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5 grandes marques nous montrent comment recycler le contenu

Faire quelque chose juste pour faire comme tout le monde peut avoir des conséquences désastreuses.

Surtout quand on parle de mode…

Friends Fashion Faux Pas

Parfois, pourtant, il faut se demander pourquoi ils font ce qu’ils font. Quand vous comprenez leurs raisons, il se peut que leur stratégie prennent beaucoup de sens!

Lorsqu’il s’agit de stratégie réseau sociaux, une stratégie qui est de plus en plus « à la mode » est de répéter son contenu. Et pour une bonne raison.

La plupart des community manager prévoient leurs publications sur les réseaux sociaux au moins la veille, et 25% d’entre eux les prévoient un mois ou plus à l’avance. Quand vous prévoyez à l’avance et accordez autant de temps et d’énergie à la création de fantastiques publications, c’est juste normal de les partager plus d’une fois et d’augmenter la valeur de chacune d’entre elles. Ce qui explique pourquoi de grandes marques font exactement ça.

Pourquoi plus de gens ne s’en rendent pas compte? On vous explique tout dans une minute.

Si l’idée de publier le même contenu plusieurs fois vous donne l’impression de noter vos pompes au creux de votre main avant l’examen, cet article est pour vous. Jetons un coup d’oeil à quelques marques qui pratiquent cette stratégie et essayons de comprendre pourquoi!

Recyclage articles

Atteindre (et tester) des audiences différentes

Quand vous publiez un nouvel article de blog, son trafic a tendance à chuter très très vite. Ce qui fait que communiquer dessus plus d’une fois est relativement important.

Regardez comment Darren Rose de Problogger fait la promotion d’un nouvel article:

ProBlogger

Même image, même texte, même lien ; c’est le même tweet envoyé six fois en six jours.

Vous remarquez quelque chose?

Il y a de l’engagement sur chacun de ces tweets, parce qu’à chaque fois qu’il est publié, il est vu par des gens différents. Des gens qui ne l’ont pas vu les autres fois, et qui pourraient ne jamais l’avoir vu s’il n’avait pas été publié plus d’une fois.

Moins de la moitié des utilisateurs de Twitter vont sur le site ne serait-ce qu’une fois par jour, alors publier la même chose une fois par jour n’est pas si inhabituel. Dans ce cas, cela peut même offrir des informations pertinentes sur les meilleurs moments pour publier. En partageant un tweet à différentes heures sur différents jours, vous pouvez voir se dessiner des tendances en termes d’impressions et d’engagement.

Vous risquez de vous trouver surpris par les heures qui ont le plus de succès. Voici un exemple.

Regarder le compte Twitter de Social Media Examiner sur une durée d’environ 30 heures:

Social Media Examiner

Vous ne rêvez pas, pendant plus d’une journée ils ont publié la même information avec le même texte, la même image, le même lien, encore et encore, et rien d’autre.

Comme ça, on peut penser que ça ressemble à un disque rayé, mais quand on regarde de plus près comment ils ont fait et les résultats qu’ils ont obtenus, cela prend BEAUCOUP de sens.

En espaçant leurs publications, ils ont pu toucher un large éventail d’abonnés. Et cela a fonctionné.

Social Media Examiner a publié le même tweet cinq fois sur une journée et demi, mais ces tweets étaient toutes programmées à plusieurs heures d’intervalle, dont certaines heures où l’on ne penserait pas que nos abonnés sont connectés.

Par exemple, une de ces tweets a été publiée à 6h05 EST, et c’est celle qui a eu le plus de retweets. Une autre a été publiée à 2h05 du matin, et elle a obtenu la seconde place en termes de retweets.

Expérimentez avec audience en publiant la même chose à des heures complètement différentes, dont certaines où vous ne penseriez pas qu’elles marcheraient. Vous risquez de vous rendre compte qu’avec les différents fuseaux horaires (et probablement aussi grâce au café), vos tweets ont beaucoup de potentiel 24h/24!

Profiter de votre contenu « evergreen »

Vous êtes assis sur un tas d’or d’articles « evergreen » qui n’obtiennent pas le trafic qu’ils méritent?

Partager ces articles régulièrement, comme le fait Buzzfeed, vous assure que vous ne les gâchez pas.

Ndlr: voici quelques conseils pour trouver plus d’idées de contenus evergreen.

Buzzfeed est l’exemple parfait de l’intérêt de répéter vos publications, parce qu’ils n’en ont pas forcément BESOIN.

Après tout, ils publient quelque part autour de 10 gazillions d’articles par jour. Ils ne sont pas vraiment en peine de contenu à partager, et s’ils le souhaitaient, ils pourraient s’en tenir au minimum en faisant la promo de chacun une fois et basta.

Mais, à la place, ils font cela:

BuzzFeed

Quand BuzzFeed a des articles evergreen, ou même presque evergreen, ils les partagent sur les réseaux sociaux plus d’une fois. Dans les exemples ci-dessus, ils ont partagés à nouveau les mêmes contenus trois jours après la première publication, et ils ont obtenus presque exactement les mêmes performances.

En quelques clics, BuzzFeed a doublé la valeur de chacune de ces publications.

Vous n’aimeriez pas faire la même chose avec VOTRE contenu? C’est pour cela qu’il existe des outils qui font cela à votre place!

Que vous partagiez quelque chose à nouveau quelques jours plus tard, quelques semaines plus tard, ou au moins quelques mois plus tard, cela peut faire une véritable différence!

Faire tourner l’info

Les articles evergreen sont utiles, mais tout ce que vous écrivez n’a pas besoins d’avoir éternité comme date d’expiration. Même les publications qui parlent d’actualité méritent d’être répétées.

Regardez le New York Times:

New York Times

Le Times est connu comme source d’actualité, mais une actu reste pertinente pendant plus de quelques minutes. Leur profil Twitter se répète fréquemment pour que leurs derniers articles reçoivent autant d’attention que possible pendant qu’ils sont encore d’actualité!

Même les site de divertissement comme MTV News font la même chose:

MTV News

Est-ce que l’une de ces tweet sera pertinente sur la durée? Absolument pas. Mais pendant qu’elles le sont, elles méritent d’être partagées plusieurs fois, et de récupérer des douzaines (ou centaines) d’interactions à chaque fois!

Qui d’autre avez-vous vu faire de même?

Il est facile de ne pas se rendre compte quand quelqu’un partage le même contenu encore et encore. Même si c’est une grande marque!

Avez-vous adopté cette stratégie? Avez-vous remarqué que c’est de plus en plus populaire? Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires ci-dessous!

Écrire de meilleures newsletters: il n’y a pas de recette magique

Lorsqu’il s’agit de faire croitre une audience et d’emmener un trafic consistant vers votre site web, il n’y a rien d’aussi utile qu’une bonne vieille liste d’emails.

Jusqu’à quel point utile? Le mois prochain nous allons envoyer la 350ième édition de notre newsletter hebdomadaire, et depuis que nous avons lancé ce blog, les newsletters ont été la source de plus d’un tiers de son trafic.

Donc oui, les emails sont bien plus qu’un moyen pour votre vieil oncle de vous envoyer ses théories sur les conspirations politiques…

Quelle que soit la taille et la croissance de votre liste d’emails, et quels que soient les trucs et astuces que vous utilisez pour la faire grossir, elle ne vous servira à rien tant que vous ne savez pas quoi envoyer aux gens.

Alors, quels sont les ingrédients d’une newsletter à laquelle on ne peut pas résister? Que pouvez-vous envoyer aux gens qui leur donnera envie de cliquer, semaine après semaine?

Voici quelques indispensables:

Des mises à jour de votre site

Avant, vous aviez probablement tous vos blogs préférés de sauvegardés dans votre dossier « marque-page ».

Vous aviez aussi, probablement, une boite aux lettres pleine de CD d’essai gratuit pour Infonie. Le fait est qu’Internet a changé.

Maintenant, le contenu arrive jusqu’à vous de mille et une manières. Vous n’avez pas besoin d’aller checker régulièrement ce qu’il y a de nouveau sur vos sites préférés… parce qu’il vous informeront lorsque c’est le cas.

C’est ce que vous devez faire pour vos fans.

Faire la promotion de votre dernier article de blog par email peut paraitre redondant, ou vous donner l’impression que vous ennuyez vos lecteurs.

« Ils savent déjà que mon blog existe! Ils ne veulent pas que les enquiquinent avec un email à chaque fois que je publie quelque chose… Ils trouveront bien tout seuls! »

Le truc, pourtant, c’est qu’en quelques sortes ils VEULENT que vous les enquiquiniez avec un email, parce qu’ils n’iront probablement PAS chercher votre contenu tout seuls. Votre entreprise, c’est votre vie, donc vous y consacrez beaucoup de temps ; mais pour la plupart de vos fans, c’est juste une chose à laquelle ils pensent quand vous leur rappelez votre existence.

L’idée que les gens vont trouver votre contenu tout seuls, comme par magie, est l’un des plus grand mythe du marketing.

Parcourez un peu les ouvrages sur le marketing de contenu et vous lirez l’expression « contenu magnétique » souvent. Le contenu magnétique est un contenu qui est tellement bon, qu’il attire les gens. Une espèce de « si vous l’écrivez, ils viendront ». Tout ce que vous avez à faire est d’écrire quelque chose de très bon, et boum, votre travail est terminé. Magique!

Le problème: le contenu n’est pas un aimant.

C’est un électro-aimant!

Un électro-aimant est super fort. Mais seulement quand on le met en marche. Sinon, il reste là comme une vieille patate inutile.

Votre contenu de blog est un électro-aimant. Et partager ce contenu est votre manière de le mettre en marche.

Le partager sur les réseaux sociaux est utile, mais ces publications sont bien trop faciles à manquer pour votre audience. Vous avez besoin de l’email pour récupérer ceux qui sont à la traîne.

