Templates emailing: les tendances à suivre en 2018

Qui dit nouvelle année, dit également nouvelles résolutions. Il existe des choses qui ne changent pas et d’autres qui, au contraire, deviennent plus fortes que jamais. C’est notamment le cas de la newsletter, l’email informatif envoyé par l’entreprise à sa liste d’abonnés avec un objectif principal: donner de l’information pertinente aux destinataires en rapport avec ses centres d’intérêt tout en étant adapté à son comportement sur le web.

C’est pour cette raison que la newsletter est aujourd’hui un outil qui se place au coeur des stratégies d’email marketing. De nos jours, il existe des logiciels professionnels d’emailing avec lesquels vous pouvez créer simplement des newsletters qui auront un bon retour sur investissement. En plus, avec un outil d’email marketing comme Sarbacane, vous avez la possibilité de choisir parmi une large bibliothèque de 67 templates d’emailing créatifs qui s’adaptent automatiquement aux différents tailles d’écrans.

Pour cette nouvelle année, il y a donc quelques tendances à suivre, en termes de design de template de newsletter, que vous devez prendre en compte pour avoir une campagne d’emailing performante.

Les tendances de template emailing à suivre en 2018

Pour avoir les meilleurs templates de newsletter vous devez penser à ces tendances qui deviennent plus fortes que jamais!

Minimalisme

De nos jours, le minimalisme est une tendance indémodable, surtout pour les templates de newsletter. Avec un logiciel d’emailing, vous avez la possibilité de choisir des templates simples et minimalistes qui s’adaptent à votre image de marque. Le minimalisme, en 2018, évolue un peu.

Pour cette nouvelle année, la monochromie persiste, pourtant les images deviennent des acteurs majeurs. Utilisez de grandes images qui attirent l’attention de vos destinataires et qui communiquent votre message principal. Vous pouvez aussi utiliser des symboles discrets ou une typographie plus grande pour donner de la pertinence à vos messages plus importants.

Pensez à choisir une solution d’emailing qui vous offre plusieurs possibilités dans la création de vos templates de newsletter. Avec Sarbacane, vous avez différents modèles à votre disposition qui suivent les tendances de 2018 et qui vont vous aider à séduire à votre destinataire.

Responsive

Les meilleurs templates de newsletter sont celles qui s’adaptent aux tailles d’écrans des différents supports (smartphones, tablettes,etc).

Un template de newsletter responsive c’est un avantage et une tendance que vous devez adopter dès maintenant.

Selon Return Path, 88% des possesseurs d’un smartphone consultent leurs emails depuis une plateforme mobile. Il est donc impératif de faire un template de newsletter responsive, avec l’aide d’une solution emailing professionnelle, qui va vous permettre d’adapter votre campagne aux différents supports de manière automatique afin d’optimiser l’affichage du contenu et faciliter la lecture de votre email par l’internaute.

Avoir un affichage optimale dans la version mobile est un élément primordial qui va augmenter vos taux d’ouverture, puisque selon une étude de Yesmail, les marques qui utilisent l’emailing responsive obtiennent 24% de clics en plus et 6% d’ouvertures supplémentaires par rapport aux emails non-responsive.

Ex: version desktop et version mobile de la newsletter d’Adidas. Le texte et les images s’adaptent automatiquement à chaque écran.

Animation

Le but d’une newsletter est d’attirer l’attention des internautes avec des templates créatifs et différents qui vous permet de vous différencier de vos concurrents dans la boîte de réception de votre destinataire.

C’est le moment d’aller plus loin et utiliser des animations, pour rendre votre newsletter plus attractive et intéressante aux yeux de votre destinataire. Cette tendance s’intensifie en 2018. Votre destinataire appréciera les messages dynamiques, créatifs et en mouvement. Cela conduit à une interaction entre le consommateur, votre marque et vos messages.

Ex: newsletter Adidas pour communiquer le lancement de ses nouvelles chaussures Adidas Iconics

Ex: newsletter de L’Oréal Paris sur les nouveaux teintes de sa collection de rouge à lèvres

Vous pouvez choisir un moment clé de votre campagne d’emailing pour envoyer des messages animés qui captent l’attention, avec une information ciblée selon les intérêts de votre destinataire (nouveaux produits, dates spéciales, conseils sur les produits, etc).

Asymétrie

Une nouvelle tendance s’impose dans le design de templates de newsletter :superposer les images et le texte. Auparavant, il était préférable d’aligner le texte avec les visuels pour avoir un contenu organisé et sobre.

Pourtant, aujourd’hui de nouvelles tendances apparaissent et la creátivité est ainsi valorisée, il est intéressant pour les internautes de voir un jeu d’images et visuels qui s’entremêlent , se superposent et même se croisent de manière performante ce qui donne un effet de modernité.

Les templates emailing vous offre la possibilité de travailler sur ce nouveau modèle pour envoyer des newsletters attractives.

Ex: modèle template newsletter 

La couleur “flashy” 

Pour cette année 2018, même si le minimalisme se positionne une comme une  tendance prédominante, la couleur devient un “must” dans les newsletters.

Les écrans très haute résolution permettent l’utilisation des couleurs vives, un peu flashy, du type “ultra violet”. L’idée c’est de donner du dynamisme à votre newsletter.

Pensez à ajouter des couleurs vives pour attirer l’attention des destinataires et pour mettre en valeur l’information la plus importante de votre newsletter, comme par exemple les boutons d’appel (call to action) ou les produits.

Ex: newsletter Air France sur ses offres promotionnelles

Les templates emailing sont une manière efficace et rentable d’envoyer des messages pertinents à vos destinataires. Avec une solution d’emailing, il est facile de créer des newsletters qui s’adaptent aux tendances de cette nouvelle année. N’hésitez pas à suivre ces tendances et lancez-vous dès maintenant dans  la création de newsletter dynamiques et performants!

Daniela Marín

Daniela Marín

Content Manager Junior, Sarbacane

Réseaux sociaux, lesquels choisir ?

Réseaux sociaux, lesquels choisir ?

Conscient de la place que prenne les réseaux sociaux, vous vous décidez à vous lancer ! Bonne nouvelle, ne vous reste plus qu’à décider sur quels outils vous concentrer. En effet, il existe plus d’une centaine de réseaux sociaux. Quel sera le plus adapté pour votre entreprise et votre marque ? Petit tour d’horizon des possibilités qui s’offrent à vous…

 

Tour d’horizon des réseaux sociaux

Les différents réseaux sociaux existants peuvent être classés selon leur fonction première :

  • Les plateformes de blogs (WordPress, Blogger, Medium, Tumblr…)
  • Les services de photographies (Picasa et Flickr) , de partage de vidéos (YouTube, Vimeo, Twitch, Periscope), de partage de liens et de documents (Slideshare ou Scribd)
  • Les messageries sur mobile (WhatsApp, Facebook Messenger, Snapchat)
  • Les plateformes conversationnelles (Github, Reddit, Quora, 4chan…)
  • Les réseaux sociaux de joueurs (Habbo ou Zynga)
  • Les messageries professionnelles (Slack, Facebook Workplace, Teams…)
  • Les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Xing)

Toutefois, certains se démarquent notamment par leur nombre d’utilisateurs actifs. Comme le montre l’infographie réalisée par l’agence Tiz, en France et dans le monde, les grands gagnants sont Facebook, Youtube et Instagram suivis par Twitter, Whatsappp, Snapchat, Linkedin et Pinterest.

Un premier choix stratégique s’offre à vous : vous lancer sur des réseaux sociaux historiques ayant un potentiel d’utilisateurs important ou bien décider de vous positionner sur des réseaux de niche voire émergents afin de vous spécialiser et de vous démarquer. Ces deux stratégies offrent des possibilités intéressantes mais, avant cela, tâchez de définir votre stratégie social media ! Connaître votre cible et avoir un objectif bien précis vous permettra de faire le tri parmi les outils à disposition. Enfin faire le point sur vos ressources humaines, matériels et financières, vous aidera à déterminer quels sont les réseaux sociaux les plus adaptés dans votre cas.

Passons maintenant en revue les principaux réseaux sociaux utilisés en France :

 

Facebook, le leader incontesté

Facebook est le leader incontesté depuis plusieurs année, que ce soit en terme de nombre d’utilisateurs ou de temps passé !

Cible

C’est là toute la puissance de Facebook ! Parmi ses 31 millions d’utilisateurs en France, toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées et l’âge d’un utilisateur va de 13 à 65 ans et plus. C’est un réel atout car en étant présent sur Facebook, vous êtes pratiquement certains de toucher votre audience, ou du moins une bonne partie.

Fonctionnalités 

  • les pages professionnelles, à ne pas confondre avec votre profil personnel qu’il est obligatoire de créer avant de pouvoir y accéder, sont de véritables vitrines. Elles vous permettent de diffuser du contenu à votre communauté, de re-diriger vers votre site,  d’interagir avec vos clients voire même de vous créer une boutique directement sur votre page !
  • les groupes publics ou privés permettent de fédérer une communauté et d’échanger autour d’une thématique précise. Moins formels que la page professionnelle, il est possible d’en créer depuis un profil personnel ou de les relier à une page.
  • la création d’un « Lieu » est particulièrement adaptée pour les commerçants. Au moment de créer leur page professionnelle, il est possible de sélectionner le type de business « Lieu ». Ainsi l’utilisateur faisant une recherche, par exemple « boulangerie », aura accès à plusieurs résultats se basant sur les commerces environnants.
  • le chat Messenger est un outil d’avenir. Ce service de messagerie a pour vocation de devenir le nouvel outil de relation client en temps réel.
  • Facebook Ads est un outil publicitaire utilisant les données des utilisateurs afin de les cibler très précisément selon des critères social-démographiques et géographiques, leurs centres d’intérêt et leurs comportements.

