Nous avons gagné 35% de pages vues sur notre blog, voilà pourquoi…

Nous avons gagné 35% de pages vues sur notre blog, voilà pourquoi…

Parmi tous les travailleurs indépendants avec lesquels nous travaillons, beaucoup souffrent d’une affliction connue sous le doux nom d’ « Incapacité à Prioriser », ou « IP ».

Ok, on a inventé ce terme. Mais le souci est réel. L’IP ressemble un peu à cela:

« Faire votre compta avant la clôture de vos comptes est votre priorité numéro une. Maintenant! » – Votre comptable

« Mettre à jour votre politique de confidentialité pour est compliant avec la RGPD est votre priorité numéro une. Maintenant! » – Votre avocat

« Re-brander votre site web est votre priorité numéro une. Maintenant! » – Votre conseiller marketing

« Quand viens-tu nous rendre visite? On ne te voit jamais! » – Votre mère

Les symptômes de l’IP comprennent du stress, un sentiment de dépassement, jeter des papiers par la fenêtre, et se taper légèrement la tête contre les murs…

Le problème d’avoir 10 ou 15 priorités « numéro 1 » est que c’est mathématiquement impossible. Après tout, vous n’êtes qu’une seule personne, ou une toute petite équipe, et vous n’avez que 24 heures dans votre journée (et statistiquement, seulement cinq d’entre-elles sont réellement productives).

Alors, en tant que chefs d’entreprise, comment fait-on face à ce déferlement de priorités dans se laisser prendre de court?

La meilleure solution est de déterminer quelle est la meilleure utilisation de votre temps dans chaque domaine. Pour le sujet de cet article, nous allons adresser une priorité en particulier, mais nous nous sommes rendus compte que vous pouvez appliquer les même leçons à d’autres partie de votre business.

Vous l’avez entendu mille et une fois:

« Amplifier votre présence digitale doit être votre priorité ». Et les recherches faites à ce sujet le confirme:

Mais prenons un peu de recul, parce que vous savez bien, pour réussir sur les réseaux sociaux, vous devez avoir une stratégie imbattable. Sinon, que partagez-vous vraiment sur ces réseaux pour vous aider à atteindre vos objectifs?

Le content marketing est devenu l’une des techniques les plus populaires dans les entreprises ces 10 dernières années avec des promesses de coûts à la baisse et retour sur investissement à la hausse (pas besoin d’impression quadrichromie, de websites flashy, ou d’achat d’espace publicitaire ruineux).

Difficile de trouver une meilleure manière de construire une communauté et de gagner la confiance de ses clients et consommateurs, que de leur donner un contenu de qualité en plus de vos produits et services. Mais le coût caché de cette stratégie, c’est le temps passé…

Chez RDE Marketing, nous nous sommes rendus compte qu’avec notre portefeuille de clients en croissance constante, nos efforts en termes de marketing de contenu prenaient trop de temps.

Nous savions que cela en valait la peine, nous savions que nous devions continuer, et nous savions que c’était, au global, important pour la mission de notre entreprise.

Mais nous n’avions pas priorisé l’aspect le plus important: la manière de rendre notre stratégie de contenu super efficace, dès le départ.

Heureusement, maximiser l’efficacité, déléguer efficacement et utiliser au mieux le temps de chacun est dans notre ADN, donc nous avions la solution à portée de main.

Lorsque nous avons commencé à prendre au sérieux notre stratégie de contenu, nous nous sommes trouvé en positions de la faire passer du status de trou noir, à celui de machine bien huilée.

 Nous avons identifié deux éléments de notre stratégie de contenu que nous pouvions aborder différement pour gagner, en moyenne, 6 heures par support produit, et cela a aussi augmenté le nombre de visiteurs sur notre blog (gagnant-gagnant). C’est beaucoup de temps gagné à redistribuer sur toutes les autres priorités numéro une, et de nombreuses paires d’yeux supplémentaires sur notre contenu.

Voici ce que nous avons fait:

Délégué la recherche (2 heures)

Si vous voulez que votre contenu soit utile, certaines données-sources sont clés. Mais pour l’entrepreneur débordé, ce n’est pas toujours possible de passer deux heures à faire une recherche de qualité pour chaque chose que nous voulons écrire.

Il est impossible d’efface complètement ce besoin en temps. Mais ce qui est possible, c’est de l’effacer de votre agenda.

Déléguez cette recherche à quelqu’un d’autre!

Préparez un synopsis rapide du contenu que vous envisagez de créer et demandez quelqu’un rechercher certains éléments:

  • Statistiques dignes d’intérêt sur le sujet
  • Meilleurs articles sur le sujet
  • Tendances actuelles sur l’angle choisi

Cette information prête à être utilisée lorsqu’on commence à écrire n’a pas de prix. Si vous n’avez personne en interne à qui déléguer, il existe des tonnes d’options pour obtenir cette aide en externe.

Autre conseil: si vous déléguez cette recherche, essayez de travailler toujours avec la même personne. Elle commencera à comprendre les nuances de votre secteur d’activité et votre manière de travailler, ce qui vous fera gagner encore plus de temps.

Choisissez TOUJOURS la qualité contre la quantité (4 heures)

Rester pertinent et avoir un contenu qui sort avec régularité, c’est beaucoup de pression.

Mais c’est un peu contre-intuitif.

Votre mère ou votre maitresse vous disait peut-être, enfant, « si tu n’as rien de gentil à dire, alors ne dit rien. »

C’est un peu la même chose avec le contenu. « Si vous n’avez pas quelque chose de valeur à raconter, n’ayez pas l’impression qu’il faille que vous disiez quelque chose. »

Ce que l’on a remarqué sur la centaine d’influenceurs que nous suivons, c’est qu’ils ne produisent pas nécessairement du contenu tous les jours, toutes les semaines, ou même toutes les quelques semaines. Parfois, ils ne publient rien pendant un mois. Et quand ils le font, c’est BÉTON.

Pour tester cette théorie, demandez-vous, à qui préféreriez-vous vous abonner et avoir une conversation? Quelqu’un qui publie un contenu ok qui peut ou pas vous intéresser, tous les jours, ou quelqu’un qui apporte vraiment de la valeur à votre entreprise et à vous-même, une fois par mois. Les vieil adage sur la qualité et la quantité s’applique parfaitement à une stratégie de marketing de contenu.

Nous avons décidé, il y a quelques mois, d’essayer ce modèle et d’être moins fermes sur la publication hebdomadaire de nos articles.

En concentrant notre énergie sur moins de publications, nous avons gagné une moyenne de quatre heures qui auraient été consacrées à écrire des articles passables. Et nos pages vues ont augmenté de 35%.

C’est tout!

Ces deux petites choses ont beaucoup aidé à fluidifier notre stratégie de contenu et à en maximiser l’efficacité.

On adorerait entendre les choses qui fonctionnent bien pour vous (ou votre entreprise). Partagez-les avec nous dans les commentaires!

Photo by Content Pixie

Le lexique du parfait Community Manager

Le lexique du parfait Community Manager

Déf. Community Manager (CM), nom commun : personne en charge de la présence et de la réputation d’une marque sur les réseaux sociaux et autres espaces communautaires en ligne. Le Community Manager possède par ailleurs, un langage bien à lui, que seuls les fins connaisseurs arrivent à déchiffrer.

Pas évident d’être en phase avec le jargon des réseaux sociaux, n’est-ce pas ? L’équipe de RDE a pensé à vous : voici une session de rattrapage pour ne plus passer pour un extraterrestre aux yeux de votre CM (ne nous remerciez pas). 

Quelques termes techniques…

  • Call to Action (CTA) : le call to action est une formulation qui incite le destinataire d’un message à passer à l’action (« cliquez par ici », « pour participer, partagez cela », etc.). Sur une page web, le CTA peut aussi prendre la forme d’un lien ou d’un bouton cliquable.
  • Contenu : il désigne toute matière qui peut être publiée ou relayée via vos pages sur les réseaux. Cela comprend ainsi les photos, vidéos, articles, contenus audio, infographies…
  • Curation : il s’agit d’effectuer une veille sur un sujet donné pour en sélectionner et repartager les informations les plus pertinentes

Engagement : retenez-le celui-là, il est très important ! L’engagement désigne les interactions que vos abonnés auront avec vous sur les réseaux. Ces dernières prennent la forme de commentaires, likes, partages. On vous a souvent rabattu les oreilles avec le taux d’engagement ? C’est normal. C’est ce dernier qui permet de mesurer et comparer le niveau d’engagement de vos contenus et plus généralement de vos pages.

  • Feed : il s’agit de votre fil d’actualité sur les réseaux sociaux, soit toutes les récentes activités de votre réseau, que vous voyez apparaître lorsque vous vous connectez.
  • Impression : les impressions désigne le nombre de fois où votre message (post, article) a été vu par les internautes.
  • Influenceur : il s’agit d’une personne qui, de par sa communauté/son importance sur les réseaux sociaux, influence le comportement d’achat de ses abonnés. C’est pour cela que les influenceurs sont prisés par les marques pour réaliser des placements de produits.
  • Modération : c’est le fait de contrôler et d’interagir avec les actions des abonnées sur vos pages (répondre à un commentaire, liker/partager un post). C’est pourquoi la modération joue un rôle crucial en cas de communication de crise.
  • Reach : c’est le nombre de personnes (abonnées ou non) atteintes par vos publications sur les réseaux sociaux. Le reach peut être organique (sans action de la part de la marque) ou payé (par un boost de la publication, payé).

