Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non!

Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non!

Quelle que soit la taille de votre entreprise, vous avez besoin d’un arsenal d’outils pour votre gestion quotidienne.

Dans l’équipe RDE Marketing, tout le monde, de la stratégie à la créa en passant par l’achat d’espace média, dépend de certains outils pour travailler correctement ; et aujourd’hui, on s’est dit qu’on allait vous donner un aperçu de ce que sont certains de ce ces outils.

Plus, certains qu’on ne fait que recommender, parce qu’après tout, pourquoi pas!

Alors, quels sont nous outils préférés pour manager un business en ligne?

Statistiques/Données

Google Analytics

Google Analytics est un service gratuit de statistique/données qui offre des informations détaillées sur le trafic de votre site web. Entre autre, nous l’utilisons pour surveiller le trafic sur notre blog: d’où viennent les visiteurs, quels articles sont les plus populaires, etc.

ProfitWell

Vous voulez des informations en temps réel sur vos ventes et des statistiques bien pratiques sur la durée? ProfitWell permet de traquer des hoses comme le MRR (Revenu Mensuel Récurrent), la rétention et la croissance. Parfait pour voir les résultats de votre travail acharné en un seul coup d’oeil.

Blog

WordPress

WordPress est le standard ultime pour construire un site web ou un blog, et c’est amplement mérité. Avec des tonnes de templates gratuites et payantes parmi lesquelles choisir, un support fiable, une compatibilité avec un nombre incalculable d’extensions, une une communauté d’utilisateurs massive, WordPress est la plateforme qu’il vous faut. Tout simplement.

WordPress SEO par Yoast

Vous n’avez pas besoin d’être un expert en référencement naturel pour optimiser votre site web. Yoast offre des extensions gratuites et premium pour rendre le référencement facile, quelle que soit votre niveau d’expérience. Et les articles que vous publiez deviennent d’autant plus facile à trouver pour vos lecteurs potentiels.

Email et Service Consommateur

MailChimp

Si vous recevez notre newsletter hebdomadaire, vous voyez un peu ce que MailChimp peut faire. Nous l’utilisons pour construire et manager la quasi-totalité de nos campagnes d’emailing, et pas seulement parce que c’est immensément facile d’utilisations, mais parce qu’il vous offre toutes les données (comme les taux d’ouverture) dont vous pouvez rêver. Et puis, qui n’aime pas les petits singes?

Intercom

Un peu plus app-centric, Intercom est parfait pour envoyer automatiquement de messages à vos utilisateurs en fonction de certaines actions. Une véritable bouée de sauvetage pour les applications et les produits SaaS!

SpapEngage

Avez-vous déjà vue une de ces petites fenêtres de chat apparaitre sur le site web de quelqu’un? SnapEngage en mettra une sur le votre. C’est une excellente manière de rester en contact avec vos visiteurs et de répondre à leurs questions en live, pendant qu’ils sont sur votre site!

Help Scout

Si vous voulez offrir un service consommateur fiable, vous devez être organisé.e. Que vous vous en occupiez seul.e ou que vous soyez entouré.e d’une équipe, Help Scout vous fera gagner du temps, gardera les choses bien claires et évitera que les emails des clients passent à travers les mailles du filet. On aime aussi beaucoup leur blog!

Partage et rangement

Dropbox

Arrêtez donc avec les clés USB et de vous envoyer des emails à tout va. Dropbox conserve vos photos, fichiers musique, documents, PDFs, et autre. Vous pouvez y accéder depuis n’importe où (même depuis votre téléphone, parce que c’est déjà le futur, hein…)

Google Drive

Tout pareil que Microsoft Office, mais gratuit et meilleur. Pour les équipes délocalisées comme la notre, Google Drive est parfait non seulement pour télécharger et maintenir une banque de données commune de documents, tableurs, présentations et autre, mais aussi pour collaborer en temps réel sur ces documents.

Productivité

Trello

Si vous trouvez que vous avez beaucoup trop de projets dont il faut se tenir à jour, Trello est probablement l’outil d’organisation dont vous avez besoin. Il fonctionne comme un tableau digital, sur lequel vous pouvez créer et catégoriser des cartes, que vous pouvez ensuite déplacer selon ce sur quoi vous êtes en train de travailler. Et on peut vous confirmer que c’est un outils très pratique pour suivre des projets pour les équipes délocalisées.

Communication / Conférences téléphoniques

Slack

Quand vous travaillez à distance, comme c’est notre cas, il n’y a pas de machine à café autour de laquelle se retrouver. Et même si vous êtes dans un bureau, la machine à café est peut-être très très loin. Slack est outil de chat privé agréable et facile à utiliser qui permet de rester en contact tout au long de la journée pour des questions professionnelles ou un peu moins…

Zoom

Il n’y avait pas un paragraphe dans L’Enfer de Dante sur les conférences-téléphonique qui ne marchent jamais? Ça fait un petit moment qu’on l’a lu… En fait, les conférences téléphoniques n’ont pas besoin d’être aussi problématiques. On utilise Zoom plusieurs fois par semaine et, franchement, c’est le meilleur appel téléphonique que l’on puisse faire et qui ne se finit pas par une pizza à notre porte. Et il s’intègre bien avec Slack, donc si vous utilisez l’un, voyez donc comment il fonctionne avec l’autre.)

Pour des conférences-téléphoniques gratuites et en petit comité, vous pouvez aussi tester Appear.In.

C’est tout! (Pour le moment…)

Ce n’est peut-être pas tout ce que l’on cache dans notre coffre à jouets, mais ce sont des outils sans lesquels on n’imagine même pas faire tourner RDE Marketing! Ouvrez l’oeil pour de nouvelles recommendations à l’avenir. Et si vous avez des outils que vous adorez, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous!

Photo by NeONBRAND

Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ?

Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ?

Actuellement, 37% de la population mondiale est présente sur les réseaux sociaux, soit plus de 2,8 milliards de personnes ! Lorsque l’on parle de réseaux sociaux, les premiers noms qui vous viennent à l’esprit sont évidemment Facebook, Twitter, Linkedin, voire Youtube, mais connaissez-vous ces médias moins conventionnels que sont par exemple Snapchat, Pinterest ou WhatsApp ? Quelle différence avec les autres plateformes ? Quelle utilisation et surtout quel intérêt représentent-ils pour votre activité ? C’est ce que nous allons décrypter.

Quels réseaux sociaux choisir et pourquoi ?

Avant d’aller plus loin dans la présentation de ces médias, il faut d’abord savoir de quoi l’on parle. L’intérêt des réseaux sociaux pour les entreprises n’est plus à prouver. Avec des millions d’utilisateurs chaque jour, ils sont un canal de communication incontournable pour faire vivre les marques.

Données sur le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde

Mais soyons honnêtes, être présent sur les médias sociaux simplement pour dire d’y être présent, ne représente pas de grand intérêt. Cela nécessite au contraire une vraie réflexion stratégique quant aux plateformes sur lesquelles vous voulez être présent et le contenu que vous souhaitez véhiculer. Et c’est là que tout devient intéressant : chaque réseau est différent et s’adresse à un public spécifique. Il est donc primordial de les choisir selon vos cibles et de les utiliser en conséquence : à qui je m’adresse ? Comment je prends la parole ? Via quel contenu ? etc.

Classement des réseaux sociaux selon leur cible d'utilisateurs et leur finalité pour les marques

Dans un autre article, Charlotte vous présente un panorama des utilisateurs des réseaux sociaux, de leurs comportements et leurs attentes vis à vis des marques selon le média utilisé .

👉  Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Snapchat : la plateforme qui cible les jeunes

Avec une audience composée à 71% d’utilisateurs de moins de 25 ans, Snapchat c’est LE réseau social destiné au jeune public. Mais attention : plateforme pour les jeunes ne signifie pas forcément plateforme destinée aux marques jeunes. Au contraire, de nombreuses enseignes (à l’image de grandes maisons comme Chanel) communiquent via ce média pour élargir leur cible et rajeunir leur image de marque.

La spécificité de Snapchat, c’est son caractère instantané : les contenus que vous publiez possèdent une durée de vie de 24h. Cette particularité (qui a donné vie aux fameuses stories Instagram et Facebook), instaure une proximité et une notion d’urgence avec vos abonnés. Ces derniers se rendent sur l’application plusieurs fois par jour pour être sûrs de ne manquer aucun contenu. Pour une communication efficace sur Snapchat, il est donc indispensable de publier régulièrement.

Côté contenus, Snapchat permet de prendre photos et vidéos, ce qui le rend idéal pour montrer la vie de votre entreprise (backstage, événements, interviews…). L’application propose également un grand nombre de fonctionnalités et de filtres très ludiques qui permettent aux marques d’être créatives.

Exemple de campagne de communication réussie sur Snapchat (Netflix)

Exemple d’action de communication réussie sur Snapchat

Netflix a su s’approprier la fonctionnalité Faceswap de Snapchat (application qui échange les visages de deux personnes présentes sur une même photo). Grâce à des affiches placardées dans la rue, les passants étaient incités à se prendre en selfie à côté de leurs héros de série préférés, pour pouvoir ensuite échanger de visage avec eux.

Pinterest : le réseau social qui fait vendre

Dans la catégorie des plateformes peu citées, mais qui n’en restent pas moins populaires, je demande Pinterest. Résolument tourné vers l’inspirationnel (mode, déco, cuisine, voyage, beauté…), le contenu de Pinterest est créé à 75% par des marques et touche une audience plutôt féminine et jeune (25 – 34 ans). Pour l’entreprise, l’intérêt d’un réseau social comme Pinterest, c’est avant tout de renforcer l’identité visuelle et la visibilité de sa marque.