Des emails tels que ceux que Product Hunt envoie à ses abonnés! Vous voulez vous tenir à jour de leur actualité? Vous n’avez pas à parcourir leur site chaque jour. Ils vous enverront les infos importantes par email.

Product Hunt

Help Scout fait la même chose avec ses emails. Leur blog a de nombreux fans dans notre réseau, mais personne ne pense à y aller à moins qu’ils ne reçoivent un email communicant sur un nouvel article. Vous pouvez toujours deviner quand un email vient d’être envoyé, car tout le monde se met à en parler sur Slack.

Help Scout

Même le trafic sur notre blog obtient généralement un boost le jour où l’on communique sur nos derniers articles dans notre newsletter. Jetez un oeil et vous pourrez probablement deviner quel jour Exposé a été envoyé:

Traffic blog

Ne soyez pas timide, utilisez votre newsletter pour faire la promotion de votre actualité. Vos lecteurs vous en remercieront!

Annoncer la suite

Les personnes sur votre liste d’email n’ont pas seulement montré leur intérêt pour ce que vous avez à dire, elles ont aussi montré une bonne dose de confiance.

Une adresse email est un cadeau de valeur, et vous devriez les remercier en leur donnant le scoop.

Vous ne me croyez pas? Imaginez plutôt…

Quand vous êtes chez Yves Rocher et que vous obtenez une promo sympa sur une box de fin d’année et que la vendeuse vous propose de laisser votre adresse email pour obtenir d’autres réductions, vous hésitez? Vous adorez les produits Yves Rocher, mais votre adresse email, c’est sacré.

Yves Rocher

Donner votre adresse email n’est pas toujours un choix facile. Donc si quelqu’un vous a confié la leur, le moins que vous puissiez faire, c’est de leur montrer que c’était la bonne chose à faire.

Et vous n’avez pas à faire cela en organisant des concours pour faire gagner des produits de beauté…

Informez vos abonnés de ce qui va arriver. Vous savez déjà qu’ils sont intéressés. Si ce n’était pas le cas, ils ne se seraient pas inscrits!

Notre newsletter hebdomadaire informe souvent nos abonnés des prochains événements ou opérations spéciales à ne pas manquer. Les nôtres et celles d’autres entreprises. Nous partageons parfois des choses dans notre newsletter dont nous ne parlons nulle part ailleurs!

Autre exemple, la blogueuse voyage Amanda Williams utilise sa newsletter mensuelle pour informer ses lecteurs de ses prochaines aventures.

Dangerous Business

Et, une fois encore, Product Hunt utilise ses newsletter pour tenir leurs lecteurs informés des prochains événements:

Product Hunt 2

Quand quelqu’un vous donne son adresse email, remerciez-le avec un peu d’info… Ils sont intéressés par ce que vous avez à dire!

Le contenu d’autrui

Nous écrirons bientôt plus longuement sur le CDA (Contenu Des Autres). C’est hautement bénéfique à votre marketing sur les réseaux sociaux.

C’est aussi un fort bénéfice pour votre newsletter.

Pour faire court? Les gens sur votre liste n’ont pas le temps de lire des douzaines d’articles de blog toutes les semaines sur un sujet ou un autre. Vous êtes l’expert. Proposez-leur le meilleur contenu tout frais et clé-en-main dans un email.

C’est ce que Hiten Shah fait dans SaaS Weekly. Il compose une liste de contenus pertinents, contenus qu’il n’a pas écrit, et le partage avec ses abonnés. Il découpe même le tout en catégories pour que vous retrouviez plus facilement le contenu qui vous intéresse.

Hiten Shah

Peu importe que vous n’ayez pas écrit le contenu vers lequel vous envoyez. Envoyez votre audience vers un contenu qu’elle trouvera intéressant, et ils continueront à ouvrir vos newsletter pour voir ce que vous avez pour eux ce coup-ci.

Un contenu unique

Vous commencez à remarquer le fil rouge? Votre newsletter doit apporter aux gens quelque chose qu’ils ne trouveront pas ailleurs.

Pas sur votre blog. Pas sur les réseaux sociaux.

Seulement là.

Une manière de faire cela est d’écrire quelque chose de spécial pour votre newsletter, et seulement pour votre newsletter.

Pas besoin que ce soit long et compliqué! Hiten Shah ajouter un Conseil de la semaine à chacune de ses newsletter. Un paragraphe ou deux sur quelque chose que vous pouvez faire. Et on fait un peu la même chose dans Exposé.

Expose

Cela ne prend pas beaucoup de temps et peut apporter beaucoup de valeur à votre newsletter. Nous avons même remarqué que, dans notre cas au moins, beaucoup de lecteurs appliquent les conseils que nous donnons. Alors gardez un oeil ouvert pour notre prochain conseil: « Envoyer deux douzaines de cupcakes au siège de RDE Marketing ».

Des options d’en avoir plus, ou moins

Que vos lecteurs souhaitent en lire encore plus venant de vous ou un peu moins, votre job est de leur rendre la tâche la plus facile possible.

Et ne le prenez pas mal s’ils en veulent mois. Cela arrive à tout le monde.

Pour ceux qui ont un appétit insatiable et qui veulent toujours plus de votre part, assurez-vous que les liens vers tous vos réseaux sociaux sont clairement accessibles. Pour ceux qui ont besoin d’un peu plus d’espace, d’un autre côté, assurez-vous qu’ils puissent se désinscrire d’un clic de souris.

Prenons Product Hunt comme exemple une dernière fois pour une démonstration parfaite des deux:

Product Hunt 3

Réseaux sociaux? Check! Désinscription? Check! Et notre petit préféré: la possibilité de choisir à quelle fréquence vous souhaitez recevoir leurs emails, pour vous permettre de contrôler quand ils arrivent dans votre boite mail.

Ne pas donner à vos lecteurs une option facile de désinscription est la meilleure manière de vous retrouver rapporté comme spam. Quand cela arrive souvent, votre taux de livraison peut chuter. Ceux qui ne veulent plus vous voir dans leur boite mail trouveront un moyen d’y arriver. Quelle que soit la manière. Autant leur donner une solution simple et amicale de le faire.

Et, le plus important…

La chose la plus importante dont il faut se souvenir lorsque vous finalisez votre newsletter?

Il n’y a pas de manière parfaite de faire.

C’est certains, il y a de nombreuses choses à envisager, mais cela ne signifie pas qu’il y a un modèle parfait que tout le monde devrait utiliser!

Expérimentez avec ce que vous proposez à vos lecteurs de manière régulière. Essayez de nouvelles choses, et voyez celles sur lesquelles ils réagissent. Et celles qui passent inaperçues. Plus vous personnalisez vos emails en fonction de votre audience, plus ils y répondront!

Comment votre entreprise pourrait subir les conséquences de la suppression de fonctionnalités sur Instagram et Snapchat

À seulement quelques jours d’intervalle, Instagram et Snapchat ont, tous deux, annoncé qu’ils laissaient tomber certaines de leurs fonctionnalités. Et ces frères-ennemis le font pour les mêmes raisons.

Instagram se sépare de sa fonctionnalité Photo Map, et Snapchat arrête les Stories locales.

Vous n’aviez jamais entendu parler de ces fonctionnalités? Très bien. Alors soyez attentifs.

Et si vous en avez déjà entendu parler, soyez attentifs quand même… juste par politesse!

Il y a de fortes chances que ce soit un peu de votre faute si ces fonctionnalités ont disparues. Mais ce n’est pas grave. En fait, c’est même plutôt bien. Allez-y, donnez-vous un high-five!

self five

Ok. Tout ceci a probablement besoin d’être un peu expliqué.

Pourquoi est-ce une bonne chose que ces énormes réseaux sociaux laissent tomber ces fonctionnalités, et quel rôle avez-vous joué là-dedans?

Pourquoi cela est-il important pour vous et votre entreprise, même si vous n’avez jamais ne serait-ce que téléchargé ces applications?

Tout est en lien avec la raison pour laquelle ces fonctionnalités ont été mises au placard.

Larguées car impopulaires

Photo Map et Local Stories ont toutes deux subies un sort qui angoissent beaucoup d’élèves de lycée: elles se sont faite larguées parce qu’elles n’étaient pas suffisamment populaires.

unpopular

Ou pour utiliser le vocabulaire plus politiquement correct d’Instagram, elles n’étaient pas « largement utilisée ».

Quelle que soit la manière dont vous l’exprimez, cependant, ces fonctionnalités ont été supprimées parce que pas suffisamment de gens les utilisaient. Et cela signifie que les conserver n’avait plus de sens.

Instagram et Snapchat préfèrent consacrer le temps et l’énergie qu’ils mettaient sur ces fonctionnalités impopulaires à travailler sur des choses qui ont plus d’importance pour leurs utilisateurs. Pas vous?

Dans le cas d’Instagram, cela signifie mettre en place de nouvelles options comme les Stories, et d’améliorer ses capacités pour se mettre à jour de la technologie de l’iPhone. Pour Snapchat, cela signifie être capable de se concentrer plus sur les vidéos liées à des événements.

Ce n’est pas grave si vous vous en fichez un peu, parce que voilà!

Même si ces fonctionnalités ne signifient rien pour vous, cela devrait signifier BEAUCOUP qu’elles aient disparu.

Ces applications qui suppriment ces fonctionnalités? C’est important pour vous. Oui, vous! Et il y a une excellente leçon à tirer de tout cela.

Vous pouvez larguer les choses impopulaires aussi!

Nous allons vous dire quelque chose que quiconque avec un frère ou une soeur plus jeune et pas très cool n’a jamais entendu de la bouche de ses parents: si vous vous sentez ralentis par quelque chose d’impopulaire, vous êtes libre de vous en débarrasser.

frere soeur

Si des entreprises comme Instagram ou Snapchat peuvent se débarrasser d’une fonctionnalité parce que pas suffisamment de gens s’en préoccupent, vous aussi!