Contraintes 

  • On entend souvent dire que la population de Facebook est vieillissante et que l’outil est donc en train de devenir désuet. C’est à la fois vrai et faux ! Vrai car les utilisateurs les plus actifs sont désormais la tranche des 35-45 ans et les plus jeunes ont tendance à se tourner vers des applications telles que Instagram ou Snapchat. Il n’empêche que Facebook reste le réseau social où les utilisateurs passent le plus de temps – et ce tout âge confondu.
  • Du fait de la multiplication des pages professionnelles et donc des contenus orientés promotion, Facebook a baissé la portée naturelle des pages entreprises. L’objectif est de ne pas polluer les fils d’actualité des utilisateurs qui ne veulent pas se retrouver inondés de publicité. La conséquence est que quant auparavant il était très facile de démarrer une page de 0, il est désormais difficile d’être visible sans avoir un contenu de très bonne qualité et… sans passer par la case Facebook Ads ! Assez malin de la part de Facebook qui a bâti tout son business model autour de la publicité.

Instagram, l’instantané

 

Classé 3ème réseau social le plus utilisé en France avec ses 16,4 millions d’utilisateurs, Instagram s’est imposé comme LE réseau social de l’image !

Cible

On pense généralement à Instagram comme un réseau social féminin. Ce fut peut-être le cas au départ mais désormais 64% des utilisateurs sont des femmes… ce qui nous fait donc 36% d’hommes ! Pas si déséquilibré que ça finalement. La tranche d’âge est elle aussi suffisamment large avec une cible entre 16 et 45 ans.

Fonctionnalités 

  • Un premier aspect à garder en tête que qu’Instagram est avant tout une application mobile permettant de prendre des photos ou d’enregistrer des vidéos courtes. Ces contenus viennent alimenter votre profil personnel (identique pour une personne ou pour une marque) et sont personnalisables à l’aide de filtres et de retouches photo intégrées.
  • Parmi les fonctionnalités ayant le plus de potentiel, la fonction « Story » est celle qui a le vent en poupe. Elle permet d’enregistrer des photos et vidéos dans sa « story » de profil qui disparaîtront au bout de 24h ! Un contenu dont les utilisateurs sont très friands car il permet de proposer un contenu plus exclusif, pris sur le vif et ainsi de donner un côté plus humain à sa marque.

Contraintes 

  • Communiquer par l’image n’est pas une mince affaire. La réussite sur Instagram repose sur des visuels de qualité, plongeant les utilisateurs dans un univers (attention à ne pas faire un catalogue de ses produits!). Ce qui demande à la fois une certaine aisance technique et un brin de créativité !
  • Instagram fait partie de ces réseaux sociaux qui doivent être alimentés quotidiennement pour sortir du lot. Avec un peu d’organisation et un calendrier éditorial bien défini, tout est possible mais il est bon de le savoir avant de se lancer.
  • Vous en avez peut-être entendu parlé mais Facebook a racheté Instagram. Chose pratique car votre publicité créée sur Facebook peut également être diffusée sur Instagram, par contre, cela implique également que la portée de vos publications baisse elle-aussi.

 

Twitter

 

Classé 3ème réseau social avec 15,6 millions d’utilisateurs en France, Twitter est beaucoup critiqué mais n’en reste pas moins un outil très puissant si bien maîtrisé !

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La majorité des utilisateurs Twitter ont entre 25 et 34 ans et sont plutôt de CSP+. Il y a à peu près autant d’hommes que de femmes (55%-45%).

Fonctionnalités 

  • La grande force de Twitter réside dans sa fonctionnalité « Retweet » permettant de re-publier de mur en mur une information. Cette information peut alors très vite devenir virale et « faire le buzz ». Les utilisateurs s’attendent donc à obtenir de l’actualité chaude et être alertés avant tout le monde des dernières tendances.
  • Le fait de pouvoir interpeller très facilement des leaders d’opinion en fait un outil très efficace pour une stratégie de relation-presse par exemple. De nombreuses personnalités, dirigeants, journalistes et influenceurs sont en effet présents sur la plateforme.
  • Le fil d’actualité Twitter est une vraie mine d’or, encore faut-il pouvoir s’y retrouver. Se créer des listes privées ou publiques permet alors de classer dans des groupes bien distincts ses partenaires, ses clients, ses concurrents, etc. Et ainsi pouvoir faire de la veille de manière efficace.

Contraintes

  • De la même manière que pour Instagram, animer son compte Twitter demande une présence quotidienne (plusieurs fois par jour!). Heureusement il existe des outils vous évitant d’avoir à être connecté 24h/24. 😉
  • Plus que n’importe quel autre réseau social, Twitter nécessite d’être hyper-réactif aux réactions et questions des utilisateurs. Le risque est de subir la fonction Retweet et de se retrouver avec un bad buzz sur les bras.

 

Pinterest

 

Pinterest se classe en 8ème position avec 3,8 millions d’utilisateurs en France.  l’inspiration.

Cible 

Les utilisateurs sont principalement des femmes (85%). 30% d’entre-elles ont entre 25 et 34 ans. Les utilisateurs sont donc un peu plus âgés et plus ciblés que sur Instagram par exemple. Ce réseau s’adresse aux passionnés de déco et de beauté, par son côté inspirant.

Fonctionnalités 

  • Son sytème de « pins »( = d’images à épingler) sur des tableaux thématiques permet de créer de véritables planches de tendance. Les utilisateurs peuvent alors soit ré-épingler un contenu de marque sur leur propre tableau ou bien s’abonner au tableau de la marque pour être alertés en cas de nouvelles épingles.
  • Quand Instagram est plutôt tourné vers le travail d’image de marque, Pinterest est une source de trafic particulièrement adaptée pour l’e-commerce. En effet, chaque épingle permet de référencer un produit et de préciser toutes les caractéristiques le concernant (disponibilité, prix, description). En cliquant sur l’image, l’utilisateur est automatiquement renvoyer vers le site marchand.
  • Plusieurs types d’épingles fonctionnent particulièrement bien : les épingles de produits mais aussi les épingles de recettes et d’articles

Contraintes 

  • Comme pour tous les réseaux sociaux d’images, toutes les marques ne sont pas capables de proposer un contenu de qualité. Ou du moins en assez grande quantité ! Pinterest requiert aussi une publication quotidienne.
  • Certains domaines seront forcément plus porteurs tels que le luxe, la mode, le design, l’art, la cuisine, le lifestyle…

 

Youtube

Youtube est le 2ème réseau social le plus utilisé mais il est surtout la 1ère plateforme de vidéos en streaming au monde.

Cible 

Fonctionnalités 

  • Les chaînes Youtube permettent à professionnels (médias, entreprises, influenceurs) mais aussi des particuliers de partager des vidéos en public  ou en privé à leurs proches. Les abonnés de ces chaînes sont informés par une alerte dès qu’un nouveau contenu est publié.
  • Les vidéos sont des médias d’avenir qui sont encore sous-exploités par les marques. Ce contenu peut pourtant être ré-utilisé et  partagé par la suite sur d’autres réseaux (Facebook, Instagram…)
  • Être bien référencé sur Youtube signifie également apparaître dans les résultats de recherche de Google.
  • Youtube possède son propre programme de publicité  : les marques peuvent utiliser le format display ou bannière pour promouvoir leur contenu avant de permettre à l’utilisateur de lire sa vidéo par exemple.

Contraintes 

  • Même si la vidéo a un fort impact telle quelle, il est absolument nécessaire de mettre en place une stratégie bien définie et de produire du contenu de qualité de manière régulière pour émerger.
  • Si votre objectif est de créer du trafic vers votre site web, ce n’est pas l’outil le plus approprié. Par contre, les vidéos Youtube sont parfaites pour un objectif de notoriété !

 

Linkedin

Avec 10,7 millions de visiteurs uniques en France, Linkedin est la plateforme privilégiée pour le BtoB mais pas que !

Cible

Sur Linkedin, je créé mon réseau professionnel en me mettant en relation avec mes collègues, mes clients, mes fournisseurs et partenaires. Les utilisateurs ont un revenu plus haut que sur n’importe quel autre réseau. Ce sont majoritairement des cadres entre 35 et 45 ans. Il est très utilisé par les commerciaux pour prospecter ou par des chasseurs de tête et service RH afin de trouver de bons profils.

Fonctionnalités 

  • Les pages Entreprises vous permettent de publier du contenu en rapport avec votre activité. C’est le lieu idéal pour mettre en avant vos compétences, vos réussites, vos récompenses… mais également vos offres d’emplois ou la présentation de vos produits et services.
  • Les Groupes permettent de rassembler des personnes d’un même secteur d’activité autour de problématiques spécifiques pour échanger et créer des relations.
  • Plusieurs formats publicitaires sont disponibles tels que le display, les e-mailing ciblés ou encore les posts sponsorisés.

 

Contraintes 

  • Le temps passé sur Linkedin est beaucoup moins important que sur d’autres outils.
  • La publicité est assez onéreuse, plus en tout cas que sur d’autres réseaux.

 

J’espère que cet aperçu des réseaux sociaux les plus utilisés vous a permit de faire votre choix. Le plus important à retenir est que ce choix doit se faire en adéquation avec votre cible et vos moyens. Alimenter et animer un réseau social demande du temps et de l’énergie, donc privilégiez un outil avec lequel vous serez à l’aise ! 😉 

Référencement Google: comment réussir son coup?

Référencement Google: comment réussir son coup?