Il est apparu que les utilisateurs de Pinterest étaient 10% plus enclin à acheter en ligne. La plateforme qui l’a bien compris, propose donc plus de services destinés aux marques pour les aider à stimuler le passage à l’acte des internautes. C’est ce qu’elle a fait, notamment avec les Pincodes : des codes personnalisés scannables grâce à l’appareil photo intégré de l’application, qui mène vers des tableaux d’inspirations créés par la marque. Le gros plus de ces Pincodes, c’est qu’ils sont diffusables sur n’importe quel support physique (packagings, magazines, fiches produit…). A noter que les images véhiculées sur votre compte Pinterest ont également un impact positif sur le référencement naturel de votre site.

Exemple de campagne de communication réussie sur Pinterest (Nordstrom)

Exemple d’opération réussie sur Pinterest

A l’approche des fêtes de fin d’année, la chaîne de magasins Nordstrom voulait proposer toute une sélection d’idées cadeaux à moins de 100 dollars. La marque a donc créé un tableau Pinterest regroupant toutes les références, accessible via un Pincode.

WhatsApp : un moyen de communication efficace

WhatsApp a réussi à se hisser n°1 des applications de messagerie dans le monde (60 milliards de messages échangés chaque jour), et n°2 en France après Messenger. Avant tout un espace d’échange, WhatsApp a l’avantage d’être gratuit. C’est un réseau social qui peut être utilisé à des fins personnelles comme professionnelles, ce qui en fait une très bonne plateforme de communication interne en entreprise.

Depuis peu, WhatsApp est également utilisé par les enseignes pour communiquer directement avec les clients. En tant que messagerie instantanée, la plateforme permet d’entretenir une relation privilégiée entre la marque et les utilisateurs, qui ont l’impression de discuter directement avec elle. 

Les entreprises qui ont choisi WhatsApp comme moyen de contact avec leurs clients ont rapidement été confrontées à des restrictions de l’application, prévue initialement pour une utilisation personnelle. C’est pourquoi le réseau social a lancé WhatsApp Business, spécialement dédié aux entreprises : possibilité de créer un profil professionnel (infos pratiques, site internet, adresse …), réponses automatiques et rapides, certification pour s’assurer qu’il s’agit bien d’un compte professionnel, statistiques et datas sur l’activité du comptes…

Exemple de campagne de communication réussie sur WhatsApp (Absolut)

Exemple d’action de communication réussie sur WhatsApp

Pour le lancement d’une nouvelle gamme de vodka en Argentine, Absolut a organisé une soirée privée à laquelle 2 personnes du grand public avaient le droit de participer. Pour faire gagner les places, la marque à créé le personnage de Sven, un videur imaginaire, que les participants devaient contacter via WhatsApp pour le convaincre de les laisser entrer. L’opération aura permis de récupérer plus de 600 contacts.

Vous avez à présent une vision plus large de la sphère « réseaux sociaux » (attention, il en existe bien d’autres !) que vous avez à votre disposition pour faire parler de votre entreprise et de votre marque. Mais rappelles-toi jeune padawan : toujours privilégier la qualité à la quantité en veillant à choisir les bons réseaux, la bonne stratégie, ainsi qu’un contenu pertinent et unique pour fidéliser ses abonnés !

Photo by George Pagan III

4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient)

4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient)

Photo by Sara Kurfeß

Soyons honnêtes:

Les réseaux sociaux sont des endroits bruyants.

Avec des millions d’images, d’articles, et de vidéos publiés chaque jour, c’est un vrai challenge pour une une nouvelle entreprise de se faire remarquer.

Et cela ne fait qu’empirer.

Aujourd’hui, il y a 2,62 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux dans le monde. Ce qui signifie qu’il y a beaucoup de potentiel pour créer de l’engagement et accroitre son chiffre d’affaire.

Le problème, cependant, c’est que ces utilisateurs des réseaux sociaux n’aiment pas qu’on leur vende des choses. Il suffit de suivre un peu l’actualité pour y trouver une nouvelle plainte concernant des publicité ou des publication sponsorisées sur Facebook, entre autres plateformes.

Alors, comment un e-commerçant peut-il générer plus de ventes sur les réseaux sociaux sans paraitre trop « vendeur »?

Cet article propose quatre exemples de campagnes réseaux sociaux de marques qui ont tout compris au social media, et ce que l’on peut en retenir.

Exemple 1: ASOS – Laissez vos clients faire la promotion de la marque

ASOS est une marque de produits de mode et de beauté distribuée en ligne.

Avec sa campagne #AsSeenOnMe, la marque a prouvé que le User-Generated Content vend.

Dans la campagne, ASOS demandait à ses clients de partager des photos d’eux sur Instagram avec le hashtag #AsSeenOnMe. Ces photos alimentaient une galerie sur le site d’ASOS et sur son fil d’actualité.

Résultat: une réponse et un engagement massif de la part des clients.

La campagne, aujourd’hui cloturée, a duré plus de quatre ans.

Testament du succès de la campagne, la marque a même créé un compte Instagram séparé qui a attiré une audience importante:

Ce que l’on en retire?

Les clients aiment avoir l’impression qu’on les voit et qu’on les entend. Ils veulent s’exprimer en utilisant vos produits, donc donnez leur des opportunités de le faire.

Les campagnes basées sur le user-generated content sont une excellente idée, non seulement parce qu’elles donnent au client une chance d’engager avec votre marque, mais aussi parce que le contenu qu’ils créent attire des gens de leur réseau personnel vers vos produits.

Exemple 2: REI – Vendez un style de vie

Lorsque l’on conçoit une campagne, il est bien plus important de promouvoir un style de vie plutôt qu’un catalogue de produits.

Pourquoi? Parce que les clients sont attirés par les expériences.

Ils n’achètent pas juste un produit pour faire une action. Ils choisissent plutôt une marque parce qu’elle leur permet d’atteindre leurs objectifs ou d’atténuer un point de douleur. Quelle solutionne un problème ou qu’elle les fasse juste se sentir bien, ils veulent continuer à vivre cette expérience.

Imaginez une marque de luxe qui vend des sacs très chers. Pourquoi un consommateur achèterait ce produit plutôt qu’une alternative plus économique? Pourquoi en ont-ils besoin? Pourquoi l’utiliseraient-ils? Est-ce que ce sac est associé à un certain style de vie?

Les gens achètent des style de vie, pas des produits. La bonne approche, donc, est de connecter vos produits avec l’identité personnelle de vos clients. Plutôt que de vendre un produit sur la base de sa couleur et de ses attributs physiques, mettez le focus sur le style de vie ou l’identité que le client en retirera.

Un exemple de marque qui a tout compris lorsqu’il s’agit de vendre un style de vie est REI, un revendeur de produits d’activités de plein air.

Pendant le Black Friday de 2017, REI a fait l’opposé de la plupart des marques: ils ont fermé et ont encouragé leurs clients à aller dehors plutôt que dans les magasins.

La campagne est devenue virale et son envergure n’a fait qu’augmenter.

La marque a créé un moteur de recherche sur le site REI où les utilisateurs pouvaient chercher les expériences #OptOutside d’autres personnes.

Ils se sont appuyé sur une communauté de gens qui voulaient #OptOutside pour Black Friday, et d’autres marques ont rejoint la campagne:

Ce que l’on peut retenir du succès de REI?

Faites quelque chose d’inattendu.

Si c’est Black Friday, vous ne pouvez pas attirer simplement l’attention du public avec un message « achetez maintenant ». Pensez à une manière créative de vous appuyer sur une communauté d’individus. Pour cela, vous devez connaitre votre client idéal et vendre une expérience, pas juste votre produit.

Exemple 3: TOMS – Jouez sur la corde sensible de vos clients

Les campagnes qui ont un story-telling émotionnel vendent et créent de l’attention sur la marque. En fait, une étude a montré que les campagnes basées sur l’émotion, comme celle qui tirent sur la corde sensible des clients, sont 31% plus efficaces que d’autres types de marketing.

C’est parce que l’être humain est naturellement émotionnel. Il est touché par ses émotions lorsqu’il fait un achat, communique avec des gens, et bien d’autres scénarios.

Au final, lorsque vous brainstormerez votre prochaine campagne, pensez à la réponse émotionnelle de vos clients. Vous n’avez pas besoin de les faire pleurer, mais vous devez leur faire ressentir quelque chose pour ressortir au milieu des milliers de marques sur la toile.

Cette campagne des chaussures TOMS est un bon exemple de story-telling émotionnel juste comme il faut. Soucieux de rendre à la communauté globale, TOMS a réalisé que les millenials sont des consommateurs avec une forte conscience sociale. Ils ne veulent pas acheter de n’importe qui, mais ils aiment les marques qui font du bien à la communauté et au monde.

Inspirés par cette information et par leur propre mission altruiste, TOMS a créé un business model « un pour un ». Quand un client achète une paire de chaussures de leur marque, celle-ci donne automatiquement une paire à quelqu’un dans le besoin. Cette initiative a été baptisée la campagne One for One.

L’entreprise est allée encore plus loin avec sa campagne #withoutshoes. Pour chaque utilisateur qui publiait une photo de leurs pieds nus sur les réseaux sociaux avec le hashtag, TOMS donnait une paire de chaussure, et ce jusqu’à 100,000 paires.

La campagne a généré une énorme exposition et notoriété pour leur engagement envers les moins privilégiés tout autour du monde. Même des influenceurs comme Hal Rubenstein et Patti Stanger ont participé:

Ces campagnes de TOMS révèlent une importante leçon:

Il est important de faire en sorte que vos clients aient une image positive de votre marque.