Réfléchissez. Instagram a 300 millions d’utilisateurs, chaque jour. Même si seulement 1% de ces utilisateurs aimaient Photo Map, cela représente tout de même 3 millions de personnes qui vont être déçues! C’est à peu près deux fois la population de Manhattan.

Est-ce que c’est facile de décevoir autant de monde? Probablement pas!

Et si l’équipe d’Instagram n’a probablement pas célébrer cette décision en faisant péter une bouteille de Dom Pérignon, ils devaient savoir que c’était le bon choix. Quelque chose qui n’importait qu’à un petit pourcentage de leurs utilisateurs les retenaient de se consacrer à des choses qui auraient été populaires avec beaucoup de monde.

En développement informatique, il y a ce truc que les initiés appellent un « feature creep ».

Feature creep c’est lorsque vous continuez à ajouter des choses juste parce que vous pouvez. Vous ajoutez des tas de strass et paillettes, parce que plus c’est plus, et, c’est certain, quelqu’un s’en servira. N’est-ce pas?

Le problème: tout ceci se transforme éventuellement en poids mort, et cette chose qui, un jour, était tellement belle et facile d’utilisation, est maintenant ralentie par un tas de fonctionnalités qui ne font que se mettre en travers.

Ce qu’Instagram et Snapchat ont fait est l’inverse de ça. Au lieu d’ajouter des choses et de rendre leur produit pire, ils ont enlevé des choses pour le rendre meilleur!

C’est comme si feature creep était le jumeau diabolique, et ce que ces appli ont fait est le bon jumeau!

haussement sourcil

Vous pouvez aussi changer cela.

Peut-être qu’un des cours en ligne que vous proposez n’a eu que quelques participants cette année, et prends plus de temps que cela n’en vaut la peine.

Peut-être que vous souhaitez arrêter de proposer du consulting individuel, ou des produits haut-de-gamme qui vendent à peine.

Peut-être que vous ne pouvez plus justifier de continuer à proposer ces sacs-banane en crochet dans votre boutique Etsy.

Quoique vous fassiez, si ce n’est pas populaire et que cela vous ralenti, vous pouvez laisser tomber.

Même si cela déçoit un petit pourcentage de gens, cela peut, au final, vous donner la liberté et la capacité de poursuivre des projets qui ont beaucoup plus de sens, et qui auront plus de succès!

Êtes-vous d’accord avec leur décision?

Que pensez-vous du fait qu’Instagram et Snapchat se soient débarrassés de ces fonctionnalités impopulaires?

C’était la bonne chose à faire? Auraient-ils du les conserver? Quelle expérience avez-vous avec ce genre de situation?

Dites-nous dans les commentaires ci-dessous!

Pourquoi les Stories d’Instagram sont bien plus qu’une copie de Snapchat

Si vous faites partie des 300 millions de personnes qui utilisent quotidiennement Instagram, vous avez probablement remarqué l’apparition des « Stories », cet été.

C’est une chose si cela ne vous intéresse pas en tant qu’utilisateur, mais si vous utilisez Instagram pour votre marketing, les Stories devraient au moins être sur votre radar, parce que cette fonctionnalité est déjà un succès!

Mais, tout d’abord, pour les non-initiés, c’est quoi déjà ces « Stories Instagram »? En moins de trois phrases, s’il vous plait…

Les Stories d’Instagram sont une manière de partager des images et des vidéos en dehors de votre fil d’actualité Instagram. Quand vous partagez quelque chose en utilisant cette fonctionnalité, ceci est ajouté à votre « Story (histoire) », qui est comme un petit album dans lequel les gens peuvent se promener. Les images et vidéos que vous ajouter à votre Story y resteront 24 heures, après quoi, elles disparaitront.

Instagram Stories

Si ça a l’air de ressembler beaucoup aux Stories de SnapChat, c’est parce que c’est simplement la même chose.

Malgré cela, les Stories d’Instagram commencent à prouver leur valeur comme outil marketing, alors si vous n’êtes pas au fait du comment et du pourquoi, c’est le moment où jamais de le vous mettre à jour.

Regardons cette nouvelle fonctionnalité de plus près!

Les Stories d’Instagram ne tuent pas Snapchat

Instagram a déjà deux fois plus d’utilisateurs quotidiens que Snapchat (environ 300 millions contre 150 millions, respectivement). Alors quand ils ont lancé leur fonctionnalité Stories en Août 2016, on aurait pu penser que Snapchat venait de se prendre le coup de grâce.

Ou au moins un bon coup dans l’aile. Comme un coup de pied dans les tibias, ou un truc dans le genre…

Jusque là, cependant, les Stories d’Instagram n’ont fait aucun mal à Snapchat.

Selon Buzzfeed, dans le mois qui a suivi le lancement des Stories d’Instagram, ni les métriques d’Instagram, ni celles de Snapchat n’ont vraiment changées.

Comment cela se fait-il? Hein…

Ne vous inquiétez pas, il y a une explication.

Dans un premier temps, typiquement, de nouvelles fonctionnalités telles que celles-ci prennent un peu de temps avant de commencer à gagner en popularité. Ensuite, les gens utilisent Instagram d’une manière très différente de celle dont ils utilisent Snapchat.

Par exemple, l’onglet « Explore », la fonction de recherche et la connection à Facebook font d’Instagram un outil beaucoup plus axé sur la découverte que Snapchat. Les outils de Snapchat se limitent beaucoup plus aux gens que vous connaissez déjà, mais plus là-dessus dans un instant.

Pour l’instant, en tous cas, Snapchat et Instagram ne bougent pas, quelle que soit la ressemblance entre leurs fonctionnalités.

Cela ne signifie pas, cependant, que l’audience d’Instagram n’a pas été affectée…

Les utilisateurs d’Instagram se comportent maintenant différemment

En seulement quelques semaines, 100 millions de personnes ont commencé à utiliser les Stories d’Instagram, c’est environ un tiers des utilisateurs quotidiens de l’application.

Donc, beaucoup.

En fait, dans une étude, près d’un quart des utilisateurs disent que regarder les Stories a remplacé le fait de scroller le fil d’actualité de l’appli comme leur activité principale sur Instagram. Le lancement de Stories a aussi peut-être joué un rôle dans la chute globale du taux d’engagement sur Instagram pour les publications traditionnelles.

Les Stories d’Instagram ne siphonnent pas les utilisateurs de Snapchat, mais il est possible qu’elles attirent les utilisateurs d’Instagram loin de leur fil d’actualité.

Instagram Stories 2

Les gens ne passent pas moins de temps sur Snapchat, ils ne passent pas plus de temps sur Instagram ; mais ils passent leur temps sur Instagram différemment.

Et voilà ce qui se passe:

Les Stories d’Instagram ne vont que se développer

Vous vous souvenez que l’on disait que les outils de découverte étaient importants?

Instragram prend a bras le corps cette différenciation d’avec Snapchat, et particulièrement la facilité qu’il propose de trouver et de connecter avec de nouvelles personnes ou des marques.

Maintenant, ils donnent à Stories une place de choix dans l’ongle Explore, où ils peuvent faire des suggestions aux utilisateurs sur des Stories qu’ils pourraient aimer.

C’est le gros avantage d’Instagram sur Snapchat.

À la différence de Snapchat, où tout disparait, Instagram offre à la fois les publications temporaires de la fonctionnalité Stories, et les publications permanentes de votre fil d’actualité.

Ce qui signifie qu’Instagram en sait beaucoup sur vous et sur vos centres d’intérêt, les choses que vous choisissez d’aimer ou sur lesquelles vous commentez, les choses que vous recherchez, les hashtags que vous utilisez, et plus encore.

I don't Instagram

Cela permet à Instagram de sélectionner des recommandations toujours meilleures pour les Stories que vous pourriez aimer, ou les utilisateurs auxquels vous aimeriez vous abonner. Et au final, la capacité de créer une expérience utilisateur plus gratifiante au niveau individuel.

Cela peut sembler être seulement une petite différence, mais en s’appuyant sur ses différences d’avec Snapchat, Instagram positionne ses Stories comme bien plus qu’un simple doublon, et cela ne va faire que s’intensifier à l’avenir.

Qu’est-ce que tout cela signifie pour vous?

Instagram a toujours été un réseau social qui préfère les publications live, au moment même. À la différence d’autres réseaux, par exemple, ils ne donnent pas facilement d’accès API à des outils de planification pour des publications automatiques. Il faut le faire vous-même.

Certains outils proposent des solutions élaborées qui consistent généralement à sauvegarder des brouillons de publications, et qui vous envoient des notifications push pour vous rappeler qu’il est temps de les publier. C’est une solution intermédiaire, mais au bout du compte, Instagram n’aime juste pas les publications automatiques.

En lançant la fonctionnalité Stories, Instagram s’engage encore plus dans cette identité, et se positionne comme un endroit où vous pouvez publier fréquemment et dans l’instant, un endroit où vous devriez partager et interagir en live, plutôt que de publier uniquement des choses prévues longtemps à l’avance.

Différents réseaux sociaux veulent être utilisés de manières différentes, et c’est la manière d’Instagram de vous montrer comment il veut être utilisé.

Tout comme Facebook a encouragé l’ajout de la vidéo live à votre répertoire, Instagram veut que vous vous lâchiez un peu et que vous partagiez plus, avec la petite incentive supplémentaire que ce que vous publiez dans les Stories ne sera pas publié et sauvegardé dans votre fil d’actualité.

Morale de l’histoire? Si vous utilisez Instagram dans votre marketing, Stories est certainement une fonctionnalité que vous devez garder à l’oeil, si vous ne l’utilisez pas déjà!

Mais, qu’en est-il de VOTRE expérience avec Instagram? Avez-vous essayé d’utiliser les Stories, personnellement ou dans votre communication? Cela vous parait-il suffisamment différent de Snapchat? Est-ce que ces supports sont vraiment pertinents pour votre secteur d’activité?

Partagez votre opinion dans les commentaires ci-dessous!

Pourquoi le trafic sur vos articles de blog chute si vite, et comment faire durer le votre

Combien de temps dure un article de blog, au juste, avant qu’il ne tombe dans les oubliettes?