Vous nous suivez toujours ? Parfait, continuons…

  • Social Selling : beaucoup utilisé en BtoB, le social selling utilise les médias sociaux pour travailler son image et se vendre. Plus simplement, c’est l’action de faire des ventes directement via les réseaux sociaux.
  • Storytelling : c’est l’utilisation de techniques narratives pour rendre un contenu attrayant auprès de son audience. Ainsi, pour mieux vendre, il faut raconter une « belle histoire » autour du produit ou de la marque.
  • Timeline : c’est l’historique de tous les contenus que vous avez publiés sur votre page.

Trafic : autre terme important à retenir, le trafic. Ce dernier représente le nombre de visites de vos pages sur une période donnée. Il est donc un bon moyen de mesurer votre attractivité sur les réseaux.

  • Troll : les trolls vous ont peut-être déjà donné du fil à retordre… En effet, ce terme est utilisé pour qualifier des utilisateurs qui publient des commentaires offensants ou hors-sujet sur l’une de vos publications.
  • Wording : le wording constitue le ton et les termes des messages que vous employez sur vos pages. Il s’étend aux publications, aux contenus, aux boutons… Le wording participe à la construction et la pérennisation de votre image sur les réseaux sociaux.

 Finalement, vous voyez bien que ce n’est pas sorcier. Allez, dites-nous, combien de termes connaissiez-vous vraiment ?

Photo by Jonas Jacobsson and James Pond

Medium, la plateforme où créer votre blog ?

Medium, la plateforme où créer votre blog ?

Si vous ne vivez pas au fond de l’Alaska, vous avez sûrement déjà entendu parlé de Medium.

Par contre, il est possible que vous ne vous soyez jamais intéressé de près à cette plateforme de blogging. C’était notre cas jusqu’à ce qu’on décide de creuser un peu !

On vous partage les principaux arguments qui nous ont convaincus.

Mais avant tout, qu’est-ce que Medium ?

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Créé en 2012 par Evan Williams et Biz Stone, les fondateurs de Twitter et Blogger, la plateforme a réussi à s’imposer assez rapidement ! Elle comptabilise désormais plus de 60 000 visiteurs par mois.

Medium est une plateforme de blogging au style minimaliste, où l’on se concentre sur le contenu. Tout est dans le titre en effet : « Welcome to Medium, where words matter« .

Attention toutefois à ne pas la confondre avec un CMS de type WordPress. Medium s’apparente plutôt à un réseau social dédié aux contenus longs !

Même s’il est tout à fait possible de publier des articles via la plateforme en utilisant leur éditeur, cela n’est pas sa fonction première.

Le principal atout de Medium, c’est son pouvoir de viralité !

Allez assez teaser, on vous explique concrètement comment tout ça fonctionne…

Démarrer sur Medium

1ère étape : importez votre contenu facilement

Le premier bon point si vous avez déjà un blog est que vous n’aurez pas à tout recommencer !

En effet, nul besoin de publier nativement sur Medium. La plateforme vous permet d’importer votre travail de n’importe où sur le web et de le re-publier sur son interface.

En quelques clics, votre contenu se retrouve dupliqué… Tout en échappant à la sanction de « contenu dupliqué » de Google! Il sera considéré comme « syndicated content », ce qui signifie simplement re-partagé par une tierce partie.

Vous aurez également la possibilité de customiser des éléments tels que le titre, le contenu du texte, la disposition des images avant de le partager.

Bref, il ne vous reste plus qu’à suivre les guidelines de Medium pour transférer votre contenu existant facilement.

2ème étape : liez vos réseaux sociaux

Si vous avez déjà une communauté importante (ou en devenir) sur vos réseaux sociaux, faites en sorte qu’ils vous suivent sur Medium !

Lorsque vous reliez votre profil Twitter ou Facebook à la plateforme, celle-ci va automatiquement vous connecter aux personnes qui vous suivent ET qui sont présentes sur Medium également. Ils auront ainsi accès à vos contenus sur leur interface.

3ème étape : suivre vos analytics

Comme toute plateforme qui se respecte, Medium vous donne accès à des metrics sur votre contenu.

L’objectif est évidemment de suivre la performance de vos articles sur sa plateforme à travers notamment :
– les Vues VS les Lectures, les vues étants le nombre de visiteurs ayant cliqué sur votre article VS les lectures qui sont le nombre (estimé) de personne l’ayant lu entièrement
– les Fans représentent le nombre de lecteurs uniques qui « applaudissent » votre article. C’est en gros l’équivalent du « like » sur Facebook.
– les Détails d’audience, pour chaque article, vous aurez accès à cette fameuse section « Détails » qui vous donnera plus d’information sur qui sont vos lecteurs.
– le Résumé, en haut de chaque page « Détails », vous verrez apparaître un résumé des performances de votre article incluant le nombre total de vues et le ratio de lecture (un pourcentage estimé des personnes ayant parcouru votre article jusqu’au bout).

D’autres analytics sont disponibles lorsque vous passez à une version payante. Depuis 2017, Medium a en effet lancé un abonnement premium à 5$/mois qui permet aux lecteurs d’accéder à des contenus exclusifs et aux rédacteurs de jouer avec d’autres fonctionnalités.

Parmi ces fonctionnalités, on peut noter d’autres analytics telles que les vues par type de source de trafic ou encore les sujets d’intérêts de vos lecteurs.

4ème étape : développer une nouvelle audience

On y arrive ! C’est tout de même le sujet au coeur de la plateforme : vous permettre de créer et faire grossir une nouvelle audience !

Pour cela, votre mission si vous l’acceptez est de réussir à récolter le plus de « Clap » possible ! Et ce, dans les 24h suivant la publication de votre article sur Medium.

Obtenir à minima 50 claps uniques (donc de 50 personnes différentes) dès publication vous donnera l’opportunité d’être mis en avant sur la plateforme dans la rubrique Top content, sur la page d’accueil ou dans des rubriques spécialisées par domaine.

Pour cela, pas de secret mais quelques astuces telles que :
partager le lien de votre article à votre réseau ou dans votre newsletter le jour de sa sortie
– publier automatiquement votre article sur vos autres plateformes LinkedIn, Facebook et Twitter
– demander à vos collègues et amis de venir vous « clapper » pour vous donner un coup de pouce

Gardez en tête que chaque personne sur Medium peut attribuer jusqu’à 50 claps PAR ARTICLE pour vous exprimer son intérêt.

Alors, vous vous lancez ?

Tout ça est bien beau mais avant de vous rajouter un outil supplémentaire, vérifiez que Medium est adapté pour votre cas !

Si vous vous lancez dans le blogging, il peut être tentant de songer à démarrer uniquement via Medium.

Cela n’est pas quelque chose que nous vous conseillons. En effet, la plateforme offre très peu de personnalisation au niveau du design et n’offre clairement pas les mêmes fonctionnalités qu’un WordPress.

Les analytics sont assez limitées et vous n’avez pas la possibilité d’installer Google Analytics via leur plateforme. La seule solution pour obtenir plus de statistiques est de passer à la version payante.

Enfin, de nombreuses personnes ont exprimées leur mécontentement sur la direction que prend Medium ces dernières années. Multiplication des bannières et pop-up publicitaires ou encourageant à s’inscrire, accès bloqué à certains contenus pour les non-membres, autant d’éléments qui pourraient nuire à votre objectif d’audience.

Notre avis ?
Se lancer sur Medium oui mais en s’en servant uniquement comme un outil de relais de votre blog existant pour tester !

Comment créer une chaîne YouTube qui déchire ?

Comment créer une chaîne YouTube qui déchire ?

Le saviez-vous ? YouTube génère un ROI supérieur à la TV, selon une étude réalisée par Google. Avec plus de 2 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde (dont 19 millions en France), le réseau social représente un excellent moyen de communication pour les marques, et un formidable levier de créativité. Que dites-vous ? Cela demande trop de logistique ? Trop long ? Trop coûteux ? Détrompez-vous. Développer une stratégie sur YouTube n’est pas réservé qu’aux grandes enseignes et à leur budget communication faramineux, et nous allons vous le prouver !

Pourquoi il vous faut une visibilité sur YouTube

Contrairement aux réseaux sociaux « traditionnels », type Facebook, Instagram ou Twitter, le contenu véhiculé sur YouTube fait l’objet d’une véritable recherche de la part de l’internaute. On s’explique : dans les premiers cas, l’abonné consulte de manière passive un flux de contenus (fil d’actualité). Dans le cas de réseaux sociaux comme YouTube ou Pinterest, l’internaute va effectuer une démarche de recherche pour accéder à un contenu en particulier ; exemples : tutoriel de bricolage, recette de cuisine… Vous l’aurez compris (petits malins), l’attention accordée au contenu n’est pas du tout la même selon la plateforme utilisée, rendant YouTube plus stratégique en termes de retour sur investissement.

