Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Aux alentours de l’automne 2017, nous avons réalisé que quelque chose d’étrange se passait avec nos taux d’ouverture d’emails:

Ils n’étaient pas très bons.

 Ils n’étaient pas MAUVAIS, mais ils étaient relativement constamment en dessous de la moyenne dans notre secteur d’activité. Et, soyons honnêtes, ça ne faisait pas vraiment plaisir à voir.

Avec quelques petites modifications, cependant, nous avons vu un GROS boost de nos performances.

De meilleurs taux d’ouverture, de meilleurs taux de clics, des résultats plus concluant sur nos test: la totale!

Qu’est-ce qu’on a fait?

Et qu’avez-vous besoin de savoir sur vos options pour faire la même chose?

Voici ce que l’on a appris:

Apprenez à connaître votre liste de diffusion

Chaque semaine, nous envoyons une newsletter qui partage les derniers articles de ce blog et certaines de nos lectures préférées trouvées sur le web.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vous inscrire ici pour ne manquer aucun de nos articles.

En plus d’être une bonne source de trafic (pour en savoir plus sur comment vous pouvez faire de cela une partie concrète de votre stratégie de contenu, c’est ici) les réponses que nous recevons chaque semaine à notre newsletter nous aident à comprendre ce qui est pertinent et ce qui intéresse nos lecteurs.

Vous!

Nous sommes ainsi en mesure de garder un oeil sur les sujets les plus populaires, et ceux qui le sont moins. Nous faisons aussi parfois des test A/B sur le sujet de nos newsletter pour continuer à nous améliorer dans leur rédaction en fonction des résultats obtenus.

Mais rien de cela ne fonctionne sans prêter attention à UNE chose qu’il est trop facile de négliger:

La dégradation naturelle de votre liste de diffusion.

Nous travaillons au développement de notre liste de diffusion depuis des années, et avec plus de 10,000 abonnés à notre newsletter, il est normal que tous ne soient pas aussi intéressés qu’ils l’étaient, voire qu’ils continuent à la recevoir!

Les adresses emails sont abandonnées. Les besoins de gens changent. Les emails sont envoyés dans divers catégories, boites de réception et onglets, ce qui rend certains messages faciles à louper ou à ignorer.

Pensez au nombre d’emails que vous recevez chaque jour. Combien d’entre-eux effacez-vous sans même les avoir lu ou même ouverts?

En considérant que peut-être, tout le monde dans notre liste n’était pas un lecteur engagé, nous avons mené une petite enquête dont le résultat nous a surpris.

Nous développions la liste depuis des années, mais sans surveiller cette dégradation ; donc, au moment où nous nous y sommes enfin intéressés, nous avons découverts des milliers d’abonnés inactifs toujours présentes sur notre liste.

Note: lorsque vous surveillez la dégradation de votre liste, votre définition d’actif ou inactif peut varier. Parce que l’on envoie notre newsletter hebdomadairement, nous considérons comme inactifs les gens qui n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois.

Et cela compte vraiment. Voici pourquoi.

Tout d’abord, une liste de diffusion qui se dégrade peut vous couter cher.

Un service comme MailChimp, par exemple (qui est celui que nous utilisons), peut facturer plus par mois selon la taille de votre liste. Si votre liste s’est dégradée, vous pourriez vous retrouver à payer pour beaucoup de personnes qui ne voient pas ou n’ouvrent pas vos emails.

Ensuite, et plus important encore, la dégradation peut impacter les résultats de vos tests et rendre difficile l’interprétation de ce qui fonctionne pour votre business.

Prenez l’accroche « objet » par exemple.

Lorsque l’on envoie notre newsletter hebdo, on veut rendre cette accroche aussi attrayante que possible.

Après tout, pourquoi pas, hein?

Avec MailChimp, nous avons installé un système de test A/B qui mesure deux accroches en parallèle.

Mailchimp envoie notre newsletter to environ 20% de notre liste. La moitié de ce groupe reçoit une version de l’objet, l’autre moitié reçoit l’autre. Après quelques heures, nous voyons laquelle a le meilleur taux d’ouverture et nous envoyons la newsletter au 80% d’abonnés restants avec le meilleur des deux sujet d’objet.

Si vous ne prenez pas en compte la dégradation, vos tests peuvent être une simple perte de temps.

Imaginez faire le test dont nous venons de parler, mais que l’un des deux groupes-test est plus largement composé d’abonnés inactifs, et l’autre les plus largement composé d’abonnés actifs.

Les résultats du test ne vous donneraient pas une image valide de l’objet d’email qui fonctionne le mieux, car le groupe plein d’abonnés inactifs auraient un taux d’ouverture plus bas d’une manière ou d’une autre.

Au mieux, les résultats sont inutiles, et au pire, ils peuvent vous emmener à faire de mauvais choix basés sur des données qui ne sont pas dignes de confiance!

Exemple à suivre…

Alors, que faire avec cette dégradation de la liste de diffusion?

Vous avez deux options principales.

La première est de retirer tous les abonnés inactifs de votre liste. Une option qui a particulièrement de la valeur si vous voulez économiser sur votre budget emails en ne payant pas pour envoyer des choses à des abonnés inactifs.

Pas non plus la peine d’exclure les gens de votre liste sans les prévenir! Une pratique commune est d’envoyer une campagne de re-permission our de réactivation à vos abonnés inactifs, pour leur donner une chance de rester pro activement sur votre liste.

Vous trouverez des exemples de campagne de ce type dans cet article de Marketo, ou celui-ci d’emfluence.

Voici un exemple de ce à quoi cela peut ressembler:

Source: https://emfluence.com/blog/re-permission-campaigns-aged-lists

Si vous ne voulez pas enlever des abonnées à votre liste, cependant, vous avez une autre option, et c’est celle que nous avons choisie.

Comment nous avons solutionné notre problème de dégradation

Lorsque nous avons déterminé l’étendue de la dégradation de notre propre liste de diffusion, en 2017, nous avons décidé qu’au lieu de retirer les abonnés inactifs de notre liste, nous les utiliserions comme opportunité d’en savoir plus.

Par exemple, si des abonnés qui ouvrent rarement nos emails en ouvrent un qui perfore beaucoup mieux que les autre, nous avons peut-être des conclusions à en tirer sur pourquoi il leur a parlé quand peut d’autres le font.

Ceci étant dit, nous ne voulions pas non plus que nos abonnés inactifs impactent les résultats de nos tests, ou nous empêchent d’avoir une vision claire de l’efficacité de nos emails.

Voici ce que l’on a fait.

Lorsque nous envoyons la newsletter chaque semaine, nous l’envoyons à deux segments d’audience différents: l’un appelé actifs, et l’autre appelé inactifs.

Notre segment actifs contient uniquement les abonnés qui correspondent à au moins l’un de ces deux critères:

  1. Ils ont ouvert au moins UN email de nous dans les trois mois précédents, ou
  2. Ils se sont abonnés dans les 15 derniers jours

Le second critère nous assure que nous ne mettons pas de côté quelqu’un qui vient juste de s’abonner mais n’a pa encore eu le temps d’ouvrir une newsletter.

Nous faisons toujours le test sur l’objet de l’email dont nous parlions plus haut, et parce que ce l’un des segments contient seulement des gens qui ont exprimé une forme d’intérêt au cours du trimestre dernier, nous pouvons assumer que les résultats sont plus précis et pertinents!

Voici un exemple.

Prenons les résultats d’une campagne de Janvier 2018, que nous avons envoyé à environ 20% des gens de notre segments abonnés actifs.

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 24,3% 2,7% 534 1
Version 2 26,3% 2,7% 534 1

 Segment Actifs

Comme vous pouvez le voir, ce test nous a montré que l’une des version était plus irresistible que l’autre, mais qu’une fois que l’email était ouvert, sont contenu fait le job d’une manière assez fiable! Cela nous a appris une leçon importante sur la manière de construire notre l’objet de nos emails.

Comparez les résultats sur notre segment inactifs (envoyé sur l’ensemble du segment)

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 1,3% 0,1% 3 530 5
Version 2 1,4% 0,2% 3 530 4

Segment Inactifs

Vous remarquez quelque chose?

Les taux d’ouverture et taux de clics sont BEAUCOUP plus bas. Nous pouvons voir que si quelqu’un n’a pas montré signe d’intérêt dans les trois mois précédents, ce comportement risque fort de continuer!

🎺 Woop woop woop

Si les segments d’abonnés actifs et inactifs avaient été groupés en une seule lits, nos données auraient été faussées, et nous en aurions tiré de mauvaises conclusions.

Nous avons peut-être pris des décisions stratégiques basées sur des données erronées, et cela signifie que ces décisions étaient peut-être très très mauvaises!

Tout cela pour en revenir à ce que l’on disait en début d’article: utiliser notre newsletter pour en savoir plus sur notre audience.

Parce que l’on se concentre sur nos abonnés actifs, nos taux d’ouverture et taux de clics représentent plus précisément notre audience. Cela signifie que nous pouvons comprendre plus précisément les sujets qui les intéressent le plus, et comment nous devrions traiter ces sujets!

De plus, cela nous donne une bien meilleure compréhension de comment nos taux d’ouverture se comportent face à la moyenne de notre secteur d’activité.

Et ça, ça fait plaisir.

Vos prochaines étapes

Voilà, vous savez tout, si vous n’avez pas gardé un oeil sur la dégradation de votre liste de diffusion, c’est le moment de le faire.

Combien de personnes sur votre liste n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois? Ou six? Ou 12?

Comment vos performances sont-elles impactées lorsque vous arrêtez d’inclure ces abonnés dans vos tests?

Quelles informations vous manquent pour prendre de bonnes décisions ou éviter les mauvaises?