Pas si longtemps que ça en fait.

Une étude d’Izea et du Halverson Group montre que si la popularité d’un article est a son plus haut point juste après qu’il soit publié, il ne se passe pas beaucoup de temps avant que cet article ne soit enterré et complètement ignoré.

Après avoir étudié 500 articles publiés entre 2010 et 2012, il en ont retiré qu’un article de blog reçoit 72% de ses impressions totales dans les 30 jours de sa publication. À partir de ce moment là, il ne reçoit quasiment plus de trafic du tout.

Vous voyez cette longue queue maigrichonne le long de bas du graphique? Elle montre que cela ne prend pas longtemps aux impressions d’un article de blog de ne devenir qu’une toute petite fraction de ce qu’elle était au moment de la parution de l’article.

Pas la joie.

Voici une vue rapprochée des deux premiers mois:

Ce qu’ils appellent la phase “Shout”, l’explosion initiale de popularité, ne dure que trois jours environ. Après ça, c’est la chute assurée pour cet article de blog sur lequel vous avez travaillé si dur.

Les articles de blog ne meurent pas parce qu’ils sont mauvais. Ils meurent parce qu’ils sont oubliés.

Alors comment faire en sorte que vos articles ne connaissent pas le même sort? Comment faire pour que vos impressions grimpent encore et encore, au lieu de tomber dans l’abîme du rien du tout?

Les réseaux sociaux

C’est ok de l’admettre: partager sans arrêt le même vieux contenu sur les réseaux sociaux peut sembler inutile et rasoir. Vous avez tellement de nouveautés à partager, et ces nouveautés sont tellement plus fun à partager! Elles brillent encore!

Ne laissez pas le contenu qui brille vous faire oublier les vieux articles. Sinon, personne ne le trouvera.

Par exemple, l’audience de notre page Facebook augmente chaque mois. Si nous partageons un article aujourd’hui que nous avions publié il a 30 jours, il pourrait être vu par autant de nouvelles paires d’yeux, voir plus.

Mais est-ce que partager et re-partager fonctionne vraiment? Regardons de plus près.

Prenons un article que nous avions publié en Janvier 2015 sur comment utiliser Buffer pour faciliter le management de vos campagnes sur les réseaux sociaux. Nous l’avons publié le 7 Janvier, il y a presque deux ans tout pile. Selon la durée de vie moyenne d’un article de blog, vous vous attendriez à ce que le trafic soit à son pic au début et se dissolve sur la durée. Il devrait ressembler à cela:

Post traffic 3

Mais, à la place, il ressemble plutôt à cela:

Analytics post 1

Plutôt que de passer dès le début par une phase de « Shout » et de mourir ensuite de sa lente mort, cet article a des sursaut de trafic sur une période de neuf mois. La plupart de ces sursaut ne sont pas aussi importants que lors de la publication initiale de l’article, mais ils valent toujours mieux que des résultats de trafic qui se réduisent comme une peau de chagrin.

Même si nous avons publié cet article il y a deux ans, c’est un contenu evergreeen (toujours vert) que nous pouvons partager et re-partager sur les réseaux sociaux. Et parce qu‘on le partage et re-partage sur les réseaux sociaux, il obtient de nouveaux visiteurs sans arrêt.

Mais les réseaux sociaux ne font pas tout. Il y a aussi cet élément crucial qu’il ne faut pas oublier:

L’email

Vous savez qu’une campagne d’emailing bien construite peut amener un trafic de dingue sur votre blog.

Mais, qui dit que cela ne peut amener du trafic que vers vos articles les plus récents?

Faites des liens entre nouvelles informations et anciens contenus pour leur donner un petit coup de boost.

Par exemple, le 12 Août 2015, Twitter a modifié sa manière de traiter les messages directs. En en parlant et en liant ceci à un article  sur comment s’assurer que vos vidéos seront partagées sur les réseaux sociaux que vous avions écrit quelques mois avant nous avons redonné un peu de vie à un vieil article qui était toujours pertinent mais qui avait été enterré.

Analytics post 2

Et cela ne concerne pas que votre newsletter.

Par exemple, quand quelqu’un rejoint votre liste d’emails, vous pouvez vous assurer qu’il reçoive un email les envoyant vers vos meilleurs articles de blog. De la même manière que nous vous recommandons des articles qui vous permettront de tirer le meilleur parti de votre web-marketing.

Envoyer du nouveau trafic sur d’anciens articles n’est pas quelque chose sur lequel vous avez besoin de passer beaucoup de temps tout le temps non plus. En fait, c’est quelque chose de relativement passif si vous utilisez cette autre petite technique:

L’échange de liens

Vous vous êtes déjà retrouvé dans le trou noir de Wikipedia?

Vous savez, le moment où vous commencez à lire quelque chose sur un sujet et que vous voyez un lien vers quelque chose de relié qui a l’air intéressant, et un autre, et un autre… Et avant de vous en rendre compte, vous venez de passer 20 minutes à lire sur l’impact des Spice Girls sur la culture. Comment j’en suis arrivée là en partant d’un article sur l’empire Ottoman… mystère…

Ça arrive. Vous lisez quelque chose d’intéressant, et vous voulez en lire plus! Et plus. En encore plus. Votre audience veut en lire plus aussi, alors, facilitez-leur la tâche.

Quand vous écrivez un article de blog, essayez de trouver des opportunités d’y lier d’anciens contenus qui peuvent être pertinents. Ne laissez pas votre lecteur se demander si vous avez déjà écrit plus en profondeur sur le sujet, et, surtout, ne le laissez pas aller sur Google pour rechercher le contenu de quelqu’un d’autre sur le sujet. Transformez votre blog en un véritable jeu de domino où chaque article envoie vers un autre.

Comment vous faciliter la tâche? Gardez une trace des contenus que vous avez rédigé et de là où ils se trouvent. Sur une plateforme comme WordPress, c’est facile, car vous pouvez catégoriser vos articles au fur et à mesure que vous les publiez.

Si cela n’est pas confortable pour vous, gardez quand même une liste ou un document Excel quelque part. De cette manière, quand vous écrivez un article sur une entreprise qui a gagné de nombreux abonnés Twitter en quelques mois, vous pouvez vous référer à vos autres articles sur Twitter et trouver des endroits où les lier dans le nouveau.

Mais quand on parle de faire venir du trafic sur vos anciens articles de biog, tout n’est pas entre vos mains et vous pouvez aussi faciliter la vie de vos lecteurs pour qu’ils vous aident à les garder vivants.

La « partageabilité »

C’est un autre exemple de comment vous pouvez simplifier la tâche pour les gens qui veulent déjà faire ce que vous voulez qu’ils fassent.

Les gens veulent partager du contenu en ligne. Tout ce que vous avez à faire c’est de leur faciliter la vie.

Installez sur votre blog les outils qui vont rendre le partage facile. Vous voyez sur le côté de cet article et en dessous aussi, nous avons des boutons qui rendent le partage aussi simple qu’un clic de souris:

social share

Plus c’est simple, mieux c’est, que vous testiez des extensions, génériez des « Click-to-Tweet » ou que vous proposiez simplement une solution pour partager facilement votre contenu. Cela semble simple, mais vous n’imaginez pas combien de gens oublient cette étape!

Ne laissez pas un bon article partir aux oubliettes!

Il n’y a aucun raison qu’un bon article evergreen ne connaisse qu’une courte heure de gloire et disparaisse comme une star des années 80. En communiquant régulièrement sur vos articles, et longtemps après qu’ils ne soient parus, vous les aiderez à vivre plus longtemps, à attirer plus de trafic, et à continuer à être utiles!

Ce que le million d’articles les plus partagés sur les réseaux sociaux ont en commun

Vous vous demandez ce que le million d’articles les plus partagés sur les réseaux sociaux ont en commun?

Ils font tous quelque chose de bien, c’est évident. Et si vous savez ce qui se cache dans leur formule magique, rien ne vous empêche de faire de même!

magic

Récemment, Fractl et BuzzSumo ont joint leurs forces sur un projet d’envergure: une étude du million d’articles les plus partagés.

Il se sont penchés sur un million d’articles entre Décembre 2015 et Juin 2016, et en ont retiré des conclusions extrêmement intéressantes sur là où se fait le plus de partage, ce que les gens partagent le plus, et comment cela détermine les créateurs de contenu les plus influents du web!

Vous pouvez lire l’étude complète ici quand vous avez le temps, mais, pour le moment, voyons ce que les contenus les plus partagés du web ont en commun.

articles partages

Où les gens partagent-ils?

Avant de continuer votre lecture, essayez de deviner sur quel réseau social sont enregistrés le plus de partages.

Facebook? Twitter? LinkedIn?

Réfléchissez. On attendra.

La réponse est Facebook. Et par une LARGE avance.

Dans cet échantillon du million d’articles les plus partagés sur les réseaux sociaux, 90,2% des partages ont eu lieu sur Facebook.

En comparaison, Twitter a le second plus haut résultat avec 6,1%… ce qui est… « légèrement » moins…

Non seulement Facebook est le réseau où se passent le plus de partages, mais ceux-ci ne font qu’augmenter! Dans une étude similaire en 2014 (faite par la même équipe), Facebook ne représentait que 82% des partages.

Les gens partagent plus que jamais sur Facebook, quelque chose à ne pas ignorer!

C’est clair, se tenir à jours des algorithmes qui déterminent qui voit vos publications peut donner mal à la tête rien que d’y penser. Mais comprendre le mécanisme peut rapporter gros!

Dans une seconde, nous regarderons de plus près une entreprise qui est un parfait exemple de cela, mais d’abord, voyons pourquoi vous êtes déjà plus compétitif que vous ne l’imaginez.

A qui appartient le contenu qui est vraiment partagé?

Vous avez l’impression qu’il est difficile de sortir du lot sur les réseaux sociaux quand il y a tellement de plus gros poissons dans les eaux d’internet?