Comment bien référencer mon site internet ? Entre référencement naturel et payant, que choisir ? Au moment de lancer leur site, ce sont des questions que nos clients nous posent inévitablement. Selon l’objectif que vous vous êtes fixé, c’est effectivement une question primordiale. Si l’existence de votre site a pour but de trouver de nouveaux clients et de les faire acheter, il va falloir réussir à créer du traffic. Et pour cela, un beau design ne suffit pas ! Pour tâcher de répondre à ces questions, nous nous sommes rendues à l’atelier « Être 1er sur Google » proposé par Mehdi Coly d’Optimiz.me. Mehdi a appris le référencement tout seul en lisant un livre assez épais intitulé Réussir son référencement web et créé par la suite un logiciel destiné à accompagner les entreprises dans leur référencement Google. Voici ce qu’il faut savoir avant de se lancer…

Comment fonctionne le référencement Google ?

Avant de démarrer, il est important de comprendre comment fonctionne le référencement sur Google. Lorsque j’effectue une recherche, Google vous annonce un nombre de résultat. Il s’agit de l’ensemble des sites internet que le moteur de recherche a identifié comme correspondant à votre requête.

Pour pouvoir vous proposer un si grand choix en si peu de temps, Google a préalablement indexé ces sites. Il envoie pour cela un petit robot appelé « le spider » qui, à la manière d’une araignée, se promène sur la toile et référence au fur et à mesure les sites qu’il visite. À chaque nouvelle page, il se demande s’il connait cette page.

  • Si oui, le contenu de celle-ci a t-il été modifié ? Dans ce cas, la nouvelle version est enregistrée dans le data center de Google.
  • Si non, un lien est-il présent sur la page afin de pouvoir découvrir le reste du site ?

Afin de faciliter ce travail d’indexation, il est intéressant (mais non obligatoire) d’intégrer un site map permettant à Google de repérer l’ensemble des pages de votre site. Pour vérifier que votre site est bien référencé, il vous suffit de taper « site:nomdedomaine » : apparaîtront alors toutes les pages que Google connait déjà.

Pour info, sachez que si vous utilisez un CMS tel que WordPress, celui-ci prévient automatique Google de la création d’un nouveau site. Ce qui n’est pas le cas lorsque vous passez par une agence ou un développeur, assurez-vous alors que la personne en charge de la création de votre site s’occupe éventuellement de faire la démarche pour vous.

Qu’est-ce qu’un bon référencement Google ?

Attention aux fausses promesses ! Certaines personnes vous proposeront de faire en sorte que votre site apparaisse dans x moteurs de recherche. Cela a t-il un quelconque intérêt ? Pas vraiment car Google reste le premier moteur de recherche, et d’une manière générale, il est le premier site consulté au monde (rien que ça).

Il va donc falloir concentrer vos efforts sur Google ! Mais, attention, le souhait d’être « 1er sur Google » est une formulation aussi vague que de vouloir « faire le buzz ». L’important pour vous est de trouver tous les mots-clés qui vont ramener du trafic sur votre site et de regarder votre classement sur ces derniers.

Une fois ces mots-clés trouvés, deux options s’offrent à vous :
  •  opter pour le référencement payant, c’est-à-dire créer des campagnes sur Google Adwords afin de vous positionner sur des mots-clefs spécifiques. Selon le niveau de concurrence et la qualité de vos annonces, votre niveau d’enchère et donc votre budget publicitaire sera plus ou moins élevé. Cette stratégie peut s’avérer efficace selon la saisonnalité de domaine d’activité. Il peut être intéressant de vous faire accompagner par une agence mais sachez toutefois que dès l’arrêt de vos publicités, votre trafic s’interrompra également !
  • privilégier le référencement naturel et, de préférence, en le faisant vous-même. Cette solution vous prendra plus de temps car il est difficile de déléguer cette partie à une agence. Premièrement car personne ne connait mieux que vous votre activité et deuxièmement, cela vous coûterait une fortune ! Vous n’avez pas besoin de savoir coder pour améliorer votre référencement Google, simplement de savoir et d’aimer rédiger du contenu de qualité.

À vous de déterminer ce qui vous semble le plus pertinent selon le temps et le budget que vous avez à disposition. Pour s’assurer un référencement durable, il nous semble important de travailler son référencement naturel dans les deux cas. Regardons ensemble comment cela fonctionne concrètement !

1) Travailler ses mots-clés

L’erreur classique est de vouloir se placer en premier sur un mot-clé générique (exemple « colonie de vacances »). Une personne qui tape « colonie de vacances » peut vouloir pleins de choses différentes : en savoir plus sur l’histoire des colonies de vacances, trouver des colonies de vacances en mars alors que vous n’en proposez pas, etc. À l’inverse, en répondant à une requête précise, votre page aura plus de chance de convertir et Google vous positionnera mieux.
Pour trouver vos mots-clés, l’exercice à réaliser est le suivant : utilisez un fichier Excel et insérez un mot-clé par colonne. Pour avoir un site optimisé pour le référencement Google, chaque colonne devra représenter une page de votre site. Si vous proposez de la location de salle, vous aurez ainsi « location de salle de mariage », « location de salle de conférence », etc.
Il vous faudra ensuite vérifier votre classement sur chacun de ces mots-clefs. C’est l’algorithme de Google qui détermine votre positon dans son moteur de recherche et il se base pour cela sur plusieurs critères :
  • le mot-clé est-il présent dans la balise titre de la page?
  • dans le contenu ? Combien de fois ?
  • dans les balises H1 et H2 ?
  • dans la méta description ?
  • dans la balise alt image ?
  • quel est le temps passé des utilisateurs sur la page ?
  • le contenu est-il de qualité (pas de contenu dupliqué, champ lexical varié, etc.)
Le nombre de fois où apparaît votre mot-clé est aussi important que le fait de faire varier le champ lexical auquel il est associé. Pour cela, insérez dans vos colonnes en dessous de chaque mot-clé ce que l’on appelle les mots-clés secondaires. Sous votre mot-clé « location de salle des fêtes », vous pouvez donc lister « louer une salle des fêtes ». Vous devrez donc proposer un contenu intégrant l’ensemble de vos mot-clé secondaires sur chacune de vos pages tout en apportant une information complète et utile.
En produisant un contenu de qualité sur votre site, vous avez déjà assuré une bonne base à votre référencement Google. Maintenant, pour faire la différence avec d’autres sites aussi bien référencés, il va falloir travailler votre page rank !

2) Améliorer son page rank

Le page rank est une note de notoriété sur 10. Il mesure quantitativement la popularité d’une page web et fait partie des indicateurs à surveiller pour améliorer votre position sur Google. Faites le test en vous rendant sur www.majestic.com : entrez l’adresse URL d’une page de votre site et regardez le citation flow.
Pour obtenir votre page rank sur 10, ajoutez simplement une virgule. Dans notre exemple ci-dessus, le citation flow indiqué est de 27 ce qui correspond à un page rank de 2,7. Un page rank de 3/10 est une bonne moyenne. En effet, très peu de sites dépassent 5 de page rank.
Cette note de « popularité » se base notamment sur le nombre de lien qui redirige vers votre page. Pour améliorer votre page rank, il vous faudra donc travailler les liens en ayant conscience de certaines règles :
  • Un bon page rank ne dépend pas du trafic ! Ne cherchez donc pas à multiplier les liens de faible qualité. Évitez de vous inscrire dans une multitude d’annuaire, cela ne sert à rien et peut même être pénalisant. Ne créez pas d’échange de lien avec des sites qui n’ont aucun rapport avec vous. Fuyez l’achat de lien (ou faites le très discrètement !).
  • Plus le page rank de la page qui vous a fait un lien est élevé, plus votre note sera améliorée ! Par exemple, certains sites comme les sites gouvernementaux ou encore ceux des universités ont naturellement un page rank plus haut.
Une fois ces règles en tête, voyons 2 moyens d’obtenir des liens de qualité :
  1. Pour démarrer, veillez à optimiser vos liens internes. L’objectif est de faciliter la tâche à Google en lui montrant les liens qui existent entre vos différents contenus. Pour cela, nous vous encourageons à lire l’article de Mehdi sur le cocoon sémantique
  2. « Tell a bigger story » ! La création d’un blog vous permettra d’ouvrir votre communication à un univers plus large que vos simples produits. Profitez-en pour proposer des articles invités à d’autres personnes ayant des sites dans la même thématique que vous.
Travailler votre référencement Google est une tâche qui s’inscrit sur la durée. N’attendez pas d’avoir rédiger du contenu sur l’ensemble de vos mots-clés avant de lancer votre site. Vous aurez tout le temps par la suite d’enrichir votre site de nouvelles pages ou d’articles. La première étape pour le moment est de déterminer vos mots-clés…

…Chose que nous vous encourageons à démarrer dès maintenant ! Pour cela, nous vous recommandons d’essayer logiciel de référencement d’Optimiz.me. Celui-ci est gratuit durant 14 jours et saura vous guider dans vos premiers pas en référencement ! 😉

Que faire une fois son webinar terminé?

Que faire une fois son webinar terminé?

Vous savez déjà qu’un webinar est un excellent moyens de communiquer sur votre business, de parler à votre audience, et même de promouvoir votre prochain produit ou service pendant que vous êtes en live avec vos participants.

Et si vous ne le saviez pas, eh bien, maintenant, vous savez!

Donc, imaginons que vous venez de terminer un webinar.

Vous avez suivi tous les conseils pour attirer une audience. Votre préparation a payé, la conversation était facile, les participants ont tous adoré. Wow. Vous êtes bon.

Pourtant, n’allez pas de tout de suite vous installer, doigts de pieds en éventail!

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Tirer le meilleur parti de votre webinar signifie souvent un petit effort supplémentaire après avoir éteint la webcam.

Mais par où commencer?

Comment capitaliser sur un webinar une fois qu’il est terminé?

Regardez votre enregistrement

Selon l’outil que vous avez utilisé pour héberger votre webinar, votre vidéo et votre chat seront peut-être automatiquement sauvegardés sur leur plateforme.

Jetez-y un oeil pour vous assurer que tout a été enregistré sans soucis, parce que ceci va se montrer très pratique. Idéalement, vous avez testé ça avant votre webinar, mais, on ne sait jamais.