Déterminez le point qui sépare vos abonnés actifs et inactifs et expérimentez avec la segmentation.

Si vous êtes comme nous, vous serez peut-être surpris par les résultats!

Et si vous voulez lire plus d’articles comme celui-ci, vous pouvez vous abonner à notre newsletter hebdomadaire ici!

Photo by Davide Baraldi

Et si vous écriviez le meilleur article disponible sur Internet?

Et si vous écriviez le meilleur article disponible sur Internet?

Vous savez ce qui est intimidant?

Essayer d’écrire le meilleur article d’Internet sur un sujet donné. Un article bien meilleur que tout ce que l’on peut trouver en ligne.

Ce n’est pas seulement intimidant, c’est tout simplement prétentieux, non?

N’est-ce pas le sommet de l’arrogance que d’assumer que vous pouvez sortir un article qui fait s’ébahir les meilleurs auteurs de votre industrie, les leaders d’option et savants en tout genre, devant autant d’intelligence.

Peut-être.

Mais n’est-ce pas ce que nous cherchons tous? Ne serait-il pas fantastique de créer un article tellement bon qu’il détrône tous les autres dans les moteurs de recherche?

La plupart d’entre-nous veut créer du contenu qui réussi malgré une concurrence acharnée. Ce qui semble manquer est une méthodologie solide pour y arriver.

Vous vous apprêtez à lire un guide étape-par-étape qui va vous montrer exactement comment faire.

Ce process fonctionne pour de nombreux auteurs professionnels. Ils produisent des dizaines et des dizaines d’articles sur tous les sujets possibles et imaginables. Et lorsqu’on observe les tactiques qu’ils utilisent, on comprend la méthode qui permet de grimper en haut des résultats des moteurs de recherche en seulement quelques mois.

Ils vont de zéro à domination absolue en mois d’un an. Comment font-ils?

Soyons clairs. Ce qui fonctionne dans un secteur d’activité ne fonctionne peut-être pas dans le votre. Les résultats peuvent varier. On veut que vous testiez cette méthode parce qu’elle peut marcher.

Ceci étant dit, cet article présente une méthodologie issue du process des copy-writers professionnels pour écrire un article de blog qui est meilleur que tout ce qui a été rédigé jusque là sur le sujet.

1. Regroupez vos ressources

Quand je dis « article », vous pouvez penser « blog ». Le livrable est simple: du contenu écrit pour votre site qui est supérieur à tout le reste.

Mais avant d’ouvrir un Google Doc et de commencer à écrire le meilleur article de blog du monde, il va falloir regrouper vos ressources.

Vous devriez avoir une réponse claire aux trois questions suivantes:

  • Sur quel sujet spécifique écrivez-vous?
  • Quels mots-clés ciblez-vous?
  • Quel est le « meilleur » article disponible sur le sujet?

Voyons tout cela en détail.

Sur quel sujet spécifique écrivez-vous?

Plus c’est précis, mieux c’est. Vous ne pourrez pas créer un oeuvre à faire exploser les SERP si vous ne connaissez pas exactement le sujet de votre contenu.

Quels mots-clés ciblez-vous?

Ne mettez pas cela de côté comme un truc de référencement. Que vous l’aimiez ou pas, votre article n’aura de visibilité qu’en ciblant un mot-clé longtail spécifique.

Quel est le meilleur article disponible sur le sujet?

Meilleur est un adjectif qualitatif, et donc, complètement discutable. Cependant, « meilleur » selon Google est la position numéro un dans les résultats de recherche pour votre mot-clé.

Heureusement, on n’a pas besoin de trop chercher pour deviner ce que Google qualifie de « meilleur ». Pour savoir quel est le meilleur article, mettez vos mots-clés dans Google et voyez ce qui arrive en haut de votre page de résultats.

Laissez-moi vous donner un exemple.

Un auteur freelance écrit un article pour une revue littéraire sur le sujet des mots inventés par Shakespeare. Le mot-clé cible: words Shakespeare invented.

Un coup de Google. On prend l’article du haut. Fini, correct?

Plus ou moins.

Mais pas si vite.

Si les résultats de Google sont généralement assez bons à déterminer un rang (basé sur plus de 200 facteurs), ils ne sont pas toujours un juge fiable de contenu vraiment bien écrit. La question qualitative ne peut pas être résolue par Google seulement. Il va falloir y ajouter un peu de jugement de valeur.

Vous n’avez pas à trouver une réponse unique à cette question. Vous pouvez sélectionner plus d’un « meilleur » article. Dans votre situation, vous voudrez peut-être prendre l’article qui a le meilleur rang dans les résultats de recherche et quelque chose un peu plus bas dans la page.

Maintenant, regroupez les information sur cet article:

  • Quel est le titre?
  • Quelle est sa longueur en nombre de mots?
  • Combien d’image possède-t-il?
  • Combien de section possède-t-il?

Vous pouvez trouver la plupart de ces éléments en comptant manuellement. Pour le compte de mots, vous pouvez:

Surligner et copier le contenu de l’article (essayer de ne pas surligneur les sidebar, titres ou pied de page).

Voici ce qu’a fait l’auteur lorsqu’il a copié le « meilleur » contenu sur les mots de Shakespear. Il a surligné le corps du texte:

Ensuite il a ouvert WordCounter.net dans un autre onglet, et collé le contenu qu’il venait de copier:

Enregistrez ce chiffre, celui du haut dans la colonne de droite, dans vos notes.

Maintenant vous êtes prêts à créer votre contenu.

2. Écrivez un meilleur titre que le « meilleur » article

Selon un chiffre éculé, 20% des lecteurs ne passeront pas le titre. Si vous avez un titre ok-mais-sans-plus, vous pouvez vous attendre à ce que ces 20% cliquent pour lire votre prose. Mais si vous créez un titre vraiment bon, vous obtiendrez probablement plus de lecteurs.

Alors, comment créer un « titre vraiment très bon? » À moins que votre nom soit David Ogilvy, vous ne savez peut-être pas par où commencer.

Ceci n’est pas un article sur comment écrire un titre. Mais, vu que les titres sont une partie essentielle de n’importe quel article, cela vaut la peine de d’y arrêter.

Je vais vous donner deux trucs, appuyés sur des données, pour écrire des titres exceptionnels:

1. Choisissez les bons mots: adjectifs superlatifs et vocabulaire de l’émotion.

Les mots-clés spécifiques que vous utilisez dans votre titre ont de l’importance. Les êtres humains qui parlent quelque langue que ce soit ont une connexion viscérale à certains mots, dûe à leur association de ces mots avec une émotion, un souvenir ou une sensation.

Certains chercheurs vont jusqu’à dire que les « mots peuvent changer votre cerveau » en altérant le gène de l’expression, stimulant ainsi l’activité de l’amygdale et donc une production d’hormones. Le délai de réaction mentale à ces mots est virtuellement instantanée:

Simplement voir le mot (par opposition à le processer cognitivement) peut produire une réaction comme celle-ci.

Quel types de mots sont aussi poignants?

La recherche montre deux grandes catégories de mots. La première catégorie est les mots d’émotions. Ces termes créent l’une de principales émotions: colère, dégout, peur, joie, tristesse, ou surprise.

La liste des mots d’émotions est sans fin. Un mot comme brillant peut générée une réponse de joie. Un terme comme dernière chance peut créer un sentiment de peur. Décrire quelque chose comme délicieux peut introduire une émotion de surprise.

La seconde catégorie de mots puissants est les adjectifs. Si certains d’entre-eux sont clairement des mots d’émotion, comme décrits ci-dessus, il y a une catégorie particulière d’adjectifs et d’adverbes sur lesquels je voudrait me concentrer: les superlatifs.

Les adjectifs superlatifs sont des mots comme plus, meilleurs, extrêmement, etc. Les superlatifs tendent à aller toucher la curiosité du lecteur. Kevan Lee, auteur pour Buffer, explique que les superlatifs « font des promesses qui intriguent le lecteur. »

Les mots négatifs comme jamais ou pire sont particulièrement efficaces lorsqu’ils s’agit d’utiliser des superlatifs.

Qu’en est-il du clickbait? Est-ce que tout cette emotion, ce sensationnel, ce superlativisme (euh, c’est un mot ça?) pointent dans la direction du clickbait?

Eh bien, qu’EST-ce que le clickbait?

Selon l’OED, le clickbait (ou leurre à clic) est du « contenu dont le principal objectif est d’attirer l’attention et d’encourager les visiteurs à cliquer sur un lien vers une page donnée. » Ce n’est pas diabolique en soi, mais mieux vaut avoir le contenu pour soutenir votre accroche.

Et c’est exactement ce que cette méthode propose: créer du contenu, pas seulement un titre, qui attire les lecteurs. Parmi les exemples de clickbait le plus connus est celui nommé curiosity gap (fossé de curiosité).

Il vous faut un exemple?

Source: http://www.smosh.com/smosh-pit/photos/absurdly-bad-clickbait-headlines

Parfois, ces titres leurre-à-clic utilisent des superlatifs. Comme « absolument », ou des mots d’émotion comme « terrible ». 

Parfois, les titres clickbait sont tout simplement macabres.

Des titres comme celui-ci ne sont pas nécessaires.

Ils ne sont pas non plus conseillés.

Ni éthiques.

Les titres comme ceux-ci emploient la technique douteuse du curiosity gap et mènent souvent à du contenu qui n’est pas innocent et décevant.

L’objectif de cet article est de produire du contenu solide. Le contenu solide dévalide les titres clickbait. Concentrez-vous sur du contenu profond et solide. Ne faites une promesse dans un titre que si vous pouvez la tenir dans votre contenu.

Utilisez des superlatifs. Utilisez des mots d’émotion. Évitez le clickbait. Et vos titres n’en seront que meilleurs.