Par exemple, peu importe que BuzzFeed ait obtenu un milliard de vues ou autre. Bien entendu qu’ils les ont eu, ils ont tellement d’abonnés.

Il se trouve que vous êtes plus compétitif sur les réseaux sociaux que vous ne l’étiez.

Selon cette étude, le nombre global de partages a augmenté depuis 2014, mais les nombres moyens de partages des gros éditeurs sont en baisse.

En clair, cela signifie qu’il y a plus de variété dans « qui se fait partager »! Au lieu de juste quelques gros éditeurs qui se partagent le gâteau, plus de petits créateurs de contenu de niche sont partagés aussi.

Si vous êtes une petite entreprise ou un petit éditeur, c’est une plutôt bonne nouvelle.

Non seulement les créateurs comme vous se partagent un plus grosse part de gâteau, mais le gâteau lui-même devient plus gros!

eating cake

En parlant des gros éditeurs qui sont moins partagés, cependant…

L’algorithme de Facebook change la donne. Beaucoup.

Vous vous souvenez que nous disions qu’une entreprise en particulier est un très bon exemple de l’impact que peut avoir l’algorithme de Facebook?

Cette entreprise c’est Upworthy, l’entreprise qui a rendu célèbre le clickbait.

Vous savez, cette manière d’écrire les titres que l’on voyait absolument partout?

En 2014, Unworthy obtenait une moyenne ahurissante de 60,000 partages par article.

À la fin de cette année, cependant, Facebook a déclaré la guerre au clickbait, annonçant un changement d’algorithme qui donne beaucoup moins de couverture à ce type de titre. Son engagement dans ce combat pour nettoyer les réseaux sociaux de cette tendance n’a fait que s’intensifier depuis.

Quel effet cela a-t-il eu exactement?

Selon cette étude, Upworthy obtient maintenant une moyenne d’à peine plus de 15,000 partages par articles. Environ un quart de ce dont ils avaient l’habitude.

La conclusion?

Se tenir à jour des changements d’algorithme de Facebook compte, ça compte même beaucoup!

Ces changement déterminent qui va voir vos publications, il ne tient donc qu’à vous de prendre les bonnes habitudes en la matière.

Et, en parlant de ce que les gens veulent voir…

Votre ton fait toute la différence

Quel type d’histoires voulez-vous voir sur les réseaux sociaux?

Joyeuses?

Tristes?

Ces conspirations politiques douteuses qu’un mec de votre lycée n’arrête pas de publier?

Facebook partage

Parce qu’il se trouve que le ton d’une publication sur les réseaux sociaux influence grandement si elle sera partagée ou non!

Des 1 000 articles les plus partagés sur les réseaux sociaux, plus de deux-tiers avaient un ton positif. Environ 7,7% étaient négatifs.

Les utilisateurs des réseaux sociaux préfèrent la positivité, en général. Et c’est même plus important sur certains réseaux comparés à d’autres! Sur LinkedIn, par exemple, 88% du top 100 des articles les plus partagés étaient positifs. Sur Pinterest, 97,8%.

Et c’est là qu’Upworthy revient.

Vous vous souvenez qu’ils étaient tombés à quelques 15 000 partages par article?

Ils ont toujours le plus de partage par article, en ligne, et 100% de leur top 100 respire le positif.

Upworthy

Unworthy s’est même positionné comme l’endroit où il faut aller pour du contenu inspirant et motivant qui met en avant l’empathie et l’unité. Et ça marche.

Unworthy 2

Et si Upworthy est passé maître dans l’art du storytelling un brin socio, tout le monde est influencé par la manière dont les émotions impactent la « partageabilité ».

Par exemple, cette étude montre que les éditeurs d’actualité comme le New York Times et la BBC ont publié le plus gros pourcentage de contenu positif et obtiennent aussi le plus gros nombre de partages sur toute une série de réseaux.

En comparaison, Fox News a publié le plus gros pourcentage de contenu négatif et n’était dans le top 5 des plus gros éditeurs sur aucun réseau.

Ceci ne signifie pas que vous ne devez publier que du contenu qui touche la corde de l’émotion ; juste qu’il y a des raisons scientifiques pour lesquelles les gens partagent ce qu’ils partagent, et mieux vous les comprenez, plus vous pouvez vous montrer stratégique avec votre contenu!

Les trois leçons principales

Ok, récapitulons!

Il y a trois enseignements majeurs dans les résultats de cette étude:

  1. Les gens partagent toujours plus sur Facebook.
  2. Quand l’algorithme de Facebook change, il faut s’adapter.
  3. Votre ton peut influencer si vous allez être partagé ou pas.

Bien entendu, c’est ce que leur recherche montre. Et vous pouvez voir cela de plus près ici, mais nous voulons savoir ce que vous en pensez!

Est-ce que ces résultats font écho à votre propre expérience sur les réseaux sociaux? Avez-vous l’impression que le sentiment de ce que vous publiez inspire le partage? Avez-vous ressenti l’impact des changements d’algorithme dramatique sur les années?

Partagez vos opinions dans les commentaires ci-dessous!

Le filtre qualité de Twitter expliqué!

Cet été, Twitter a annoncé d’importants changements sur sa manière de fonctionner, et sur le type de contenu que vous pouvez vous attendre à voir!

Tam tam tam…

Un de ces changements?

Un petit trucs qu’ils ont baptisé le « filtre qualité » et qui promet de limiter la visibilité de certains types de tweets, dont ceux dont le « contenu semble être automatisé. »

Pour les millions de gens qui automatisent leurs publications en utilisant des systèmes de programmation, cela peut paraitre… quelque peu alarmant.

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Mais, pas de panique!

Le filtre qualité de Twitter est une bonne chose, une TRÈS bonne chose, même.

Même si vous automatisez vos tweets. Même si vous partagez le même tweet plus d’une fois.

Pour comprendre pourquoi, regardons de plus près ce qu’il en découd exactement.

Tout est une question de notifications

L’une des meilleures choses sur Twitter c’est que vous pouvez vous adresser à littéralement tous ceux qui vous chantent. Tout ce dont vous avez besoin c’est d’un @mention dans votre tweet, et ils seront informés que vous parlez d’eux. Ils risquent même de répondre!

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L’une des pires choses sur Twitter, cependant, est que n’importe qui peut s’adresser à vous. Tout ce dont ils ont besoin c’est d’un @mention dans leur tweet, and vous serez informés qu’ils parlent de vous. Même si c’est pour dire quelque chose de pas particulièrement sympathique.

Par le passé, cela a fait de Twitter un outil bien pratique pour harasser les personnages publics, un endroit où n’importe qui pouvais anonymement inonder l’onglet notification de quelqu’un avec le discours de haine de leur choix. C’est un problème qui a affecté tout le monde, des comédiens, aux dessinateurs de BD, aux athlètes olympiques, et ce, avec peu d’intervention de la part de Twitter.

Enfin, jusqu’à présent…

Twitter s’attaque enfin à son problème éternel avec l’accessibilité et l’abus, et fait ceci en deux étapes.

Tout d’abord, Twitter a lancé de nouveaux paramètres de notifications.

Ces paramètres vous permet de décider quelles notifications vous souhaitez recevoir, en particulier, en vous permettant de restreindre vos notifications aux utilisateurs auxquels vous êtes abonnés.

De cette manière, si des personnes auxquelles vous n’êtes pas abonné font une @mention, vous n’êtes pas notifié.

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C’est une guideline relativement stricte cependant, après tout, vous ne voulez peut-être pas suspendre vos notifications de toutes les personnes auxquelles vous n’êtes pas abonné sur Twitter.

C’est là que le filtre qualité entre en scène.

Le filtre qualité limite aussi ce que vous voyez dans vos notifications, mais il n’est pas aussi strict. Vous serez toujours en mesure de voir les notifications de gens auxquels vous n’êtes pas abonnés, à quelques restrictions près.

Si un bot marketing vous envoie le même tweet sans arrêt, par exemple, il pourra être filtré de vos notifications. Même sentence pour les personnes lambda qui vous envoient les mêmes commentaires trolls tous les jours, ou ceux qui ont l’air de vous aimer juste un tout petit peu trop.

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En clair, le filtre qualité est une manière de garder les mentions de mauvaises qualité et/ou automatisées à distance.

Le filtre n’affecte, PAR CONTRE, pas le contenu des comptes auxquels vous êtes abonnés.

Il ne filtre pas non plus le contenu de comptes avec lesquels vous avez interagi, donc, il ne vous empêche pas de voir du contenu qu’il pense être pertinent à vos yeux.

Ce que cela signifie pour vos tweets

C’est ce que cela signifie pour quelqu’un qui utilise le filtre qualité. Mais qu’est-ce que cela signifie pour les tweets que vous publiez?

Probablement rien.

À moins que le troll sur les réseaux sociaux soit votre dada, et je vais simplement assumer que ce n’est pas le cas, cela ne devrait pas du tout vous affecter, ni votre visibilité.

Rappelez-vous, votre visibilité ne sera pas du tout affectée pour les gens qui sont abonnés à votre compte et sans compter une suggestion personnalisée de temps en temps, votre fil d’actualité Twitter n’est composé que de publications de gens auxquels vous êtes abonnés.

Si quelqu’un n’est pas abonné à vous, et qu’ils ont installé le filtre qualité, et que vous les mentionnez régulièrement dans des messages automatisés, alors, ce message n’apparaitra peut-être pas dans leurs notifications.

On ne peut pas vraiment parler d’une grosse perte de visibilité.

Ces outils sont destinés à réduire le harcèlement en limitant le nombre de notifications que les gens reçoivent dans certaines circonstances. PAS à réduire la visibilité de vos tweets pour vos abonnés.

Alors, qu’en pensez-vous? Cela vous parait-il une bonne solution au problème de Twitter avec le harcèlement? Est-ce que la manière dont Twitter l’a annoncé vous à parue confuse et vous a alarmé? Parce que ce ne serait pas la première fois

Partagez vos opinions dans les commentaires ci-dessous!

