d’être vraiment présent en ligne. Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez programmer à l’avance.

Plus Facebook lance des fonctionnalités comme celle-ci, et plus il devient important de programmer d’avance ce que vous pouvez!

Les publications de texte, de liens et d’images peuvent être écrits et programmés quand vous le souhaitez. Et faire cela d’avance signifie que vous aurez le temps plus tard pour d’autres activités, comme la création de Stories.

Tout ce que vous faites ne peut pas être automatisé, alors pourquoi ne pas automatiser ce que vous pouvez?

Que pensez-vous des Facebook Stories?

Les comptes auxquels les gens sont abonnés sur Instagram ne sont pas forcément les mêmes que ceux auxquels ils sont abonnés sur Facebook. Et vice-versa. Donc, il est encore trop tôt pour savoir à quoi s’attendre avec les Facebook Stories.

De plus, il y a encore trop de choses que nous ne savons pas. Comme, par exemple, s’il sera un jour étendu aux Pages.

Mais, alors que Facebook expérimente avec les Stories dans le monde entier, nous aimerions savoir: que pensez-VOUS de cette fonctionnalité?

Est-ce un pas dans la bonne direction?

A-t-elle autant de sens pour Facebook qu’elle en a pour Snapchat ou Instagram?

Ou est-ce une fonctionnalité que Facebook devrait laisser aux autres réseaux sociaux?

Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous!

10 sujets de conversation pour créer de l’engagement sur les réseaux sociaux

Ok, chers amis entrepreneurs, on sait que vous êtes occupés. Très occupés.

Vous avez des inventaires à manager, des soirées réseau à enchaîner, et du travail à faire. 24/7/365.

Avec tout ce que vous avez à faire, c’est super facile d’oublier certaines choses en cours de route. Même des choses relativement importantes comme vous réseaux sociaux.

Vos réseaux sociaux sont un moyen facile et puissant de connexion avec vos clients, d’augmentation du trafic sur votre site web, d’atteinte de nouvelles audiences et de nouveaux fans potentiels, de création de leads, de management de votre service conso, et, peut-être la chose la plus importante, de vous positionner en leader.

Mais les réseaux sociaux peuvent sembler être une distraction du « vrai travail ». Même si, en vérité, ils n’ont jamais été aussi importants pour les entreprises ; et surtout pour les petites entreprises.

Selon une étude de Manta, les réseaux sociaux sont le principal poste de dépense media pour les entreprises.

Dans la même étude sur les tactiques marketing, 51% des petits entrepreneurs disent s’appuyer sur les réseaux sociaux pour développer leur business. C’est plus que l’email marketing, la publicité display, les RP et le marketing direct réunis.

La raison pour laquelle les réseaux sociaux sont aussi populaires auprès des entrepreneurs est toute simple: les réseaux sociaux remettent le marché à niveau. Ils donnent une chance à tout le monde de se faire remarquer de manière globale et de concurrencer les « gros » pour la position de leader d’opinion. Après tout, devenir viral est très peu lié à votre chiffre d’affaire et très lié à votre message.

De plus, 78% des consommateurs déclarent que les publications d’une marque sur les réseaux sociaux influence leurs décisions d’achat.

En d’autre mots: passer du temps sur les réseaux sociaux vaut carrément la peine.

Alors, quel est l’état de vos réseaux sociaux?

Lorsqu’on leur demande pourquoi ils ne sont pas plus engagés sur les réseaux sociaux, l’une des principales raison donnée par les gens est qu’ils ont l’impression de n’avoir rien à raconter.

« Qu’est-ce que je pourrais partager? »

« On s’en fout de ce que je mange! »

« Qui veut entendre mon avis? »

« Qui croit vraiment que la marmotte met le chocolat dans le papier d’élu? »

Ce sont toutes d’excellentes questions! Et vous ne voulez certainement pas vous engluer dans du contenu inintéressant. Ni dans des contenus super commercial qui donne aux gens l’impression que vous les spammez. Ce que vous voulez, ce sont des publications intéressantes, vraies, utiles et surtout partageables, sur vos réseaux sociaux.

Si vous avez du mal à donner à vos réseaux sociaux l’attention qu’ils méritent, essayez ces 10 thématiques qui appellent au partage.