2. Les phrases complètes marchent.

Des éléments de recherche de CoSchedule montrent que les titres entre 60 et 100 caractères obtiennent les meilleurs niveaux d’engagement.

La taille moyenne d’une phrase est de 75 à 100 caractères. Donc, il fait sens d’utiliser une phrase complète (autours de 60-100 caractères) comme titre. Une phrase complète a le pouvoir de faire passer un message complet.

Cependant, la viralité des titres est dépendante des tendances. Il est important de noter que cette tendance des titres-phrase était particulièrement efficace début 2018.

Remarquez comme Vox a des titres d’une phrase ou deux parmi leurs plus partagée de 2017.

Même chose pour les articles les plus partagés de Business Insider en 2017. La plupart d’entre-eux sont des phrases complètes.

En conclusion: si vous devez écrire une phrase complète en guise de titre, allez-y. Cela peut potentiellement améliorer vos résultats.

N’ayez pas peur de passer du temps à peaufiner un bon titre. Il est souvent plus efficace de créer le titre après que vous ayez écrit l’article, cela donne à votre cerveau le temps de ruminer sur le sujet.

Votre objectif n’est pas de faire en sorte que votre contenu match votre titre, mais que votre titre annonce le sujet de l’article, et pourquoi le lecteur doit prendre le temps de cliquer et de le lire.

Points d’action:

  • Utilisez des mots d’émotions dans vos titres
  • Utilisez des superlatifs négatifs dans vos titres.
  • Utilisez des phrases complètes comme titres.

Suite de la méthodologie:

3. Faites en sorte que votre article soit plus long que le « meilleur » article.

4. Offrez plus de recherche dans votre article que le « meilleur » article.

5. Allez plus loin que le « meilleur article ».

6. Donnez plus de conseils étape-par-étape que le « meilleur » article.

7. Assurez-vous que votre article est mieux organisé que le « meilleur » article

8. Rendez votre article plus humain que le « meilleur » article

9. Utilisez plus d’image et de meilleure qualité que le meilleur article.

Et si vous voulez utiliser cette méthode sur cet article, je serai ravie!

Photo by Stanley Dai

Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en 2019 ?

Comme chaque année, Harris Interactive publie sa nouvelle édition du Baromètre Social life et propose un panorama complet des réseaux sociaux et de leur utilisation par des « Social Personae » spécifiques. Cette étude permet aux marques de mieux comprendre leurs comportements et leurs attentes, et ce vis-à-vis, des plateformes qu’ils utilisent mais également d’elles-même.

1. Principaux réseaux sociaux utilisés

Cette enquête se base sur les réponses de plus de 2000 internautes de plus de 15 ans et donne ainsi une bonne vision du paysage social media.

Parmi eux, ce sont plus de 81% qui sont actifs sur au moins un réseau social (contre 80% l’année dernière). Un chiffre qui reste donc stable, mais qui cache certaines disparités ! En moyenne, ils utiisent même  plutôt entre 3 à 4 plateformes sociales différentes.

Par plateforme sociale, on entend deux choses :

– les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest,Snapchat, Youtube…

– les applications de messageries : Messenger, WhatsApp, Skype…

Si la progression d’utilisateurs sur les réseaux sociaux augmente (77% contre 75 en 2018), il en est de même sur les applications de messagerie, et ce de manière plus importante encore ! On dénombre ainsi 60% d’utilisateurs actifs contre 56% en 2017.

Jetez un oeil au tableau ci-dessous ! Il dresse la liste des réseaux sociaux les plus utilisés en fonction du nombre d’utilisateurs actifs. Il vous permet également de connaître les populations les plus représentées pour chacun  (% de femmes, d’étudiants, de Millenials…).

Traditionnellement, il est d’usage de catégoriser les utilisateurs de plateforme social en fonction de leur genre (homme / femme), de leur âge, de leur CSP ou de leur milieu plutôt urbain ou rural.

Petite nouveauté cette année, l’étude nous propose d’aller plus loin par la création de profil « social personae ». Ces derniers se démarquent les uns des autres par leurs comportements en ligne, leurs attentes, leurs besoins…

 

2. Cinq profils d’utilisateurs identifiés

Ces profils sont les suivants :

  • Les Young Addict Fans (YAF) : cette population plutôt jeune et très connectée (en moyenne 7 plateformes où ils sont actifs!) représente 20% du panel.
  • Les Communic’Actives : il s’agit de femmes actives sur les médias sociaux (en moyenne 5 plateformes utilisées) représentant 20% également.
  • Les Brand Opportunists : ceux-ci utilisent entre 4 à 5 plateformes et représentent une large tranche du panel avec 28% d’utilisateurs.
  • Les Social Ghosts (13%) et les Cold-Feet (20%) sont des utilisateurs peu présents sur les réseaux (entre 2 à 3 plateformes utilisées et plus spectateurs qu’actifs.

Au delà du nombre de plateforme utilisée, c’est bien leur comportement sur chacune d’entre-elle qui intéresse les marques aujourd’hui. 

3. Comportements et relation avec les marques

L’étude a révélé une certaine défiance des utilisateurs envers la protection de leurs données et la diffusion de fakes news et autres théories du complot.

Ils sont ainsi 79% à s’inquiéter de la quantité d’informations divulguées et 89% à se dire « méfiants » des informations qui circulent.

Et pourtant, ils sont tout de même 64% à considérer que les réseaux sociaux sont les plateformes privilégiées pour s’informer ! Les marques l’ont bien compris et en profitent pour tenter de créer de l’échange et des connexions auprès de leurs cibles. 

Encore une fois, selon le profil des utilisateurs, les attentes et les réactions sont différentes. 

Par exemple, les Y.A.F et les Brand Opportunists sont les sont les cibles parfaites ! Ils  génèrent énormément d’engagement auprès des marques : ils likent, partagent, commentent, publient et suivent des influenceurs. Ils sont à la recherche d’avis, de bons plans et d’idées shopping. 

A contrario, les communic’Actives sont relativement peu engagés vis-à-vis des marques. Pour les Social Ghots et les Cold Feet, les marques sont quasiment inexistantes dans leur utilisation. 

L’objectif derrière la création de cette relation est bien évidemment d’ordre commercial ! Parmi les Millenials, ils sont d’ailleurs 42% à réserver ou acheter des produits / services directement via les réseaux sociaux. 

Il existe donc d’un côté un réel enjeu pour les plateformes sociales de développer des fonctionnalités permettant de faciliter le processus d’achat, et de l’autre, une opportunité pour les marques de s’étendre ! 

Retrouvez l’étude complète sur le site d’Harris Interactive.

Votre calendrier éditorial en 10 minutes | Guide Pratique

Votre calendrier éditorial en 10 minutes | Guide Pratique

N’avez-vous jamais souhaité accélérer ce moment dans la vie de tous les blogueurs où vous vous retrouvez face à l’écran et vous vous demandez ce sur quoi vous allez bien pouvoir écrire?

Ne vous inquiétez pas, ceci n’est pas un article du genre « comment trouver des idées pour vos articles de blog ». Si vous voulez des conseils en terme de brainstorming, vous les trouverez ici.

CET article concerne un outil de la palette du parfait petit blogueur qui est aussi important que votre clavier, votre écran, et l’hémisphère droit de votre cerveau:

Votre calendrier éditorial.

Un calendrier éditorial va changer votre manière de concevoir le blogging et vous pouvez en mettre un en place en 10 minutes chrono.

Vraiment.

Dans quelques instants, nous allons vous montrer comme nous avons créé notre calendrier éditorial, et vous donner un aperçu de ce à quoi il ressemble. Mais d’abord, il y a un point important à adresser.

Oui, un calendrier éditorial peut faciliter la vie de N’IMPORTE QUI (vous inclus)

Il donne peut-être l’impression d’être réservé aux Vrais Blogueurs.

Vous savez, les gens qui publient mille fois par semaine sans une goutte de sueur…

En réalité, cependant, mettre un place un calendrier éditorial tout simple rendra vos efforts marketing beaucoup moins stressants, qui que vous soyez.

Peut-être ne publiez vous qu’une fois par semaine, ou une fois tous les 15 jours, ou toutes les trois semaines.

Peu importe. Vous avez certainement fait l’expérience de ce moment où l’on s’assoie devant l’écran sans être capable de penser à quoi que ce soit!

Un calendrier éditorial est simplement une manière de garder vos meilleures idées au chaud lorsqu’elles viennent à vous, et de planifier quand vous allez les utiliser.

De cette manière, quand c’est le moment de vous asseoir et de sortir un nouvel article, vous avez déjà un sujet sous la main. Fini l’angoisse de la page blanche.

Honnêtement, la meilleure manière de voir combien ça peut vous changer la vie, c’est de vous montrer.

Donc…

Créer votre propre calendrier éditorial en moins de 10 minutes chrono

On n’arrête pas de dire que c’est simple, alors, gardons ça simple.

1. Prenez un calendrier

Votre calendrier doit avoir de la place pour écrire dessus, mais il n’a pas besoin d’être compliqué.

Le notre, par exemple, est simplement un modèle téléchargé de ce site et partagé sur Dropbox pour que toute l’équipe puisse y accéder.

Il ressemble à ça:

Comme ces ponchos en plastique, ce n’est peut-être pas très joli, mais ça a le mérite d’être fonctionnel!

Laissez la laideur de notre calendrier éditorial vous encourager.

Même pour une entreprise dont le blog est une priorité, garder ses idées organisées ne doit pas relever de Saint-Cyr!

Ceci étant dit, quoi d’autre?

2. Choisissez quand vous voulez publier

Garder une fréquence qui fonctionne pour vous, et pour le type de contenu que vous aimez partager.