Oui, mais voilà, la recherche de contenu inclut nécessairement plus d’exigence quant à la qualité de ce dernier. Et cela signifie que c’est bien aux marques de proposer des contenus qui répondent aux envies et aux besoins du public ciblé. On ne vous le dira jamais assez : oubliez ce réflexe de parler de vous partout, tout le temps et de la même manière. Il est temps d’adopter une logique moins « auto-promo » et plus axée communauté. Comment ? En vous concentrant sur vos expertises au sens large ou votre secteur d’activité, via un contenu qui pourra aider ou informer vos abonnés. Croyez-nous, ce sera payant.

Les 4 commandements pour une chaîne YouTube à succès

Créer et développer une chaîne YouTube, ça ne s’improvise pas. Pour connaître le succès (à coup sûr), il y a quelques principes à appliquer.

De la viralité tu créeras

Pour créer de la viralité, il est indispensable de publier du contenu que les gens auront envie de voir mais surtout qu’ils auront envie de partager autour d’eux. Rien de mieux pour gagner en popularité et en abonnés !

Une belle cohérence graphique tu respecteras

Qui dit vidéo, dit aussi typographies, transitions, musiques, couleurs, etc. Veillez à bien les choisir et à ce qu’elles soient cohérentes avec votre image de marque. Il faut que les internautes puissent vous reconnaître au premier coup d’œil.

Sur leur chaîne Youtube, Michel et Augutin proposent des vidéos pédagogiques à destination des apprentis qui passent leur CAP de pâtisserie. Par ailleurs, toutes les vignettes des vidéos font l’objet d’une charte graphique cohérente et reconnaissable.

De l’interactivité et de l’engagement avec tes abonnés tu favoriseras

Youtube n’en reste pas moins un réseau social avec ses principes de like, d’abonnement et autres Call To Action. Usez donc de ces derniers pour gagner en engagement ! Les algorithmes de la plateforme n’en seront que plus ravis (le pourcentage de commentaires/vues est un indicateur de qualité pour votre vidéo).

Des collaborations tu feras

Faites intervenir des invités spéciaux dans vos vidéos, experts ou influenceurs. Et s’ils sont connus c’est encore mieux ! Cela vous permettra de gagner en visibilité (oui, vous touchez aussi leur audience) et en crédibilité.

Quelques tuyaux techniques …

Choisissez bien le nom et le titre de votre chaîne

Utilisez les mots clés en lien avec votre activité et votre marque. Sachez que le titre de votre chaîne est, par défaut, le même que son nom : vous pouvez le modifier dans les paramètres. Ne négligez pas cette étape, le nom et le titre d’une chaîne Youtube sont bons pour votre référencement. 

Pensez à insérer un lien vers votre site, votre blog et vos autres réseaux

Le but étant de projeter l’internaute au-delà de votre chaîne YouTube et d’en faire un client potentiel.

Dans chaque vidéo de sa chaîne YouTube, Sephora France renvoie vers ses pages sur les réseaux sociaux.

Taguez vos vidéos avec le plus grand soin

Choisissez des mots à faible compétition dans l’optique de remonter plus facilement dans les résultats de recherches. On vous conseille d’utiliser les mêmes tags que des vidéos très populaires sur la plateforme (en lien avec vos contenus évidemment), pour apparaître dans les suggestions lorsque ces dernières sont regardées.

Soyez réguliers

Comme tout réseau social qui se respecte, publiez du contenu régulièrement pour faire vivre votre chaîne, rassasier vos abonnés et surtout… plaire à YouTube ! 

Évitez les vidéos à rallonge

Si vous vous lancez, nous vous conseillons de privilégier les formats courts. Inutile de vous lancer dans des super productions si le résultat n’est pas à la hauteur. Si vous avez beaucoup de choses à raconter, vous pouvez également sortir des séries de plusieurs petites vidéos autour d’une même thématique. 

Jouez la carte de la modération

Veillez enfin à consacrer un peu de temps à laisser des commentaires qualitatifs sur des vidéos qui tournent autour des mêmes thématiques que les vôtres. Si vos commentaires s’avèrent pertinents et aimés, ils ressortiront en tête de liste et seront susceptibles d’attirer les visiteurs.

Et voilà, vous avez désormais toutes les clés pour lancer une chaîne Youtube à succès ! Alors ? On vous l’avait dit, ce n’est pas sorcier… Il ne vous manque plus que le contenu !

Si vous êtes un(e) habitué(e) de la communication via contenu vidéo, voici un article qui devrait vous faciliter la vie :

👉 5 outils vidéos pour vos réseaux sociaux

Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non!

Les meilleurs outils en ligne que vous soyez débutant ou non!

Quelle que soit la taille de votre entreprise, vous avez besoin d’un arsenal d’outils pour votre gestion quotidienne.

Dans l’équipe RDE Marketing, tout le monde, de la stratégie à la créa en passant par l’achat d’espace média, dépend de certains outils pour travailler correctement ; et aujourd’hui, on s’est dit qu’on allait vous donner un aperçu de ce que sont certains de ce ces outils.

Plus, certains qu’on ne fait que recommender, parce qu’après tout, pourquoi pas!

Alors, quels sont nous outils préférés pour manager un business en ligne?

Statistiques/Données

Google Analytics

Google Analytics est un service gratuit de statistique/données qui offre des informations détaillées sur le trafic de votre site web. Entre autre, nous l’utilisons pour surveiller le trafic sur notre blog: d’où viennent les visiteurs, quels articles sont les plus populaires, etc.

ProfitWell

Vous voulez des informations en temps réel sur vos ventes et des statistiques bien pratiques sur la durée? ProfitWell permet de traquer des hoses comme le MRR (Revenu Mensuel Récurrent), la rétention et la croissance. Parfait pour voir les résultats de votre travail acharné en un seul coup d’oeil.

Blog

WordPress

WordPress est le standard ultime pour construire un site web ou un blog, et c’est amplement mérité. Avec des tonnes de templates gratuites et payantes parmi lesquelles choisir, un support fiable, une compatibilité avec un nombre incalculable d’extensions, une une communauté d’utilisateurs massive, WordPress est la plateforme qu’il vous faut. Tout simplement.

WordPress SEO par Yoast

Vous n’avez pas besoin d’être un expert en référencement naturel pour optimiser votre site web. Yoast offre des extensions gratuites et premium pour rendre le référencement facile, quelle que soit votre niveau d’expérience. Et les articles que vous publiez deviennent d’autant plus facile à trouver pour vos lecteurs potentiels.

Email et Service Consommateur

MailChimp

Si vous recevez notre newsletter hebdomadaire, vous voyez un peu ce que MailChimp peut faire. Nous l’utilisons pour construire et manager la quasi-totalité de nos campagnes d’emailing, et pas seulement parce que c’est immensément facile d’utilisations, mais parce qu’il vous offre toutes les données (comme les taux d’ouverture) dont vous pouvez rêver. Et puis, qui n’aime pas les petits singes?

Intercom

Un peu plus app-centric, Intercom est parfait pour envoyer automatiquement de messages à vos utilisateurs en fonction de certaines actions. Une véritable bouée de sauvetage pour les applications et les produits SaaS!

SpapEngage

Avez-vous déjà vue une de ces petites fenêtres de chat apparaitre sur le site web de quelqu’un? SnapEngage en mettra une sur le votre. C’est une excellente manière de rester en contact avec vos visiteurs et de répondre à leurs questions en live, pendant qu’ils sont sur votre site!

Help Scout

Si vous voulez offrir un service consommateur fiable, vous devez être organisé.e. Que vous vous en occupiez seul.e ou que vous soyez entouré.e d’une équipe, Help Scout vous fera gagner du temps, gardera les choses bien claires et évitera que les emails des clients passent à travers les mailles du filet. On aime aussi beaucoup leur blog!

Partage et rangement

Dropbox

Arrêtez donc avec les clés USB et de vous envoyer des emails à tout va. Dropbox conserve vos photos, fichiers musique, documents, PDFs, et autre. Vous pouvez y accéder depuis n’importe où (même depuis votre téléphone, parce que c’est déjà le futur, hein…)

Google Drive

Tout pareil que Microsoft Office, mais gratuit et meilleur. Pour les équipes délocalisées comme la notre, Google Drive est parfait non seulement pour télécharger et maintenir une banque de données commune de documents, tableurs, présentations et autre, mais aussi pour collaborer en temps réel sur ces documents.

Productivité

Trello

Si vous trouvez que vous avez beaucoup trop de projets dont il faut se tenir à jour, Trello est probablement l’outil d’organisation dont vous avez besoin. Il fonctionne comme un tableau digital, sur lequel vous pouvez créer et catégoriser des cartes, que vous pouvez ensuite déplacer selon ce sur quoi vous êtes en train de travailler. Et on peut vous confirmer que c’est un outils très pratique pour suivre des projets pour les équipes délocalisées.