Référencement naturel: que faire quand une mauvaise stratégie crée un mauvais contenu?

Le contenu de qualité est l’une des ressources les plus recherchées en ligne. En même temps, il y a généralement une incompréhension de la signification de « qualité » dans ce contexte.

Beaucoup de gens pensent que la qualité d’un contenu est proportionnel à la quantité de trafic qu’il emmène sur un site. On ne peut pas être plus loin de la vérité.

Si un bon contenu devrait emmener beaucoup de trafic, ce n’est en aucun cas une garantie, surtout si on ne communique pas dessus correctement. En même temps, des marketeurs malins savent très bien générer beaucoup de trafic sur du contenu pauvre. Cela s’appelle du clickbait (ou pire), et c’est une chose contre laquelle des entreprises numériques se battent.

Alors, pourquoi le bon contenu est-il si difficile à trouver? Et comment vous assurer que votre contenu ne fait pas partie de la pagaille? Continuez, cher lecteur…

La genèse du mauvais contenu

Pour comprendre pourquoi le bon contenu est aussi important, regardons un peu l’histoire d’internet.

Il y a très longtemps de ça, internet a été créé en un éclair dans la cave d’Al Gore. Enfin, c’est suffisamment proche de ça pour aujourd’hui. Au début, il y avait très peu de gens qui utilisaient internet, et c’était surtout vu comme une palanquée de nerds qui faisaient des trucs de nerds avec des modems (petite blague: cliquez sur ce lien devant un chien et devant une personne de moins de 20 ans et voyez lequel des deux est le plus confus…)

Ensuite, comme la plupart des choses créées par des nerds, internet a commencé à devenir populaire. Vers le milieu des années 90, « l’autoroute de l’information » avait décollé. De gros blockbusters réalisaient même l’importance d’avoir une présence en ligne. Les publicitaires commençaient à partir à la chasse aux clics comme source de revenu… et la course commençait officiellement.

La faute aux premières stratégies de référencement

Ces premiers jours d’internet étaient une pagaille joyeuse dont tous les acteurs essayaient de comprendre les tenants et aboutissants de la chose. Et avec cette situation digne d’un western spaghetti, apparurent des choses comme les téléchargements illégaux, les site web suspicieux, et les stratégies de référencement naturel sauvages.

Le référencement naturel revient de loin, et il est la colonne vertébrale de la raison pour laquelle on utilise internet. Imaginez un monde sans un outil comme Google… Pourrait-il même y avoir un internet sans Google? Et, alors que les algorithmes des moteurs de recherche s’améliorent, internet devient plus intelligent et plus facile à utiliser. Le type derrière Google AI a bien déclaré qu’il voulait travailler sur des ordinateurs comme ceux de Star Trek, ou une simple question amènerait toutes les réponses dont on a besoin.

Au tout début, utiliser des caractères transparents, et remplir vos pages de mots invisibles était une stratégie de référencement légitime. Et si cette stratégie en particulier ne fonctionne plus (ouf!), il y a toujours un nombre alarmant d' »experts » du web-marketing qui pensent que le référencement naturel revient à tromper des algorithmes, pas à créer du contenu qui a du sens.

Ces « experts » se trompent.

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Le référencement naturel vous libérera

Les intelligences artificielles des premiers moteurs de recherche étaient faciles à tromper. Mais c’est clairement dans l’intérêt d’un moteur de recherche que d’identifier et d’éviter le contenu qui ne correspond pas à la recherche de ses utilisateurs.

Plus les moteurs de recherche deviennent intelligents, plus il est facile pour le contenu de qualité de sortir du lot. Voici un article plutôt cool (si l’anglais et le vocabulaire un peu plus technique ne vous dérangent pas) datant d’il y a quelques années, quand Google a annoncé un changement majeur dans la manières dont fonctionnent leurs algorithmes. Tout simplement, Google a appris comment deviner le contenu d’une page sans avoir besoin de voir le même mot-clé encore et encore. Ce système fonctionne toujours aujourd’hui, et il s’est amélioré. Voici comment il fonctionne…

Au lieu de chercher un mot-clé spécifique, Google vous comprend maintenant suffisamment bien pour comprendre le message général que vous essayez de faire passer. Les mot-clés ont toujours un rôle à jouer, mais vous n’avez pas à vous inquiéter de les répéter encore et encore comme pour atteindre un espèce de score SEO magique. En fait, il vaut mieux utiliser des variations de ce mot-clé, parce que Google interprète alors que vous rédigez un contenu de véritable valeur, et pas un élevage d’aimants à clics.

Par exemple, imaginons que vous écrivez un article sur le « comment bien rédiger ses messages de communication ». Au lieu de répéter cette phrase pour atteindre la bonne densité de mot-clé, écrivez naturellement. Vous allez utiliser des termes périphériques, peut-être quelque chose comme « les bons rédacteurs » ou « les bons communicants », et Google saura que vous êtes toujours entrain de parler de « comment bien rédiger ses messages de communication ». Vous le faites simplement comme un humain qui s’adresse à des humains intelligents, et pas à des robots stupides.

Mes excuses à tous les robots qui lisent cet article.

Robot

Les questions à se poser lorsque l’on crée du contenu

Alors, maintenant que vous savez pourquoi le mauvais contenu pollue internet, et que la meilleure chose que vous pouvez faire pour améliorer votre référencement est de créer du bon contenu, dont le but est de servir votre audience, comment créer ce contenu? Voici les questions que l’on se pose, ici, chez RDE Marketing, avant de commencer à écrire:

  1. Est-ce que ce sujet va intéresser notre audience?
  2. Avons-nous une perspective unique, ou une information nouvelle à partager?
  3. Est-on bien placées pour parler de ce sujet?

Si la réponse à n’importe laquelle des questions ci-dessus est non, l’article ne voit pas le jour.

Nous vous suggérons de vous poser ces questions aussi. Dans notre prochain épisode de RDE Academy, nous nous pencherons sur ce que vous allez écrire lorsque la réponse à ces trois questions est un « oui » joyeux.

Cet article fait partie de notre série RDE Academy, où nous partageons les stratégies qui fonctionnent pour nous! Pour plus d’articles de la RDE Academy, cliquez ici!

Les conséquence de la bataille de Facebook contre Adblock pour votre page

Il y a une véritable bataille qui a lieu sur votre fil d’actualité Facebook, et nous ne parlons pas de vos amis de lycée qui se disputent autour de meme politiques.

ready for battle

Nous parlons de la querelle incessante entre Facebook et les extensions de bloquage de publicité comme Adblock Plus, qui s’est transformée en guerre de tranchées avec vous au centre!

En surface, cela peut donner l’impression que cela ne vous concerne pas beaucoup, c’est juste un autre désaccord de coulisses qui va et qui vient sans vraiment affecter votre quotidien.

Mais la dispute a déjà commencé à affecter la manière dont Facebook fonctionne, autant pour ses utilisateurs que pour tous ceux qui y font de la publicité.

Que vous soyez l’un des 300 millions d’utilisateur d’ABP, un annonceur, ou que vous passiez juste par là comme un chariot de supermarché dans une course poursuite, cela change dès à présent votre expérience sur Facebook.

car chase

La question: comment et pourquoi?

La guerre entre Facebook et les systèmes de blocage de publicité

Les système de blocage de publicité identifient et bloquent toute publicité sur une page: bannières, pop-up, vidéo, etc.

Pour l’utilisateur moyen, cela peut sembler extraordinaire.

Pour des entreprises comme Facebook par contre, pas vraiment. Après tout, les sites qui sont gratuits pour les utilisateurs et les visiteurs doivent bien gagner de l’argent d’une manière ou d’une autre. Et si les publicités ne sont pas visibles, quels annonceurs paieraient pour y être diffusé?

Vulture

En Mai 2016, 42% des Pages Facebook ont utilisé les publicités. Et c’est beaucoup d’entreprises à satisfaire!

Ensuite, il y a la question d’être juste.

Si différents systèmes de bloquage de publicité donnent à leurs utilisateurs différents degrés de contrôle sur ce qu’ils peuvent bloquer ou non, il y a tout de même une question générale sur le rôle que jouent ces sites.

ABP, par exemple, a gagné de l’argent en facturant de grosses entreprises comme Google, Microsoft ou Amazon, pour débloquer leurs publicités. Les utilisateurs peuvent toujours les bloquer manuellement dans les paramètres individuels.

Facebook a clairement refusé de payer pour ce type de privilège, disant que cette pratique portait à confusion et allait à l’encontre de leurs idéaux. Ils affirment aussi que les système de bloquage de publicité pourraient aussi se tromper et bloquer des publications d’amis.

Comme beaucoup de sites, Facebook n’aime pas ces systèmes de bloquage.

Alors, ils ont décidé de ne pas rester les mains dans les poches.

Et c’est là que ça commence à devenir intéressant…

L’alternative de Facebook et la réponse d’ABP

En Août 2016, Facebook a sorti une mise à jour de son site qui bloque les bloqueurs.

Ensuite ABP, a sorti une parade pour que leurs utilisateurs puissent à nouveau bloquer les publicité sur Facebook.

Ensuite Facebook a lancé une autre mise à jour qui bloque la parade d’ABP.

Et ça continue…

lapins cretins

Alors que les deux entreprises sont prises dans une surenchère au sujet des droits de diffuser (ou de bloquer)les publicités, Facebook travaille aussi sur des mises à jours qui faciliteront le bloquage des publicités directement depuis leur site.

En clair, Facebook estime que si les gens n’aiment pas les publicités, ils devraient être en mesure de s’en débarrasser. Cela ne fera pas disparaitre toutes les publicités d’un coup, mais, au moins, les utilisateurs seront en mesure de contrôler les publicités auxquelles ils sont exposés!

C’est pour cela que Facebook est aussi transparent sur la raison pour laquelle vous voyez certaines annonces publicitaires.