Certains marketers, par exemple, écrivent des articles très courts plusieurs fois par semaine. D’autres ne publient que quelques fois par mois, parce qu’ils se concentrent sur des choses plus longues, plus en profondeur!

Voici quelques exemples, ainsi que les types d’articles les plus populaires.

Comme vous pouvez les constater dans l’image ci-dessus, nous publions généralement une fois par semaine. Programmer les articles le même jour nous facile la tâche de garder un rythme régulier!

3. Ajoutez vos sujets

Préparez les sujets sur lesquels vous voulez écrire et quand. Et gardez à l’esprit que rien n’est jamais gravé dans le marbre!

Choisir un sujet autant à l’avance peut donner à n’importe qui des relents d panique à l’idée de s’engager, mais c’est l’un des secrets les mieux gardés sur la plannification: vous n’êtes pas obligés de vous y tenir.

À la place, pensez aux choses que vous avez dans votre calendrier éditorial comme des plans B. Si vous pensez à un autre sujet sur lequel vous avez envie d’écrire d’ici là, vous pouvez remplacer ce que vous avez!

Regardons de plus près notre propre calendrier éditorial, et vous verrez un exemple:

 

L’article que vous êtes en train de lire?

Nous avions prévu de l’écrire en Février, mais avant que ce soit fait, d’autres sujets nous ont été demandés, comme les moyens d’augmenter la portée de ses vidéos sur Facebook, donc on a repoussé un peu celui-ci.

Votre calendrier est aussi une bon endroit pour garder des notes que vous pourriez utiliser à l’avenir.

Voici un exemple:

Et c’est ce qu’a fait Charlotte! Voici un lien vers l’article, juste au cas où…

Brainstormer vos sujets de blog ne devrait pas prendre très longtemps, et même si vous restez coincés, vous pouvez toujours prévoir de mettre à jour des sujets déjà traités.

C’est tout (si, si…)

On vous avait promis que ce serait simple, non?

Un calendrier éditorial n’a pas besoin d’être aussi élaboré que son nom pourrait le faire penser, et il rendra la routine de gestion de votre blog BEAUCOUP moins stressante sur le long terme.

Allez-vous toujours le suivre à la lettre?

Probablement pas! Ça, on en est certaines.

Mais quand vous avez une idée de ce qui arrive, c’est plus facile de s’y préparer ; et cela signifie que vous n’aurez plus besoin de fixer l’écran avec des gouttes de sueurs qui vous coulent sur les tempes.

Utilisez-VOUS un calendrier éditorial?

Vous planifiez vos articles de blog combien de temps à l’avance?

Utilisez-vous une solution comme la notre? Un agenda papier? Des post-its?

Vous avez vu comment on fait ici, à votre tour de partager comment vous faites dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Emma Matthews

Cinq outils simples et gratuits pour votre blog à utiliser sans plus tarder

Cinq outils simples et gratuits pour votre blog à utiliser sans plus tarder

Vous entendez?

C’est le bruit d’une autre nouvelle application qui vient d’être développée et lancée pour la première fois.

Oh, en voici une autre! Et une autre!

Laissez-vous embarquer à les essayer au fur et à mesure qu’ils sortent, et tous ces outils qui sont censés vous faire gagner du temps risquent de vous en faire perdre beaucoup.

C’est pour cela qu’on a fait une grosse partie du travail pour vous.

Oui, même si on vient juste de dire que de tester des choses prend beaucoup de temps. On ne peut pas s’en empêcher!

Nous avons préparé une liste de cinq outils gratuits qui vous changeront la vie lorsqu’il s’agit de votre blog. Un nombre réaliste, pas trop gros, pour que vous puissiez les tester vous-même.

Nous n’avons rien contre ces listes de 10 000 Nouvelles Choses que Vous Devriez Essayer.

Alors, ignorez la tentation de l’attrait de la nouveauté, et plongez-vous dans ce petit concentré de vos prochains potentiels favoris!

Google Doc Explore

Attendez! Ne faites pas avance rapide si vous utilisez déjà Google Docs!

Vous savez, comme la terre entière

Parce que l’une de ses fonctionnalités les plus pratiques est aussi l’une de ses plus négligée: l’outil Explore.

Ce truc est parfait si vous êtes du gendre à régulièrement faire exploser votre navigateur et votre cerveau en gardant une petite douzaine d’onglets ouverts en même temps.

L’outil Explore peut auto-magiquement trouver les articles et citations liés à ce que vous êtes en train d’écrire. Comme un télépathe, mais en un peu moins terrifiant.

Cliquez sur un résultat et il s’ouvrira dans un autre onglet, pour que vous puissiez rapidement récupérer la donnée, et en sortir pour retourner immédiatement à ce que vous étiez en train d’écrire. Essayez le, et voyez si ce qu’il trouve pour vous!

BuzzSumo

Vous voulez connaitre les performances des autres sites? BuzzSumo est la solution. Si vous ne l’avez pas encore utilisé, c’est tout simplement le Google des web-marketers.

Vous utiliserez toujours Google. Mais c’est assez cool comme outil.

Comme vous pouvez le voir, BuzzSumo vous permet de chercher un sujet, et vous montre ensuite tout ce qui a été écrit sur ce sujet, et à quel point cela a été populaire sur les réseaux sociaux. C’est la boule de crystal qui va révéler ce qui fait bouger votre secteur d’activité, et qui y sont les personnes les plus influentes!

Parfait d’ailleurs pour cibler vos efforts de RP sur les réseaux sociaux.

Une fois que vous avez ces résultats, vous pouvez parcourir les articles les plus partagés, trouver les tendances dans les sujets et les titres, et même trouver des bonnes citations pour lorsque vous écrirez votre propre article!

Awesome Screenshot et Skitch

Ok, techniquement ce sont deux outils. Mais ils sont assez similaires.

Vous est-il déjà arrivé de vouloir partager une capture d’écran, mais la simple idée de modifier, ajouter des textes, du flou, des flèches vous semble être trop de travail?

Bien sûr, vous pourriez faire une capture d’écran, lancer Photoshop, l’y ouvrir, et passer une tonne de temps à modifier, exporter, etc… mais vous n’avez qu’une seule vie.

C’est pourquoi on adore Awesome Screenshot (un plugin Chrome) et Skitch (une application).

Les deux outils permettent de prendre les captures d’écran, et vous offrent ensuite une petite série d’outils simples pour faire les modifications principales: flouter, mettre en valeur, souligner, etc. Si vous voulez éliminer quelques étapes qui ralentissent votre routine d’édition d’images, ces options gratuites sont une bonne manière de commencer!

Hemingway

Les articles de blog trop difficiles à lire se font généralement royalement ignorer. Alors, comment améliorer les vôtres quand personne dans votre groupe Mastermind n’est disponible pour faire une petite relecture?

Essayez d’appeler à l’aide un auteur iconique!

Ernest Hemingway n’est pas seulement célèbre pour être l’un alpha-male les plus connus de l’histoire de la littérature, on se souvient aussi de lui pour son style succinct et facile à lire.

 

Si vous voulez vous assurer que vos articles de blog sont clairs, concis et bien tournés, alors, cette application nommée d’après l’auteur peut vous y aider.

Entrez votre article de blog dans l’application, et Hemingway vous sortira un Taux de Lisibilité (Readability Grade), avec quelques zones d’amélioration potentielles (comme ces phrases difficiles à lire).

Ça ne remplace pas une touche humaine ou un vrai éditeur en chair et en os, mais si vous cherchez quelque chose d’un peut plus avancé qu’un simple correcteur orthographique, Hemingway est votre homme.

Les vrais gens

Vous voulez connaitre l’un des outils les plus avancé et les plus sous-utilisés sur terre?

Une autre personne.

Appelez-ça comme vous voulez mais avoir quelqu’un sur qui compter pour vous donner un feedback honnête et vous aider à affiner vos idées a bien plus de valeur que quelque application que ce soit.

Mieux encore, les vrais gens peuvent partager vos articles, vous aider à réseauter et même vous citer dans leurs propres blogs. Souvenez-vous juste que ça va dans les deux sens.

Créer des relations avec des vrais gens est l’une des meilleures manières d’améliorer non seulement votre écriture, mais aussi votre process d’écriture. Essayez et vous verrez ce que l’on entend par là.

Quels sont VOS outil d’écriture préférés?

Vous avez une application bien pratique dont vous ne pouvez plus vous passer?

Un outils fantasmagorique qui vous aide à donner ce je-ne-sais-quoi à vos articles de blog?

Partagez-les dans les commentaires!

Photo by rawpixel

Comprendre les influenceurs en 2019 selon l’étude Reech

Comprendre les influenceurs en 2019 selon l’étude Reech

Comme évoqué dans notre article sur les tendances réseaux sociaux 2019, le marketing d’influence reste au coeur des stratégies digitales cette année !

La question est maintenant de savoir comment s’y prendre pour aborder ces influenceurs : qui sont-ils ? Où les trouver ? Quels types de partenariat leur proposer ? Combien les rémunérer ?

Encore une fois, tout dépend de votre domaine d’activité et des influenceurs que vous allez approcher. L’étude 2019 de l’agence digitale Reech, spécialisée en marketing d’influence, vous donne toutefois une idée du paysage.

L’agence a, en effet, interrogé plus de 1300 influenceurs français sur le mois de décembre 2018. Voici les éléments qui en ressortent…

 

1) Portrait de l’influenceur type en 2019

Pour rappel, un influenceur est une personne s’exprimant sur une thématique déterminée sur le web à travers des outils tels qu’un blog ou des réseaux sociaux  (Facebook, Instagram, Twitter, Youtube, etc.).