Avec des campagnes émotionnelles, vous pouvez influencer la perception qu’on les clients de votre marque et des produits que vous vendez.

Exemple 4: Glossier – Incrustez-vous dans leurs pensées

Si vous voulez que des clients achètent vos produit, vous devez d’abord faire en sorte qu’ils se rappellent de vos campagnes.

Mais c’est de plus en plus difficile.

Une étude de 2016 montre que (grâce aux smartphones) les gens ont une fenêtre d’attention d’environ huit secondes.

Alors, comment faire en sorte qu’ils continuent à penser à vous?

Glossier, une boutique de produits cosmétiques utilise une couleur rose distinctive comme pilier de son identité de marque.

Le rose est devenu synonyme de la marque Glossier et les fans utilisent le #glossierpink quand ils voient cette couleur virtuellement de partout, que ce soit un produit Glossier ou pas.

Voici ce que vous trouverez au #glossierpink:

Glossier partage aussi des publications qui montrent qu’ils comprennent les priorités et l’importance-de-soi de ses fans, et qui transcende leurs différences en tant qu’individus.

Est-ce que les clients auront un teint de pêche s’ils utilisent les produits régulièrement? Est-ce que leur peau aura l’air plus jeune et en pleine santé? Est-ce que cela va rendre leur couleur de peau plus clair ou légèrement bronzée? Se dépasseront-elles de leur acné?

Quels que soient leurs besoins, Glossier partage du contenu dans lequel les personnes de leur audience peuvent se retrouver:

Ce que l’on en retire?

Ne limitez pas votre marque et ses produits à une seule chose.

Diversifiez plutôt votre identité de marque. Partagez les résultats obtenus avec vos produits. Ou associez votre marque avec une couleur, une esthétique, un objet, un endroit, etc.

De cette manière, les clients se rappelleront de vous. Quelle qu’en soit la raison.

Prêts à lancer VOTRE prochaine campagne sur les réseaux sociaux?

Maintenant que vous avez une idée de ce que les netoyens veulent, il est temps de réfléchir à votre prochaines campagne.

Vous pouvez vendre à votre audience sur les réseaux sociaux en utilisant du user-generated content, en vendant un style-de-vie et en associant votre marque à quelque chose que ce soit une émotion ou un attribut physique.

Rappelez-vous de rester naturels dans la manière dont vous engagez avec les utilisateurs des réseaux sociaux. Ne leur donnez pas l’impression que vous essayez de leur vendre quelque chose.

Vous avez des idées pour votre prochaine campagne social media?

Partagez-les dans les commentaires ci-dessous.

Photo by Sara Kurfeß

Community management : créer un reporting client qui ait du sens !

Community management : créer un reporting client qui ait du sens !

Le community manager, qui travaille en prestation, assure le suivi  du début à la fin de chacune des campagnes de ses clients. Cela implique de mesurer l’impact de ses actions, d’en suivre l’évolution et, généralement, d’en faire un compte-rendu à son client !

Ce que l’on appelle le « reporting client » est tout simplement ce fameux compte-rendu : un condensé d’informations sur les tâches entreprises et les résultats qui en émergent.

Il permet au client de comprendre ce que l’on est en train de faire sur ses réseaux sociaux et, surtout, pourquoi.

En effet, après avoir fait émerger les objectifs attendus par celui-ci, votre rôle est ensuite de les traduire en actions concrètes et mesurables. Vous aurez ainsi à réaliser un reporting de fin de mission ou plusieurs reporting selon la durée de votre contrat. Voyons concrètement quelle forme cela prend…

A quel moment envoyer un reporting à ton client ?

Pour démarrer, réfléchissez à la fréquence d’envoi de votre reporting-client. En général, cela est décidé en début de mission mais c’est à vous de penser à l’inclure dans votre package. Cela montre que vous êtes professionnel et consciencieux. S’il s’agit d’une mission courte durée ou d’une opération « one-shoot », il sera attendu que vous présentiez les résultats obtenus en fin de campagne. Attention, cela dépend toutefois de la durée de celle-ci. Selon le nombre d’étape, il sera peut-être judicieux de proposer un point à mi-parcours. Cela nous amène au cas où vous serez amenés à réaliser plusieurs reporting-client. La fréquence d’envoi de votre reporting dépend de plusieurs facteurs : – le temps d’obtention de vos résultats : selon les outils utilisés ET le budget à disposition, vous aurez besoin de plus ou moins de temps pour voir émerger les premiers résultats. Dans le cas d’une campagne Ads lancée sur Facebook par exemple, il vaut mieux attendre au moins une semaine. – les KPI suivis : hors campagne, il est vital de suivre également les performances obtenues sur ses différents réseaux. Alimenter une page Facebook sans suivre l’évolution de son nombre de like ou de son engagement n’a AUCUNE utilité. Néanmoins, cela prend également plus de temps pour voir une réelle évolution, parfois plusieurs mois. Dans ce cas, proposer un reporting une fois par mois est suffisant pour noter une progression -ou non- sur l’année. D’une manière générale, c’est à vous de décider quel est le moment opportun pour vous de réaliser votre reporting. Gardez simplement en tête que vous devez avoir suffisamment d’information à disposition pour y apporter une réelle valeur.

Les éléments à intégrer

Il est maintenant temps de se lancer à proprement parler. Mais voilà, on ne sait pas toujours par quel bout commencer ! Pour faire le tri dans les informations récoltées, procédez par étape : 1) Repartez des objectifs fixés avec votre client. Les besoins mis en avant lors de votre première rencontre doivent à tout prix trouver réponses dans ce reporting. Faites donc en sorte de ne pas passer à côté d’une de leurs demandes ! Votre première page de reporting doit donc être un rappel concis mais complet de ce qu’il vous a été demandé et des objectifs définis ensemble. 2) Faites ensuite la liste des actions entreprises et/ou des outils utilisés. Des objectifs plus spécifiques pour chacun/es ont sûrement été validé, spécifiez-les également. 3) Pour chaque objectif fixé, vous devriez être capable de mettre en face un à trois indicateurs de performance (ou KPI) à suivre pour s’assurer de leur progression. Afin que ces indicateurs aient du sens pour votre client, n’hésitez pas à leur donner une courte définition ou une rapide explication de où et comment vous avez trouver ces chiffres (de l’onglet Statistiques de Facebook, en calculant plusieurs données entre-elles, etc.) 4) Pour rendre votre reporting plus lisible, pensez à inclure ces données chiffrées sous forme de tableaux ou de graphiques. Cela vous permettra d’avoir un historique lorsque vous aurez établi plusieurs reporting. Il est également agréable de lire un reporting illustré par des capture d’écran / des photos des publications réalisées.

Savoir analyser et… s’adapter !

Si vous voulez éviter que votre reporting ait cet effet-là sur votre client :

Il va falloir le rendre un minimum intéressant ! Cela fait sens évidemment. Et pourtant, on se retrouve souvent avec un reporting composé de pages et de pages de chiffres, de tableaux, de graphiques… Mais n’ayant aucun intérêt ou du moins n’ayant pas un sens de lecture logique

Quelques règles à suivre :

  • votre reporting doit être à la fois complet ET concis . Cela signifie que que chaque donnée intégrée doit répondre à un objectif mis en avant tout en gardant en tête que : 1 objectif = 2 à 3 KPI maximum !
    les données utilisées doivent être explicitées dans votre reporting et, voire plus, analysées ! Pourquoi ce chiffre est-il bon / mauvais ? Comment est-on arrivé à ce résultat ? Quel est le prochain objectif à atteindre par la suite si l’objectif est atteint ? Quelle est la prochaine action entreprise si ce n’est pas le cas ?
  • tâchez d’établir un plan de lecture et de vous y tenir . D’abord la page Facebook, puis le compte Instagram ensuite les visites sur le site qui résultent… Par exemple ! Mais cela peut aussi être l’annonce du calendrier éditorial et les différents types de contenus, l’engagement qui en résulte sur les différents réseaux sociaux, etc.
  • n’oubliez pas d’inclure sur les dernières pages de votre reporting OU à la fin de chaque partie (selon votre plan) les prochaines étapes . Une fois le bilan des actions effectuées, annoncez la suite ! De nouveaux objectifs ont-ils été définis ? De nouveaux outils vont être lancés ? De nouveaux contenus seront testés ?

Un point important à garder en tête est qu’il ne faut pas avoir peur d’annoncer de « mauvais résultats » . Cela ne signifie pas forcément que vous avez fait du mauvais travail. Chaque client est différent et la règle de base en community management est qu’il faut souvent tester plusieurs combinaisons d’outils et de contenus pour trouver la stratégie gagnante. Les résultats sont également parfois longs à venir selon les outils utilisés.
Il faut donc être capable de montrer une progression sur la durée (d’où l’intérêt de faire des reporting réguliers) ou de montrer que l’on s’adapte face à une situation qui n’évolue pas.

Un dernier conseil pour la route : prenez le temps de présenter à l’oral votre premier reporting ! Si vous souhaitez par la suite l’envoyer par e-mail pour gagner du temps, pourquoi pas ! Toutefois, il est primordial dans un premier temps de s’assurer que tout est bien compris côté client. L’envoi du reporting est souvent un moment d’échange important pour être certain d’être toujours en phase avec les objectifs établis.

À votre tour !

N’hésitez pas à nous partager vos conseils pour la rédaction de votre reporting ! Outil utilisé ? Plan suivi ? Et si cela vous intéresse, nous pourrons travailler sur un template de reporting à utiliser … Dites nous si cela pourrait vous être utile ! 

Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris

Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris

Quelle différence changer un simple mot dans l’objet de votre email peut-il VRAIMENT faire?

Vous seriez surpris!

Cela continue de nous surprendre, parfois.

Chaque semaine, nous envoyons notre newsletter à quelques 12,500 abonné, et chaque semaine, nous l’envoyons avec deux lignes d’objet différentes. Mais avant d’aller plus loin, voici le lien pour la recevoir vous aussi.

Une des raisons pour lesquelles nous faisons cela est pour optimiser le taux d’ouverture de chacune de nos newsletter (un process dont vous trouverez les détails dans cet article) mais l’AUTRE raison est aussi que nous voulons en savoir plus sur comment écrire de meilleurs objets d’emails.

Juste changer un mot ou deux dans l’objet de votre email peut impacter ÉNORMÉMENT vos taux d’ouverture… et révéler beaucoup sur vos lecteurs!

Vous voulez voir comment?

Nous avons regardé de plus près nos six derniers mois d’objets de newsletters, et trouvé des points communs assez précis entre les objets qui ont le meilleur taux d’ouverture, et ceux que nos lecteurs ignorent plus facilement.

Ces tendances ne sont pas forcément vraies pour tout le monde, mais elles démontrent l’importance de faire vos propres tests. Vous pourriez en apprendre quelque chose qui changera dramatiquement vos taux d’ouverture sur la durée!

Alors, qu’avons-nous appris?

Plus c’est spécifique, mieux c’est

Il y a très très très longtemps, quand la Terre était encore jeune et que RDE Marketing n’était pas encore né, j’envoyais une newsletter hebdomadaire à ma propre liste de gens intéressés par les réseaux sociaux.

Voici quelques exemples d’objets de ces emails:

  • Ce visage vous dit « non »
  • Deux mots magiques
  • Voici ce qu’il vous reste à faire
  • L’élément le plus important
  • Bravo!

Nous sommes prêts à vous offrir mille euros si vous devinez de quoi parlais n’importe quel de ces emails.

Note: nous ne vous enverrons pas mille euros.

La performance de ma newsletter n’était pas mauvaise, ce qui pourrait vous faire penser que trop d’info tue l’info, non? Créer un peu de curiosité peut faire l’affaire!

Pas forcément.

Nous avons testé cette logique avec notre newsletter, et pour notre audience actuelle, nous avons compris que la spécificité payait beaucoup plus que l’ambiguïté.

Il y a une bonne raison à cela et nous allons l’aborder dans une seconde. Mais d’abord, voici des exemples de ce dont nous sommes en train de parler.

Combo Objet de l’email Taux d’ouverture
1 Exposé | Que signifient les nouvelles règles de Twitter 📝 23,9%
2 Exposé | Les règles de Twitter sur la programmation 📝 26%

Ces objets d’email ne sont pas si différents ; mais ils sont distincts principalement dans leur degré de spécificité.

Dans le Combo 1, « Les règles de Twitter » peuvent signifier pas mal de choses différentes.

Peut-être ont-ils mis en place un nouveau guide d’utilisation des GIFs issus du Bachelor, ce qui ne serait pas d’une grande utilité pour nous…

Le Combo 2, cependant, est plus spécifique: les nouvelles règles de Twitter sont relatives à la programmation des publications. Un lecteur peut voir l’objet de cet email et comprendre immédiatement si c’est pertinent pour lui ou non, et cela rend l’importance de l’ouvrir d’autant plus urgente.

Voici où vous pouvez lire cet article, au passage.

Voyons un autre exemple:

  1. Exposé | Les TROIS changements d’algorithme de Facebook 👩🏻‍💻
  2. Exposé | Les derniers changements d’algorithme de Facebook expliqués 👩🏻‍💻

Une fois encore, ces objets sont très similaires, mais la version 1 a le mieux fonctionné en spécifiant que Facebook avait mis en place trois changements d’algorithme, montrant à quel point cet article allait être complet.

Voici quelques autres exemples rapides, voyez si vous saurez deviner le gagnant:

  1. Exposé | L’actu réseau sociaux que vous avez peut-être manquée 👀
  2. Exposé | Tout ce que vous avez manqué 👀

Si vous avez choisi version 1, vous avez tout bon! « Tout » n’est pas suffisamment spécifique et veut tout et rien dire. L’autre version est beaucoup plus claire sur ce que l’on peut en attendre.

Essayons encore:

  1. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de Facebook Live 👀
  2. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de partage d’écran de Facebook Live 👀

Dans ce cas, la version 2 était la grande gagnante ; et une fois encore elle était plus spécifique et détaillée. Une nouvelle fonctionnalité peut engendrer la curiosité, ou pas, mais spécifier quel type de mise à jour fait toute la différence!

Pourquoi pensons-nous que la spécificité fonctionne mieux pour nous que l’ambiguité?

Surtout quand, il y a quelques années, par exemple, être vague était la clé du succès?

Une réponse pourrait être tout simplement que ce sont deux audiences différentes, qui répondent différemment à un même élément.

Un autre coupable possible, cependant, est le fait que ces titres vagues, d’une manières générale, ne fonctionnent plus aussi bien qu’avant.

Être vague et un peu allumeur n’a ni les faveurs de beaucoup d’audience, ni celles de réseaux sociaux comme Facebook. Ces jours-ci, avec un style ambigü « putaclic » vous risquez plus d’être ignoré ou supprimé des fils d’actualité, alors que donner à votre audience une idée claire de ce à quoi s’attendre est toujours plus populaire.

Ce qui démontre l’importance de mesurer son succès sur la durée. Ce qui fonctionne aujourd’hui ne sera plus aussi efficace dans un an ou deux!

Ok, assez de précisions sur la spécificité.

Qu’avons-nous appris d’AUTRE sur la construction des objets d’emails?

Utilisez un langage musclé

« Utiliser un langage fort » est une de ces leçons qui peuvent paraitre insultantes… un peu comme « ne saupoudrez pas votre steak avec des paillettes. »

En pratique, pourtant, cela peut prendre différentes formes qui ne sont pas toujours claires!

Et alors que la spécificité dont nous parlions ci-dessus peut rendre votre langage plus fort, parfois, les expressions familières peuvent lui donner un peu de oommph!

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos conseils les plus populaires sur la construction d’une page de vente 🤝
  2. Exposé | mettez le feu à vos pages de vente 🔥

Techniquement, la version 1 est plus spécifique, mais la version 3 est plus excitante. Surtout parce que « mettre le feu » peut indiquer à la fois quelque chose de populaire et quelque chose d’utile.

Voici un autre exemple de ce principe:

  1. Exposé | ne ratez pas ces 10 stratégies marketing sur Facebook 💘
  2. Exposé | nos stratégies marketing préférées sur Facebook 💘

La version 1 est la gagnante. Non seulement elle est donne un nombre spécifique de stratégies que le lecteur peut s’attendre à lire, mais elle les décrit comme « à ne pas manquer », plutôt que « nos préférées ». La première leur donne une valeur intrinsèque, qui est beaucoup plus forte que suggérer que celle-ci dépend de notre opinion.

On ne le prendra pas personnellement, promis.

Voici une dernier exemple de la valeur d’un langage musclé:

  1. Exposé | La punition de Facebook pour les Pages qui pratiquent le leurre à engagement
  2. Exposé | Facebook punit les Pages et les publications

Dans ce cas, la version 2 était gagnante même si moins spécifique sur la raison pour laquelle Facebook punit les Pages et les publications.

Pourquoi gagne-t-elle alors?

Parce qu’elle raconte une histoire, elle décrit une action. La version 2, en comparaison, décrit une chose.

Le langage actif peut être beaucoup plus attirant qu’un langage statique ou passif et c’est ce que nous allons aborder dans la prochaine partie!

Qui est…

Questions et réponses

Qu’est-ce qui est le plus utile: poser une question ou donner une réponse?

D’un côté, poser une question peut rendre quelqu’un suffisamment curieux pour vouloir connaitre la réponse ; mais d’un autre côté, c’est leur demander de faire un travail qu’ils préfèreraient peut-être éviter.

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos bureaux délocalisés révélés 🤭
  2. Exposé | et vous, à quoi ressemble votre bureau? 👀

Entre ces deux sujets, la version 1 était plus populaire ; elle promet une réponse plutôt qu’une question.

Notre audience était BEAUCOUP plus intéressée de savoir à quoi ressemble nos bureaux qu’à penser au leur!

En voici une autre, un peu plus subtil:

  1. Exposé | nouveaux chiffres – comment vous situez-vous? 📈
  2. Exposé | nouveaux chiffres – voyez-comment vous vous situez 📈

Ces objets était très similaires, à un détail près: le gagnant, Version 2, offre une information au lecteur, alors que la Version 1 leur demande de s’auto-évaluer.

Nous avons remarqué que nos lecteurs préfèrent lorsque nous leur offrons une information plutôt que de leur demander de faire quelque chose. Donc, pas vraiment de surprise ici!

Voici un dernier exemple, voyons si vous devinerez le gagnant:

  1. Exposé | mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono ⏱
  2. Exposé | 10 minutes pour mettre notre blog à jour, on prend! ⏱

Si vous avez choisi la Version 2, vous avez raison!

Même si elle semble ne pas correspondre à ce que nous avons identifié précédemment, cela montre combien chaque élément dépend d’un contexte.

Un object comme « Facebook punit les Pages et publications » fonctionne bien car il raconte une histoire sur ce que quelqu’un est déjà en train de faire, mais un comme « mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono » demande au lecteur de faire quelque chose. Dans un cas comme celui-ci, l’objet d’email mettant en avant une chose peut avoir plus de valeur que celui mettant en avant un verbe d’action. Tout dépend de qui va faire l’action!