Ils se disent que vous avez le droit de savoir pourquoi vous avez été ciblés. Et vous pouvez trouver cette information sur n’importe quelle publicité qui apparait dans votre fil d’actualité.

Facebook publicite

Si vous avez déjà créé une publicité sur Facebook, vous savez combien il est important de cibler la bonne audience. Les annonceurs choisissent qui voit leurs publicités non seulement selon des éléments démographiques comme l’âge ou la localisation, mais aussi selon leurs centres d’intérêt.

Facebook vous permet d’identifier facilement lesquels de vos centres d’intérêt influencent les publicités que vous voyez et lesquels non.

Depuis votre page préférences publicitaires vous pouvez voir vos centres d’intérêts et mêmes prévisualiser le type de publicité auxquelles vous pourriez être exposés en fonction de chacun:

Si vous n’aimez pas le type d’annonces qui sont influencées par ce centre d’intérêt, vous pouvez le dire à Facebook qui arrêtera de les diffuser et vous montrera des annonces liées à un autre centre d’intérêt à la place!

Facebook donne de plus en plus de contrôle aux utilisateurs sur ce qu’ils voient dans leur fil d’actualité. Et cela signifie que les annonceurs doivent toujours améliorer leur copie!

Améliorer sa copie signifie faire des choses comme étudier les données démographiques de vos fans et leurs centres d’intérêt pour cibler vos annonces plus précisément.

Cela signifie se concentrer sur les messages qui vous feront sortir du lot pour les gens qui n’ont jamais entendu parlé de vous mais qui connaissent vos concurrents.

Cela signifie savoir ce que Facebook considère comme une bonne publicité, parce qu’ils savent qu’il y a des tonnes de mauvaises publicités

Donner le pouvoir aux utilisateurs de contrôler la publicité dans leur fil d’actualité est une décision stratégique forte dans la guerre de Facebook contre les systèmes de blocage de publicité. Cela fait grimper le standard pour tous ceux qui paient pour que vous les voyez dans vos fils d’actualité.

Bannir un annonceur de votre fil d’actualité de manière permanente est dorénavant plus facile que jamais. Alors, si vous annonces ne sont pas à la hauteur, les utilisateurs peuvent commencer à les mettre à la porte!

Alors, Team Facebook ou Team AdBlock?

De l’eau risque de couler sous les ponts avant que Facebook et AdBlockPlus appellent un cesser-le-feu. Qui sait, cela pourrait ne jamais arriver…

En attendant, que pensez-vous de la solution alternative de Facebook au bloquage des publicités?

En tant qu’utilisateur, cela vous parait-il efficace? En tant qu’annonceur, l’appréhendez-vous? Si vous utilisez une solution de blocage des publicité, est-ce que Facebook saurait vous convaincre de ne pas le faire?

Partagez vos points de vue dans les commentaires ci-dessous!

Le guide du blogging: comment oublier les pages blanches, écrire de meilleurs articles, et emmener du trafic vers son site

Qui eut cru que tenir un blog demanderait autant de travail?

Ça avait l’air tellement simple quand vous avez commencé. Un article par semaine? Pas de problème! Allons-y!

Mais il arrive un moment où vous êtes à court d’idées. Vous commencez à avoir des choses plus urgentes à traiter. Soudain, écrire cet article régulier est une tâche surhumaine que vous feriez n’importe quoi pour éviter.

Mais cela n’a pas besoin d’être le cas.

Écrire un super article et avoir des gens qui le lisent n’a PAS besoin d’être le pire moment de votre semaine. Il vous faut juste vous y atteler avec le bon état d’esprit. Que vous ayez l’impression d’être à court d’idées, que vos titres sont ennuyeux à mourir, ou que vous n’arriviez pas à obtenir plus de trafic des réseaux sociaux, cette démonstration de notre process va vous aider à sortir la tête hors de l’eau et à publier comme un(e) pro.

Pourquoi « Je ne sais pas de quoi parler » est la pire excuse qui soit

Certains auteurs aiment prétendre que le syndrome de la page blanche n’existe pas.

99% d’entre eux sont des menteurs. Le 1% restant est Terry Pratchett, qui a publié plus de 75 ouvrages et qui donc a gagné le droit à une opinion.

Tout le monde souffre du syndrome de la page blanche à un moment ou à un autre, donc lorsque vous vous asseyez en face de votre document Word tout vide, et que vous n’avez aucune idée de ce que vous allez raconter, une fois encore, dans ce nouvel article de blog, vous n’êtes pas seul. Et ce n’est pas une excuse.

Stephen King

La plupart des gens, quand ils ne savent pas quoi écrire, agissent comme lorsqu’ils veulent un snack. Vous allez jusqu’au frigo sans trop savoir ce que vous voulez, regardez vaguement à l’intérieur pendant une minute, et fermez la porte sans avoir rien choisi.

Cinq minutes plus tard, vous recommencez. Juste au cas où quelque chose ait magiquement apparu que vous n’aviez pas vu la première fois.

Les idées n’apparaissent pas comme par magie. Elles viennent de quelque part et vous devez les trouver.

Le curseur qui clignote sur votre page blanche n’est pas votre ami, et il ne va pas vous aider à trouver ce sur quoi vous aller écrire. Vous pouvez demander à Clippy si vous le souhaitez, mais, croyez-moi, il n’en sait absolument rien…

Clippy

Si une idée géniale arrive naturellement jusqu’à vous, et que vous vous sentez naturellement inspirés, alors tant mieux. Mais ne vous laissez pas avoir à penser que c’est comme cela que ça doit se faire. À moins que vous ne commenciez tous vos articles en faisant ceci.

À la place, commencez par vous poser quelques unes de ces questions, qui vous aideront à vous mettre dans la bonne direction:

Que se passe-t-il autour de vous?

Ça a l’air bête, comme ça, mais il est facile d’oublier: ce que vous faites est spécial. Votre entreprise vous immerge dans une culture que peu de gens connaissent, et qu’il n’ont probablement pas le temps ou les moyens de suivre et de comprendre. Si je demandais à mes parents ce qu’est un algorithme Facebook, ils se diraient probablement que c’est un genre de danse.

Danse

Alors, ne vous reposez pas sur vos lauriers si vous avez le nez au vent des nouvelles tendances! Vous êtes la personne « dans la place » pour votre lecteur, celui ou celle qui sait ce qui se passe et qui a le scoop sur ce qu’ils aimeraient bien savoir. Vous vous tenez à jour des dernière études, de l’actualité, et des tendances, pour qu’ils n’aient pas besoin de le faire.

Voici un exemple. Nous lisons énormément d’information sur les réseaux sociaux: les gros titres, les nouvelles statistiques, les études, les tendances, etc. En Janvier dernier, nous avons trouvé une statistique qui nous paraissait intéressante, et avons écrit un article expliquant pourquoi elle est importante.

En deux semaines, c’était notre publication la plus partagée de tous les temps.

C’est parce que c’était le meilleur article qu’on ait jamais écrit? Probablement pas. Mais c’était probablement un sujet dont peu de personnes avaient conscience même s’il était en rapport direct avec leurs intérêts.

Vous savez bien mieux que vos lecteurs ce qui se passe dans votre industrie. Si vous êtes conseiller de carrière, vous savez ce que les responsables de ressources humaines recherchent dans un CV. Si vous êtes un diététicien pour animaux, vous savez ce que les dernières études disent sur une bonne nutrition. Si vous êtes un décorateur d’intérieur, vous savez le style baroque est tendance ou non.

Partagez ce que vous savez et ce que vous apprenez avec vos lecteurs, et ajoutez-y un petit quelque chose. Donnez votre opinion, ayez un point de vue unique. Analysez. Soyez d’accord avec ce que vous lisez, ou non, peu importe. Vous êtes une autorité sur la question, alors comportez-vous comme tel.

Qu’est-ce que vous savez faire?

Vous vous souvenez d’avoir visité le travail de vos parents?

Le père de mon amie Nathalie est pharmacien dans un hôpital. Ce qui signifie qu’une partie de son travail consiste à mixer et à remplir des poches d’UV du cocktail de narcotiques et autres médicaments dont les patients ont besoin.

Pour lui, c’est probablement le travail le plus répétitif et rasoir du monde. Le nombre de fois qu’il fait cela dans la semaine se situe probablement entre une et deux millions. Mais lorsque Nathalie visitait le travail de son père, le regarder faire était fascinant, parce qu’elle ne l’avait jamais vu faire! Elle n’avait aucune idée de ce process, et ça rendait le tout extrêmement intéressant.

Les choses qui peuvent vous paraître juste élémentaires peut être très innovantes pour vos lecteurs, alors ne les laissez pas de côté.

Chez Social Media Examiner, une tâche comme l’optimisation des images pour les réseaux sociaux est aussi routinière que possible. Ils connaissent le sujet par coeur. Ils doivent faire ça une douzaine de fois par jour (plus à venir à ce sujet). Ça ne les a pas empêché d’écrire sur le sujet, pourtant, parce qu’ils savent que les lecteurs de leur blog n’ont pas forcément la même profondeur de connaissance qu’eux en la matière. Et, en conséquence, cet article a obtenu plus de 7,000 partages en moins de deux semaines.

Les choses que vous savez et ce que vous savez faire? Tout le monde ne sait pas les mêmes choses que vous, alors partagez votre expertise. Juste parce que vous n’auriez pas besoin d’un guide en particulier ou d’un article « comment faire » ne signifie pas que c’est aussi le cas de vos lecteurs, en fait, c’est plutôt l’inverse.

Qu’avez-vous appris?

Il y a une raison si 70% des consommateurs regardent les avis sur un produit avant de l’acheter. Nous préférons une vérité concrète à des devinettes et des situations hypothétiques.

Si offrir à vos lecteurs des informations sur les choses qu’ils devraient essayer a de la valeur, montrer ce qui se passe lorsque vous ou quelqu’un d’autre l’essayent vraiment est encore mieux.