Si possible, voyez ce que vous pouvez télécharger pour sauvegarder sur votre propre ordinateur ou dossier cloud immédiatement, juste pour l’avoir sous la main. Comme ça, vous pourrez ré-utiliser plus tard des parties de la vidéo, de la bande-son, ou même les transcript du chat. J’y reviens dans une seconde!

Envoyez le replay par email

La majorité des gens qui se sont inscrits pour votre webinar n’assisteront pas à sa diffusion live.

C’est une source de déception pour de nombreux débutants dans l’exercice, mais c’est comme ça, faute à cette histoire d’audience mondiale. Des fuseaux horaires différents, des agendas différents, et puis, soyons honnêtes, les gens ont souvent autre chose à faire!

Ceci étant dit, assurez-vous d’envoyer un lien vers le replay dès que possible après la diffusion live. Certains outils de webinar vous donnent le lien en avance, vous pouvez ainsi l’utiliser pour écrire et programmer votre email avant même votre webinar. Cela vous permettra d’accélérer vers la partie concernant les doigts de pieds en éventail.

Organisez un after

Comme le disais un sage organisateur de webinar: “Il n’y a pas de fête comme une after, parce que l’after ne se termine jamais.”

Ou un truc dans le genre.

Et même si votre after se terminera vraiment à un moment ou à un autre, c’est une excellente manière de profiter du momentum que vous avez construit autour de votre webinar! Lancez un Facebook Live stream informel ou continuez la conversation en utilisant le hashtag de votre webinar dans un chat sur Twitter.

Utilisez ce temps là pour répondre aux questions complémentaires, remercier tous ceux qui étaient présents en live, mentionner tous les bonus et autres offres que vous avez faites pendant le webinar, et promouvoir le replay dont nous venons de parler!

Envoyez une séquence d’emails de suivi

Vous avez une offre dont vous pensez qu’elle intéressera votre audience? Dites-leur!

Les gens qui se sont inscrits à votre webinar sont une audience active et engagée par ce que vous faites. C’est pour cela qu’ils se sont inscrits!

Sachant cela, n’ayez pas peur de leur faire une offre en remerciement de s’être inscrit. Un essai gratuit peut-être, un téléchargement, un mini-cours…

Préparez une courte séquence d’emails à envoyer à vos participants en incluant votre offre et lancez-la quelques temps après avoir envoyé votre replay. Conseil: écrivez les emails d’avance, ce sera toujours ça de fait.

Partagez le replay sur les réseaux sociaux

Si quelqu’un n’était pas au courant de votre webinar avant qu’il soit trop tard pour s’inscrire, cela a probablement déclenché la fameuse FOMO.

Fear Of Missing Out (la peur de manquer quelque chose).

Il est temps d’utiliser les réseaux sociaux pour partager le replay et capturer leur intérêt, pour pouvoir leur envoyer cette séquence d’emails dont nous venons de parler!

Donnez aux gens qui n’ont peut-être pas eu le temps de s’inscrire une chance de regarder et boom! Plus de FOMO.

No more FOMO

Réutilisez le contenu de votre webinar sur votre blog (et ailleurs)

Vous avez travaillé dur pour créer tout ce contenu, et vous avez un enregistrement disponible, ne le gâchez pas! Vous pouvez transformer votre support visuel en Slideshare, découper le contenu de l’enregistrement en mini-clips pour utiliser comme vidéo quotidiennes sur Facebook, ou transcrire le contenu pour le transformer en articles de blog.

Et vous pouvez faire la même chose avec votre diffusion Facebook Live!

Enfin, pendant que vous y êtes…

Programmez votre prochain webinar!

Le secret de la perfection, c’est l’entrainement. Et c’est vrai aussi pour les webinars. Même si c’était votre premier et que vous étiez un peu #lahonte, allez-y, programmez votre prochain webinar, sachant que vous vous en sortirez beaucoup mieux!

Pensez juste à un sujet d’abord, c’est un peu important…

Maintenant, prenez le temps de réfléchir aux questions que les participants vous ont posées. Certains des sujets abordés pourraient-ils devenir des webinars à leur tour? Prenez quelques notes sur votre prochain webinar potentiel, ensuite, bloquez du temps dans votre agenda comme ça vous aurez la motivation de vous y mettre!

Alors, comment clôturez-VOUS vos webinars?

Êtes-vous un pro de la chose avec des tas de conseils à partager?

Êtes-vous un débutant sur le sujet et trouvez-vous cet article utile?

Partagez vos avis dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Carl Heyerdahl

Stratégie réseaux sociaux : 5 points essentiels !

Stratégie réseaux sociaux : 5 points essentiels !

Maintenant que vous êtes convaincus du potentiel des réseaux sociaux, ne faites pas la même erreur que tout le monde ! Ne foncez pas tête baissée sans réfléchir au préalable à votre stratégie réseaux sociaux. Le cas échéant, vous risquez de vous décourager très rapidement. Alimenter sa page Facebook ou son compte Instagram peut devenir chronophage et, sans la capacité de mesurer ses progrès, on est tenté d’abandonner au bout de quelques mois… Prenez le temps avec votre équipe de définir ces quelques éléments clefs de votre stratégie.

5 points essentiels de votre stratégie réseaux sociaux

Définition des objectifs

Étape primordiale et pourtant si souvent laissée aux oubliettes ! Définir votre ou vos objectifs vous permet de faire les bons choix par la suite en terme de contenu. Souhaitez-vous gagner en notoriété ? Recruter de nouveaux clients ? Créer du trafic vers votre site, de l’engagement sur vos publications ou encore proposer un nouveau service ?

Dans l’ordre, voici les objectifs que vous pourriez envisager :

  1. Notoriété : lorsque l’on démarre, la première étape assez évidente est de commencer par faire connaitre sa marque et/ ou ses produits et services afin de gagner ses premiers abonnés.
  2. Engagement : acquérir une communauté est déjà un bel effort, tâchez maintenant de réussir à l’engager c’est-à-dire à discuter, créer des échanges avec elle. Au delà du fait d’augmenter la portée de vos publications (plus un post créé de l’engagement, plus Facebook vous mettra en avant dans le fil d’actualité de vos abonnés), c’est l’occasion de tisser un réel lien avec vos clients, d’obtenir des feedback et d’améliorer ainsi votre relation commerciale.
  3. Conversion : l’objectif final est d’arriver enfin à transformer votre communauté en potentiels prospects. L’objectif de conversion peut être d’arriver à faire acheter votre produit, s’inscrire à votre newsletter, etc.

Définition des KPI

Pour pouvoir mesurer la réussite de votre stratégie réseaux sociaux, il est indispensable de surveiller des Key Performance Indicator (KPI) ou, en français, des indicateurs clefs de performance. Pour cela, repartez de vos objectifs. Pour être valides, ces derniers doivent être S.M.A.R.T. :

  • Spécifiques : soyez le plus précis possible. L’objectif « faire le buzz » ne fonctionne pas car il n’est pas défini ! Que signifie faire le buzz pour vous ? À partir de quel stade, estimez-vous avoir réussi ?
  • Mesurables : donnez un chiffre. Vous ne pourrez pas savoir si vos objectifs sont atteints si vous ne pouvez pas mesurer vos résultats. Même si ce n’est qu’une estimation, fixez-vous comme objectif d’arriver à avoir 100 nouveaux abonnés par mois par exemple.
  • Atteignables : votre objectif doit représenté un défi suffisamment motivant pour être partagé par la personne en charge de l’atteindre, et en même temps, être réaliste pour ne pas être décourageant.
  • Réalistes : ne visez pas trop haut ! Regardez les chiffres que vous avez obtenu jusque là, ou ceux que vos concurrents arrivent à atteindre sur leur propre réseau et alignez-vous pour démarrer.
  • Temporellement défini : fixez une dead-line pour l’atteindre de votre objectif. Faites des points toutes les semaines ou tous les mois pour vérifier que vous approchez du but. Si ce n’est pas le cas, il faudra penser à ré-adapter ses objectifs ou à modifier sa stratégie.

Si l’on repart de notre exemple « je souhaite faire le buzz grâce à ma nouvelle vidéo Youtube » et que l’on essaie de le transformer en objectif SMART, cela pourrait donner « je souhaite que ma vidéo Youtube ait 10 000 vues d’ici deux mois / 5 000 j’aime /  comptabilise 100 commentaires / etc. ».

Ainsi, je pourrai reporter dans mon tableau de bord les indicateurs à suivre pour mesurer le succès de ma campagne vidéo, à savoir le nombre de vue, le nombre de j’aime, le nombre de commentaire, etc.

Détermination des personas

Pour une stratégie réseaux sociaux efficace, votre cible doit être déterminée en amont afin de pouvoir choisir les outils que vous privilégierez et le type de contenu.

C’est pourquoi il est important de créer un voire plusieurs personas (jusqu’à 5). Un persona est une représentation fictive d’un groupe ou d’un segment de votre cible. Il est généralement représenté par un prénom, un nom ainsi que des caractéristiques telles que :

  • données démographiques : sexe / âge / localisation / formation / métier / statut marital / etc.
  • intérêts : loisirs / passions / buts dans la vie / etc.
  • habitudes de consommation : critères d’achat / motivations et freins / fréquences / prescripteurs d’achat / etc.
  • présence digitales : outils utilisés (blog, réseaux sociaux, forum, newsletter…) / temps passé / type de contenu préféré / marques suivies / etc.

Plus votre persona sera précis, plus vous serez en capacité de comprendre votre cible et de lui proposer un produit / service qui lui convienne et qui répondre à ses besoins. 

Afin de le créer, vous pouvez commencez par diffuser un questionnaire auprès d’une population assez large. Pour affiner, proposez des entretiens (au téléphone, en face à face, individuel ou en groupe) à un groupe plus restreint que vous aurez identifier comme correspondant à votre / vos personas. 