Communication / Conférences téléphoniques

Slack

Quand vous travaillez à distance, comme c’est notre cas, il n’y a pas de machine à café autour de laquelle se retrouver. Et même si vous êtes dans un bureau, la machine à café est peut-être très très loin. Slack est outil de chat privé agréable et facile à utiliser qui permet de rester en contact tout au long de la journée pour des questions professionnelles ou un peu moins…

Zoom

Il n’y avait pas un paragraphe dans L’Enfer de Dante sur les conférences-téléphonique qui ne marchent jamais? Ça fait un petit moment qu’on l’a lu… En fait, les conférences téléphoniques n’ont pas besoin d’être aussi problématiques. On utilise Zoom plusieurs fois par semaine et, franchement, c’est le meilleur appel téléphonique que l’on puisse faire et qui ne se finit pas par une pizza à notre porte. Et il s’intègre bien avec Slack, donc si vous utilisez l’un, voyez donc comment il fonctionne avec l’autre.)

Pour des conférences-téléphoniques gratuites et en petit comité, vous pouvez aussi tester Appear.In.

C’est tout! (Pour le moment…)

Ce n’est peut-être pas tout ce que l’on cache dans notre coffre à jouets, mais ce sont des outils sans lesquels on n’imagine même pas faire tourner RDE Marketing! Ouvrez l’oeil pour de nouvelles recommendations à l’avenir. Et si vous avez des outils que vous adorez, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous!

Photo by NeONBRAND

Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ?

Les réseaux sociaux « moins traditionnels » : quel réseau pour quelle utilisation ?

Actuellement, 37% de la population mondiale est présente sur les réseaux sociaux, soit plus de 2,8 milliards de personnes ! Lorsque l’on parle de réseaux sociaux, les premiers noms qui vous viennent à l’esprit sont évidemment Facebook, Twitter, Linkedin, voire Youtube, mais connaissez-vous ces médias moins conventionnels que sont par exemple Snapchat, Pinterest ou WhatsApp ? Quelle différence avec les autres plateformes ? Quelle utilisation et surtout quel intérêt représentent-ils pour votre activité ? C’est ce que nous allons décrypter.

Quels réseaux sociaux choisir et pourquoi ?

Avant d’aller plus loin dans la présentation de ces médias, il faut d’abord savoir de quoi l’on parle. L’intérêt des réseaux sociaux pour les entreprises n’est plus à prouver. Avec des millions d’utilisateurs chaque jour, ils sont un canal de communication incontournable pour faire vivre les marques.

Données sur le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux en France et dans le monde

Mais soyons honnêtes, être présent sur les médias sociaux simplement pour dire d’y être présent, ne représente pas de grand intérêt. Cela nécessite au contraire une vraie réflexion stratégique quant aux plateformes sur lesquelles vous voulez être présent et le contenu que vous souhaitez véhiculer. Et c’est là que tout devient intéressant : chaque réseau est différent et s’adresse à un public spécifique. Il est donc primordial de les choisir selon vos cibles et de les utiliser en conséquence : à qui je m’adresse ? Comment je prends la parole ? Via quel contenu ? etc.

Classement des réseaux sociaux selon leur cible d'utilisateurs et leur finalité pour les marques

Dans un autre article, Charlotte vous présente un panorama des utilisateurs des réseaux sociaux, de leurs comportements et leurs attentes vis à vis des marques selon le média utilisé .

👉  Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Snapchat : la plateforme qui cible les jeunes

Avec une audience composée à 71% d’utilisateurs de moins de 25 ans, Snapchat c’est LE réseau social destiné au jeune public. Mais attention : plateforme pour les jeunes ne signifie pas forcément plateforme destinée aux marques jeunes. Au contraire, de nombreuses enseignes (à l’image de grandes maisons comme Chanel) communiquent via ce média pour élargir leur cible et rajeunir leur image de marque.

La spécificité de Snapchat, c’est son caractère instantané : les contenus que vous publiez possèdent une durée de vie de 24h. Cette particularité (qui a donné vie aux fameuses stories Instagram et Facebook), instaure une proximité et une notion d’urgence avec vos abonnés. Ces derniers se rendent sur l’application plusieurs fois par jour pour être sûrs de ne manquer aucun contenu. Pour une communication efficace sur Snapchat, il est donc indispensable de publier régulièrement.

Côté contenus, Snapchat permet de prendre photos et vidéos, ce qui le rend idéal pour montrer la vie de votre entreprise (backstage, événements, interviews…). L’application propose également un grand nombre de fonctionnalités et de filtres très ludiques qui permettent aux marques d’être créatives.

Exemple de campagne de communication réussie sur Snapchat (Netflix)

Exemple d’action de communication réussie sur Snapchat

Netflix a su s’approprier la fonctionnalité Faceswap de Snapchat (application qui échange les visages de deux personnes présentes sur une même photo). Grâce à des affiches placardées dans la rue, les passants étaient incités à se prendre en selfie à côté de leurs héros de série préférés, pour pouvoir ensuite échanger de visage avec eux.

Pinterest : le réseau social qui fait vendre

Dans la catégorie des plateformes peu citées, mais qui n’en restent pas moins populaires, je demande Pinterest. Résolument tourné vers l’inspirationnel (mode, déco, cuisine, voyage, beauté…), le contenu de Pinterest est créé à 75% par des marques et touche une audience plutôt féminine et jeune (25 – 34 ans). Pour l’entreprise, l’intérêt d’un réseau social comme Pinterest, c’est avant tout de renforcer l’identité visuelle et la visibilité de sa marque.

Il est apparu que les utilisateurs de Pinterest étaient 10% plus enclin à acheter en ligne. La plateforme qui l’a bien compris, propose donc plus de services destinés aux marques pour les aider à stimuler le passage à l’acte des internautes. C’est ce qu’elle a fait, notamment avec les Pincodes : des codes personnalisés scannables grâce à l’appareil photo intégré de l’application, qui mène vers des tableaux d’inspirations créés par la marque. Le gros plus de ces Pincodes, c’est qu’ils sont diffusables sur n’importe quel support physique (packagings, magazines, fiches produit…). A noter que les images véhiculées sur votre compte Pinterest ont également un impact positif sur le référencement naturel de votre site.

Exemple de campagne de communication réussie sur Pinterest (Nordstrom)

Exemple d’opération réussie sur Pinterest

A l’approche des fêtes de fin d’année, la chaîne de magasins Nordstrom voulait proposer toute une sélection d’idées cadeaux à moins de 100 dollars. La marque a donc créé un tableau Pinterest regroupant toutes les références, accessible via un Pincode.

WhatsApp : un moyen de communication efficace

WhatsApp a réussi à se hisser n°1 des applications de messagerie dans le monde (60 milliards de messages échangés chaque jour), et n°2 en France après Messenger. Avant tout un espace d’échange, WhatsApp a l’avantage d’être gratuit. C’est un réseau social qui peut être utilisé à des fins personnelles comme professionnelles, ce qui en fait une très bonne plateforme de communication interne en entreprise.

Depuis peu, WhatsApp est également utilisé par les enseignes pour communiquer directement avec les clients. En tant que messagerie instantanée, la plateforme permet d’entretenir une relation privilégiée entre la marque et les utilisateurs, qui ont l’impression de discuter directement avec elle. 

Les entreprises qui ont choisi WhatsApp comme moyen de contact avec leurs clients ont rapidement été confrontées à des restrictions de l’application, prévue initialement pour une utilisation personnelle. C’est pourquoi le réseau social a lancé WhatsApp Business, spécialement dédié aux entreprises : possibilité de créer un profil professionnel (infos pratiques, site internet, adresse …), réponses automatiques et rapides, certification pour s’assurer qu’il s’agit bien d’un compte professionnel, statistiques et datas sur l’activité du comptes…

Exemple de campagne de communication réussie sur WhatsApp (Absolut)

Exemple d’action de communication réussie sur WhatsApp

Pour le lancement d’une nouvelle gamme de vodka en Argentine, Absolut a organisé une soirée privée à laquelle 2 personnes du grand public avaient le droit de participer. Pour faire gagner les places, la marque à créé le personnage de Sven, un videur imaginaire, que les participants devaient contacter via WhatsApp pour le convaincre de les laisser entrer. L’opération aura permis de récupérer plus de 600 contacts.

Vous avez à présent une vision plus large de la sphère « réseaux sociaux » (attention, il en existe bien d’autres !) que vous avez à votre disposition pour faire parler de votre entreprise et de votre marque. Mais rappelles-toi jeune padawan : toujours privilégier la qualité à la quantité en veillant à choisir les bons réseaux, la bonne stratégie, ainsi qu’un contenu pertinent et unique pour fidéliser ses abonnés !

Photo by George Pagan III

4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient)

4 des meilleures campagnes social media pour des sites e-commerce (et ce que l’on en retient)

Photo by Sara Kurfeß

Soyons honnêtes:

Les réseaux sociaux sont des endroits bruyants.

