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Relations-presse digitales : Twitter comme levier ?

La gestion des relations-presse n’est pas une tâche aisée, elle demande un suivi régulier et une réactivité à toute épreuve pour réussir à donner la bonne information, à la bonne personne et au bon moment ! Mais avant même cette étape, encore faut-il parvenir à entrer en contact et nouer des liens avec des journalistes. Ces derniers sont sur-sollicités de demandes et travaillent toujours dans l’urgence, deux facteurs qui font d’eux des personnes très difficiles à atteindre.

Twitter n’est pas la solution miracle qui fera de vous la tête d’affiche de Têtu – la rédaction d’un dossier de presse clair et bien présenté ainsi que des communiqués de presse sur des informations pertinentes sont des indispensables – mais est un moyen non-négligeable d’entrer en relation de manière plus subtile qu’avec un e-mail et surtout de garder contact sur le long terme. Suivez le guide !

 

I. Twitter, l’outil des journalistes ? 

Pour comprendre en quoi Twitter a autant d’intérêt pour les journalistes, intéressons-nous d’abord à leur présence sur cet outil. Que recherchent-ils dessus ? Pourquoi y passent-ils autant de temps ? En effet, outre le profil Twitter des différents médias qui vous intéressent, vous y trouverez également les profils professionnels des journalistes que vous cherchez à atteindre.

La première utilisation pour eux est évidemment de collecter des données. Twitter est, pour eux, un moyen efficace de trouver des sources, en captant les conversations autour d’une information et / ou en tapant des mots-clés dans la barre de recherche.

Toujours à l’affût des dernières nouvelles et d’un futur scoop, Twitter, et les réseaux sociaux d’une manière générale, a modifié la temporalité de l’information et permet à celle-ci de se diffuser beaucoup plus rapidement. Les journalistes sont donc réceptifs à toute information qui ne serait pas encore sortie dans les médias traditionnels.

Enfin, Twitter permet à chacun d’entre eux de se valoriser dans le métier en sortant de l’ombre du média duquel ils dépendent. Ils existent en tant que personnalité à part entière, et c’est une particularité importante à prendre en compte, surtout quand on sait à quel point il peut-être important de les connaitre et de les comprendre pour retenir leur attention !

II. Utiliser Twitter pour ses relations-presse

Le temps que les journalistes consacrent à Twitter est donc plus ou moins important selon chacun mais cela reste une opportunité à ne pas laisser de côté pour votre entreprise ! Voici en quelques étapes comment démarrer votre stratégie de RP digitales :

1. Identifiez

C’est le moment de faire une liste exhaustive de toutes les personnes pouvant vous intéresser ! Si ce sont des journalistes que vous avez déjà repérés, vous pouvez généralement trouver leur compte Twitter dans leur signature d’email ou encore à la fin des articles qu’ils ont écrit.

Dans le cas où vous partez de rien, utilisez la recherche avancée de Twitter pour trouver des journalistes de votre domaine d’activité en tapant par exemple « journaliste secteur énergie ». Tous les comptes ayant renseigné ces informations dans leur biographie apparaitront. Pensez également à faire le tour des listes crées par des influenceurs de votre secteur ou même vos concurrents !

2. Segmentez

Créez à votre tour vos propres listes presse sur Twitter ! Si vous ne connaissez pas encore cette fonctionnalité, prenez le temps de comprendre à quoi servent les listes.

Il ne reste donc plus qu’à suivre ou à simplement ajouter dans des listes les journalistes que vous aurez choisis en les classant par thème, secteur ou n’importe quelle caractéristique que vous jugerez utile. Concernant le choix de paramètre de confidentialité, à vous de décider selon votre stratégie. Inclure votre liste presse dans une liste privée vous permet de ne pas mâcher le travail à vos concurrents ou à tout autre visiteur de votre profil. À l’inverse, l’inclure dans une liste publique permet de notifier chaque personne y étant ajoutée : une moyen de se faire remarquer ? Dans ce cas, veillez à ajouter un nom et une description soignée de votre liste.