Formalisez vos persona en utilisant des outils comme Xtensio pour en garder une trace.

Construire son image de marque

Le visuel ci-dessus reprend les éléments essentiels que vous devrez définir pour votre image de marque. L’objectif est d’établir les bonnes pratiques à destination de vos employés afin d’assurer une cohérence de fond et de forme à votre présence en ligne.

Le premier bloc reprend tous les éléments qui touche à votre identité. Les réseaux sociaux ont l’avantage d’être un endroit où vous pouvez justement laisser tomber votre image trop « corporate » et montrer un visage plus humain. Le ton peut donc être plus familier, vous pouvez utiliser l’humour, etc. Toutefois, veillez à ce que cela reste cohérent avec les valeurs que vous défendez et à la manière dont vous souhaitez être perçu.

Le deuxième bloc vous sera utile pour la partie modération de vos réseaux sociaux. Comme vous le savez sûrement, sur internet tout doit aller très vite ! Ainsi, les questions que l’on pourrait vous poser doivent vite pouvoir trouver une réponse. Faites la liste de toutes les questions que l’on risquerait de vous poser. Reprenez la liste des sujets tabous et/ou sensibles et préparez vos réponses (ou au moins, le contact des personnes vers qui les trouver). Il s’agit ici de prévenir une potentielle crise de communication.

Enfin, le troisième bloc a pour objectif de décliner votre identité graphique sur les réseaux sociaux. Sur chacun de vos réseaux, votre logo doit être utilisé en photo de profil et vos photos de couvertures et visuels respecteront votre charte graphique en terme de police, couleurs, design, etc. Il doit être facile pour l’utilisateur de vous reconnaître, quelque que soit l’outil utilisé. Dernier point très important : tous les contenus que vous posterez auront été produit par vos soins OU auront été piochés dans des banques d’images libre de droit. Si ce n’est pas le cas, il est primordial de demander l’autorisation de ré-utiliser un contenu qui ne vous appartiendraient pas et de mentionner son auteur.

Mesure des ressources et choix des outils

Maintenant que votre cible est définie, le choix du ou des outils les plus pertinents est normalement réglé. (Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à nous contacter via charlotte@rdemarketing.com, nous serons ravis de vous aider !) Néanmoins, on ne vous cache pas que gérer ses réseaux sociaux demande du temps, surtout quand vous devez à côté de ça gérer votre propre activité. C’est d’ailleurs pour ça que le métier de community manager existe ! Il est donc important au départ de se concentrer sur un outil, celui que vous aurez repéré comme autant le plus pertinent pour votre cible, avant d’essayer d’être présent un peu partout.

Faite le point sur vos ressources disponibles :

  • ressources humaines : êtes-vous seuls à vous occuper de la gestion de vos réseaux sociaux ? Si oui, au cas où vous seriez indisponible, quelqu’un d’autre peut-il poster à votre place ? Combien de temps pouvez-vous dégager pour cette activité ?
  • ressources matérielles : quel contenu visuel ou texte possédez-vous déjà ? Avez-vous la possibilité de prendre facilement des photos ou vidéos pour alimenter vos réseaux ?
  • ressources financières : quel budget êtes-vous prêt à allouer à votre communication digitale ?

En répondant à ces quelques questions, vous devriez vous rendre compte de votre capacité à pouvoir gérer de manière autonome vos réseaux sociaux. Si cela vous paraît compliqué au départ, privilégiez un outil pour commencer, celui avec lequel vous êtes le plus à l’aise par exemple. Une fois vos habitudes prises, vous pourrez alors en ajouter un autre, etc.

Sachez que certains réseaux comme Instagram ou Twitter requiert une à plusieurs publication par jour ! Cela vous donne une idée du temps à consacrer à la création de nouveaux contenus… À l’inverse, sur Facebook, vous pouvez déjà démarrer par une publication toutes les semaines. Plus facile pour débuter, non ?

Conclusion

Vous avez désormais fait le tour des grandes questions auxquelles répondre impérativement pour construire sa stratégie réseaux sociaux ! La prochaine étape sera maintenant de réfléchir à votre stratégie de contenu… D’ici là, vous nous dites quel objectif SMART vous vous êtes fixé ? 😉

Podcasts: seraient-ils plus faciles à réaliser que l’on croit?

Podcasts: seraient-ils plus faciles à réaliser que l’on croit?

Si vous vous êtes déjà assis face à votre ordinateur pour écrire un article de blog, et avez regardé le curseur clignoter pour ce qui vous a semblé être une éternité, vous vous demandez peut-être si ce “marketing de contenu” est vraiment à la hauteur de sa réputation.

Mais, avez-vous vraiment besoin d’écrire de choses pour créer du contenu de marque?

Oui, ok… en général vous devez. Quoiqu’il en soit, une dose de rédaction est obligatoire ici et là, alors on vous recommande d’améliorer vos talents de rédacteurs (ou d’embaucher quelqu’un pour vous aider dans ce domaine).

Il y a tout de même une bonne nouvelle! Il existe d’autre manières, sans écriture requise, de créer du contenu pour votre marque, et l’une d’entre-elles ce sont les podcasts.

Maintenant, avant même que vous ne commenciez à objecter que vous n’avez pas le temps de tenir un podcast, ou que c’est trop cher à produire, ou que vous n’avez pas envie de vous plonger dans les 150 000 pages du contrat de droits de iTunes, brisons quelques mythes autour des podcasts.

Vous vous rendrez peut-être compte qu’ils ne sont pas aussi intimidants qu’ils paraissent!

Les podcasts sont chers à produire

Si vous n’avez pas beaucoup de budget, soyez vigilants! L’équipement nécessaire à la production d’un podcast est cher!

On pourrait presque même entendre les sirènes.

Heureusement, ces alertes sont surtout là pour effrayer les foules. Oui, il existe un certain nombre de podcasts qui sont produits de manière très professionnelle, qui utilisent un équipement de grande qualité et qui investissent même dans des musiques personnalisées, mais vous n’avez pas besoin de tout cela pour lancer un podcast.

Répétez après-moi: vous n’avez pas besoin d’être France Culture.

De nombreux podcasts qui marchent très bien sont enregistrés sur une table de cuisine avec une paire d’écouteurs et un programme gratuit (comme QuickTime). Vous pouvez acheter votre musique pour trois francs six sous sur des sites comme Audio Jungle, ou même vous passer complètement de musique.

La réalité: Il y a probablement de nombreux technophiles dans le business du podcast, qui jurent par le matos, mais vous pouvez tout de même enregistrer quelque chose de professionnel sans casser votre tirelire.

Je n’ai pas le temps d’enregistrer de podcast

Certaines personnes gagnent leur vie en “podcastant”, mais ce n’est pas vrai pour la grande majorité d’entre eux. Vous n’avez pas besoin d’en faire votre job à temps plein si vous n’en avez pas envie.

Les podcasts peuvent aussi remplacer d’autres formes de marketing de contenu avec lesquelles vous avez peut-être du mal. Si cela vous prend des semaines pour écrire un simple article de blog, mais que vous êtes plus à l’aise dans une conversation avec un ami ou un client, le podcasting peut peut-être vous faire gagner du temps!

Il y a quelques manières de simplifier votre production pour que cela ne vous prenne pas trop de temps:

  • Enregistrez des épisodes plus courts
  • Ne vous appuyez pas sur des interviews d’invités (cela prend trop de temps à organiser)
  • Embauchez quelqu’un pour monter l’émission pour vous, si vous n’êtes pas capable de tout faire en une seule prise (peu de gens y arrivent)
  • Publiez un épisode tous les quinze jours au lieu d’une fois par semaine… ou quoi que ce soit qui fonctionne avec votre agenda!

La réalité: Ce n’est pas parce que d’autres émissions font les choses d’une certaine manière que vous devez faire pareil. Commencez petit, trouvez votre zone de confort. et souvenez-vous que vous pourrez toujours faire plus à l’avenir.

Communiquer sur son podcast prend du temps

Créer du contenu n’est jamais aussi simple qu’il n’y parait. Parce qu’après avoir créé quelque chose, il faut mettre de l’énergie à communiquer dessus.

Pourtant, communiquer sur quelque chose comme ça n’a pas besoin de vous prendre beaucoup de temps!

En utilisant une outil de programmation comme Hootsuite, par exemple, vous éliminez des tonnes de temps associé à un projet comme celui-là. En copiant les stratégies de grandes marques qui répètent leur contenu plusieurs fois, vous pouvez sérieusement augmenter votre visibilité sans augmenter le temps que vous y passez.

Et il y a d’autre options: utilisez votre newsletter pour envoyer les gens vers votre dernier enregistrement, attirez de nouveaux auditeurs en apparaissant dans d’autres podcasts, ou même en faisant un passage dans des Twitter chats pour les fans de podcasts. Tout cela peut faire la différence.

La réalité: Il y a de nombreux outils à votre disposition pour communiquer rapidement et facilement sur votre podcast. C’est vous qui choisissez le degré de complexité derrière tout ça!

Personne ne va écouter mon podcast

Le nombre d’auditeurs des podcasts augmente chaque année, et a fait un bond de 75% entre 2013 et 2016.

C’est plutôt une bonne nouvelle!

Même si vous n’avez pas une large audience clamant écouter votre nouvelle émission, ne désespérez pas. Les auditeurs de podcasts trouveront votre show via des recherches par catégorie/thème, et par le bouche-à-oreille d’autres auditeurs.

Il y a de nouveaux podcasts qui naissent sans arrêt, et il y a de nouveaux auditeurs sans arrêt aussi! De plus, vous vous souvenez de tout ce dont on vient de parler sur la communication de vos podcasts?

La réalité: Nouveau à l’enregistrement? De nombreuses personnes sont nouvelles à l’écoute. Ce truc ne fait que grandir!