Cette personne est considérée comme influente lorsqu’elle a réussit à créer une communauté qui la considère comme experte dans son domaine ou, tout du moins, comme une source d’inspiration. 

Selon Reech, l’influenceur type français est plutôt jeune. Près de 60% d’entre-eux ont entre 19 et 30 ans.

En terme de communauté, la fourchette est plutôt large.  82% des infuenceurs ont entre 1 000 à 50 000 abonnés.  La part la plus représentée est toutefois les influenceurs ayant entre 1000 et 5000 followers, ceux que l’on appelle les micro-influenceurs ! Beaucoup plus accessibles que les influenceurs aux millions d’abonnés, ils n’en restent pas moins pertinents pour vous s’ils sont bien ciblés.

Au niveau des thématiques abordées, il y en a pour tous les goûts : lifestyle, beauté, mode, voyage, famille, food, sport, high tech, décoration, humour, luxe, btob. La thématique la plus importante est toutefois le lifestyle avec plus de 40% d’influenceurs qui en ont fait leur spécialité. 
Quand on leur demande quels réseaux sociaux récoltent le plus d’engagement de la part de leur communauté la réponse est presque unanime : c’est sur Instagram ! Suivi par Youtube, Facebook, le blog, Twitter… 
Enfin, un dernier point clef, 87% des influenceurs travaillent seuls ! Une petite minorité est accompagnée d’un agent, d’un stagiaire ou d’un photographe. Les autres doivent donc tout gérer : la création de contenu, la relation avec les marques, la modération de leur communauté, etc. Un sacré boulot, surtout pour des personnes parfois très jeunes ou sans expérience. Il est primordial de comprendre alors ce que cela peut engendrer comme un délai de réponse très long ou un contenu peu structuré. 
À vous de définir correctement en amont ce que vous souhaitez et les conditions du partenariat. 

2) Quel partenariat proposer à un influenceur ? 

Gardez en tête que 86% des influenceurs ont déjà fait un partenariat avec une marque. Vous ne serez donc pas les premiers ni les derniers à venir les aborder, d’où l’intérêt de réfléchir à une action un peu originale ou du moins suffisamment attractive pour réussir à les intéresser. D’ailleurs 63% des influenceurs ont reçu plus de demande de partenariat en 2019 par rapport à 2018, le phénomène est enclenché !
Voici quelques idées d’action possibles :
  • proposer de participer à un événement
  • faire tester un produit ou un service (en avant première si c’est possible)
  • co-concevoir des produits ou une série limitée
  • envoyer des bons de réduction ou partager un code promo
  • offrir des produits à faire gagner à leur communauté
L’étude révèle également deux critères décisifs pour qu’un influenceur ait envie de travailler avec vous : votre produit doit leur plaire et ils doivent être en accord avec les valeurs de votre entreprise. D’autres éléments peuvent entre en compte tels que la notoriété de votre marque auprès du grand public, la rémunération que vous pouvez leur proposez, ou l’originalité de l’opération…
On ne va pas se mentir, créer du lien et proposer un partenariat à un influenceur demande de la réflexion et du temps. C’est pourquoi plus de la moitié des marques font appel à une agence digitale ou une agence experte en marketing d’influence.

3) Comment sont perçus les partenariats ? 

Maintenant que vous avez réussi à les approcher, comment cela se déroule concrètement ?
La première chose à savoir et sur lequel il faut être au clair dès le départ c’est que 96% des influenceurs informent leur communauté de leurs partenariats. Ne soyez donc pas surpris de voir apparaître un hashtag type « Ad », « rémunération », « partenariat », « sponsorisé » sous leur publication ou encore en les voyant vous remercier publiquement pour l’envoi de votre colis.
Cela est tout à fait normal ! La transparence des influenceurs leur permet d’obtenir la confiance de leur audience. Le grand public est informé que des partenariats rémunérés ou commerciaux peuvent être mis en place. 77% d’entre-eux le perçoivent positivement ou y sont indifférents.
À l’inverse, ne pas préciser qu’un partenariat a été mis en place peut déclencher une avalanche de réactions négatives de la part des internautes qui ne supportent pas la publicité déguisée.
Le second point de vigilance concerne la méconnaissance des influenceurs sur les règles et législation. La plupart d’entre-eux ne sont pas des professionnels de la publicité. Cela implique de votre part que vous soyez consciencieux : renseignez-vous sur ce qu’il est possible de faire ou non et informez-en les influenceurs que vous approchez.

4) Quelle rémunération pour un partenariat ?  

Contrairement à ce que lon pourrait penser, un partenariat avec un influenceur n’est pas forcément très coûteux. C’est même l’inverse, 63% des partenariats sont encore non-rémunérés! Et pour ceux qui le sont, 87% proposent une rémunération inférieures à 500€. La tendance commence à s’inverser car les rémunérations obtenues par les influenceurs sont plus importantes cette année que l’année précédente.
Plus que la rémunération, il faut prendre en compte le temps passé à identifier les influenceurs pertinents pour votre entreprise puis à les contacter. C’est généralement un travail de longue haleine mais qui peut découler sur de très belles retombées. Prenez donc le temps de bien sélectionner les personnes avec qui vous souhaitez travailler !
Retrouvez l’étude complète « Les influenceurs et les marques en 2019 » sur le site de Reech.

Les tendances réseaux sociaux 2019

Les tendances réseaux sociaux 2019

Après le bilan 2018 de notre année chez RDE, je me colle au même exercise pour les tendances réseaux sociaux 2019 à venir… Je ne voudrai pas vous gâcher la surprise mais ces tendances sont déjà bien ancrées dans notre quotidien. En effet, 2018 aura été l’année de la montée en puissance d’Instagram, des formats dynamiques tels que la vidéo et les Stories, de la collaboration avec des influenceurs, etc. 

Mais finalement, avez-vous pris le tournant pour autant ? Nous voyons encore de nombreuses marques et entreprises passer à côté de ces tendances de fond. Elles correspondent pourtant au nouveau mode de fonctionnement des utilisateurs sur les réseaux sociaux. Ne pas en tenir compte revient à parler dans le vide. Il est temps de prendre de bonnes résolutions pour 2019, non ? 

 

1) Facebook VS Instagram 

2018 aura été une année compliquée pour Facebook ! L’affaire Cambridge-Analytica, les différentes accords douteux passés avec de nombreuses firmes sur les données personnelles et autres vagues de piratages et bugs n’auront eu de cesse de mettre le réseau social dans l’embarras par rapport à leurs utilisateurs. Les annonceurs quant à eux se plaignent de voir la portée de leurs publications baisser de plus en plus… 

 

Conséquence directe ou non, Instagram a, de son côté, gagné en popularité. En juin 2018, le réseau social a annoncé avoir dépassé le milliard d’utilisateurs actifs mensuels !

Rien de très étonnant quand on sait l’attrait que la communication par l’image connaît. De plus, l’application ne lésine pas sur les innovations. On ne parle pas seulement des nouveaux stickers et autres jouets disponibles pour les Stories (dont on raffole particulièrement) mais de la dernière en date, à savoir la possibilié de se créer sa propre chaîne vidéo avec l’IGTV

La bonne résolution 2019 : Il pourrait être tentant de fuir Facebook pour concentrer ses efforts sur Instagram. Attention toutefois à ne pas aller trop vite en besogne. Facebook reste LA plateforme qui concentre le plus d’utilisateurs (malgré tout) et perfectionne également ses fonctionnalités, notamment publicitaires. Grâce au Business Manager, il est possible d’être de plus en plus précis dans votre ciblage et de déployer votre stratégie sur Instagram simultanément.

Je vous recommande par contre de créer des passerelles entre ces deux plateformes en encourageant vos clients à vous suivre sur Instagram via une publication sur Facebook ou encore à participer à votre concours Facebook via une publication sur Instagram, etc.

 

2) Encore et toujours des Stories

 

Selon Hootsuite, 400 millions de stories sont publiées chaque jour sur Instagram. Lancé en 2016 sur Snapchat, le format a été repris par Instagram et la plateforme en a profité pour doubler son nombre d’utilisateurs !
Facebook a donc naturellement suivi le mouvement mais à l’heure actuelle, la fonctionnalité ne semble pas trop prendre sur le réseau. Pourquoi un tel engouement ? Parce que le format vertical s’adapte parfaitement à l’écran de nos smartphones sur lequels nous passons plus de 3h par jour à consommer du contenu sur les réseaux sociaux. Parce que le contenu est moins léché, plus authentique, le ton plus intimiste et les nouvelles fonctionnalités rendent le tout plus sympa et fun à utiliser ! Tout simplement.
La bonne résolution 2019 : FAIRE DES STORIES. Et pourquoi pas pousser plus loin et faire partie des premiers à en publier sur Facebook ?

 

3) L’apparition du format 3D

Nous vous en avions parlé récemment mais Facebook offre désormais la possibilité de publier une photo au format 3D. Ce format devrait prendre de plus en plus d’ampleur car prochainement tous les utilisateurs de smartphone dernière génération auront la possibilité de prendre des photos en 3D. 

Pour le moment, seul Facebook propose cette fonctionnalité mais cela ne devrait pas tarder à arriver sur d’autres plateformes…

La bonne résolution 2019 : pourquoi ne pas tester ce format en réalisant une série de photo 3D de vos produits ? On vous explique comment faire en deux-trois clics.

 

Les micro-influenceurs 

Le terme de « micro-influenceurs » n’est pas nouveau et le développement d’Instagram n’y est pas pour rien ! La plateforme permet à tout à chacun de laisser sa créativité s’exprimer et de créer ainsi sa propre communauté.  Celle-ci est forcément moins importante que celles d’influenceurs reconnus mais ses membres sont généralement plus réceptifs et engagés.