Avec des millions d’images, d’articles, et de vidéos publiés chaque jour, c’est un vrai challenge pour une une nouvelle entreprise de se faire remarquer.

Et cela ne fait qu’empirer.

Aujourd’hui, il y a 2,62 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux dans le monde. Ce qui signifie qu’il y a beaucoup de potentiel pour créer de l’engagement et accroitre son chiffre d’affaire.

Le problème, cependant, c’est que ces utilisateurs des réseaux sociaux n’aiment pas qu’on leur vende des choses. Il suffit de suivre un peu l’actualité pour y trouver une nouvelle plainte concernant des publicité ou des publication sponsorisées sur Facebook, entre autres plateformes.

Alors, comment un e-commerçant peut-il générer plus de ventes sur les réseaux sociaux sans paraitre trop « vendeur »?

Cet article propose quatre exemples de campagnes réseaux sociaux de marques qui ont tout compris au social media, et ce que l’on peut en retenir.

Exemple 1: ASOS – Laissez vos clients faire la promotion de la marque

ASOS est une marque de produits de mode et de beauté distribuée en ligne.

Avec sa campagne #AsSeenOnMe, la marque a prouvé que le User-Generated Content vend.

Dans la campagne, ASOS demandait à ses clients de partager des photos d’eux sur Instagram avec le hashtag #AsSeenOnMe. Ces photos alimentaient une galerie sur le site d’ASOS et sur son fil d’actualité.

Résultat: une réponse et un engagement massif de la part des clients.

La campagne, aujourd’hui cloturée, a duré plus de quatre ans.

Testament du succès de la campagne, la marque a même créé un compte Instagram séparé qui a attiré une audience importante:

Ce que l’on en retire?

Les clients aiment avoir l’impression qu’on les voit et qu’on les entend. Ils veulent s’exprimer en utilisant vos produits, donc donnez leur des opportunités de le faire.

Les campagnes basées sur le user-generated content sont une excellente idée, non seulement parce qu’elles donnent au client une chance d’engager avec votre marque, mais aussi parce que le contenu qu’ils créent attire des gens de leur réseau personnel vers vos produits.

Exemple 2: REI – Vendez un style de vie

Lorsque l’on conçoit une campagne, il est bien plus important de promouvoir un style de vie plutôt qu’un catalogue de produits.

Pourquoi? Parce que les clients sont attirés par les expériences.

Ils n’achètent pas juste un produit pour faire une action. Ils choisissent plutôt une marque parce qu’elle leur permet d’atteindre leurs objectifs ou d’atténuer un point de douleur. Quelle solutionne un problème ou qu’elle les fasse juste se sentir bien, ils veulent continuer à vivre cette expérience.

Imaginez une marque de luxe qui vend des sacs très chers. Pourquoi un consommateur achèterait ce produit plutôt qu’une alternative plus économique? Pourquoi en ont-ils besoin? Pourquoi l’utiliseraient-ils? Est-ce que ce sac est associé à un certain style de vie?

Les gens achètent des style de vie, pas des produits. La bonne approche, donc, est de connecter vos produits avec l’identité personnelle de vos clients. Plutôt que de vendre un produit sur la base de sa couleur et de ses attributs physiques, mettez le focus sur le style de vie ou l’identité que le client en retirera.

Un exemple de marque qui a tout compris lorsqu’il s’agit de vendre un style de vie est REI, un revendeur de produits d’activités de plein air.

Pendant le Black Friday de 2017, REI a fait l’opposé de la plupart des marques: ils ont fermé et ont encouragé leurs clients à aller dehors plutôt que dans les magasins.

La campagne est devenue virale et son envergure n’a fait qu’augmenter.

La marque a créé un moteur de recherche sur le site REI où les utilisateurs pouvaient chercher les expériences #OptOutside d’autres personnes.

Ils se sont appuyé sur une communauté de gens qui voulaient #OptOutside pour Black Friday, et d’autres marques ont rejoint la campagne:

Ce que l’on peut retenir du succès de REI?

Faites quelque chose d’inattendu.

Si c’est Black Friday, vous ne pouvez pas attirer simplement l’attention du public avec un message « achetez maintenant ». Pensez à une manière créative de vous appuyer sur une communauté d’individus. Pour cela, vous devez connaitre votre client idéal et vendre une expérience, pas juste votre produit.

Exemple 3: TOMS – Jouez sur la corde sensible de vos clients

Les campagnes qui ont un story-telling émotionnel vendent et créent de l’attention sur la marque. En fait, une étude a montré que les campagnes basées sur l’émotion, comme celle qui tirent sur la corde sensible des clients, sont 31% plus efficaces que d’autres types de marketing.

C’est parce que l’être humain est naturellement émotionnel. Il est touché par ses émotions lorsqu’il fait un achat, communique avec des gens, et bien d’autres scénarios.

Au final, lorsque vous brainstormerez votre prochaine campagne, pensez à la réponse émotionnelle de vos clients. Vous n’avez pas besoin de les faire pleurer, mais vous devez leur faire ressentir quelque chose pour ressortir au milieu des milliers de marques sur la toile.

Cette campagne des chaussures TOMS est un bon exemple de story-telling émotionnel juste comme il faut. Soucieux de rendre à la communauté globale, TOMS a réalisé que les millenials sont des consommateurs avec une forte conscience sociale. Ils ne veulent pas acheter de n’importe qui, mais ils aiment les marques qui font du bien à la communauté et au monde.

Inspirés par cette information et par leur propre mission altruiste, TOMS a créé un business model « un pour un ». Quand un client achète une paire de chaussures de leur marque, celle-ci donne automatiquement une paire à quelqu’un dans le besoin. Cette initiative a été baptisée la campagne One for One.

L’entreprise est allée encore plus loin avec sa campagne #withoutshoes. Pour chaque utilisateur qui publiait une photo de leurs pieds nus sur les réseaux sociaux avec le hashtag, TOMS donnait une paire de chaussure, et ce jusqu’à 100,000 paires.

La campagne a généré une énorme exposition et notoriété pour leur engagement envers les moins privilégiés tout autour du monde. Même des influenceurs comme Hal Rubenstein et Patti Stanger ont participé:

Ces campagnes de TOMS révèlent une importante leçon:

Il est important de faire en sorte que vos clients aient une image positive de votre marque.

Avec des campagnes émotionnelles, vous pouvez influencer la perception qu’on les clients de votre marque et des produits que vous vendez.

Exemple 4: Glossier – Incrustez-vous dans leurs pensées

Si vous voulez que des clients achètent vos produit, vous devez d’abord faire en sorte qu’ils se rappellent de vos campagnes.

Mais c’est de plus en plus difficile.

Une étude de 2016 montre que (grâce aux smartphones) les gens ont une fenêtre d’attention d’environ huit secondes.

Alors, comment faire en sorte qu’ils continuent à penser à vous?

Glossier, une boutique de produits cosmétiques utilise une couleur rose distinctive comme pilier de son identité de marque.

Le rose est devenu synonyme de la marque Glossier et les fans utilisent le #glossierpink quand ils voient cette couleur virtuellement de partout, que ce soit un produit Glossier ou pas.

Voici ce que vous trouverez au #glossierpink:

Glossier partage aussi des publications qui montrent qu’ils comprennent les priorités et l’importance-de-soi de ses fans, et qui transcende leurs différences en tant qu’individus.

Est-ce que les clients auront un teint de pêche s’ils utilisent les produits régulièrement? Est-ce que leur peau aura l’air plus jeune et en pleine santé? Est-ce que cela va rendre leur couleur de peau plus clair ou légèrement bronzée? Se dépasseront-elles de leur acné?

Quels que soient leurs besoins, Glossier partage du contenu dans lequel les personnes de leur audience peuvent se retrouver:

Ce que l’on en retire?

Ne limitez pas votre marque et ses produits à une seule chose.

Diversifiez plutôt votre identité de marque. Partagez les résultats obtenus avec vos produits. Ou associez votre marque avec une couleur, une esthétique, un objet, un endroit, etc.

De cette manière, les clients se rappelleront de vous. Quelle qu’en soit la raison.

Prêts à lancer VOTRE prochaine campagne sur les réseaux sociaux?

Maintenant que vous avez une idée de ce que les netoyens veulent, il est temps de réfléchir à votre prochaines campagne.

Vous pouvez vendre à votre audience sur les réseaux sociaux en utilisant du user-generated content, en vendant un style-de-vie et en associant votre marque à quelque chose que ce soit une émotion ou un attribut physique.

Rappelez-vous de rester naturels dans la manière dont vous engagez avec les utilisateurs des réseaux sociaux. Ne leur donnez pas l’impression que vous essayez de leur vendre quelque chose.

Vous avez des idées pour votre prochaine campagne social media?

Partagez-les dans les commentaires ci-dessous.

Photo by Sara Kurfeß

Community management : créer un reporting client qui ait du sens !

Community management : créer un reporting client qui ait du sens !

Le community manager, qui travaille en prestation, assure le suivi  du début à la fin de chacune des campagnes de ses clients. Cela implique de mesurer l’impact de ses actions, d’en suivre l’évolution et, généralement, d’en faire un compte-rendu à son client !