Tout ceci illustre à quel point il est important de mesurer le succès de vos objets d’email à la fois dans le contexte de votre lectorat ET dans celui de vos campagnes.

Vous trouverez peut-être que certaines règles ne s’appliquent que dans certaines circonstances et que les choses qui marchent de manière constante pour certains ne fonctionneront peut-être pas pour vous!

Qu’avez-vous appris sur vos PROPRES objets d’emails?

Quelles sont certaines de vos règles concernant les objets d’emails?

Est-ce que vos lecteurs ont du mal à résister aux questions?

Est-ce qu’ils aiment les emojis?

Comment se comparent-ils aux notre?

Partagez quelques unes des règles que VOUS essayez de suivre dans les commentaires ci-dessous!

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Aux alentours de l’automne 2017, nous avons réalisé que quelque chose d’étrange se passait avec nos taux d’ouverture d’emails:

Ils n’étaient pas très bons.

 Ils n’étaient pas MAUVAIS, mais ils étaient relativement constamment en dessous de la moyenne dans notre secteur d’activité. Et, soyons honnêtes, ça ne faisait pas vraiment plaisir à voir.

Avec quelques petites modifications, cependant, nous avons vu un GROS boost de nos performances.

De meilleurs taux d’ouverture, de meilleurs taux de clics, des résultats plus concluant sur nos test: la totale!

Qu’est-ce qu’on a fait?

Et qu’avez-vous besoin de savoir sur vos options pour faire la même chose?

Voici ce que l’on a appris:

Apprenez à connaître votre liste de diffusion

Chaque semaine, nous envoyons une newsletter qui partage les derniers articles de ce blog et certaines de nos lectures préférées trouvées sur le web.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vous inscrire ici pour ne manquer aucun de nos articles.

En plus d’être une bonne source de trafic (pour en savoir plus sur comment vous pouvez faire de cela une partie concrète de votre stratégie de contenu, c’est ici) les réponses que nous recevons chaque semaine à notre newsletter nous aident à comprendre ce qui est pertinent et ce qui intéresse nos lecteurs.

Vous!

Nous sommes ainsi en mesure de garder un oeil sur les sujets les plus populaires, et ceux qui le sont moins. Nous faisons aussi parfois des test A/B sur le sujet de nos newsletter pour continuer à nous améliorer dans leur rédaction en fonction des résultats obtenus.

Mais rien de cela ne fonctionne sans prêter attention à UNE chose qu’il est trop facile de négliger:

La dégradation naturelle de votre liste de diffusion.

Nous travaillons au développement de notre liste de diffusion depuis des années, et avec plus de 10,000 abonnés à notre newsletter, il est normal que tous ne soient pas aussi intéressés qu’ils l’étaient, voire qu’ils continuent à la recevoir!

Les adresses emails sont abandonnées. Les besoins de gens changent. Les emails sont envoyés dans divers catégories, boites de réception et onglets, ce qui rend certains messages faciles à louper ou à ignorer.

Pensez au nombre d’emails que vous recevez chaque jour. Combien d’entre-eux effacez-vous sans même les avoir lu ou même ouverts?

En considérant que peut-être, tout le monde dans notre liste n’était pas un lecteur engagé, nous avons mené une petite enquête dont le résultat nous a surpris.

Nous développions la liste depuis des années, mais sans surveiller cette dégradation ; donc, au moment où nous nous y sommes enfin intéressés, nous avons découverts des milliers d’abonnés inactifs toujours présentes sur notre liste.

Note: lorsque vous surveillez la dégradation de votre liste, votre définition d’actif ou inactif peut varier. Parce que l’on envoie notre newsletter hebdomadairement, nous considérons comme inactifs les gens qui n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois.

Et cela compte vraiment. Voici pourquoi.

Tout d’abord, une liste de diffusion qui se dégrade peut vous couter cher.

Un service comme MailChimp, par exemple (qui est celui que nous utilisons), peut facturer plus par mois selon la taille de votre liste. Si votre liste s’est dégradée, vous pourriez vous retrouver à payer pour beaucoup de personnes qui ne voient pas ou n’ouvrent pas vos emails.

Ensuite, et plus important encore, la dégradation peut impacter les résultats de vos tests et rendre difficile l’interprétation de ce qui fonctionne pour votre business.

Prenez l’accroche « objet » par exemple.

Lorsque l’on envoie notre newsletter hebdo, on veut rendre cette accroche aussi attrayante que possible.

Après tout, pourquoi pas, hein?

Avec MailChimp, nous avons installé un système de test A/B qui mesure deux accroches en parallèle.

Mailchimp envoie notre newsletter to environ 20% de notre liste. La moitié de ce groupe reçoit une version de l’objet, l’autre moitié reçoit l’autre. Après quelques heures, nous voyons laquelle a le meilleur taux d’ouverture et nous envoyons la newsletter au 80% d’abonnés restants avec le meilleur des deux sujet d’objet.

Si vous ne prenez pas en compte la dégradation, vos tests peuvent être une simple perte de temps.

Imaginez faire le test dont nous venons de parler, mais que l’un des deux groupes-test est plus largement composé d’abonnés inactifs, et l’autre les plus largement composé d’abonnés actifs.

Les résultats du test ne vous donneraient pas une image valide de l’objet d’email qui fonctionne le mieux, car le groupe plein d’abonnés inactifs auraient un taux d’ouverture plus bas d’une manière ou d’une autre.

Au mieux, les résultats sont inutiles, et au pire, ils peuvent vous emmener à faire de mauvais choix basés sur des données qui ne sont pas dignes de confiance!

Exemple à suivre…

Alors, que faire avec cette dégradation de la liste de diffusion?

Vous avez deux options principales.

La première est de retirer tous les abonnés inactifs de votre liste. Une option qui a particulièrement de la valeur si vous voulez économiser sur votre budget emails en ne payant pas pour envoyer des choses à des abonnés inactifs.

Pas non plus la peine d’exclure les gens de votre liste sans les prévenir! Une pratique commune est d’envoyer une campagne de re-permission our de réactivation à vos abonnés inactifs, pour leur donner une chance de rester pro activement sur votre liste.

Vous trouverez des exemples de campagne de ce type dans cet article de Marketo, ou celui-ci d’emfluence.

Voici un exemple de ce à quoi cela peut ressembler:

Source: https://emfluence.com/blog/re-permission-campaigns-aged-lists

Si vous ne voulez pas enlever des abonnées à votre liste, cependant, vous avez une autre option, et c’est celle que nous avons choisie.

Comment nous avons solutionné notre problème de dégradation

Lorsque nous avons déterminé l’étendue de la dégradation de notre propre liste de diffusion, en 2017, nous avons décidé qu’au lieu de retirer les abonnés inactifs de notre liste, nous les utiliserions comme opportunité d’en savoir plus.

Par exemple, si des abonnés qui ouvrent rarement nos emails en ouvrent un qui perfore beaucoup mieux que les autre, nous avons peut-être des conclusions à en tirer sur pourquoi il leur a parlé quand peut d’autres le font.

Ceci étant dit, nous ne voulions pas non plus que nos abonnés inactifs impactent les résultats de nos tests, ou nous empêchent d’avoir une vision claire de l’efficacité de nos emails.

Voici ce que l’on a fait.

Lorsque nous envoyons la newsletter chaque semaine, nous l’envoyons à deux segments d’audience différents: l’un appelé actifs, et l’autre appelé inactifs.

Notre segment actifs contient uniquement les abonnés qui correspondent à au moins l’un de ces deux critères:

  1. Ils ont ouvert au moins UN email de nous dans les trois mois précédents, ou
  2. Ils se sont abonnés dans les 15 derniers jours

Le second critère nous assure que nous ne mettons pas de côté quelqu’un qui vient juste de s’abonner mais n’a pa encore eu le temps d’ouvrir une newsletter.

Nous faisons toujours le test sur l’objet de l’email dont nous parlions plus haut, et parce que ce l’un des segments contient seulement des gens qui ont exprimé une forme d’intérêt au cours du trimestre dernier, nous pouvons assumer que les résultats sont plus précis et pertinents!

Voici un exemple.

Prenons les résultats d’une campagne de Janvier 2018, que nous avons envoyé à environ 20% des gens de notre segments abonnés actifs.

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 24,3% 2,7% 534 1
Version 2 26,3% 2,7% 534 1

 Segment Actifs

Comme vous pouvez le voir, ce test nous a montré que l’une des version était plus irresistible que l’autre, mais qu’une fois que l’email était ouvert, sont contenu fait le job d’une manière assez fiable! Cela nous a appris une leçon importante sur la manière de construire notre l’objet de nos emails.

Comparez les résultats sur notre segment inactifs (envoyé sur l’ensemble du segment)

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 1,3% 0,1% 3 530 5
Version 2 1,4% 0,2% 3 530 4

Segment Inactifs

Vous remarquez quelque chose?

Les taux d’ouverture et taux de clics sont BEAUCOUP plus bas. Nous pouvons voir que si quelqu’un n’a pas montré signe d’intérêt dans les trois mois précédents, ce comportement risque fort de continuer!

🎺 Woop woop woop

Si les segments d’abonnés actifs et inactifs avaient été groupés en une seule lits, nos données auraient été faussées, et nous en aurions tiré de mauvaises conclusions.

Nous avons peut-être pris des décisions stratégiques basées sur des données erronées, et cela signifie que ces décisions étaient peut-être très très mauvaises!

Tout cela pour en revenir à ce que l’on disait en début d’article: utiliser notre newsletter pour en savoir plus sur notre audience.