Une récente étude de Digimind sur le sujet montre d’ailleurs que 82% des consommateurs suivent les recommandations d’au moins un micro-influenceur sur les réseaux sociaux. 

La notoriété de ces micro-influenceurs étant elle-même moins importante, ils sont du coup plus faciles à approcher par les marques.

La bonne résolution 2019 : Si ce n’est pas déjà fait, c’est le moment de tenter de rentrer en contact avec des micro-influenceurs de votre secteur. Pour le réperer, faites un tour sur Instagram en faisant une recherche par hashtag et sélectionnez une vingtaine de comptes ayant au maximum entre 9k et 100k abonnés. Démarrez plus petit si besoin !

 

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une fructueuse année 2019 ! Quelles sont vos résolutions pour l’année à venir ? 😉

Email Marketing : une newsletter html réussie

Email Marketing : une newsletter html réussie

Réussir une campagne newsletter html n’est pas toujours une tâche facile. Certaines étapes peuvent parfois poser problèmes et vous ralentir dans votre travail. Heureusement, comme tous bons marketers, vous avez défini vos objectifs et votre cible avant de vous lancer. Dès lors, il vous sera plus simple de savoir quels contenus et médias insérer dans vos campagnes.

Pourquoi choisir une newsletter html ?

Selon l’audience ciblée, une newsletter sera réalisée de manières différentes. Si elle est destinée à des professionnels, le format sera le plus souvent en plain-text. Plus simple, sans mise en forme particulière, ni de codage HTML, la newsletter plain-text paraît authentique et personnelle. Elle est très répandue en B2B.

Lorsqu’elles sont destinées aux particuliers, elles sont très souvent en html. Ce format offre de nombreuses mises en forme, des couleurs et des styles graphiques personnalisables permettant d’obtenir des designs soignés. Vous pourrez créer des newsletters véhiculant ainsi l’image de l’entreprise ou du produit souhaitée sans pour autant nécessiter des connaissances avancées en informatique. Une newsletter html permet aussi d’ajouter des boutons d’actions personnalisés, ceux-ci améliorent le taux de conversion d’une campagne s’ils sont correctement placés.

Le cerveau réagit environ 60,000 fois plus rapidement face à du contenu visuel qu’à du texte. Nul besoin d’expliquer pourquoi la majorité des entreprises optimisent leurs campagnes marketing avec des images, vidéos et infographies. De plus, elles utilisent la communication dite « émotionnelle » c’est-à-dire qu’elles créent des contenus évocateurs afin de toucher leur audience. Aujourd’hui, elles s’adaptent et ajoutent dans leurs newsletters des « memes » – souvent une image, un texte ou un concept humoristique faisant le buzz sur internet – et des gifs pour plaire aux lecteurs. Le format html permet en effet l’insertion de ces médias mais qu’ils soient bien lus par la boîte de messagerie.

Newsletter html : comment réaliser un sans faute ?

Pour commencer, il faut savoir qu’un email contenant un grand nombre d’images ne sera pas toujours ouvert par défaut. Les boîtes de messagerie bloquent automatiquement de tels emails. Plus encore, ils sont souvent conduits dans les spams dès leur réception. N’oubliez pas les attributs alt afin de rendre votre email compréhensible même lorsque les images ne s’ouvrent pas.

À savoir : une newsletter majoritairement composée d’images est très souvent ignorée ou supprimée. L’idéal est de limiter l’insertion d’images à 40% du contenu total de la newsletter.

Ensuite, soignez l’ensemble de votre newsletter : style de rédaction, fautes d’orthographe, syntaxe des phrases, répétitions… Préférez un contenu informatif et cohérent, pas trop commerçant car c’est, malheureusement, ce qui découragera vos lecteurs de lire vos prochains emails. Utilisez des boutons d’action avec des phrases d’accroche réfléchies, placez-les selon le sens de lecture occidental – c.-à-d. de gauche à droite, de haut en bas – afin qu’ils soient visibles. Sachez aussi qu’un verbe conjugué à la première personne du singulier ou à l’impératif aura un meilleur impact sur les lecteurs. Par exemple, utilisez “Je m’inscris” au lieu de “Inscrivez-vous”.

Enfin, dans votre email, pensez à mettre à disposition du lecteur un lien pour qu’il puisse visualiser la version web au cas où il n’aurait pas accès à la totalité du contenu.

La newsletter html mais responsive

Quand on sait que 68% de la population mondiale se sert d’un smartphone (étude We are social/Hootsuite 2018) et que parmi elle, 16% n’utilise que cet unique support, il est difficile d’imaginer une campagne newsletter au design non-responsive. En outre, la France étant l’un des pays où les utilisateurs passent le moins de temps sur internet avec leur mobile, 1 heure 20 en moyenne (source: globalwebindex, basé sur une enquête des internautes entre 16 et 64 ans sur Q2 et Q3 de 2017), il ne serait pas stratégique d’ignorer délibérément ces clients potentiels au lieu de les attirer pendant la courte durée qui s’offre à vous.

Il vous faudra pour cela prendre le temps de réaliser une newsletter en html attrayante pouvant s’afficher sur PC, tablette ou mobile. Attention lors de la création à ne pas trop en faire. De fait, les fournisseurs de messagerie ne fonctionnent pas tous de la même façon. Si certains imposent des règles strictes quant aux codes HTML et CSS, d’autres comme Outlook 2013 utilisent des moteurs d’interprétation html obsolètes tel que Word ce qui a un impact sur le rendu final du modèle. Afin d’éviter tout oubli de balise ou les erreurs d’interprétation, il vous sera plus utile d’utiliser un logiciel d’email marketing. Ainsi vous pourrez réaliser des newsletters html accessibles sur tous les supports avec un choix varié de designs attractifs souvent personnalisables.

Conclusion

Vous parcourerez de nombreuses étapes avant de réaliser une newsletter html réussie. Il vous faudra déterminer si ce format est nécessaire ou non, quels contenus et/ou médias insérer, comment rédiger vos textes, où placer vos liens, etc. Heureusement, aujourd’hui, vous avez la possibilité de réaliser ces campagnes à l’aide de solutions email marketing et pouvez effectuer des tests pour choisir le type de campagnes newsletter qui conviendra le mieux à vos objectifs.

Jessy N. Marine

Jessy N. Marine

Content Manager Junior, Sarbacane Software

Jessy N. Marine, content manager junior pour Sarbacane Software mais aussi étudiante en Master management et commerce international à l’université de Paris XII. Son intérêt se porte sur la génération de leads, la fidélisation des clients.

Classement 2018 des outils de gestion des réseaux sociaux

Classement 2018 des outils de gestion des réseaux sociaux

Les outils de gestion des réseaux sociaux vous permettent d’écouter, de traquer et de collecter du contenu pertinent en provenance de vos différentes plateformes sociales. 

Les équipes marketing s’en servent pour faciliter leurs recherches sur le sentiment éprouvé par leurs clients envers leur marque, surveiller les comptes concurrents et identifier de futures tendances.

De nombreux outils existent sur le marché – à des prix plus ou moins importants – et il peut s’avérer compliqué de trouver le bon avant de se lancer. 

The FeaturedCustomers.com vous propose son classement pour 2018 grâce à l’application de son algorithme sur toutes les données et retours utilisateurs que le logiciel a récolté.

 

1) Hootsuite 

HootSuite est une plateforme sociale permettant aux entreprises et organisations de collaborer sur des campagnes digitales en liant leur compte Twitter, Facebook, LinkedIn ou encore Instagram sur un même et seul tableau de bord en ligne. La version gratuite est déjà très intéressante mais la version payante vous offre en plus des fonctionnalités avancées telles que la collaboration par équipe ou encore la création de reporting personnalisé.  

Score obtenu : 98/100 

2) Sprout Social

Sprout Social est un outil de management de réseaux sociaux créé pour aider les entreprises à faire grossir leur présence en ligne. L’application web intègre également la possibilité de travailler en équipe ou de manière individuelle tout en bénéficiant des outils de publication, de monitoring et des fonctionnalités de CRM. L’outil est connu pour être très intuitif, facile à utiliser à la fois via l’application web et mobile.  

Score obtenu : 95/100 

3) Social Bakers

Socialbakers est la première solution marketing intégrant une analyse de l’Audience et de l’Influence. La force de l’outil est de permettre aux entreprises de comprendre leurs audiences persona et de les atteindre avec le bon contenu grâce à une série de fonctionnalités basée sur l’analyse de donnée utilisateurs. Il est également possible d’identifier les influenceurs d’un domaine spécifique et de moniterer les conversations ayant lieux entre la marque et ces personnes sur une seule et même interface.  

Score obtenu : 92/100 

4) Sprinklr

Sprinklr est la première plateforme de management de l’expérience utilisteur. Elle permet aux marques internationales d’engager et d’écouter leurs clients sur Facebook, Twitter et plus de 23 autres plateformes social media dans des buts marketing, publicitaires, d’études ou commerciaux. Et le tout sur une seule plateforme qui intègre des systèmes légaux et autorise la collaboration en équipe. 

Score obtenu : 92/100 

5) Buffer

Buffer fait partie des plus connus ! Fondé en 2010, il était à la base conçu pour faciliter la programmation de tweet. Quelques années plus tard, l’outil est devenu l’un des leader des outils de management de réseaux sociaux en ligne, atteignant plus de 5 millions d’utilisateurs connectés chaque jour. 

Score obtenu : 91/100 

6) NetBase

NetBase se dit être la plateforme leader parmi les outils de « social listening ». L’outil analyse en effet des millions de publications postées sur les réseaux sociaux  chaque jour afin de permettre aux entreprises d’en retirer des insights actionnables pour leurs études marketing, leur service client, le suivi de leurs ventes, leur relation-presse ou encore leur innovation produit. 