Je n’ai pas une voix de radio

Peu de gens aiment le son de leur voix.

Peu importe!

Tout d’abord, il y a une raison tout à fait scientifique à ce phénomène. L’enregistrement de votre voix est souvent différent de ce à quoi vous vous attendez, et, pour la plupart des gens, c’est désorientant et inconfortable. Donc, félicitations, vous n’avez pas vraiment une voix bizarre.

De plus, de nombreux podcasts s’appuient justement sur une voix unique: Howard Stern, Ira Glass, et Alix Spiegel pour n’en citer que quelques uns. Ils ont tous des voix très différentes, mais ils ont tous une une chose en commun: une passion pour leur sujet de prédilection et une véritable connection avec leurs auditeurs.

Votre voix, unique ou pas, est exactement ce dont votre podcast a besoin! Et peut même être un véritable avantage. Votre émission sortira du lot immédiatement et tant que vous êtes passionné par votre contenu, cela se ressentira sur le long terme.

La réalité: De nombreuses personnes ne sont pas à l’aise avec leur propre voix, mais cela ne veut pas dire qu’elle ne doivent pas prendre l’antenne.

Alors, qu’est-ce qui vous retient?

Nous venons de briser cinq des plus grandes raisons pour lesquelles les personnes qui aiment l’idée d’un podcast ne sautent jamais le pas. Mais on veut aussi vous entendre!

Enregistrer votre propre podcast vous rend nerveux?

Ou êtes-vous un habitué de la chose et avez des conseils à partager?

Exprimez-vous dans les commentaires ci-dessous!

Conseils pour transformer vos réseaux sociaux en une véritable machine à RP

Les réseaux sociaux n’ont pas fait que modifier la manière dont on pense notre marketing. Ils ont aussi révolutionné le monde des RP (relations presse / relations publiques).

Le temps où les campagnes de RP nécessitaient des tonnes de communiqués de presse et la présence à des événements corporates est révolu. Et cela signifie que les RP sont beaucoup plus facile à prendre en charge soi-même!

Après tout, les réseaux sociaux ont radicalement modifié comment, quand, où et avec qui l’on communique. Alors, comment pouvez-vous utiliser les réseaux sociaux pour mettre un coup de boost à vos efforts en terme de RP?

Commençons avec le coeur des RP: les gens.

Vos clients passent en premier

Par le passé, quand un consommateur avait un problème avec une marque, les conséquences étaient typiquement du genre télégramme ou lettre manuscrite. Peut-être avec la menace d’exposer la faute à une audience grande comme sa paroisse locale.

C’est un peu différent aujourd’hui.

Avec Twitter et Facebook, est né le public shaming… et il peut avoir des conséquences désastreuses s’il est mal pris en mains.

Mauvais exemple de RP

C’est certain, parfois les choses se passent mal et les gens sont mécontents. Même les entreprises les plus tournées vers leurs clients ont des soucis de temps en temps.

Mais adresser le service conso d’une manière amicale et personnalisée, avec rapidité, tact et clarté peut faire toute la différence.

Cela signifie confronter les problèmes au lieu de les ignorer. Parce qu’avec les réseaux sociaux, ignorer un problème peut l’amplifier.

Cependant, cela ne veut pas dire que les réseaux sociaux ne devraient être réservés qu’au management du service-client et de l’e-réputation.

Vos profils sociaux doivent aussi être utilisés pour engager, construire et entretenir de véritables relations avec vos consommateurs.

Parce que, soyons clairs, si vous les traitez bien, vous pouvez en faire votre meilleurs ambassadeurs de marque!

Prenez par exemple l’adolescent Carter Wilkerson, aux Etats-Unis, plus connu sous le surnom de Chicken Nugget kid.

Quand il a envoyé un tweet à la chaîne de restauration rapide Wendy’s pour demander de combien de re-tweets il avait besoin pour voir des chicken nuggets gratuitement pendant un an, Wendy’s a répondu.

De même qu’Internet.

L’affaire a explosé, les internautes se ralliant autour du hashtag #NuggsforCarter, au point d’en faire un record mondial.

Au bout du compte, Carter a eu ses nuggets, et Wendy’s a gagné une belle campagne de RP en saisissant au vol, cette opportunité inattendue.

Mais quelle autre type de relations devriez-vous entretenir avec les réseaux sociaux?

N’oubliez pas les influenceurs

L’objectif principal des RP est de mettre votre information entre les mains des personnes que ça intéresse.

Vous devriez déjà faire cela tout seul en partageant régulièrement des nouvelles, des articles concernant votre secteur d’activité et tout le contenu de valeur auquel vous pouvez penser. Mais obtenir de l’aide de publications sérieuses et d’influenceurs peut mettre un peu de fuel dans votre fusée.

Ce qui se traduira en une nouvelles audience qui n’aurait peut-être jamais entendu parler de vous sans ça.

Alors, comment se fait-on ami-ami avec la presse et les influenceurs en utilisant les réseaux sociaux?

Eh bien, on n’oublie pas d’entretenir ses relations pour ne pas perdre son momentum. Si vous vous efforcez d’attérir sur le radar de certaines personnes de la presse ou d’influenceurs, voici quelques règles de base:

  • Listez vos cibles: Faites une liste des contacts presse et des gens importants de votre secteur d’activité qui pourraient parler de votre entreprise. Concentrez vos efforts à faire attention à ce dont ces personnes parlent vraiment sur le sujet qui vous intéresse.
  • Préparez le terrain: Partagez, likes, @-mentionnnez, et commentez sur les publications de vos cibles. Sans donner l’impression d’être complètement obsédé tout de même. La clé pour obtenir leur attention et leur confiance est d’avoir des conversations authentiques et qui ont du sens.
  • Mettez-vous au service d’autrui: Répondez aux questions et fournissez des informations intéressantes et utiles. Devenez une source de confiance. De temps en temps, les reporters tweetent des demandes d’information, alors assurez-vous d’être là pour donner un coup de main, même s’il s’agit de les mettre en contact avec quelqu’un d’autre dans votre réseau.
  • Aidez-les à vous aider: Pitchez vos idées d’article aux journalistes d’une manière qui va les attirer et leur rendre la vie plus facile. Si vous recrutez des influenceurs sur les réseaux sociaux pour faire la promotion de vos produits ou services, assurez-vous qu’ils soient de vrais fans pour que leur discours ne fasse pas faux.

Acceptez les compliments, et utilisez-les

Quand les journalistes, influenceurs, et vos clients disent du bien de votre marque, de vos produits ou services, leurs mots ont beaucoup plus de poids que les votre.

C’est pourquoi, vous avez probablement quelques témoignages solides, placés stratégiquement sur votre site web, non?

Et si ce n’est pas le cas, vous pouvez apprendre comment faire ici!

Quand d’autres personnes encensent votre entreprise, vos produits ou vos services, partagez cette couverture avec vos abonnés.

Quand les journalistes écrivent un article expliquant comment votre entreprise répond à un besoin précis de votre secteur d’activité, prenez ce compliment et partagez-le. Soyez en fiers!

Vous avez automatisé la distribution de votre contenu, correct? Quand vous faites ça, vous pouvez continuer y diffuser ce feedback positifs à intervalles réguliers, en intégrant votre couverture presse et les témoignages de particuliers au contenu que vous partagez déjà.

Assurez-vous que vous équilibriez les publications promotionnelles et le contenu informatif comme les articles d’éducation, les études de cas et autres infographies. Le matériel promotionnel de doit pas dépasser les 20%, environ, du contenu que vous diffusez. Alors, faites quelque chose de beau avec ces 20%.

Publiez du contenu adapté aux réseaux sociaux

Tout d’abord, incluez des boutons de partage sur votre contenu. Si vous facilitez la tâche de vos lecteurs quand il s’agit de partager votre contenu, il y a plus de chances qu’ils le fassent.

Plus vous obtenez de partages, plus vous obtenez de couverture organique, et plus vous serez en face de votre audience. Dont d’autres leaders de votre secteur d’activité qui seront enclins à partager votre contenu avec leurs audiences!

Essayez de créer et de partager un contenu qui va intéresser des lecteurs issus de sources différentes, et des personnes qui travaillent pour les médias importants dans votre industrie, en plus de vos propres fans.

Il y a des tonnes de manières de faire, mais voici quelques idées:

  • Racontez une histoire: Présentez votre information comme une histoire et les gens s’en souviendront. On adore les études de cas (ou histoires de cas) qui intègre des données quantitative dans une anecdote claire et concise.
  • Jouez sur tous les sens: Infographies, vidéos, visuels, GIFs, tableaux, et images originales sont faciles à digérer et fun à partager. Si vous avez besoin de plus d’idées, allez voir cet article sur comment recycler du contenu.
  • Soyez ponctuels: Donnez des opinions, des commentaires, et une information de valeur sur des sujets d’actualité. Quand une nouveauté arrive dans votre secteur d’activité, utilisez les réseaux sociaux pour vous injecter dans la conversation et avoir un impact immédiat. Conseil: c’est beaucoup plus simple de rester à jour de l’actualité quand votre contenu habituel est publié automatiquement.
  • #UtilisezCesHashtags: Pour que votre contenu soit partagé ou cité, les gens ont besoin de le trouver. Développez votre audience en incorporant des hashtag spécifiques et pertinents. Avez-vous déjà essayé de suivre un Twitter chat?
  • Créez des pépites: Partagez de petits bouts de statistiques tweetables, les résultats d’une enquête que vous avez menée, des citations qui nourrissent l’âme et l’imagination, des informations exclusives et des pensées profondes qui peuvent être facilement citées ou référencées par des sources externes. En plus, tout ces backlinks feront la joie de votre référencement naturel!

Souvenez-vous qu’avant que les gens vous citent, ils ont besoin de vous faire confiance. On vous dit comment construire cette confiance ici.