Que dire sur les réseaux sociaux: 10 sujets de conversation

1. Des choses que vous aimez. Quelle que soit la taille de votre entreprise, tout le monde aime le côté intime des petites mignonneries. Publier ce que vous fait sourire vous montre vous, l’être humain derrière votre marque ou votre entreprise.

Alors, qu’est-ce qui vous fait sourire? Qu’est-ce qui vous fait tenir debout à la fin d’une longue journée? Que ce soit des sujets d’ordre spirituel ou de développement personnel, des petits plats que vous concoctez (ou engloutissez), ou des choses drôles que vous enfants racontent… il y a de grandes chances que ce qui vous donne un petit coup de boost, en donne un aussi à vos abonnés!

2. Des choses qui vous inspirent. Une marque ou une entreprise peuvent aussi être inspirantes. Mais, comme pour le sujet numéro 1, cela commence par vous.

Où démontrez-vous votre talent? Qu’est-ce qui stimule votre créativité et vous pousse (vous ou votre entreprise) à innover? Vous vous inspirez de l’art? De la musique? Un auteur préféré? Les leaders dans votre secteur d’activité? Publiez des choses qui vous poussent à aller de l’avant!

3. Vos outils préférés pour vous simplifier la vie. Vous savez ce que tout le monde apprécie? Littéralement n’importe quoi qui rend CE QUE TOUT LE MONDE FAIT MAIS QUE PERSONNE N’AIME FAIRE plus facile.

Alors, qu’est-ce que vous utilisez pour vous faciliter le quotidien? Un stylo d’astronaute? Une chaise ergonomique?

Quels sont les outils en ligne et autres logiciels qui font tourner votre business, vous font gagner de précieuses heures sur votre journée de travail, et vous maintiennent à jour de l’actualité du marché?

4. Un soupçon de vantardise. Cela s’apparente au sujet numéro 2: inspirer vos fans. Mais la source d’inspiration ici, c’est vous!

Pour beaucoup, c’est très inconfortable au début, mais internet est un grand terrain de jeu, et la modestie n’est pas une stratégie marketing pérenne. Alors partagez les choses dont vous êtes fiers! Cela montre à vos clients que vous êtes un peu de la balle, et cela montre à vos fans comment être de la balle!

Vous avez aidé une cliente à affronter sa peur et à demander une augmentation? Dites le! Votre carnet de rendez-vous est plein pour les deux prochains mois? Vantez-vous!

5. Les trucs des autres. Vous connaissez ce veille adage sur ne pas réinventer la roue? C’est presque le slogan non-officiel des réseaux sociaux. Si quelqu’un à qui vous êtes abonné publie un excellent article ou quelque chose qui a beaucoup de valeur à vos yeux: que ce soit son point vue, son analyse ou tout simplement son produit. Partagez ces bienfaits avec vos fans!

Quelles newsletters lisez-vous chaque semaine? À quels blogs êtes-vous abonnés? Quels évènements ou produits vos pairs lancent-ils?  Quel site web propose un excellent contenu pour votre communauté ou votre industrie?

6. Les trucs qui vous font pleurer de rire. Tout le monde a besoin d’un bon fou-rire quasiment une fois par jour. Le rire est un truc incroyable. C’est une de ces choses qui vous fait sortir de votre tête est vous ramène dans le présent. Il vous donne de la perspective, coupe un peu la journée et quand il est « contagieux », c’est la meilleure des médecines.

Les choses drôles (qui ne mettent la vie de personne en danger, cela va sans dire), valent presque toujours la peine d’être partagée sur les réseaux sociaux. Cherchez une vidéo drôle sur YouTube, ou trouvez un GIF qui vous fait marrer. Comme par exemple:

7. Poser des questions. Soyez curieux de votre communauté et de votre secteur d’activité! Cela n’a pas forcément besoin d’être lié directement à votre travail. Concentrez-vous sur mieux connaitre les gens avec qui vous êtes connectés sur les réseaux sociaux.

Quels sont leurs opinions sur l’actualité? Que font-ils ce week-end? Comment équilibrent-ils vie professionnelle et vie de famille? Quels livres sont sur leurs tables de nuit ou sur leurs tablettes?