Score obtenu : 90/100 

7) Crimson Hexagone

Crimson Hexagon est reconnu comme un outil très puissant d’analyse des réseaux sociaux. S’appuyant sur une technologie brevetée et une librairie de donnée de plus de 500 billion publications, la plateforme accompagne une centaine de marques et d’agence à répondre à des questions pointues autour de leurs données sociales. Ses clients les plus connus sont General Mills, Starbucks, Paramount Pictures, Microsoft, et Twitter et des agences leader telles que Translation, Edelman, et they Are Social.

Score obtenu : 90/100 

8) Brandwatch

Brandwatch est encore un nom connu parmi les entreprises mondiales de « social intelligence ». La plateforme Brandwatch Analytics suit des millions de conversations en ligne chaque jour dans le monde entier et fournit à ses utilisateurs les outils pour les analyser et réagir en fonction de leur origine et provenance. 

Score obtenu : 90/100 

9) Mention

Mention fait partie de nos essentiels. Il s’agit d’un outil de surveillance des médias sociaux qui fournit des alertes en temps réel des mots-clefs spécifiques ou encore le nom de vos concurrents. Il permet aux utilisateurs de surveiller des millions de sources en temps réel et ce en 42 langues.

Score obtenu : 90/100 

10) Sysomos

Nous vous avons déjà parlé de Meltwater qui propose plusieurs solutions de surveillance des médias et veille stratégique. Sysomos  en fait partie ! Il s’agit d’une plateforme de social intelligence qui permet aux entreprises de prendre les meilleurs décisions en délivrant les insight dont vous avez besoin pour développer de nouvelles stratégies et découvrir des opportunités de marché.

Score obtenu : 90/100 

11) Agorapulse

Avec Agorapulse, gérez vos réseaux Facebook, Twitter et Instagram sur une seule plateforme. L’outil vous permet de simplifier la gestion de vos contenus, d’exporter des rapports, d’obtenir des rangs et scoring de vos utilisateurs, et bien plus encore.  

Score obtenu : 89/100 

12) Linkfluence

Linkfluence est une plateforme de social listenning et de data research qui vous aide à optimiser votre stratégie de marque. Ses créateurs ont récemment fait l’aquisition du célèbre outil Scoop.it ! 

Score obtenu : 89/100 

13) Zoho Social

Zoho Social fournit de puissants outils pour votre entreprise en vous aidant à bâtir une solide présence sur vos réseaux sociaux. Vous pouvez suivre des mots-clefs et hashtags spécifiques, découvrir de nouveaux leads et écouter tout ce qu’il se dit à propos de votre marque. L’outil vous fournit également des indicateurs de performance et des reporting à personnaliser. 

Score obtenu : 88/100 

14) Digimind

Digimind est une plateforme globale de veille concurrentielle et e-reputation. Sa technologie intelligente est déjà utilisée par plus de 500 marques dans le monde entier depuis plus de 15 ans maintenant. Son taux de rétention client est partculièrement élevé (92%) grâce à la qualité de son service client. L’entreprise ne compte pas moins de 100 employés dans différents bureaux en Amérique du Nord, en Euripe, en Asie et en Afrique. 

Score obtenu : 87/100 

15) About Sendible

About Sendible est une plateforme de gestion des réseaux sociaux qui promet aux agences de les aider à améliorer leur productivité ! Tous les outils de mesurer de l’engagement, de monitoring, de publication, de génération de lead ou de reporting sont concentrés sur une seule interface afin de vous accompager à chaque étape de votre stratégie. 

Score obtenu : 86/100 

16) SimplyMeasured 

Désormais géré par Sprout social, Simply Measured offre le rapport le plus complet en terme d’insight au service marketing social media. Les reporting ont l’avantage d’avoir une présentation simple, belle et accessible par tous – et non pas seulement par des data scientifists !   

Score obtenu : 86/100 

17) BRAND24

À l’instar de Mention, Brand24 vous permet de monitorer toutes les conversations ayant pour sujet votre marque !  is an award-winning app that helps you track & engage people talking about your company. Une centaine de marques de toutes tailles lui font déjà confiance (Intel, IKEA, H&M, GlaxoSmithKline, Carlsberg) pour identifier et analyser les conversations en ligne à propos de leurs produits / services.

Score obtenu : 86/100 

18) Falcon.io 

Falcon.io vous offre une plateforme SaaS dédié à la veille, la publication, l’engagement, la mesure et le management de vos réseaux sociaux. Parmi son portefolio de client, retrouvez  Carlsberg, Pandora, Nintendo of Europe, IWC Watches, SIGG, Redken, Warner Music, Coca-Cola et bien d’autres. 

Score obtenu : 86/100 

19) Buzzsumo

Avec BuzzSumo, accédez aux contenus les plus engageants sur les réseaux sociaux et repérez des influenceurs adaptés à vos besoins ! 

Score obtenu : 86/100 

20) Unmetric

Unmetric vous fournit une plateforme en ligne vous permettant de comprendre et de vous apporter des insight sur la manière dont performe vos contenus et campaignes sur les réseaux sociaux comparés à vos concurrents.

Score obtenu : 86/100 

21) Synthesio

Synthesio, aussi appelé « the Global leader » par un analyste indépendant dans deux rapports « Q1 2016 » et « Editor’s Choice » par PC Mag, est une plateforme globale de Social intelligence utilisée par quelques-unes des top marques mondiales et leur agence. Elle facilite la collaboration au sein des services marketing, qu’ils soient représentés par une seule unité ou répartis dans plusieurs pôles et zones géographiques. 

Score obtenu : 85/100 

22) Zignal lab 

Zignal Labs est un des leaders des logiciels d’intelligence média au niveau mondial. Son expertise en big date et machine learning lui permet d’assurer aux services marketing et communication une visibilité sur le paysage digital.  Aujourd’hui, l’outil travaille avec des marques telles que IBM, NVIDIA, Airbnb, Citrix, DTE Energy, Uber and FleishmanHillard.

Score obtenu : 85/100 

23) Traacker 

Traackr est un puissant software de marketing d’influence qui vous aide à comprendre votre audience. Grâce à lui, concentrez votre attention sur les gens qui comptent et les contenus les plus adaptés pour vous sur le web. Plus de 140 entreprises et 40% des meilleures agences de communication l’utilisent pour leurs clients tels que EMC, Marketo, JP Morgan Chase, Orange, SAP, Zendesk, et d’autres.

Score obtenu : 85/100 

24) Gleam

Gleam est une plateforme de marketing de croissance qui a pour ambition d’aider les entreprises à se concentrer sur leurs actions. Une action peut être ce que vous voulez, un inscription par e-mail, un like sur Facebook, un nouvel abonné Twitter ou être mentionné par quelqu’un via un hashtag spécifique… À vous de le définir !  

Score obtenu : 85/100 

25) Talkwalker

Talkwalker est un outil de veille et d’analyse des réseaux sociaux simple à prendre en main tout en étant très puissant. Il délivre des insight à forte valeur ajoutée dans un tableau user-friendly et est recommandé par des marques et des agences du mond entier. Avec une spécilisation en big data, l’outil est un des plus importants dans le domaine, couvrant à lui seul plus de 150 million de sources dans 187 langues. 

Score obtenu : 83/100 

Retrouvez le classement et l’analyse complète de ces outils dans le rapport « Fall Customer Success report 2018 »

Comment créer du trafic sur vos articles depuis Instagram (sans dépenser un centime en publicité)

Comment créer du trafic sur vos articles depuis Instagram (sans dépenser un centime en publicité)

Avec presque un milliard d’utilisateurs actifs, Instagram est officiellement le second réseau social le plus populaire derrière Facebook (sans compter YouTube).

Et avec autant d’utilisateurs, il ne faut pas s’étonner que de nombreuses entreprises y ont autant de succès dans la création de leur image de marque et l’engagement avec leur audience.

Trop souvent, pourtant, il semblerait qu’Instagram ne soit bon qu’à ça: créer de l’engagement sur Instagram.

Si vous voulez vraiment que les gens reviennent vers votre site et votre contenu vous devez payer pour de la publicité, c’est ça?

Ça a du sens, vu que vous ne pouvez pas mettre de lien sortant sur vos publications Instragram, juste sur votre profil. Les publicités, d’un autre côté, peuvent amener du trafic.

Mais, en vérité, vous n’avez pas besoin de dépenser un centime en publicité sur Instagram pour créer du trafic sur vos articles de blog.

Vous pouvez, en fait, utiliser votre compte Instagram pour accroitre votre trafic, et pas juste votre nombre d’abonnés.

Voici comment utiliser Instagram pour amener plus de visiteur sur votre meilleur contenu sans mettre de budget en publicité.

Ne laissez pas votre lien de biographie tomber aux oubliettes

Commençons avec la place où littéralement tout le monde put créer un lien cliquable:

Votre biographie.

C’est le seul endroit où vous pouvez intégrer un lien cliquable par les utilisateurs.

Sinon, vous les obligez à copier/coller le lien, ce que, soyons honnêtes, peut de gens font.

Le problème avec cette location unique, c’est que les options sont vite limitées.

Vous voulez faire la promo de votre site en général? En faisant cela, vous ne créerez pas tant de trafic vers des articles spécifiques.

Vous voulez faire la promo d’un article en particulier? Et si ça n’intéresse personne? Vous risquez de perdre du trafic général vers votre site!

Alors, que faire?

La plupart des entreprises mettent un lien dans leur biographie et l’oublient aussitôt, le laissant se débrouiller tout seul pour générer du trafic.

Ça peut fonctionner, mais si vous voulez être plus intentionnel dans votre utilisation d’Instagram, vous devez être plus spécifique.

Une manière de faire est de mettre à jour ce lien pour chaque nouvelle publication sur votre flux Instagram.