Ce que l’on appelle le « reporting client » est tout simplement ce fameux compte-rendu : un condensé d’informations sur les tâches entreprises et les résultats qui en émergent.

Il permet au client de comprendre ce que l’on est en train de faire sur ses réseaux sociaux et, surtout, pourquoi.

En effet, après avoir fait émerger les objectifs attendus par celui-ci, votre rôle est ensuite de les traduire en actions concrètes et mesurables. Vous aurez ainsi à réaliser un reporting de fin de mission ou plusieurs reporting selon la durée de votre contrat. Voyons concrètement quelle forme cela prend…

A quel moment envoyer un reporting à ton client ?

Pour démarrer, réfléchissez à la fréquence d’envoi de votre reporting-client. En général, cela est décidé en début de mission mais c’est à vous de penser à l’inclure dans votre package. Cela montre que vous êtes professionnel et consciencieux. S’il s’agit d’une mission courte durée ou d’une opération « one-shoot », il sera attendu que vous présentiez les résultats obtenus en fin de campagne. Attention, cela dépend toutefois de la durée de celle-ci. Selon le nombre d’étape, il sera peut-être judicieux de proposer un point à mi-parcours. Cela nous amène au cas où vous serez amenés à réaliser plusieurs reporting-client. La fréquence d’envoi de votre reporting dépend de plusieurs facteurs : – le temps d’obtention de vos résultats : selon les outils utilisés ET le budget à disposition, vous aurez besoin de plus ou moins de temps pour voir émerger les premiers résultats. Dans le cas d’une campagne Ads lancée sur Facebook par exemple, il vaut mieux attendre au moins une semaine. – les KPI suivis : hors campagne, il est vital de suivre également les performances obtenues sur ses différents réseaux. Alimenter une page Facebook sans suivre l’évolution de son nombre de like ou de son engagement n’a AUCUNE utilité. Néanmoins, cela prend également plus de temps pour voir une réelle évolution, parfois plusieurs mois. Dans ce cas, proposer un reporting une fois par mois est suffisant pour noter une progression -ou non- sur l’année. D’une manière générale, c’est à vous de décider quel est le moment opportun pour vous de réaliser votre reporting. Gardez simplement en tête que vous devez avoir suffisamment d’information à disposition pour y apporter une réelle valeur.

Les éléments à intégrer

Il est maintenant temps de se lancer à proprement parler. Mais voilà, on ne sait pas toujours par quel bout commencer ! Pour faire le tri dans les informations récoltées, procédez par étape : 1) Repartez des objectifs fixés avec votre client. Les besoins mis en avant lors de votre première rencontre doivent à tout prix trouver réponses dans ce reporting. Faites donc en sorte de ne pas passer à côté d’une de leurs demandes ! Votre première page de reporting doit donc être un rappel concis mais complet de ce qu’il vous a été demandé et des objectifs définis ensemble. 2) Faites ensuite la liste des actions entreprises et/ou des outils utilisés. Des objectifs plus spécifiques pour chacun/es ont sûrement été validé, spécifiez-les également. 3) Pour chaque objectif fixé, vous devriez être capable de mettre en face un à trois indicateurs de performance (ou KPI) à suivre pour s’assurer de leur progression. Afin que ces indicateurs aient du sens pour votre client, n’hésitez pas à leur donner une courte définition ou une rapide explication de où et comment vous avez trouver ces chiffres (de l’onglet Statistiques de Facebook, en calculant plusieurs données entre-elles, etc.) 4) Pour rendre votre reporting plus lisible, pensez à inclure ces données chiffrées sous forme de tableaux ou de graphiques. Cela vous permettra d’avoir un historique lorsque vous aurez établi plusieurs reporting. Il est également agréable de lire un reporting illustré par des capture d’écran / des photos des publications réalisées.

Savoir analyser et… s’adapter !

Si vous voulez éviter que votre reporting ait cet effet-là sur votre client :

Il va falloir le rendre un minimum intéressant ! Cela fait sens évidemment. Et pourtant, on se retrouve souvent avec un reporting composé de pages et de pages de chiffres, de tableaux, de graphiques… Mais n’ayant aucun intérêt ou du moins n’ayant pas un sens de lecture logique

Quelques règles à suivre :

  • votre reporting doit être à la fois complet ET concis . Cela signifie que que chaque donnée intégrée doit répondre à un objectif mis en avant tout en gardant en tête que : 1 objectif = 2 à 3 KPI maximum !
    les données utilisées doivent être explicitées dans votre reporting et, voire plus, analysées ! Pourquoi ce chiffre est-il bon / mauvais ? Comment est-on arrivé à ce résultat ? Quel est le prochain objectif à atteindre par la suite si l’objectif est atteint ? Quelle est la prochaine action entreprise si ce n’est pas le cas ?
  • tâchez d’établir un plan de lecture et de vous y tenir . D’abord la page Facebook, puis le compte Instagram ensuite les visites sur le site qui résultent… Par exemple ! Mais cela peut aussi être l’annonce du calendrier éditorial et les différents types de contenus, l’engagement qui en résulte sur les différents réseaux sociaux, etc.
  • n’oubliez pas d’inclure sur les dernières pages de votre reporting OU à la fin de chaque partie (selon votre plan) les prochaines étapes . Une fois le bilan des actions effectuées, annoncez la suite ! De nouveaux objectifs ont-ils été définis ? De nouveaux outils vont être lancés ? De nouveaux contenus seront testés ?

Un point important à garder en tête est qu’il ne faut pas avoir peur d’annoncer de « mauvais résultats » . Cela ne signifie pas forcément que vous avez fait du mauvais travail. Chaque client est différent et la règle de base en community management est qu’il faut souvent tester plusieurs combinaisons d’outils et de contenus pour trouver la stratégie gagnante. Les résultats sont également parfois longs à venir selon les outils utilisés.
Il faut donc être capable de montrer une progression sur la durée (d’où l’intérêt de faire des reporting réguliers) ou de montrer que l’on s’adapte face à une situation qui n’évolue pas.

Un dernier conseil pour la route : prenez le temps de présenter à l’oral votre premier reporting ! Si vous souhaitez par la suite l’envoyer par e-mail pour gagner du temps, pourquoi pas ! Toutefois, il est primordial dans un premier temps de s’assurer que tout est bien compris côté client. L’envoi du reporting est souvent un moment d’échange important pour être certain d’être toujours en phase avec les objectifs établis.

À votre tour !

N’hésitez pas à nous partager vos conseils pour la rédaction de votre reporting ! Outil utilisé ? Plan suivi ? Et si cela vous intéresse, nous pourrons travailler sur un template de reporting à utiliser … Dites nous si cela pourrait vous être utile ! 

Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris

Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris

Quelle différence changer un simple mot dans l’objet de votre email peut-il VRAIMENT faire?

Vous seriez surpris!

Cela continue de nous surprendre, parfois.

Chaque semaine, nous envoyons notre newsletter à quelques 12,500 abonné, et chaque semaine, nous l’envoyons avec deux lignes d’objet différentes. Mais avant d’aller plus loin, voici le lien pour la recevoir vous aussi.

Une des raisons pour lesquelles nous faisons cela est pour optimiser le taux d’ouverture de chacune de nos newsletter (un process dont vous trouverez les détails dans cet article) mais l’AUTRE raison est aussi que nous voulons en savoir plus sur comment écrire de meilleurs objets d’emails.

Juste changer un mot ou deux dans l’objet de votre email peut impacter ÉNORMÉMENT vos taux d’ouverture… et révéler beaucoup sur vos lecteurs!

Vous voulez voir comment?

Nous avons regardé de plus près nos six derniers mois d’objets de newsletters, et trouvé des points communs assez précis entre les objets qui ont le meilleur taux d’ouverture, et ceux que nos lecteurs ignorent plus facilement.

Ces tendances ne sont pas forcément vraies pour tout le monde, mais elles démontrent l’importance de faire vos propres tests. Vous pourriez en apprendre quelque chose qui changera dramatiquement vos taux d’ouverture sur la durée!

Alors, qu’avons-nous appris?

Plus c’est spécifique, mieux c’est

Il y a très très très longtemps, quand la Terre était encore jeune et que RDE Marketing n’était pas encore né, j’envoyais une newsletter hebdomadaire à ma propre liste de gens intéressés par les réseaux sociaux.

Voici quelques exemples d’objets de ces emails:

  • Ce visage vous dit « non »
  • Deux mots magiques
  • Voici ce qu’il vous reste à faire
  • L’élément le plus important
  • Bravo!

Nous sommes prêts à vous offrir mille euros si vous devinez de quoi parlais n’importe quel de ces emails.

Note: nous ne vous enverrons pas mille euros.

La performance de ma newsletter n’était pas mauvaise, ce qui pourrait vous faire penser que trop d’info tue l’info, non? Créer un peu de curiosité peut faire l’affaire!

Pas forcément.

Nous avons testé cette logique avec notre newsletter, et pour notre audience actuelle, nous avons compris que la spécificité payait beaucoup plus que l’ambiguïté.