8. Les petites choses de la vie. Vous savez ces choses à la fois étranges et amusantes qui nous arrivent au quotidien? Comme la fois ou ce mec à pris trois sièges à lui tout seul dans le métro, dont un pour son sac et un pour son téléphone, avec tellement de culot que vous n’en étiez même pas en colère. Ou la fois où un papillon s’est posé sur votre fenêtre juste au moment où vous pensiez à quelque chose de spécial. Ou cet écureuil qui a décidé de vous faire coucou sur le chemin du coffee-shop.

Des moments comme ceux-là montrent votre humanité et permettent aux gens de connecter avec vous sur une chose que vous avez en commun: vous êtes tous deux humains.

9. Des endroits ou des produits que vous aimez. Où vous faites-vous couper les cheveux? Quel est votre restaurant préféré pour les soirée « sans fourneaux »? Est-ce que votre agent d’assurance s’est montré particulièrement coopératif? Est-ce que votre fournisseur téléphonique a corrigé une erreur faite sur votre compte? Euh, ça arrive vraiment ça?

Partager vos interactions avec d’autres entreprises est une manière simple et agréable de construire une communauté et de trouver de nouveaux fans dans d’autres audiences.

10. Faire sa promo. Gagner de l’argent avec son entreprise, c’est, comment dire… important! Alors n’ayez pas peur de faire aussi passer le mot sur vos produits et services.

Ressortez ces vieux articles de l’année dernière et partagez-les encore et encore pour que de nouvelles personnes les découvrent. Prenez des citations de votre livre. Parlez de votre prochain événement, ou que vous avez de la place pour de nouveaux clients à coacher, ou que vous allez être interviewé pour un podcast comme expert dans votre domaine.

Parlez des services que vous proposez, mais équilibrez avec les neuf autres choses sur cette liste. L’objectif c’est de nourrir une connection avec des gens similaires qui aimeront suivre vos aventures et celles de votre entreprise, à cause de vous!

Et, en bonus, je vous rajoute quelques idées à cette liste. Voici deux autres sujets avec lesquels ont s’est amusées ces derniers temps:

11. Shout out à votre équipe. On aime bien, de temps en temps, mettre en avant les gens avec qui on travaille, sur Instagram. Cela permet à nos clients de mettre un visage sur les noms avec lesquels ils intéragissent et de donner un petit coup de pouce à ceux qui nous soutiennent par un travail de qualité.

12. Les coulisses. Donner à nos abonnés un aperçu de ce qui se passe dans les coulisses est un moyen fun de donner un visage humain à une entreprise complètement immatérielle.

500 abonnés sur Twitter ça se fête non ? #saucissonsec #saintverant

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L’une des choses sur lesquelles un publication « coulisse » peut s’appuyer c’est de mettre en avant les valeurs de l’entreprise et en quoi celles-ci impactent la manière dont vous travaillez.

Avec quels sujets de conversation vous êtes-vous amusés dernièrement?

Dites-nous ce qui fonctionne pour vous dans les commentaires ci-dessous!

Comment écrire une page À Propos qui sera lue

La page À Propos est un élément essentiel pour toutes les TPE/PME et marques personnelles. Après tout, vos clients veulent savoir qui vous êtes avant de vous donner leur business!

Simple, non? Peut-être… mais ça n’est pas toujours le cas.

Parfois lorsque nous passons de simplement être nous à écrire sur nous, on fini avec une personne sur le papier que l’on a du mal à reconnaitre.

Nous avons tous vu la version « college year-book » d’une page À Propos:

« Paul est un fonceur. Il était major de promo, secrétaire du club de golf. Ses passe-temps sont le vol-à-voile et la spéléologie. »

On trouve aussi la version « corporate », super sèche:

« Paul est spécialisé dans l’analyse des facteurs clés de succès pour développer le potentiel des équipes sous-utilisées, leur permettant ainsi d’atteindre un retour sur investissement maximum, et de produire un chiffre d’affaire en progression constante. »

Parfois, il y a la page À Propos, qui partage un tout petit peu trop d’informations:

« Paul adore passer du temps avec sa femme Sophie et leurs enfants Louise et Raphaël. Leurs six tortues naines Micheline, Sabrina, Gertrude, Natacha, MaChérie et Aldo n’ont jamais quitté la famille. Sauf la fois où Aldo a mangé un Lego et a passé une semaine chez le vétérinaire. »

Aucune de ces versions ne sont vraiment mauvaises! Il n’y a aucune règle qui dicte le style que doit avoir votre page À Propos.

Une bonne page À Propos, cependant, doit vous refléter et parler à votre client idéal.