3. Mentionnez

C’est maintenant que tout se joue ! Le fait de créer des listes vous permet d’accéder plus facilement aux tweets des journalistes et tout l’enjeu est désormais de tenter une première approche. Selon vos objectifs, vous pouvez donc décider, une à plusieurs fois par semaine, de :

  • les citer en partageant un de leur article
  • re-partager leurs tweets
  • leur poser des questions / répondre à leur question
  • leur relayer des informations intéressantes

Bref, tentez d’instaurer un dialogue ou du moins de commencer à vous faire repérer, tout en tâchant de ne pas vous montrer envahissant.

4. Live tweetez !

Parce qu’il est toujours mieux de se rencontrer en vrai, n’oubliez pas de travailler vos relations-presse lorsque vous participez à des événements (conférences, salons…). Surveillez le hashtag de l’événement en question et suivez les conversations qui s’y déroulent. Au préalable, vous aurez éventuellement repéré les journalistes et influenceurs que vous aimeriez y rencontrer pour pouvoir réagir en live à leurs questions et commentaires. Si un échange sur Twitter s’avère intéressant, vous pouvez alors sauter sur l’occasion et proposer de terminer la conversation autour d’un café à la sortie de la conférence !

À vous de jouer ! Notre dernier conseil pour la route : soyez patient et attentif ! La gestion des relations-presse fait partie des tâches les plus délicates de la communication mais les conséquences peuvent s’avérer très profitables pour votre entreprise. Fixez-vous des objectifs réalisables et surtout ne vous découragez pas.

N’hésitez pas à nous faire part de vos retours d’expérience et / ou de vos difficultés en commentaire !

Comment les gens évaluent votre authenticité

Selon une étude récente, votre marque est un peu comme ces antiquités familiales que vous voyez évaluées dans des émissions comme Un Trésor Dans Votre Maison: cela n’a de valeur que si c’est authentique.

Ça, et elle mérite mieux que de prendre la poussière dans le grenier…

Mais qu’EST-CE que l’authenticité? Comment la mesurer? Comment la faire-valoir?

L’agence de communication et relations publiques Cohn & Wolfe a interrogé 12,000 consommateurs internationaux pour trouver la réponse, et les résultats ne sont pas toujours beaux à voir.

Pour commencer, seulement 25% des consommateurs pensent qu’ils peuvent faire confiance aux marques.

Pas quelque chose qui fait très plaisir à entendre, n’est-ce pas…

Que peut-on y faire, cependant? Comment leur donner foi en votre authenticité? Vous trouverez plus de statistiques dans le rapport Authentic 100 (ici), mais voici quelques uns des points à retenir pour vous mettre en appétit:

Pourquoi les consommateurs n’ont pas confiance

Donc les gens n’ont pas confiance en les marques; mais qu’est-ce que ça veut dire?

Qu’ils pensent qu’on les fait payer trop cher?

Qu’ils ont peur que vous ne perdiez les informations de leurs cartes de crédit au profit de hackers?

Qu’ils ne vous demanderaient pas de garder leur épagneul breton pour le week-end?

Le manque de confiance vient d’une déconnexion entre ce que vous dites et ce que vous faites.

Un gros 78% des gens pensent qu’en général, les marques ne sont PAS ouvertes et honnêtes. En fait, seule une personne sur quatre pense que les marques font ce qu’elles disent qu’elles font – un niveau de méfiance généralement réservé aux enfants en bas-âge mal éduqués et aux voleurs d’organes.

Cela ne signifie pas que vous ou votre entreprise avez déçu la confiance de vos clients, mais cela signifie tout de même que vous devez travailler beaucoup plus dur pour compenser la mauvaise image laissée par les marques en général.

Le bon côté? Montrer votre authenticité peut vraiment rapporter gros.

Puisque les consommateurs ont tendance a être aussi sceptiques en ce qui concerne les marques, quand l’une d’entre-elles parait authentique, ils se pressent autour d’elle. Vous ne serez pas surpris de voir des noms comme Disney, Apple et Lego en haut de la liste des marques perçues comme authentiques.

Presque neuf personnes sur dix récompenseront une marque pour son authenticité en faisant des choses comme la recommander à d’autres, ou lui rester fidèle sur la durée.