Tout bon? Alors attachez vos ceintures! Il est temps de mettre un petit peu de piment social dans le plus vieil outil de boite: le communiqué de presse.

Redéfinissons le communiqué de presse

Envoyez vous des communiqués de presse et des alertes média, à l’aveugle, en croisant les doigts pour obtenir une réponse et une réelle couverture médiatique?

Possible qu’il y ait une meilleure stratégie.

Utilisez les réseaux sociaux pour faire du teasing et soutenir votre annonce d’une manière créative en ajoutant une dimension visuelle et sociale à chaque histoire.

Avant que votre communiqué officielle de soit envoyé, créez l’attente auprès de vos fans existants.

Imaginions que vous lanciez un nouveau produit. Faites du teasing sur le lancement à venir pendant vos diffusion live sur Facebook, montrez des détails sur l’envers du décors dans vos stories Instagram, ou tweetez des codes d’accès pour un événement d’avant-vente.

Viens ensuite le moment de l’annonce, sortez le grand jeu!

Publiez des vidéos d’annonce, des articles de blog avec des liens click-to-Tweet, des tableaux explicatifs, des infographies, des cérémonies de lancement et autres.

Construire la notoriété et le buzz ne commence pas avec un communiqué de presse. Utilisez les réseaux sociaux pour démarrer cette conversation vous-même!

Soyez créatifs avec le format de votre communiqué de presse, et les gens le remarqueront.

À votre tour! Comment intégrez-vous les réseaux sociaux dans vos efforts RP?

Vous assurez-vous que vous clients sachent qu’il passent TOUJOURS en premier?

Comment utilisez-vous les réseaux sociaux pour connecter avec les médias et les influenceurs?

Vous connaissez des entreprises qui ont des campagnes de RP que vous trouvez particulièrement réussies?

Partagez dans les commentaires ci-dessous!

Créer une campagne de re-ciblage Facebook

Créer une campagne de re-ciblage Facebook

Il existe différentes manières de faire de la publicité sur Facebook comme mettre quelques euros sur une publication pour augmenter sa portée naturelle ou créer une campagne publicitaire avec la définition d’un objectif de trafic, d’engagement ou de vue… Et, si vous avez correctement installé votre pixel, vous pouvez désormais mettre en place des campagnes de retargeting, autrement dit, des campagnes de re-ciblage Facebook grâce à la création d’audiences personnalisées. Dit comme ça, ce n’est pas très excitant. Mais imaginez pouvoir créer des publicités sur-mesure adressées aux personnes les plus susceptibles d’acheter votre produit ou service… Ça fait plus rêver, non? Eh bien, c’est l’objectif du retargeting et on vous explique tout de suite comment ça marche.

1. Re-ciblage Facebook, quelles possibilités ?

Si le terme de « campagne de re-ciblage » ne vous semble toujours pas très clair, voici un exemple très simple. Vous êtes à la recherche d’une nouvelle paire de chaussure et errez de sites en sites jusqu’à trouver les baskets de vos rêves. Une fois la perle rare dénichée, vous la mettez dans votre panier et êtes prêts à craquer quand… Votre conscience vous souffle à l’oreille que « quand même 150€ pour une paire de chaussure, c’est pas donné ! En plus, c’est la fin du mois et je suis un peu à sec… ». Vous quittez le site en question avec un léger pincement au coeur et abandonnez votre paire au fond de votre panier sans plus y penser. Trop tard, le mal est fait ! Les jours suivants, cette fameuse paire de chaussures vous suit partout : sur votre fil d’actualité Facebook, en display sur d’autres sites que vous visitez, elles sont partout ! Du coup, une fois votre paie virée sur votre compte, vous craquez.

Illustration par Sarah Andersen

Vous l’aurez donc compris, le re-ciblage vous permet de diffuser des annonces publicitaires aux personnes ayant déjà effectué une action précise sur votre site en utilisant les données de navigation stockées dans les cookies de vos internautes. Cette technique publicitaire est d’autant plus intéressante quand on sait que 98% des visiteurs ne donnent pas d’information ou n’effectue pas d’achat lors de leur première visite. En e-commerce, il faut généralement 6 à 7 expositions à un produit ou service pour que l’internaute passe à l’acte d’achat.

Le re-ciblage va donc vous permettre :

  • de cibler et segmenter les visiteurs de votre site
  • d’adresser le bon message à la bonne personne
  • d’augmenter votre taux de conversion 

 

2. Créer une campagne de re-ciblage sur Facebook

Le re-ciblage sur Facebook fonctionne de la même manière : grâce au pixel de conversion que vous aurez préalablement installé sur l’ensemble des pages de votre site, vous serez capable de suivre vos visiteurs sur leur réseau social préféré via une campagne publicitaire ciblée.

Pour cela rendez-vous dans la partie « Audiences » de votre gestionnaire de publicité et cliquez sur « Créer une Audience » > « Audience personnalisé » > « Traffic du site web ». 

La configuration de votre audience personnalisée n’a désormais de limite que votre imagination ! Plusieurs options s’offrent à vous :

  • cibler l’ensemble des visiteurs de votre site : si vous possédez plusieurs sites, ce ciblage prendra en compte toutes les personnes ayant visité au moins un de vos sites.
  • cibler des personnes ayant visité des pages spécifiques de votre site : créer des règles d’URL de sorte à cibler toutes les personnes ayant visité les pages dont l’URL contient le mot « chaussures » par exemple.
  • cibler des visiteurs selon le temps passé sur votre site

L’utilisation qui nous intéresse le plus ici est de cibler selon des URL spécifiques. Vous pouvez inclure plusieurs URL mais également en exclure ! Cela est pertinent car cela vous évitera de dépenser votre budget publicitaire en visant des personnes ayant déjà effectué un achat. Pensez donc à exclure les URL de votre page de paiement ou de votre page de remerciement.

Voici quelques exemples de re-ciblage que vous pouvez configurer :

  • cibler les personnes ayant visité votre blog ou des articles spécifiques de votre blog : nous pourrions par exemple inclure les URL contenant « /blog » et « /Facebook » pour nous adresser à toutes les personnes ayant lu nos articles parlant de Facebook.
  • cibler les personnes ayant visité des pages produit de votre site mais n’ayant pas effectué d’achat : vous pouvez donc inclure toutes les URL « /votre-page-produit » et exclure l’URL « votre-page-de-remerciement ». Vous avez également la possibilité d’affiner davantage en précisant la fréquence de visite (cibler par exemple cet internaute qui a effectué au moins deux visites sur mon site sur les 15 derniers jours).
  • cibler des personnes ayant visité votre landing page mais n’ayant pas laissé leurs informations : idem que pour vos pages produit.
  • cibler vos clients : ce n’est pas le plus évident au premier abord et, pourtant, une personne ayant déjà acheté sur votre site sera plus facile à convaincre qu’un prospect. Vous pouvez donc les re-cibler en leur proposant des accessoires complémentaires à leur premier achat ou en leur montrant votre nouvelle collection.

Une fois vos audiences personnalisées configurées, il ne vous reste plus qu’à créer votre campagne publicitaire avec l’objectif Conversion et à choisir l’audience adéquate ! La configuration de cette campagne publicitaire fera l’objet d’un prochain article, d’ici là, n’hésitez pas à nous poser toutes vos questions !

Facebook : créer un compte Business Manager

Facebook : créer un compte Business Manager

Vous gérez plusieurs pages Facebook ? Vous tenez à séparer votre page Facebook professionnelle de votre compte privé ? Ou à permettre à d’autres personnes de faire de la publicité sur votre page ? Le Business Manager est un outil gratuit proposé par Facebook qui permet justement de rendre cette gestion multi-utilisateur plus facile. L’interface publicitaire de Facebook peut-être un véritable casse-tête à appréhender au départ. Nous en avons nous-même fait les frais… Nous détaillerons donc ensemble comment se créer un compte Business Manager étape par étape ! Prêts ?

1. Créer son compte Business Manager

Si vous avez une page Facebook que vous avez déjà « boostée » – comprenez « poussée avec de la publicité » – vous avez peut-être alors déjà eu l’occasion de découvrir l’interface du gestionnaire de publicité. Si ce n’est pas encore le cas, vous pouvez facilement y accéder via votre page d’accueil. Cliquez sur la flèche en haut à droite puis sur Gérer les publicités (voir capture ci-dessous). Cet espace est ce que l’on appelle votre gestionnaire personnel de publicité, associé à votre compte Facebook personnel.

Il peut être important de séparer votre compte personnel des pages que vous gérez : par mesure de confidentialité ou pour permettre à d’autres membres de votre équipe de prendre la main. Sur l’image ci-dessous, vous pouvez ainsi voir que mon compte personnel « Charlotte Fayat » est un compte publicitaire bien distinct des autres pages que je gère pour le compte d’autres clients par exemple.

Outre le fait de pouvoir plus facilement y accéder, le suivi de vos publicités sera également grandement facilité. La création d’un compte Business Manager vous permet d’obtenir un pixel Facebook unique. Il s’agit d’un bout de code framework à intégrer sur le site de la page correspondante. Celui-ci vous sera utile pour connaître le nombre de personnes ayant atterri sur votre site suite à une campagne de publicité et / ou pouvoir les re-cibler lors d’une seconde campagne.

Maintenant que vous êtes convaincus, rendez-vous sur la page de présentation du Business Manager :

  1. Cliquez sur Créer un compte 
  2. Saisissez votre adresse e-mail professionnelle. Vous pouvez utiliser votre adresse e-mail personnelle mais il est préférable de garder vos comptes privés et professionnels séparés.
  3. Votre compte Business Manager est désormais en ligne, vous allez être re-dirigé automatiquement dessus !