Voici comment faire:

Mettez un contexte autour de votre histoire

Mettez-vous à la place des visiteurs de votre site web. Que veulent-ils savoir sur vous?

Regardons trois approches très différentes.

Auto-entrepreneur? Votre histoire personnelle est souvent celle de votre marque.

Si vous êtes un entrepreneur au service d’autrui, votre histoire personnelle racontera qui vous êtes à vos clients, leur donnera une idée d’où vous venez, et leur montrera comment vous travaillez.

Kimra Luna est une consultante en personal branding et online business avec une page À Propos unique et efficace:

Sa page À Propos commence presque comme une page de vente, en parlant directement à son audience de leurs ambitions. Et en donnant une idée de sa notion de succès pour montrer que quiconque peut l’atteindre.

Kimra a déjà une forte notoriété, donc une partie de son audience a seulement besoin qu’elle leur rappelle qu’elle a réussit pour les convaincre de passer à l’étape suivante et à télécharger du contenu gratuit en s’abonnant à sa mailing list.

Kimra sait que ses clients potentiels ont une histoire similaire à la sienne: ils ont du mal à s’en sortir, ils ont des rêves plus grands qu’eux, et ils se demandent s’ils devraient se lancer.

Ses clients ne veulent pas se contenter d’entendre son histoire ressentir de l’inspiration. Ils veulent suivre leur propre chemin, comme elle l’a fait. Et quand ils lisent son manifesto, ils s’y retrouvent.

Voyons une autre manière de structurer sa page À Propos!

Vous êtes une TPE ou petite PME? Votre page À Propos peut mettre le projecteur sur la manière dont vous travaillez.

Pour une petite entreprise qui se concentre sur ses réussites plus que sur des individus, regardons Small Girls PR.

En tant qu’agence de relations presse, leur job est de faire passer leur message clairement, précisément et avec suffisamment de panache et de personnalité pour réveiller des journalistes débordés qui ont déjà tout vu.

Leur page À Propos démarre avec des trophées où l’on lit le titre du média qui a parlé d’elles. Une agence de RP qui a de bonnes retombées presse prouve qu’elles font bien leur boulot, non?

Sur le paragraphe de gauche, elles expliquent « Qui sommes nous » avec cette intro:

Bianca Camped (1 mètre 52) et Mallory Blair (1 mètre 61) ne sont pas grandes. Ensemble, elles dirigent l’équipe de nombreuses personnes talentueuses et plus grandes de SmallGirlPR. »

Avec seulement quelques mots et la création d’une image mentale qui définit leur marque, elles ont capturé votre attention!

Au lieu de perdre plus de temps à se décrire, elles laissent d’autres le faire à leur place avec des citations de publications majeures. Parce que, une fois encore, c’est ce qu’une bonne agence de RP fait pour ses clients!

Sur le paragraphe de droite elles expliquent comment elles travaillent, en illustrant tout cela avec des exemples. Le texte est intelligent, court, et correspond au cercle social dans lequel elle se sentent bien.

En disant qu’elles recherchent le bon journaliste pour l’histoire, elles reformulent la définition classique de la chargée de relations presse qui va pitcher son histoire en masse, et se concentrent sur une action délibérée, un choix réfléchi. Qui ne voudrait pas de ce type de pouvoir pour leurs marques?

Voyons un exemple de plus de brillante page À Propos!

Vous voulez rester sur un ton traditionnel et professionnel à la troisième personne?

C’est un bon choix aussi. Et vous n’avez pas besoin d’être un grand groupe corporate pour le faire!

Regardons Meow Parlour, le premier bar-à-chat de New York.

Répondre à la question de ce que votre audience veut savoir sur vous est relativement simple. Ils veulent savoir ce qu’est un bar-à-chat, s’ils ne le savent pas déjà, et ils veulent en savoir plus sur les chats.

Et Meow Parlour s’en sort très bien.

Concept est le premier onglet de leur menu. Et il y donnent une définition simple de ce qu’est un bar-à-chat.

Et qu’en est-il des chats?

Eh bien Cats est le second onglet de leur menu principal. Cliquez dessus et…

Abondance de photos de chats! Et si vous cliquez sur la photo, vous aurez une petite biographie du chat!