Par exemple, quand vous cliquez sur une nouvelle publication sur la page de Later, ils vous encouragent souvent à aller voir le lien dans leur biographie pour plus d’information:

Donc, vous allez voir leur biographie et trouvez le lien dont ils parlent:

C’est une manière très simple de faire venir du trafic depuis vos réseaux sociaux vers vos articles de blog sans dépenser un centime en publicité.

Mais comment garder un lien consistant dans votre biographie que les gens auront vraiment envie de cliquer?

Ça devient compliqué lorsque vous changez de lien sur chaque publication, ou si vous oubliez de le faire. Si vous publiez fréquemment sur votre blog, vous vous retrouveriez à mettre votre biographie à jour assez souvent.

Si c’est la voie que vous choisissez, faites-en une étape de votre process de blogging. Et, en fonction de la régularité avec laquelle vous publiez de nouveaux articles, vous pouvez aussi considérer n’utiliser Instragram comme source de trafic que pour certains d’entre eux.

Vous pouvez aussi utiliser un outil comme Linkin.bio de Later pour amener du trafic vers un lien statique qui contient tout votre contenu dans un flux:

Un outil comme celui-ci peut transformer vos publications Instagram en un flux cliquable où chaque clic renvoie vers l’article correspondant.

Mais qu’en est-il des images?

Comment les grandes marques créent-elles des images qui amènent des clics?

Créez des images qui complètent vos CTAs

Instragram est avant tout une affaire d’images et de vidéos.

Pas moyen d’y échapper. Et cela de devrait pas vous faire fuir, même si votre seul but est de créer plus de trafic vers votre blog!

En créant des images de bonne qualité, incluant des textes qui complètent le call-to-action dans votre légende, vous pouvez générer beaucoup plus d’intérêt pour vos articles de blog.

Gary Vaynerchuck a fait ça très bien par le passé:

Et des marques comme Later utilisent aussi cette stratégie.

Ça peut être aussi simple que de prendre une image de votre dernier article de blog, la mettre à la bonne taille pour Instagram et y ajouter une citation ou un titre.

C’est le genre de choses qui est très facile à faire en utilisant un outil gratuit comme Canva:

Ceci créera une image qui sera automatique aux bonnes dimensions pour que tout soit à la bonne échelle.

Quand vous publiez l’image, vous pouvez utiliser la légende pour inviter le lecteur à cliquer sur le lien dans votre biographie, ou même à taguer un ami qu’ils pensent être intéressé par le sujet.

C’est une tactique classique utilisée par de grandes marques sur Instagram, comme Subway:

Et n’oubliez pas: quand vous publiez un lien dans votre biographie, vous pouvez mettre un lien de qualité en utilisant un outil comme Bitly pour tracker les liens vers votre contenu!

Quand vous voulez que les gens fassent quelque chose de spécifique sur les réseaux sociaux, comme cliquer sur un lien ou taguer un ami, un simple rappel peut faire la différence.

Utilisez le « Voir Plus » sur les Stories Instagram

Depuis leur lancement fin 2016, les Stories Instagram sont devenues une fonctionnalité importante. Avec des tags de location, des étiquettes, la possibilité d’utiliser photo et vidéo, ET une option de diffusion live, elles se sont approprié un large marché d’utilisateur!

Comment utilisez-vous les Stories Instagram pour générer du trafic vers votre blog?

Cette fonctionnalité offre un bénéfice supplémentaire lorsqu’il s’agit de créer du trafic:

Un autre endroit pour placer un lien!

Tout à fait, vous pouvez créer des liens directement depuis vos Stories Instagram, en faisant ainsi l’un des meilleurs endroits pour partager le nouveau contenu de votre blog.

(Note: cette fonctionnalité est pour le moment réservée aux comptes vérifiés.)

Par exemple, cette Story du compte Instagram de Travel & Leisure, utilisée comme tactique pour faire la promotion de l’un de leurs articles:

Swiper vers le haut permet d’ouvir une page dans Instagram où l’utilisateur peut lire l’article.

Ceci permet aux utilisateurs de ne pas avoir à interrompre ce qu’ils étaient entrain de faire pour retourner vers votre profil et cliquer le lien dans votre biographie. Et cette petit détail peut signifier beaucoup de trafic pour vous.

Vous voulez plus d’inspiration pour vos Stories Instagram? Voici 12 manières d’utiliser cette fonctionnalité pour votre marque!

Teasez vos liens dans vos vidéos

La vidéo est une forme de contenu très populaire sur Instagram et elle peut aussi aider à générer du trafic.

Par exemple, voici une publication vidéo du compte Instagram de Starbucks qui donne un bref aperçu du contenu que vous trouverez sur leur site, avec l’URL correspondante:

Les vidéos vous donnent l’opportunité de communiquer sur des liens sans paraitre aussi intrusif que sur une publication statique.

La vidéo ci-dessus sélectionne même son trafic en mettant l’URL à la fin de la vidéo plutôt qu’au début. Quiconque suffisamment intéressé pour avoir regardé jusque là est probablement suffisamment curieux d’en savoir plus.

Pas vraiment le roi de la caméra? Pas de problème.

Des outils vidéo en ligne comme Biteable facilitent la mise en forme de petites animations qui ont juste le bon format pour ce genre de choses.

Biteable, par exemple, propose des templates d’animation où vous n’avez plus qu’à ajouter votre propre texte et informations.

Essayez de résumer le contenu principal de votre article de blog en une courte vidéo de 10 à 30 secondes qui va générer un peu de buzz et d’intérêt.

Ça pourrait ressembler à ça:

Comme vous pouvez le constater, les sites comme Biteable offrent généralement des versions gratuites et payantes. Les versions gratuites comme celle-ci incluent typiquement un watermark.

Assurez-vous juste d’inclure un call-to-action à la fin de votre vidéo pour diriger les gens où vous souhaitez qu’ils aillent. Et assurez-vous aussi que l’URL soit facilement mémorisable! (Indice: utiliser un lien personnalisé peut aider.)

Donnez à vos publications Instagram un titre accrocheur

Beaucoup de flux Instagram ressemblent à quelque chose comme:

La plupart du contenu est statique, et sans aucun contexte. Rien qui n’attire vraiment l’attention.

Comparez ceci au flux de Tai Lopez:

Des publications comme celles-ci, qui contextualisent et donnent un aperçu du contenu en utilisant un titre aident grandement à créer la curiosité.

Voici un autre exemple, de Gary Vaynerchuck:

Il utilise cette stratégie pour obtenir des centaines de milliers de vues sur son contenu, et ce type de visibilité peut faire la différence quand vous essayez de faire en sorte que quelqu’un remarque votre URL.

Remarquez aussi comment dans l’exemple ci-dessus, il utilise la stratégie du « taguer un amis dans les commentaires ».

Essayez d’utiliser des titres accrocheurs (même si vous devez utiliser des emojis) et voyez le genre d’impact que cela peut avoir sur votre nombre de vues!

[BONUS] Touchez tous ceux que vous citez ou mentionnez

Voici une tactique bonus que j’aime utiliser, inspirée par la stratégie de distribution des articles de blog où vous contactez tous les influences, sites, et entreprises que vous avez mentionnés ou vers lesquels vous avez fait un lien.

Tout d’abord, je créerai une image Instagram pour chaque statistique ou citation que j’utilise dans un article.

Ensuite, je contacterai la source de cette statistique ou publication pour leur dire que je les ai mentionnés dans un article. Je leur enverrai même la publication Instagram que j’ai créée pour eux!

Voici un exemple.

Disons que je mentionne Neil Patel dans un article de blog et que je le cite. En utilisant un template Canva comme je vous l’ai montré plus tôt, je créerai une image basée sur sa citation:

Remarquez que j’ai pris le temps de m’accorder au style de Neil en terme de design. Je me dis que quitte à faire l’effort autant le faire bien.

Ensuite, je lui enverrai un message sur Instagram, lui indiquant que je l’ai cité dans mon article et que j’ai transformé sa citation en image Instagram. Je peux envoyer l’image et lui demander de taguer mon compte Instagram si il décide de la partager.

En plus de cela, je ferai un suivi par email pour lui indiquer que je lui ai envoyé un message sur Instagram, et j’y ajouterai aussi l’image.

S’il décide de publier l’image, je peux répondre au post Instagram avec un call-to-action comme:

« Une excellente citation Neil et merci du partage! Pour lire mon dernier article de blog avec cette belle citations, cliquez sur le lien dans ma biographie (@votreprofilinstagram) ou copiez-colles ce lien dans votre navigateur *INSÉREZ LIEN BITLY* »

Si je ne reçois pas de réponse, je publierai l’image que j’ai créée sur mon propre compte Instagram, et y ajouterai un call-to-action similaire. Je pourrai aussi éventuellement en faire une Story Instagram avec un lien Swipe-up vers mon article.

D’une manière ou d’une autre, votre travail n’est pas perdu, il est partagé et il vous donne l’opportunité de générer du traffic, même si vos visiteurs doivent copier/coller une URL raccourcie.

En conclusion…

Instagram n’est pas réservé à du contenu visuel destiné à générer de la notoriété ou à amasser des abonnés.

Ce n’est pas que pour les photographes de voyage qui veulent se créer un portfolio.

En fait, Instagram est un réseau social utile lorsque l’on cherche à générer plus de visites sur un site. Surprise!

Suivez les conseils de cet article et vous serez en bonne voie pour en faire un outil de création de traffic.

Quels sont VOUS manières préférées de profiter d’Instagram pour générer du traffic? Quelles stratégies ont fonctionné pour vous?

Partagez votre expérience dans les commentaires ci-dessous!

Photo de couverture par NeONBRAND

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