Regardez ces quelques titres de Copy Hackers:

  • How We Optimized the Mad Mimi Pricing Page (Comment nous avons optimisé la page…)
  • The Non-Scuzzy and Totally True Story of How I Earned 6 Figures in 12 Months by Mastering the “Hidden Elance Economy” (L’histoire vraie de comment j’ai gagné un revenu à 6 chiffres…)
  • I Spent All Summer Running A/B Tests, and What I Learned Made Me Question the Whole Idea (J’ai passé l’été à faire des tests A/B, voilà ce que j’ai appris…)

Il y a une raison pour laquelle c’est l’une des meilleures ressources sur le web pour quiconque veut améliorer le contenu écrit de ses outils marketing. Chacun de ces titres promet une histoire, et, tout simplement, les histoires nous intéressent. Un enfant ne vous demandera jamais de lui dire un article de blog lorsque vous le mettez au lit.

Le truc, bien entendu, c’est que chaque histoire a une morale. Le lièvre apprend que doucement mais surement est la bonne stratégie pour gagner la course, le lion est sauvé par la souris qu’il avait épargnée, et l’enfant qui criait au loup se fait dévorer. Ces histoires ont tenu des milliers d’années parce qu’elle sont porteuses d’enseignements.

Lièvre Tortue

Lorsque HelpScout a écrit un article sur leur expérience dans la création d’une culture entreprise délocalisée, ce n’était pas juste une histoire sur eux-mêmes qu’ils racontaient. Ils ont rendu cette leçon pertinente et applicable pour leurs lecteurs. Vous n’y trouvez pas simplement ce qui s’est passé pour eux, mais l’enseignement qu’ils en ont retiré et la manière dont cela peut s’appliquer à vous et à votre entreprise. Alors, partagez ce que vous savez, ce que vous avez essayé, ce que vous avez expérimenté, même les moments où vous vous êtes plantés. Mais assurez-vous que vous lecteurs peuvent appliquer ce qu’ils apprennent à eux-mêmes.

Que recherchent vos lecteurs?

Toujours bloqué? Regardez ce qui a déjà marché!

Par exemple, nous avons remarqué dans le passé que les articles sur Instagram sont populaires à la fois en terme de partages et en termes de trafic, donc on écrit à nouveau dessus de temps en temps, et ça marche plutôt pas mal.

Gardez un oeil sur la performance de vos articles de blog (trafic, partages, commentaires), comme ça quand le blocage arrive, vous pouvez jeter un coup d’oeil à ce qui a fonctionné auparavant et vous en inspirer. Par exemple, nous avons des tableurs qui récapitules nos statistiques mensuellement, trimestriellement et annuellement, comme ça, nous savons toujours ce qui résonne avec nos lecteurs.

Maintenant que vous savez sur quoi écrire, à vos claviers!

Euh, non, en fait, attendez une minute…

Vous vous êtes déjà trouvé à un mariage où le témoin n’avait pas préparé son discours? Vous ne voulez pas être ce type là: celui qui radote et qui s’accroche nerveusement à sa coupe de champagne pendant que le public se demande où il veut en venir.

Soyez l’auteur qui se prépare et qui sait exactement ce qu’il veut dire et comment il va le dire. Même de grands auteurs comme J.K. Rowling s’appuie sur des plans qu’ils réfléchissent d’avance, pour savoir comment toutes les pièces du puzzle s’assemblent avant de commencer à écrire.

Plan J.K Rowling

Je vous l’accorde, votre article de blog ne fera probablement pas 896 pages, donc votre plan n’a pas besoin d’être aussi précis. Même si vous ne prenez que 10 ou 15 minutes pour mettre quelques points sur le papier avant de commencer à écrire, vous aurez au moins une idée de la structure de ce que vous vous apprêtez à publier.

Quels messages voulez-vous faire passer? Comment ces messages doivent-ils être organisés? Quels exemples, statistiques ou liens voulez-vous vous assurer de mentionner dans votre article? Quand vous réfléchissez à ces choses en amont et les intégrez dans un plan, le process même d’écrire est un travail beaucoup moins pesant. C’est un peu comme googler les directions avant de quitter la maison, au lieu de vous dire que vous trouverez votre chemin à l’instinct.

Maintenant vous pouvez enfin écrire cet article

Vous savez ce que vous voulez dire et vous savez comment vous allez le dire. Il est temps de prendre la plume (ou le clavier) et de commencer la rédaction.

Ce que vous écrivez dans votre article vous regarde, mais il y a quelque chose de très important que vous devez faire après l’avoir écrit:

Ne le publiez pas.

Sérieusement, laissez le côté. Allez promener le chien. Dormez dessus. Faites tout ce que vous voulez sauf publier cet article que vous venez d’écrire, parce qu’il n’est pas prêt.

Nous écrivons nos articles de blog au moins une semaine à l’avance pour une raison: cela nous donne le temps de nous en éloigner et d’y revenir avec un regard frais.

Vous n’avez jamais rien lu, de votre vie, qui ait été publié après le premier jet. Pas un article de blog, pas un article de journal, pas le dos d’un paquet de céréales. Tout est relu avant d’être publié, et il en va de même pour votre travail.

Il est scientifiquement prouvé que plus vous êtes proche de votre travail, moins vous y verrez d’erreur.

Vous risquez non-seulement de passer à côté de fautes de frappe grossières et embarrassantes, mais vous risquez aussi des erreurs dans la structure et dans la logique. En clair, vous pourriez publier votre article en ne vous apercevant pas que vous êtes passé à côté de quelque chose, même si c’était dans votre plan.

Éloignez-vous de votre article avant de le publier. Pensez à autre chose, puis revenez-y. Vous mettre dans un contexte différent peut parfois aider; par exemple: imprimez-le et relisez-le sur papier, cela aide à éliminer les biais de notre inconscient qui peuvent vous faire rater des fautes.

Après avoir relu et amélioré votre copie, il est temps d’écrire un titre fantastique. La rédaction du titre est tellement importante qu’il y a des douzaines d’articles écrits sur le sujet, et vous devriez probablement les lire. Comme le dit David Ogilvy, légende de la publicité, quand vous avez écrit votre titre, vous avez dépensé 80 centimes de votre dollar. C’est la pièce la plus importante de l’équation.

Ogilvy

À chaque fois que nous écrivons un article de blog, nous imaginons au minimum une douzaine de titres, et choisissons ensuite le meilleur. Parfois ils sont radicalement différents, et parfois seuls quelques mots changent. Parfois le meilleur titre est le dernier écrit, parfois c’est celui qu’on écrit en premier. Donnez-vous des options. Vous risquez de vous surprendre vous-même.

Une fois que vous avez résolu la partie rédaction, n’oubliez pas de donner un peu de peps à vos articles avec des images.

Dans le contexte même de l’article, l’image égaye ces pages de texte massives et peuvent apporter une complément d’information visuelle comme dans cet article de Copy Hackers:

Copy Hackers

Et oui, ceci est une image d’un article de blog dans un article de blog… Blog-ception! 🙂

Quand vous ajoutez des images, ne pensez pas seulement à ce qu’elle donneront dans le contexte du blog, pensez à la manière dont elles contribueront à votre visibilité sur les réseaux sociaux.

Ajouter une photo à un tweet peut augmenter son potentiel d’être re-tweeté de 35%. Les publications de liens obtiennent le meilleur taux de couverture organique sur Facebook et ceux-ci prennent les images dans l’URL source. Vous n’avez pas besoin de logiciels de retouche d’image compliqués, vous pouvez tout faire vous même gratuitement.

Une image accrocheuse peut venir de n’importe où. Social Media Examiner, par exemple, crée une image-titre pour chacun de ses articles.

Social Media Examiner

Quand ils partagent le lien vers cet article sur les réseaux sociaux, ils peuvent utiliser cette image pour augmenter sa visibilité et mettre le spotlight sur le titre. Vous vous souvenez de combien le titre est important, non?

Mais, en parlant de réseaux sociaux, votre travail n’est pas tout à fait terminé.

Il est temps d’aller chercher des lecteurs!

Il est évident que les réseaux sociaux sont extrêmement importants pour emmener du trafic sur votre blog. Ils diffusent le lien auprès de vos abonnés, et quand ils le partagent, le diffusent auprès de gens qui n’ont encore jamais entendu parler de vous. Ce qui explique pourquoi ces statistiques sur le potentiel de re-tweet d’une publication sont importantes.

Mais combien de fois pouvez-vous/devez-vous faire la promotion de votre article de blog? Une fois ou deux? Quelque que chose dans ce style?

Faites la promo de vos article fréquemment. Faites la promo de TOUS vos articles fréquemment.

Statistiquement, que vous publiez sur Facebook ou Twitter, la plupart de vos abonnés n’en seront pas informés. La majorité d’entre eux ne vont même pas sur Twitter une fois par jour, et tout au plus, vos publications de liens ne toucheront même pas un tiers de vos abonnés sur Facebook.

Si vous ne partagez un lien que quelques fois, vous ne touchez qu’un tout petit petit segment de votre audience, et, franchement, si vous écrivez un article de blog et que vous ne le partagez pas avec beaucoup de vos abonnés, vous perdez votre temps.

Quand vous communiquez sur vos articles de blog encore et encore sur la durée, vous vous assurez que tout le travail que vous accomplissez à les écrire n’est pas perdu et vous aidez de nouvelles personnes à vous découvrir.

Vous y êtes!

C’est tout. Alors, c’était facile, non? Rappelez-vous simplement, lorsque vous pensez blogguer:

  • Brainstormez une idée de génie
  • Planifiez la structure de votre article
  • Écrivez, oubliez, revenez, éditez
  • Composez des titres irrésistibles et des images qui donnent envie d’être partagées
  • Publiez et communiquez dessus (Et communiquez dessus, et communiquez dessus…)

Suivez ces étapes et votre routine de blogging vous donnera enfin l’impression qu’elle vaut le temps et l’effort que vous y consacrez!