Parce que l’on se concentre sur nos abonnés actifs, nos taux d’ouverture et taux de clics représentent plus précisément notre audience. Cela signifie que nous pouvons comprendre plus précisément les sujets qui les intéressent le plus, et comment nous devrions traiter ces sujets!

De plus, cela nous donne une bien meilleure compréhension de comment nos taux d’ouverture se comportent face à la moyenne de notre secteur d’activité.

Et ça, ça fait plaisir.

Vos prochaines étapes

Voilà, vous savez tout, si vous n’avez pas gardé un oeil sur la dégradation de votre liste de diffusion, c’est le moment de le faire.

Combien de personnes sur votre liste n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois? Ou six? Ou 12?

Comment vos performances sont-elles impactées lorsque vous arrêtez d’inclure ces abonnés dans vos tests?

Quelles informations vous manquent pour prendre de bonnes décisions ou éviter les mauvaises?

Déterminez le point qui sépare vos abonnés actifs et inactifs et expérimentez avec la segmentation.

Si vous êtes comme nous, vous serez peut-être surpris par les résultats!

Et si vous voulez lire plus d’articles comme celui-ci, vous pouvez vous abonner à notre newsletter hebdomadaire ici!

Photo by Davide Baraldi

Et si vous écriviez le meilleur article disponible sur Internet?

Et si vous écriviez le meilleur article disponible sur Internet?

Vous savez ce qui est intimidant?

Essayer d’écrire le meilleur article d’Internet sur un sujet donné. Un article bien meilleur que tout ce que l’on peut trouver en ligne.

Ce n’est pas seulement intimidant, c’est tout simplement prétentieux, non?

N’est-ce pas le sommet de l’arrogance que d’assumer que vous pouvez sortir un article qui fait s’ébahir les meilleurs auteurs de votre industrie, les leaders d’option et savants en tout genre, devant autant d’intelligence.

Peut-être.

Mais n’est-ce pas ce que nous cherchons tous? Ne serait-il pas fantastique de créer un article tellement bon qu’il détrône tous les autres dans les moteurs de recherche?

La plupart d’entre-nous veut créer du contenu qui réussi malgré une concurrence acharnée. Ce qui semble manquer est une méthodologie solide pour y arriver.

Vous vous apprêtez à lire un guide étape-par-étape qui va vous montrer exactement comment faire.

Ce process fonctionne pour de nombreux auteurs professionnels. Ils produisent des dizaines et des dizaines d’articles sur tous les sujets possibles et imaginables. Et lorsqu’on observe les tactiques qu’ils utilisent, on comprend la méthode qui permet de grimper en haut des résultats des moteurs de recherche en seulement quelques mois.

Ils vont de zéro à domination absolue en mois d’un an. Comment font-ils?

Soyons clairs. Ce qui fonctionne dans un secteur d’activité ne fonctionne peut-être pas dans le votre. Les résultats peuvent varier. On veut que vous testiez cette méthode parce qu’elle peut marcher.

Ceci étant dit, cet article présente une méthodologie issue du process des copy-writers professionnels pour écrire un article de blog qui est meilleur que tout ce qui a été rédigé jusque là sur le sujet.

1. Regroupez vos ressources

Quand je dis « article », vous pouvez penser « blog ». Le livrable est simple: du contenu écrit pour votre site qui est supérieur à tout le reste.

Mais avant d’ouvrir un Google Doc et de commencer à écrire le meilleur article de blog du monde, il va falloir regrouper vos ressources.

Vous devriez avoir une réponse claire aux trois questions suivantes:

  • Sur quel sujet spécifique écrivez-vous?
  • Quels mots-clés ciblez-vous?
  • Quel est le « meilleur » article disponible sur le sujet?

Voyons tout cela en détail.

Sur quel sujet spécifique écrivez-vous?

Plus c’est précis, mieux c’est. Vous ne pourrez pas créer un oeuvre à faire exploser les SERP si vous ne connaissez pas exactement le sujet de votre contenu.

Quels mots-clés ciblez-vous?

Ne mettez pas cela de côté comme un truc de référencement. Que vous l’aimiez ou pas, votre article n’aura de visibilité qu’en ciblant un mot-clé longtail spécifique.

Quel est le meilleur article disponible sur le sujet?

Meilleur est un adjectif qualitatif, et donc, complètement discutable. Cependant, « meilleur » selon Google est la position numéro un dans les résultats de recherche pour votre mot-clé.

Heureusement, on n’a pas besoin de trop chercher pour deviner ce que Google qualifie de « meilleur ». Pour savoir quel est le meilleur article, mettez vos mots-clés dans Google et voyez ce qui arrive en haut de votre page de résultats.

Laissez-moi vous donner un exemple.

Un auteur freelance écrit un article pour une revue littéraire sur le sujet des mots inventés par Shakespeare. Le mot-clé cible: words Shakespeare invented.

Un coup de Google. On prend l’article du haut. Fini, correct?

Plus ou moins.

Mais pas si vite.

Si les résultats de Google sont généralement assez bons à déterminer un rang (basé sur plus de 200 facteurs), ils ne sont pas toujours un juge fiable de contenu vraiment bien écrit. La question qualitative ne peut pas être résolue par Google seulement. Il va falloir y ajouter un peu de jugement de valeur.

Vous n’avez pas à trouver une réponse unique à cette question. Vous pouvez sélectionner plus d’un « meilleur » article. Dans votre situation, vous voudrez peut-être prendre l’article qui a le meilleur rang dans les résultats de recherche et quelque chose un peu plus bas dans la page.

Maintenant, regroupez les information sur cet article:

  • Quel est le titre?
  • Quelle est sa longueur en nombre de mots?
  • Combien d’image possède-t-il?
  • Combien de section possède-t-il?

Vous pouvez trouver la plupart de ces éléments en comptant manuellement. Pour le compte de mots, vous pouvez:

Surligner et copier le contenu de l’article (essayer de ne pas surligneur les sidebar, titres ou pied de page).

Voici ce qu’a fait l’auteur lorsqu’il a copié le « meilleur » contenu sur les mots de Shakespear. Il a surligné le corps du texte:

Ensuite il a ouvert WordCounter.net dans un autre onglet, et collé le contenu qu’il venait de copier:

Enregistrez ce chiffre, celui du haut dans la colonne de droite, dans vos notes.

Maintenant vous êtes prêts à créer votre contenu.

2. Écrivez un meilleur titre que le « meilleur » article

Selon un chiffre éculé, 20% des lecteurs ne passeront pas le titre. Si vous avez un titre ok-mais-sans-plus, vous pouvez vous attendre à ce que ces 20% cliquent pour lire votre prose. Mais si vous créez un titre vraiment bon, vous obtiendrez probablement plus de lecteurs.

Alors, comment créer un « titre vraiment très bon? » À moins que votre nom soit David Ogilvy, vous ne savez peut-être pas par où commencer.

Ceci n’est pas un article sur comment écrire un titre. Mais, vu que les titres sont une partie essentielle de n’importe quel article, cela vaut la peine de d’y arrêter.

Je vais vous donner deux trucs, appuyés sur des données, pour écrire des titres exceptionnels:

1. Choisissez les bons mots: adjectifs superlatifs et vocabulaire de l’émotion.

Les mots-clés spécifiques que vous utilisez dans votre titre ont de l’importance. Les êtres humains qui parlent quelque langue que ce soit ont une connexion viscérale à certains mots, dûe à leur association de ces mots avec une émotion, un souvenir ou une sensation.

Certains chercheurs vont jusqu’à dire que les « mots peuvent changer votre cerveau » en altérant le gène de l’expression, stimulant ainsi l’activité de l’amygdale et donc une production d’hormones. Le délai de réaction mentale à ces mots est virtuellement instantanée:

Simplement voir le mot (par opposition à le processer cognitivement) peut produire une réaction comme celle-ci.

Quel types de mots sont aussi poignants?

La recherche montre deux grandes catégories de mots. La première catégorie est les mots d’émotions. Ces termes créent l’une de principales émotions: colère, dégout, peur, joie, tristesse, ou surprise.

La liste des mots d’émotions est sans fin. Un mot comme brillant peut générée une réponse de joie. Un terme comme dernière chance peut créer un sentiment de peur. Décrire quelque chose comme délicieux peut introduire une émotion de surprise.

La seconde catégorie de mots puissants est les adjectifs. Si certains d’entre-eux sont clairement des mots d’émotion, comme décrits ci-dessus, il y a une catégorie particulière d’adjectifs et d’adverbes sur lesquels je voudrait me concentrer: les superlatifs.

Les adjectifs superlatifs sont des mots comme plus, meilleurs, extrêmement, etc. Les superlatifs tendent à aller toucher la curiosité du lecteur. Kevan Lee, auteur pour Buffer, explique que les superlatifs « font des promesses qui intriguent le lecteur. »

Les mots négatifs comme jamais ou pire sont particulièrement efficaces lorsqu’ils s’agit d’utiliser des superlatifs.

Qu’en est-il du clickbait? Est-ce que tout cette emotion, ce sensationnel, ce superlativisme (euh, c’est un mot ça?) pointent dans la direction du clickbait?

Eh bien, qu’EST-ce que le clickbait?

Selon l’OED, le clickbait (ou leurre à clic) est du « contenu dont le principal objectif est d’attirer l’attention et d’encourager les visiteurs à cliquer sur un lien vers une page donnée. » Ce n’est pas diabolique en soi, mais mieux vaut avoir le contenu pour soutenir votre accroche.

Et c’est exactement ce que cette méthode propose: créer du contenu, pas seulement un titre, qui attire les lecteurs. Parmi les exemples de clickbait le plus connus est celui nommé curiosity gap (fossé de curiosité).