Et qu’en est-il des personnes qui ont fondé Meow Parlour? Comment faites-vous si vous êtes un journaliste qui écrit un papier, ou simplement curieux de savoir comment ce rêve incroyable devient réalité?

Descendez tout en bas de la page et vous trouverez une page À Propos traditionnelle qui raconte la biographie des deux fondatrices.

Ces biographies relativement directes, sur un modèle de troisième personne qui couvre leurs études, leurs expériences, quelques détails personnels… et, oui, encore des chats.

Maintenant que vous avez vu quelques exemples de pages À Propos, comment faire pour vous assurer que vous n’oubliez rien dans la votre?

Ils y a trois choses qui vous aideront dans votre mission…

Rassemblez les ingrédients

Quand vous rassemblez les ingrédients crus de votre page À Propos, vous allez chercher quelques éléments en particulier.

Un CV, un bon pote et votre business plan et/ou charte de communication sont d’excellents outils.

Le CV, c’est pour les détails dont vous ne vous souvenez plus comme le titre de vos emplois ou le nom de vos diplômes. Parce qu’il y a toujours des tas de détails…

Le bon pote peut vous donner une description rapide de la manière dont vous êtes perçu si vous êtes timide quand il s’agit de trouver des superlatifs pour vous décrire. Il peut aussi vous rappeler des anecdotes de moments où vous avez aidé des personnes par votre travail. Les anciens clients sont aussi d’excellentes sources pour cela.

Votre business plan / charte de communication sont de bonnes manière de vous rappeler vos objectifs, pourquoi et comment vous faites votre travail, et des suggestions de ton à employer pour conserver une cohérence de marque.

Demandez toujours pourquoi

Quand vous commencez à sélectionner les ingrédients que vous allez utiliser pour votre page À Propos, n’oubliez jamais de vous demander pourquoi vous les ajoutez.

Parlez-vous de ce job que vous avez fait pendant deux ans, à la fac, parce que c’est pertinent par rapport à ce que vous faites maintenant? Qu’est-ce qui le rend pertinent?

En ajoutant des anecdotes personnelles, essayez-vous de construire la confiance, ou essayez-vous de démontrer que ce qui a marché pour vous peut aussi marcher pour quelqu’un d’autre?

Si vous vous rendez compte que vous écrivez des tonnes de détails sur vos chats, le faites-vous parce que vous êtes propriétaire d’un bar-à-chat?

Si vous voulez partager un éclair de génie philosophique que vous avez eu, est-il pertinent par rapport à la manière dont vous travaillez aujourd’hui et de comment vous vous démarquez de vos pairs? Si oui, partagez-le, absolument, dans le cadre du facteur notoriété-affection-confiance.

Comme le montre les exemples radicalement différents ci-dessus, il n’y a pas un style de page À Propos qui fonctionne pour tout le monde.

Si celle-ci reflète qui vous êtes et parle directement aux clients que vous souhaitez, alors, vous êtes sur la bonne voie!

Avez-vous une page À Propos préférée?

Qu’est-ce qui, selon vous, la rend aussi efficace?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

 

Email Marketing: comment rédiger des newsletters qui captent l’attention de vos prospects ?

Si les entreprises considèrent les newsletters comme des outils marketing stratégiques, les prospects, eux, les perçoivent comme des courriers indésirables. Il faut dire que ces derniers reçoivent déjà une pléthore de messages (en moyenne 121 messages par jour selon une récente étude américaine). Il ne faut donc pas vous étonner si vos emails commerciaux restent sans réponse… Alors que les prospects manifestent de moins en moins d’intérêts pour les Newsletters, il existe — fort heureusement — des astuces efficaces pour capter leur attention. Je suis le fondateur de Sortlist France, et je vais tenter de vous exposer celles qui auront un impact positif sur vos campagnes emailing.

Bien choisir l’objet de votre message

Tout le monde sait que la clé d’une newsletter efficace est un contenu pertinent, c’est-à-dire un contenu à forte valeur ajoutée pour vos prospects. Mais ce que de nombreux marketeurs ignorent, c’est que le succès d’une newsletter passe d’abord par l’objet du message.

Mettez-vous à la place de vos prospects. Imaginez que vous recevez un message d’un inconnu et qu’en plus, l’objet du message ne vous dise rien. Allez-vous ouvrir le courrier ? Bien sûr que non.