Il y a une bonne raison à cela et nous allons l’aborder dans une seconde. Mais d’abord, voici des exemples de ce dont nous sommes en train de parler.

Combo Objet de l’email Taux d’ouverture
1 Exposé | Que signifient les nouvelles règles de Twitter 📝 23,9%
2 Exposé | Les règles de Twitter sur la programmation 📝 26%

Ces objets d’email ne sont pas si différents ; mais ils sont distincts principalement dans leur degré de spécificité.

Dans le Combo 1, « Les règles de Twitter » peuvent signifier pas mal de choses différentes.

Peut-être ont-ils mis en place un nouveau guide d’utilisation des GIFs issus du Bachelor, ce qui ne serait pas d’une grande utilité pour nous…

Le Combo 2, cependant, est plus spécifique: les nouvelles règles de Twitter sont relatives à la programmation des publications. Un lecteur peut voir l’objet de cet email et comprendre immédiatement si c’est pertinent pour lui ou non, et cela rend l’importance de l’ouvrir d’autant plus urgente.

Voici où vous pouvez lire cet article, au passage.

Voyons un autre exemple:

  1. Exposé | Les TROIS changements d’algorithme de Facebook 👩🏻‍💻
  2. Exposé | Les derniers changements d’algorithme de Facebook expliqués 👩🏻‍💻

Une fois encore, ces objets sont très similaires, mais la version 1 a le mieux fonctionné en spécifiant que Facebook avait mis en place trois changements d’algorithme, montrant à quel point cet article allait être complet.

Voici quelques autres exemples rapides, voyez si vous saurez deviner le gagnant:

  1. Exposé | L’actu réseau sociaux que vous avez peut-être manquée 👀
  2. Exposé | Tout ce que vous avez manqué 👀

Si vous avez choisi version 1, vous avez tout bon! « Tout » n’est pas suffisamment spécifique et veut tout et rien dire. L’autre version est beaucoup plus claire sur ce que l’on peut en attendre.

Essayons encore:

  1. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de Facebook Live 👀
  2. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de partage d’écran de Facebook Live 👀

Dans ce cas, la version 2 était la grande gagnante ; et une fois encore elle était plus spécifique et détaillée. Une nouvelle fonctionnalité peut engendrer la curiosité, ou pas, mais spécifier quel type de mise à jour fait toute la différence!

Pourquoi pensons-nous que la spécificité fonctionne mieux pour nous que l’ambiguité?

Surtout quand, il y a quelques années, par exemple, être vague était la clé du succès?

Une réponse pourrait être tout simplement que ce sont deux audiences différentes, qui répondent différemment à un même élément.

Un autre coupable possible, cependant, est le fait que ces titres vagues, d’une manières générale, ne fonctionnent plus aussi bien qu’avant.

Être vague et un peu allumeur n’a ni les faveurs de beaucoup d’audience, ni celles de réseaux sociaux comme Facebook. Ces jours-ci, avec un style ambigü « putaclic » vous risquez plus d’être ignoré ou supprimé des fils d’actualité, alors que donner à votre audience une idée claire de ce à quoi s’attendre est toujours plus populaire.

Ce qui démontre l’importance de mesurer son succès sur la durée. Ce qui fonctionne aujourd’hui ne sera plus aussi efficace dans un an ou deux!

Ok, assez de précisions sur la spécificité.

Qu’avons-nous appris d’AUTRE sur la construction des objets d’emails?

Utilisez un langage musclé

« Utiliser un langage fort » est une de ces leçons qui peuvent paraitre insultantes… un peu comme « ne saupoudrez pas votre steak avec des paillettes. »

En pratique, pourtant, cela peut prendre différentes formes qui ne sont pas toujours claires!

Et alors que la spécificité dont nous parlions ci-dessus peut rendre votre langage plus fort, parfois, les expressions familières peuvent lui donner un peu de oommph!

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos conseils les plus populaires sur la construction d’une page de vente 🤝
  2. Exposé | mettez le feu à vos pages de vente 🔥

Techniquement, la version 1 est plus spécifique, mais la version 3 est plus excitante. Surtout parce que « mettre le feu » peut indiquer à la fois quelque chose de populaire et quelque chose d’utile.

Voici un autre exemple de ce principe:

  1. Exposé | ne ratez pas ces 10 stratégies marketing sur Facebook 💘
  2. Exposé | nos stratégies marketing préférées sur Facebook 💘

La version 1 est la gagnante. Non seulement elle est donne un nombre spécifique de stratégies que le lecteur peut s’attendre à lire, mais elle les décrit comme « à ne pas manquer », plutôt que « nos préférées ». La première leur donne une valeur intrinsèque, qui est beaucoup plus forte que suggérer que celle-ci dépend de notre opinion.

On ne le prendra pas personnellement, promis.

Voici une dernier exemple de la valeur d’un langage musclé:

  1. Exposé | La punition de Facebook pour les Pages qui pratiquent le leurre à engagement
  2. Exposé | Facebook punit les Pages et les publications

Dans ce cas, la version 2 était gagnante même si moins spécifique sur la raison pour laquelle Facebook punit les Pages et les publications.

Pourquoi gagne-t-elle alors?

Parce qu’elle raconte une histoire, elle décrit une action. La version 2, en comparaison, décrit une chose.

Le langage actif peut être beaucoup plus attirant qu’un langage statique ou passif et c’est ce que nous allons aborder dans la prochaine partie!

Qui est…

Questions et réponses

Qu’est-ce qui est le plus utile: poser une question ou donner une réponse?

D’un côté, poser une question peut rendre quelqu’un suffisamment curieux pour vouloir connaitre la réponse ; mais d’un autre côté, c’est leur demander de faire un travail qu’ils préfèreraient peut-être éviter.

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos bureaux délocalisés révélés 🤭
  2. Exposé | et vous, à quoi ressemble votre bureau? 👀

Entre ces deux sujets, la version 1 était plus populaire ; elle promet une réponse plutôt qu’une question.

Notre audience était BEAUCOUP plus intéressée de savoir à quoi ressemble nos bureaux qu’à penser au leur!

En voici une autre, un peu plus subtil:

  1. Exposé | nouveaux chiffres – comment vous situez-vous? 📈
  2. Exposé | nouveaux chiffres – voyez-comment vous vous situez 📈

Ces objets était très similaires, à un détail près: le gagnant, Version 2, offre une information au lecteur, alors que la Version 1 leur demande de s’auto-évaluer.

Nous avons remarqué que nos lecteurs préfèrent lorsque nous leur offrons une information plutôt que de leur demander de faire quelque chose. Donc, pas vraiment de surprise ici!

Voici un dernier exemple, voyons si vous devinerez le gagnant:

  1. Exposé | mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono ⏱
  2. Exposé | 10 minutes pour mettre notre blog à jour, on prend! ⏱

Si vous avez choisi la Version 2, vous avez raison!

Même si elle semble ne pas correspondre à ce que nous avons identifié précédemment, cela montre combien chaque élément dépend d’un contexte.

Un object comme « Facebook punit les Pages et publications » fonctionne bien car il raconte une histoire sur ce que quelqu’un est déjà en train de faire, mais un comme « mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono » demande au lecteur de faire quelque chose. Dans un cas comme celui-ci, l’objet d’email mettant en avant une chose peut avoir plus de valeur que celui mettant en avant un verbe d’action. Tout dépend de qui va faire l’action!

Tout ceci illustre à quel point il est important de mesurer le succès de vos objets d’email à la fois dans le contexte de votre lectorat ET dans celui de vos campagnes.

Vous trouverez peut-être que certaines règles ne s’appliquent que dans certaines circonstances et que les choses qui marchent de manière constante pour certains ne fonctionneront peut-être pas pour vous!

Qu’avez-vous appris sur vos PROPRES objets d’emails?

Quelles sont certaines de vos règles concernant les objets d’emails?

Est-ce que vos lecteurs ont du mal à résister aux questions?

Est-ce qu’ils aiment les emojis?

Comment se comparent-ils aux notre?

Partagez quelques unes des règles que VOUS essayez de suivre dans les commentaires ci-dessous!

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Aux alentours de l’automne 2017, nous avons réalisé que quelque chose d’étrange se passait avec nos taux d’ouverture d’emails:

Ils n’étaient pas très bons.

 Ils n’étaient pas MAUVAIS, mais ils étaient relativement constamment en dessous de la moyenne dans notre secteur d’activité. Et, soyons honnêtes, ça ne faisait pas vraiment plaisir à voir.

Avec quelques petites modifications, cependant, nous avons vu un GROS boost de nos performances.

De meilleurs taux d’ouverture, de meilleurs taux de clics, des résultats plus concluant sur nos test: la totale!

Qu’est-ce qu’on a fait?

Et qu’avez-vous besoin de savoir sur vos options pour faire la même chose?

Voici ce que l’on a appris:

Apprenez à connaître votre liste de diffusion

Chaque semaine, nous envoyons une newsletter qui partage les derniers articles de ce blog et certaines de nos lectures préférées trouvées sur le web.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vous inscrire ici pour ne manquer aucun de nos articles.