2. Configurer son compte Business Manager

Il ne vous reste plus qu’à suivre les indications ! Dans l’ordre, vous devrez donc :

  • Ajouter une page : vous pouvez soit ajouter votre Page Facebook professionnelle soit demander l’accès à la Page de quelqu’un d’autre ou encore créer une nouvelle Page. Terminez en cliquant sur Enregistrer.
  • Ajouter des comptes publicitaires : la démarche est la même, vous pouvez  ajouter l’un de vos comptes publicitaires, demander l’accès au compte publicitaire de quelqu’un d’autre ou créer un nouveau compte. Notez que vous ne pouvez avoir que cinq comptes publicitaires maximum et qu’il n’est pas possible d’en supprimer.
  • Ajouter des personnes : il est important de donner l’accès à votre compte Business Manager à plusieurs personnes, au moins à un deuxième administrateur en cas de perte de votre compte Facebook, ainsi vous ne perdrez pas le contrôle de celui-ci. Le reste de votre équipe peut-être invité à rejoindre votre compte en tant qu’employés. Il vous suffit de saisir leur adresse e-mail pour envoyer une invitation qu’ils devront valider.

Enfin, n’oubliez pas de personnaliser un peu votre espace de travail en ajoutant une photo de profil et de fond à votre Business Manager. Voilà votre compte est désormais opérationnel !

Avant de lancer votre première campagne publicitaire, n’oubliez pas d’installer ce fameux pixel de conversion. C’est ce qui a motivé de notre côté la création du compte Business Manager Quiestvert qui n’est autre qu’un « service » proposé par notre client Origo. Nous aurions très bien pu utiliser le compte Business Manager d’Origo pour créer nos campagnes de publicité mais nous avions besoin d’un pixel unique pour suivre les visiteurs sur le site de Quiestvert. Nous verrons donc ensemble dans un prochain article comment installer ce pixel votre site  et enfin comment configurer et lancer votre première campagne de publicité.

Le filtre à clickbait de Facebook rend vos titres plus importants que jamais

Vous connaissez le mot qui présente le plus de risques sur Facebook?

C’est cela.

Non, littéralement, c’est “cela”.

Parce qu’en Mai dernier, Facebook a modifié son algorithme, et il est maintenant plus strict que jamais lorsqu’il évalue la qualité de vos contenus.

Cette mise à jour de l’algorithme est une version sous stéroïdes de celle qu’ils ont mise en place l’année précédente. Voici pourquoi ils l’ont modifiée et ce que cela signifie pour ce que vous devriez publier ou non!

Dont “cela”.

Derrière la mise à jour de l’algorithme

Tout d’abord, qu’est-ce que cet algorithme regarde, exactement, lorsqu’il évalue la qualité de vos publications?

La réponse rapide: le clickbait.

Vous connaissez le clickbait: ces articles qui sont irrésistibles, il faut quasiment que vous vous attachiez les mains pour ne pas cliquer. Avec un rédactionnel séduisant et quelques petits trucs linguistiques (dont nous parlerons dans un moment), il est quasiment impossible de leur résister.

Le problème, bien entendu, c’est que l’audience les déteste. Et qu’ils peuvent gravement endommager la confiance qu’on les gens en ce que vous publiez.

En 2016, Facebook a lancé une mise à jour de son algorithme qui leur permettait d’identifier le clickbait. Si votre Page publiait régulièrement ce type de contenu, ou si vous publiez des liens vers des domaines avec des titres en clickbait, Facebook réduisait le reach organique pour les liens que vous partagiez au global.

Aujourd’hui, Facebook peut détecter et réagir de manière beaucoup plus granulaire.

Avec leur nouvelle mise-à-jour, Facebook ne considère plus seulement vos habitudes cumulées en ce qui concerne le clickbait. Cette fois ci, ils limitent le reach des publications de manière individuelle, en fonction de ce que leur radar leur donne comme niveau de clickbait.

En clair, même si vous faites, en général, très attention à suivre les règles, si vous publiez un lien qui parait être du clickbait, cette publication peut obtenir un reach plus bas que ce que vous attendiez.

Ceci signifie que vous allez devoir faire plus attention que jamais à ne PAS publier le genre de choses que Facebook considère du clickbait. Surtout depuis que leurs méthodes de détection ont été grandement améliorées.

Comment? On vous dit tout!

Le filtre à clickbait de Facebook est encore meilleur

La méthode de Facebook pour déterminer si quelque chose est du clickbait fonctionne un peu comme le filtre spam de vos emails. Il est programmé pour chercher des mots-clés et des phrases-types qui indiquent si ce contenu tombe dans la catégorie Spam, et le re-route en fonction.

Facebook cible deux types de clickbait: les titres qui omettent une information cruciale, et ceux qui trompent ou exagèrent.

Quand Facebook a commencé à cibler le clickbait en 2016, ils regardaient ces deux éléments en même temps. Aujourd’hui, ils les étudient séparément. Donc, ils sont beaucoup plus précis dans leur jugement.

Pensez-y comme à un jeu de “mots-mêlés”.

Disons que vous avez la grille ci-dessous et qu’on vous demandait de trouver tous les mots “bark” et “bare”.

Ça énerve non? Ils y sont tellement de fois que de chercher deux mots qui se ressemblent autant, en même temps, c’est compliqué.

Si vous donniez une copie de cette grille à un ami et que chacun d’entre-vous se concentraient sur l’un des mots, ce serait beaucoup plus facile. Vous pourriez tous les deux aller beaucoup plus vite et trouver plus précisément les mots que si vous le faisiez tout seul.

C’est exactement la raison pour laquelle Facebook a scindé son filtre en deux. Maintenant leur système de détection est beaucoup plus précis.

Ce qui nous amène au mot “cela”

Souvenez-vous, l’une des formes de titre que Facebook cible comme clickbait sont ceux qui omettent de l’information.

Quand vous laissez de coté une information importante dans un titre, cela oblige le lecteur à cliquer sur votre lien pour obtenir la-dite information. C’est une tactique qui fonctionne, mais que Facebook tolère de moins en moins.

Le mot “cela” est un élément majeur de ce type de titre. En fait, c’est probablement l’un des mots que vous verrez dans la majeure partie des cas, même si vous n’y pensez pas toujours!

Parce que le mot “cela” est un identifiant. Il pointe vers quelque chose et y dirige votre attention. Et dans un titre clickbait, la chose sur laquelle il pointe n’est généralement pas dans le titre.

Voici un exemple de ce type d’action:

C’est super efficace. Mais seulement parce que cela omet une partie clé de l’information promise dans cet article!

Vers quoi pointe le “cela” (this) du titre? La seule manière de le savoir est des cliquer, et Facebook pense que c’est injuste.

Vous pouvez toujours écrire des titres attractives sans vous appuyer sur ce type de stratégie.

Voici une nouvelle version de la publication ci-dessus:

Vous voyez? Certes, il n’y a plus l’élément de mystère, mais vous inspirez toujours des clics.

Vos titres devraient donner envie aux gens de cliquer parce que vous leur donnez de l’informations, pas parce que vous en omettez.

Vous observerez peut-être que le mot “cela” a été utilisé dans la description de ce lien. Le mot en lui-même n’est pas l’ennemi… tant que vous expliquez aussi ce qu’est ce “cela” dont vous parlez!

Le mot “cela” n’a pas besoin d’être complètement rayé de votre vocabulaire.

Et pour être claire, ce n’est pas que Facebook à identifié ce mot spécifiquement, c’est juste un mot extrêmement commun dans le type de titres qu’ils ciblent!

Si c’est dans l’un de vos titres, vous devriez vous demander ce que vous cherchez à accomplir. Parce que si cela pointe vers quelque chose que votre audience ne peut pas comprendre sans cliquer, il faudra peut-être revoir votre stratégie.

Cette prise de conscience vous servira beaucoup alors que vous rechercherez vos supers pouvoirs de rédaction. Surtout quand utiliser le mot “cela” pour pointer vers une information cachée n’est pas leur seul moyen d’omettre de l’information pour votre audience.

Voici un dernier lien qui suit le même principe d’omettre une information-clé:

Vous voyez ce que l’on veut dire?

Un teasing comme celui-ci fonctionne, mais cette stratégie est dépassée. Quand le filtre à clickbait de Facebook vous prend la main dans le sac, il vont restreindre votre reach. Même si c’est juste un incident isolé.

Et n’oubliez pas, les informations omises ne sont pas les SEULS types de clickbait que Facebook cible.

Ils ont aussi un filtre en place qui est conçu pour détecter le type d’exagérations qui trompent les lecteurs et leur donne une fausse attente du contenu de l’article.

Vous avez certainement déjà vu ce type de titres. Ils attirent votre attention en disant des choses comme:

  • Ce petit truc réduira la chute de vos cheveux POUR TOUJOURS
  • La consommation de pétales de marguerites peut vous rendre plus intelligent
  • Les caniches sont tellement intelligents qu’ils peuvent prédire l’apocalypse

Les titres exagérés font des promesses qui sont trop bonnes, ou trop outrageuses, pour être vraies. Vous finissez par cliquer dessus juste pour savoir comment ce qu’ils racontent peut bien être vrai. (Spoiler: la plus part du temps, ça ne l’est pas.)

Donc, comme avec l’autre genre de clickbait, si vous vous surprenez à écrire des titres qui sacrifient la précision sur l’autel de l’excitation, revoyez vos priorités, sinon Facebook va s’en apercevoir, et les conséquences ne seront pas belles à voir.

Quel est VOTRE secret d’écriture de titres?

Écrire un titre fort, précis, et informatif n’a jamais été aussi important. Alors, quel est votre secret?

Chez RDE Marketing, par exemple, on écrit plusieurs version de titre pour chaque article, ensuite on choisit la meilleure pour programmer sa publication sur notre page Facebook.

Vous avez votre propre astuce?

Dites-nous tout dans les commentaires!