Alors si vous avez pris l’habitude de peaufiner votre contenu et de négliger l’objet de votre message en le rédigeant à la dernière minute, il va falloir changer de tactique : l’objet de votre message doit être bien pensé pour éveiller la curiosité de vos prospects et les inciter à ouvrir l’email.

Autrement dit, si l’objet du message est attrayant, vos prospects ouvriront votre email marketing. S’il ne l’est pas, ils le mettront dans la corbeille. Et au bout du compte, lorsque vos prospects seront las de ces messages qu’ils jugent sans intérêt, ils finiront par se désabonner de vos newsletters.

Ne sous-exploitez pas le pre-header

Succédant l’objet du message, le pre-header est l’avant-première de votre newsletter. Il correspond à la première phrase du corps du texte et la raison pour laquelle vous devez également le soigner est très simple : il booste le taux d’ouverture de vos newsletters.

De plus, le pre-header est visible sur tous les terminaux — ordinateurs, tablettes et smartphones — et comme les prospects consultent de plus en plus leur boîte de réception sur leur smartphone, il va de soi que vous devez y accorder la plus grande attention.

Pour une visibilité optimale sur tous les terminaux, le pre-header idéal comprend 30 à 45 caractères. Notre conseil : lancez un « split testing » ou A/B test pour vous assurer que le pre-header s’affiche comme il faut.

Personnalisez vos Newsletters

En lisant votre message, votre prospect doit être convaincu que la Newsletter s’adresse à lui personnellement. Cela signifie que :

  • Vous devez appeler le prospect par son prénom.
  • Vous devez l’interpeller en répondant à une question qu’il se pose.

Pour ce faire, vous allez devoir effectuer quelques recherches sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de vous transformer en détective privé et de traquer les moindres faits et gestes de votre prospect. Vous devez tout simplement vous assurer de connaître le profil de vos destinataires ainsi que leurs besoins.

Autre point très important : Tous vos prospects ne seront pas forcément intéressés par une même offre, c’est la raison pour laquelle il est recommandé de segmenter votre liste emailing en groupes de prospects selon des critères spécifiques (centres d’intérêts, localisation géographique, décalage horaire,…)

L’objectif de la segmentation d’une liste emailing est donc d’envoyer à chaque fois une newsletter à même d’intéresser un groupe de prospects et par conséquent augmenter votre taux de conversion.

Rédigez vos Newsletters de manière claire et concise

La plupart des marketeurs pensent attirer l’attention de leur audience en rédigeant de longues Newsletters. Or, c’est le meilleur moyen de les désintéresser. Dites-vous bien que ces derniers ne recherchent pas des informations. Tout ce qu’ils veulent, c’est une solution à leur problème.

Par ailleurs, votre message doit être court, car la capacité d’attention d’un adulte n’est que de 8 secondes. Attention, faire court ne signifie pas donner des informations incomplètes. Alors pensez à bien situer le contexte pour aider vos prospects à visualiser votre offre.

La Newsletter idéale fait 5 à 6 phrases, mais si vous pouvez faire plus court, c’est encore mieux. Pensez également à utiliser un langage facile à comprendre (le jargon commercial est à proscrire).

Oubliez les formalités

Ne tentez pas d’impressionner vos prospects avec des formules de politesse. De nos jours, ces derniers apprécient que l’on s’adresse à eux sur un ton informel. En suivant ce simple conseil, non seulement vous donnerez à vos prospects l’envie de lire votre Newsletter, mais en plus, vous augmenterez vos chances d’obtenir un rendez-vous professionnel.

Posez toujours une question

Étant donné que l’objectif de votre campagne emailing est d’inciter vos prospects à réaliser une action (se rendre sur votre site web, faire un achat, etc.), n’oubliez pas d’inclure un appel à l’action ou de poser une question à la fin de vos messages. Mine de rien, une simple question facilite grandement l’engagement de vos prospects.

En conclusion, la Newsletter est un outil de communication incontournable, cependant, en plus de proposer quelque chose d’utile de manière soignée, ne monopolisez pas la parole. Pensez à créer et à cultiver une véritable relation d’échange avec vos abonnés.

Nicolas Finet

Nicolas Finet

Fondateur, Sortlist France

Nicolas Finet est fondateur de Sortlist France, une plateforme en ligne qui permet aux entreprises de trouver les agences de marketing digital qui répondent au mieux à leurs besoins.

Suivez-le sur Twitter: @nifinet