Il vous faut un exemple?

Source: http://www.smosh.com/smosh-pit/photos/absurdly-bad-clickbait-headlines

Parfois, ces titres leurre-à-clic utilisent des superlatifs. Comme « absolument », ou des mots d’émotion comme « terrible ». 

Parfois, les titres clickbait sont tout simplement macabres.

Des titres comme celui-ci ne sont pas nécessaires.

Ils ne sont pas non plus conseillés.

Ni éthiques.

Les titres comme ceux-ci emploient la technique douteuse du curiosity gap et mènent souvent à du contenu qui n’est pas innocent et décevant.

L’objectif de cet article est de produire du contenu solide. Le contenu solide dévalide les titres clickbait. Concentrez-vous sur du contenu profond et solide. Ne faites une promesse dans un titre que si vous pouvez la tenir dans votre contenu.

Utilisez des superlatifs. Utilisez des mots d’émotion. Évitez le clickbait. Et vos titres n’en seront que meilleurs.

2. Les phrases complètes marchent.

Des éléments de recherche de CoSchedule montrent que les titres entre 60 et 100 caractères obtiennent les meilleurs niveaux d’engagement.

La taille moyenne d’une phrase est de 75 à 100 caractères. Donc, il fait sens d’utiliser une phrase complète (autours de 60-100 caractères) comme titre. Une phrase complète a le pouvoir de faire passer un message complet.

Cependant, la viralité des titres est dépendante des tendances. Il est important de noter que cette tendance des titres-phrase était particulièrement efficace début 2018.

Remarquez comme Vox a des titres d’une phrase ou deux parmi leurs plus partagée de 2017.

Même chose pour les articles les plus partagés de Business Insider en 2017. La plupart d’entre-eux sont des phrases complètes.

En conclusion: si vous devez écrire une phrase complète en guise de titre, allez-y. Cela peut potentiellement améliorer vos résultats.

N’ayez pas peur de passer du temps à peaufiner un bon titre. Il est souvent plus efficace de créer le titre après que vous ayez écrit l’article, cela donne à votre cerveau le temps de ruminer sur le sujet.

Votre objectif n’est pas de faire en sorte que votre contenu match votre titre, mais que votre titre annonce le sujet de l’article, et pourquoi le lecteur doit prendre le temps de cliquer et de le lire.

Points d’action:

  • Utilisez des mots d’émotions dans vos titres
  • Utilisez des superlatifs négatifs dans vos titres.
  • Utilisez des phrases complètes comme titres.

Suite de la méthodologie:

3. Faites en sorte que votre article soit plus long que le « meilleur » article.

4. Offrez plus de recherche dans votre article que le « meilleur » article.

5. Allez plus loin que le « meilleur article ».

6. Donnez plus de conseils étape-par-étape que le « meilleur » article.

7. Assurez-vous que votre article est mieux organisé que le « meilleur » article

8. Rendez votre article plus humain que le « meilleur » article

9. Utilisez plus d’image et de meilleure qualité que le meilleur article.

Et si vous voulez utiliser cette méthode sur cet article, je serai ravie!

Photo by Stanley Dai

Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Comme chaque année, Harris Interactive publie sa nouvelle édition du Baromètre Social life et propose un panorama complet des réseaux sociaux et de leur utilisation par des « Social Personae » spécifiques. Cette étude permet aux marques de mieux comprendre leurs comportements et leurs attentes, et ce vis-à-vis, des plateformes qu’ils utilisent mais également d’elles-même.

1. Principaux réseaux sociaux utilisés

Cette enquête se base sur les réponses de plus de 2000 internautes de plus de 15 ans et donne ainsi une bonne vision du paysage social media.

Parmi eux, ce sont plus de 81% qui sont actifs sur au moins un réseau social (contre 80% l’année dernière). Un chiffre qui reste donc stable, mais qui cache certaines disparités ! En moyenne, ils utiisent même  plutôt entre 3 à 4 plateformes sociales différentes.

Par plateforme sociale, on entend deux choses :

– les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest,Snapchat, Youtube…

– les applications de messageries : Messenger, WhatsApp, Skype…

Si la progression d’utilisateurs sur les réseaux sociaux augmente (77% contre 75 en 2018), il en est de même sur les applications de messagerie, et ce de manière plus importante encore ! On dénombre ainsi 60% d’utilisateurs actifs contre 56% en 2017.

Jetez un oeil au tableau ci-dessous ! Il dresse la liste des réseaux sociaux les plus utilisés en fonction du nombre d’utilisateurs actifs. Il vous permet également de connaître les populations les plus représentées pour chacun  (% de femmes, d’étudiants, de Millenials…).

Traditionnellement, il est d’usage de catégoriser les utilisateurs de plateforme social en fonction de leur genre (homme / femme), de leur âge, de leur CSP ou de leur milieu plutôt urbain ou rural.

Petite nouveauté cette année, l’étude nous propose d’aller plus loin par la création de profil « social personae ». Ces derniers se démarquent les uns des autres par leurs comportements en ligne, leurs attentes, leurs besoins…

 

2. Cinq profils d’utilisateurs identifiés

Ces profils sont les suivants :

  • Les Young Addict Fans (YAF) : cette population plutôt jeune et très connectée (en moyenne 7 plateformes où ils sont actifs!) représente 20% du panel.
  • Les Communic’Actives : il s’agit de femmes actives sur les médias sociaux (en moyenne 5 plateformes utilisées) représentant 20% également.
  • Les Brand Opportunists : ceux-ci utilisent entre 4 à 5 plateformes et représentent une large tranche du panel avec 28% d’utilisateurs.
  • Les Social Ghosts (13%) et les Cold-Feet (20%) sont des utilisateurs peu présents sur les réseaux (entre 2 à 3 plateformes utilisées et plus spectateurs qu’actifs.

Au delà du nombre de plateforme utilisée, c’est bien leur comportement sur chacune d’entre-elle qui intéresse les marques aujourd’hui. 

3. Comportements et relation avec les marques

L’étude a révélé une certaine défiance des utilisateurs envers la protection de leurs données et la diffusion de fakes news et autres théories du complot.

Ils sont ainsi 79% à s’inquiéter de la quantité d’informations divulguées et 89% à se dire « méfiants » des informations qui circulent.

Et pourtant, ils sont tout de même 64% à considérer que les réseaux sociaux sont les plateformes privilégiées pour s’informer ! Les marques l’ont bien compris et en profitent pour tenter de créer de l’échange et des connexions auprès de leurs cibles. 

Encore une fois, selon le profil des utilisateurs, les attentes et les réactions sont différentes. 

Par exemple, les Y.A.F et les Brand Opportunists sont les sont les cibles parfaites ! Ils  génèrent énormément d’engagement auprès des marques : ils likent, partagent, commentent, publient et suivent des influenceurs. Ils sont à la recherche d’avis, de bons plans et d’idées shopping. 

A contrario, les communic’Actives sont relativement peu engagés vis-à-vis des marques. Pour les Social Ghots et les Cold Feet, les marques sont quasiment inexistantes dans leur utilisation. 

L’objectif derrière la création de cette relation est bien évidemment d’ordre commercial ! Parmi les Millenials, ils sont d’ailleurs 42% à réserver ou acheter des produits / services directement via les réseaux sociaux. 

Il existe donc d’un côté un réel enjeu pour les plateformes sociales de développer des fonctionnalités permettant de faciliter le processus d’achat, et de l’autre, une opportunité pour les marques de s’étendre ! 

Retrouvez l’étude complète sur le site d’Harris Interactive.

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Votre calendrier éditorial en 10 minutes | Guide Pratique

Votre calendrier éditorial en 10 minutes | Guide Pratique

N’avez-vous jamais souhaité accélérer ce moment dans la vie de tous les blogueurs où vous vous retrouvez face à l’écran et vous vous demandez ce sur quoi vous allez bien pouvoir écrire?

Ne vous inquiétez pas, ceci n’est pas un article du genre « comment trouver des idées pour vos articles de blog ». Si vous voulez des conseils en terme de brainstorming, vous les trouverez ici.

CET article concerne un outil de la palette du parfait petit blogueur qui est aussi important que votre clavier, votre écran, et l’hémisphère droit de votre cerveau:

Votre calendrier éditorial.

Un calendrier éditorial va changer votre manière de concevoir le blogging et vous pouvez en mettre un en place en 10 minutes chrono.

Vraiment.

Dans quelques instants, nous allons vous montrer comme nous avons créé notre calendrier éditorial, et vous donner un aperçu de ce à quoi il ressemble. Mais d’abord, il y a un point important à adresser.

Oui, un calendrier éditorial peut faciliter la vie de N’IMPORTE QUI (vous inclus)

Il donne peut-être l’impression d’être réservé aux Vrais Blogueurs.

Vous savez, les gens qui publient mille fois par semaine sans une goutte de sueur…

En réalité, cependant, mettre un place un calendrier éditorial tout simple rendra vos efforts marketing beaucoup moins stressants, qui que vous soyez.

Peut-être ne publiez vous qu’une fois par semaine, ou une fois tous les 15 jours, ou toutes les trois semaines.

Peu importe. Vous avez certainement fait l’expérience de ce moment où l’on s’assoie devant l’écran sans être capable de penser à quoi que ce soit!

Un calendrier éditorial est simplement une manière de garder vos meilleures idées au chaud lorsqu’elles viennent à vous, et de planifier quand vous allez les utiliser.

De cette manière, quand c’est le moment de vous asseoir et de sortir un nouvel article, vous avez déjà un sujet sous la main. Fini l’angoisse de la page blanche.