En plus d’être une bonne source de trafic (pour en savoir plus sur comment vous pouvez faire de cela une partie concrète de votre stratégie de contenu, c’est ici) les réponses que nous recevons chaque semaine à notre newsletter nous aident à comprendre ce qui est pertinent et ce qui intéresse nos lecteurs.

Vous!

Nous sommes ainsi en mesure de garder un oeil sur les sujets les plus populaires, et ceux qui le sont moins. Nous faisons aussi parfois des test A/B sur le sujet de nos newsletter pour continuer à nous améliorer dans leur rédaction en fonction des résultats obtenus.

Mais rien de cela ne fonctionne sans prêter attention à UNE chose qu’il est trop facile de négliger:

La dégradation naturelle de votre liste de diffusion.

Nous travaillons au développement de notre liste de diffusion depuis des années, et avec plus de 10,000 abonnés à notre newsletter, il est normal que tous ne soient pas aussi intéressés qu’ils l’étaient, voire qu’ils continuent à la recevoir!

Les adresses emails sont abandonnées. Les besoins de gens changent. Les emails sont envoyés dans divers catégories, boites de réception et onglets, ce qui rend certains messages faciles à louper ou à ignorer.

Pensez au nombre d’emails que vous recevez chaque jour. Combien d’entre-eux effacez-vous sans même les avoir lu ou même ouverts?

En considérant que peut-être, tout le monde dans notre liste n’était pas un lecteur engagé, nous avons mené une petite enquête dont le résultat nous a surpris.

Nous développions la liste depuis des années, mais sans surveiller cette dégradation ; donc, au moment où nous nous y sommes enfin intéressés, nous avons découverts des milliers d’abonnés inactifs toujours présentes sur notre liste.

Note: lorsque vous surveillez la dégradation de votre liste, votre définition d’actif ou inactif peut varier. Parce que l’on envoie notre newsletter hebdomadairement, nous considérons comme inactifs les gens qui n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois.

Et cela compte vraiment. Voici pourquoi.

Tout d’abord, une liste de diffusion qui se dégrade peut vous couter cher.

Un service comme MailChimp, par exemple (qui est celui que nous utilisons), peut facturer plus par mois selon la taille de votre liste. Si votre liste s’est dégradée, vous pourriez vous retrouver à payer pour beaucoup de personnes qui ne voient pas ou n’ouvrent pas vos emails.

Ensuite, et plus important encore, la dégradation peut impacter les résultats de vos tests et rendre difficile l’interprétation de ce qui fonctionne pour votre business.

Prenez l’accroche « objet » par exemple.

Lorsque l’on envoie notre newsletter hebdo, on veut rendre cette accroche aussi attrayante que possible.

Après tout, pourquoi pas, hein?

Avec MailChimp, nous avons installé un système de test A/B qui mesure deux accroches en parallèle.

Mailchimp envoie notre newsletter to environ 20% de notre liste. La moitié de ce groupe reçoit une version de l’objet, l’autre moitié reçoit l’autre. Après quelques heures, nous voyons laquelle a le meilleur taux d’ouverture et nous envoyons la newsletter au 80% d’abonnés restants avec le meilleur des deux sujet d’objet.

Si vous ne prenez pas en compte la dégradation, vos tests peuvent être une simple perte de temps.

Imaginez faire le test dont nous venons de parler, mais que l’un des deux groupes-test est plus largement composé d’abonnés inactifs, et l’autre les plus largement composé d’abonnés actifs.

Les résultats du test ne vous donneraient pas une image valide de l’objet d’email qui fonctionne le mieux, car le groupe plein d’abonnés inactifs auraient un taux d’ouverture plus bas d’une manière ou d’une autre.

Au mieux, les résultats sont inutiles, et au pire, ils peuvent vous emmener à faire de mauvais choix basés sur des données qui ne sont pas dignes de confiance!

Exemple à suivre…

Alors, que faire avec cette dégradation de la liste de diffusion?

Vous avez deux options principales.

La première est de retirer tous les abonnés inactifs de votre liste. Une option qui a particulièrement de la valeur si vous voulez économiser sur votre budget emails en ne payant pas pour envoyer des choses à des abonnés inactifs.

Pas non plus la peine d’exclure les gens de votre liste sans les prévenir! Une pratique commune est d’envoyer une campagne de re-permission our de réactivation à vos abonnés inactifs, pour leur donner une chance de rester pro activement sur votre liste.

Vous trouverez des exemples de campagne de ce type dans cet article de Marketo, ou celui-ci d’emfluence.

Voici un exemple de ce à quoi cela peut ressembler:

Source: https://emfluence.com/blog/re-permission-campaigns-aged-lists

Si vous ne voulez pas enlever des abonnées à votre liste, cependant, vous avez une autre option, et c’est celle que nous avons choisie.

Comment nous avons solutionné notre problème de dégradation

Lorsque nous avons déterminé l’étendue de la dégradation de notre propre liste de diffusion, en 2017, nous avons décidé qu’au lieu de retirer les abonnés inactifs de notre liste, nous les utiliserions comme opportunité d’en savoir plus.

Par exemple, si des abonnés qui ouvrent rarement nos emails en ouvrent un qui perfore beaucoup mieux que les autre, nous avons peut-être des conclusions à en tirer sur pourquoi il leur a parlé quand peut d’autres le font.

Ceci étant dit, nous ne voulions pas non plus que nos abonnés inactifs impactent les résultats de nos tests, ou nous empêchent d’avoir une vision claire de l’efficacité de nos emails.

Voici ce que l’on a fait.

Lorsque nous envoyons la newsletter chaque semaine, nous l’envoyons à deux segments d’audience différents: l’un appelé actifs, et l’autre appelé inactifs.

Notre segment actifs contient uniquement les abonnés qui correspondent à au moins l’un de ces deux critères:

  1. Ils ont ouvert au moins UN email de nous dans les trois mois précédents, ou
  2. Ils se sont abonnés dans les 15 derniers jours

Le second critère nous assure que nous ne mettons pas de côté quelqu’un qui vient juste de s’abonner mais n’a pa encore eu le temps d’ouvrir une newsletter.

Nous faisons toujours le test sur l’objet de l’email dont nous parlions plus haut, et parce que ce l’un des segments contient seulement des gens qui ont exprimé une forme d’intérêt au cours du trimestre dernier, nous pouvons assumer que les résultats sont plus précis et pertinents!

Voici un exemple.

Prenons les résultats d’une campagne de Janvier 2018, que nous avons envoyé à environ 20% des gens de notre segments abonnés actifs.

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 24,3% 2,7% 534 1
Version 2 26,3% 2,7% 534 1

 Segment Actifs

Comme vous pouvez le voir, ce test nous a montré que l’une des version était plus irresistible que l’autre, mais qu’une fois que l’email était ouvert, sont contenu fait le job d’une manière assez fiable! Cela nous a appris une leçon importante sur la manière de construire notre l’objet de nos emails.

Comparez les résultats sur notre segment inactifs (envoyé sur l’ensemble du segment)

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 1,3% 0,1% 3 530 5
Version 2 1,4% 0,2% 3 530 4

Segment Inactifs

Vous remarquez quelque chose?

Les taux d’ouverture et taux de clics sont BEAUCOUP plus bas. Nous pouvons voir que si quelqu’un n’a pas montré signe d’intérêt dans les trois mois précédents, ce comportement risque fort de continuer!

🎺 Woop woop woop

Si les segments d’abonnés actifs et inactifs avaient été groupés en une seule lits, nos données auraient été faussées, et nous en aurions tiré de mauvaises conclusions.

Nous avons peut-être pris des décisions stratégiques basées sur des données erronées, et cela signifie que ces décisions étaient peut-être très très mauvaises!

Tout cela pour en revenir à ce que l’on disait en début d’article: utiliser notre newsletter pour en savoir plus sur notre audience.

Parce que l’on se concentre sur nos abonnés actifs, nos taux d’ouverture et taux de clics représentent plus précisément notre audience. Cela signifie que nous pouvons comprendre plus précisément les sujets qui les intéressent le plus, et comment nous devrions traiter ces sujets!

De plus, cela nous donne une bien meilleure compréhension de comment nos taux d’ouverture se comportent face à la moyenne de notre secteur d’activité.

Et ça, ça fait plaisir.

Vos prochaines étapes

Voilà, vous savez tout, si vous n’avez pas gardé un oeil sur la dégradation de votre liste de diffusion, c’est le moment de le faire.

Combien de personnes sur votre liste n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois? Ou six? Ou 12?

Comment vos performances sont-elles impactées lorsque vous arrêtez d’inclure ces abonnés dans vos tests?

Quelles informations vous manquent pour prendre de bonnes décisions ou éviter les mauvaises?

Déterminez le point qui sépare vos abonnés actifs et inactifs et expérimentez avec la segmentation.

Si vous êtes comme nous, vous serez peut-être surpris par les résultats!

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Photo by Davide Baraldi

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