Honnêtement, la meilleure manière de voir combien ça peut vous changer la vie, c’est de vous montrer.

Donc…

Créer votre propre calendrier éditorial en moins de 10 minutes chrono

On n’arrête pas de dire que c’est simple, alors, gardons ça simple.

1. Prenez un calendrier

Votre calendrier doit avoir de la place pour écrire dessus, mais il n’a pas besoin d’être compliqué.

Le notre, par exemple, est simplement un modèle téléchargé de ce site et partagé sur Dropbox pour que toute l’équipe puisse y accéder.

Il ressemble à ça:

Comme ces ponchos en plastique, ce n’est peut-être pas très joli, mais ça a le mérite d’être fonctionnel!

Laissez la laideur de notre calendrier éditorial vous encourager.

Même pour une entreprise dont le blog est une priorité, garder ses idées organisées ne doit pas relever de Saint-Cyr!

Ceci étant dit, quoi d’autre?

2. Choisissez quand vous voulez publier

Garder une fréquence qui fonctionne pour vous, et pour le type de contenu que vous aimez partager.

Certains marketers, par exemple, écrivent des articles très courts plusieurs fois par semaine. D’autres ne publient que quelques fois par mois, parce qu’ils se concentrent sur des choses plus longues, plus en profondeur!

Voici quelques exemples, ainsi que les types d’articles les plus populaires.

Comme vous pouvez les constater dans l’image ci-dessus, nous publions généralement une fois par semaine. Programmer les articles le même jour nous facile la tâche de garder un rythme régulier!

3. Ajoutez vos sujets

Préparez les sujets sur lesquels vous voulez écrire et quand. Et gardez à l’esprit que rien n’est jamais gravé dans le marbre!

Choisir un sujet autant à l’avance peut donner à n’importe qui des relents d panique à l’idée de s’engager, mais c’est l’un des secrets les mieux gardés sur la plannification: vous n’êtes pas obligés de vous y tenir.

À la place, pensez aux choses que vous avez dans votre calendrier éditorial comme des plans B. Si vous pensez à un autre sujet sur lequel vous avez envie d’écrire d’ici là, vous pouvez remplacer ce que vous avez!

Regardons de plus près notre propre calendrier éditorial, et vous verrez un exemple:

 

L’article que vous êtes en train de lire?

Nous avions prévu de l’écrire en Février, mais avant que ce soit fait, d’autres sujets nous ont été demandés, comme les moyens d’augmenter la portée de ses vidéos sur Facebook, donc on a repoussé un peu celui-ci.

Votre calendrier est aussi une bon endroit pour garder des notes que vous pourriez utiliser à l’avenir.

Voici un exemple:

Et c’est ce qu’a fait Charlotte! Voici un lien vers l’article, juste au cas où…

Brainstormer vos sujets de blog ne devrait pas prendre très longtemps, et même si vous restez coincés, vous pouvez toujours prévoir de mettre à jour des sujets déjà traités.

C’est tout (si, si…)

On vous avait promis que ce serait simple, non?

Un calendrier éditorial n’a pas besoin d’être aussi élaboré que son nom pourrait le faire penser, et il rendra la routine de gestion de votre blog BEAUCOUP moins stressante sur le long terme.

Allez-vous toujours le suivre à la lettre?

Probablement pas! Ça, on en est certaines.

Mais quand vous avez une idée de ce qui arrive, c’est plus facile de s’y préparer ; et cela signifie que vous n’aurez plus besoin de fixer l’écran avec des gouttes de sueurs qui vous coulent sur les tempes.

Utilisez-VOUS un calendrier éditorial?

Vous planifiez vos articles de blog combien de temps à l’avance?

Utilisez-vous une solution comme la notre? Un agenda papier? Des post-its?

Vous avez vu comment on fait ici, à votre tour de partager comment vous faites dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Emma Matthews

Cinq outils simples et gratuits pour votre blog à utiliser sans plus tarder

Cinq outils simples et gratuits pour votre blog à utiliser sans plus tarder

Vous entendez?

C’est le bruit d’une autre nouvelle application qui vient d’être développée et lancée pour la première fois.

Oh, en voici une autre! Et une autre!

Laissez-vous embarquer à les essayer au fur et à mesure qu’ils sortent, et tous ces outils qui sont censés vous faire gagner du temps risquent de vous en faire perdre beaucoup.

C’est pour cela qu’on a fait une grosse partie du travail pour vous.

Oui, même si on vient juste de dire que de tester des choses prend beaucoup de temps. On ne peut pas s’en empêcher!

Nous avons préparé une liste de cinq outils gratuits qui vous changeront la vie lorsqu’il s’agit de votre blog. Un nombre réaliste, pas trop gros, pour que vous puissiez les tester vous-même.

Nous n’avons rien contre ces listes de 10 000 Nouvelles Choses que Vous Devriez Essayer.

Alors, ignorez la tentation de l’attrait de la nouveauté, et plongez-vous dans ce petit concentré de vos prochains potentiels favoris!

Google Doc Explore

Attendez! Ne faites pas avance rapide si vous utilisez déjà Google Docs!

Vous savez, comme la terre entière

Parce que l’une de ses fonctionnalités les plus pratiques est aussi l’une de ses plus négligée: l’outil Explore.

Ce truc est parfait si vous êtes du gendre à régulièrement faire exploser votre navigateur et votre cerveau en gardant une petite douzaine d’onglets ouverts en même temps.

L’outil Explore peut auto-magiquement trouver les articles et citations liés à ce que vous êtes en train d’écrire. Comme un télépathe, mais en un peu moins terrifiant.

Cliquez sur un résultat et il s’ouvrira dans un autre onglet, pour que vous puissiez rapidement récupérer la donnée, et en sortir pour retourner immédiatement à ce que vous étiez en train d’écrire. Essayez le, et voyez si ce qu’il trouve pour vous!

BuzzSumo

Vous voulez connaitre les performances des autres sites? BuzzSumo est la solution. Si vous ne l’avez pas encore utilisé, c’est tout simplement le Google des web-marketers.

Vous utiliserez toujours Google. Mais c’est assez cool comme outil.

Comme vous pouvez le voir, BuzzSumo vous permet de chercher un sujet, et vous montre ensuite tout ce qui a été écrit sur ce sujet, et à quel point cela a été populaire sur les réseaux sociaux. C’est la boule de crystal qui va révéler ce qui fait bouger votre secteur d’activité, et qui y sont les personnes les plus influentes!

Parfait d’ailleurs pour cibler vos efforts de RP sur les réseaux sociaux.

Une fois que vous avez ces résultats, vous pouvez parcourir les articles les plus partagés, trouver les tendances dans les sujets et les titres, et même trouver des bonnes citations pour lorsque vous écrirez votre propre article!

Awesome Screenshot et Skitch

Ok, techniquement ce sont deux outils. Mais ils sont assez similaires.

Vous est-il déjà arrivé de vouloir partager une capture d’écran, mais la simple idée de modifier, ajouter des textes, du flou, des flèches vous semble être trop de travail?

Bien sûr, vous pourriez faire une capture d’écran, lancer Photoshop, l’y ouvrir, et passer une tonne de temps à modifier, exporter, etc… mais vous n’avez qu’une seule vie.

C’est pourquoi on adore Awesome Screenshot (un plugin Chrome) et Skitch (une application).

Les deux outils permettent de prendre les captures d’écran, et vous offrent ensuite une petite série d’outils simples pour faire les modifications principales: flouter, mettre en valeur, souligner, etc. Si vous voulez éliminer quelques étapes qui ralentissent votre routine d’édition d’images, ces options gratuites sont une bonne manière de commencer!

Hemingway

Les articles de blog trop difficiles à lire se font généralement royalement ignorer. Alors, comment améliorer les vôtres quand personne dans votre groupe Mastermind n’est disponible pour faire une petite relecture?

Essayez d’appeler à l’aide un auteur iconique!

Ernest Hemingway n’est pas seulement célèbre pour être l’un alpha-male les plus connus de l’histoire de la littérature, on se souvient aussi de lui pour son style succinct et facile à lire.

 

Si vous voulez vous assurer que vos articles de blog sont clairs, concis et bien tournés, alors, cette application nommée d’après l’auteur peut vous y aider.

Entrez votre article de blog dans l’application, et Hemingway vous sortira un Taux de Lisibilité (Readability Grade), avec quelques zones d’amélioration potentielles (comme ces phrases difficiles à lire).

Ça ne remplace pas une touche humaine ou un vrai éditeur en chair et en os, mais si vous cherchez quelque chose d’un peut plus avancé qu’un simple correcteur orthographique, Hemingway est votre homme.

Les vrais gens

Vous voulez connaitre l’un des outils les plus avancé et les plus sous-utilisés sur terre?

Une autre personne.

Appelez-ça comme vous voulez mais avoir quelqu’un sur qui compter pour vous donner un feedback honnête et vous aider à affiner vos idées a bien plus de valeur que quelque application que ce soit.

Mieux encore, les vrais gens peuvent partager vos articles, vous aider à réseauter et même vous citer dans leurs propres blogs. Souvenez-vous juste que ça va dans les deux sens.

Créer des relations avec des vrais gens est l’une des meilleures manières d’améliorer non seulement votre écriture, mais aussi votre process d’écriture. Essayez et vous verrez ce que l’on entend par là.

Quels sont VOS outil d’écriture préférés?

Vous avez une application bien pratique dont vous ne pouvez plus vous passer?

Un outils fantasmagorique qui vous aide à donner ce je-ne-sais-quoi à vos articles de blog?

Partagez-les dans les commentaires!

Photo by rawpixel

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