En clair, être perçu comme authentique peut avoir un gros impact sur votre chiffre d’affaires. Si vous n’êtes PAS authentique, vous n’êtes qu’une autre entreprise qui ferait n’importe quoi pour gagner un euros.

Ceci étant dit, il est important non seulement d’ÊTRE authentique, mais aussi de MONTRER que vous l’êtes.

Et comment fait-on cela? Quels éléments les consommateurs associent-ils à l’authenticité?

Trois signes d’une marque authentique

L’étude Authentic 100 a interrogé ses participants sur ce qu’ils entendent exactement lorsqu’ils décrivent une marque comme « authentique » et en a retiré trois éléments gagnants.

Premièrement, soyez fiables.

C’est la chose la plus importante pour les consommateurs: une marque qui tient ses promesses. Qui fait ce qu’elle a annoncé qu’elle ferait. Et qui le fait bien.

C’est aussi une raison d’être prudent avec les promesses que vous faites. Présentez-vous mal, et c’est la voie royale vers la méfiance des consommateurs.

Deuxièmement, soyez respectueux,

Ce n’est pas aussi simple que de faire attention à ses manières et de choisir la bonne fourchette au restaurant. Ok ce dernier exemple est parfois un peu complexe, mais tout de même…

Le respect, c’est la manière dont vous traitez les gens, pas juste le ton que vous employez. C’est une question de les traiter de la manière dont vous voudriez qu’on vous traite, que ce soit réagir en temps de crise, rendre le désabonnement de votre newsletter facile, ou tout simplement protéger leurs données. Montrez à quelqu’un qu’il/elle compte et vous lui montrerez du respect.

Troisièmement, soyez vrais.

En ce qui concerne ce type d’authenticité, vous ne pouvez pas vous contenter de ce que vous dites. Vous devez être vrais aussi dans ce que vous faites.

Et à quoi ressemble exactement ce type de « vrai »?

Rester vrai dans ce que vous dites signifie communiquer ouvertement et honnêtement avec les gens.

Ça signifie dire les choses comme elles sont, que vous expliquiez vous conditions générales de vente, partagiez ce que vous avez appris  en faisant une erreur, ou que vous simplifiez quelque chose de complexe.

Rester vrai dans ce que vous faites, d’un autre côté, signifie être intègre dans la manière dont vous faites du business. Ça signifie avoir des principes, et ne pas vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas. Ça signifie connaître vos limites, et les respecter.

C’est le type d’honnêteté que les consommateurs apprécient le plus. Selon l’étude de Cone & Wolfe, les gens font plus attention à la manière dont vous les traitez qu’à ce que vous dites être vos valeurs. En d’autres mots, les actions pèsent plus que les mots.

Ce que cela signifie pour vous

Vous pouvez fouiller dans toutes les statistiques du rapport Authentic 100, mais il y a un thème majeur qui revient régulièrement:

La meilleure manière de montre votre authenticité, c’est d’être honnête.

Soyez honnête sur ce que vous pouvez apporter aux gens. Respectez-les suffisamment pour dire la vérité, et soyez honnête avec vous-même est vous en tenant à vos principes.

Plus vous essayez d’être ce que vous n’êtes pas, que ce soit à travers ce que vous dites ou à travers ce que vous faites, plus c’est faire pour l’authenticité de s’échapper. Plus vous restez vrai, et vous vous concentrez sur le meilleur service que vous pouvez apporter à votre audience, mieux vous vous en sortirez!

Cinq tactiques marketing off-line pour les introvertis

Certaines personnes ont un don pour rentrer dans une pièce pleine d’inconnus et en ressortir une heure plus tard avec deux nouveaux meilleurs amis, et, au moins, un nouveau client. Nous vivons dans un monde d’extravertis, et les introvertis peuvent se sentir mal équipés pour se faire entendre et faire une différence.

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les introvertis font d’excellents managers et entrepreneurs: ce sont des curieux pour la vie, qui préfèrent un bon livre à un bar plein; qui entendent ce que les gens ne disent pas; qui établissent des relations profondes sur le long terme; qui tiennent tête aux ragots par ce qu’ils préfèrent les conversations qui ont du sens.

D’une certaine manière, les réseaux sociaux ont été inventés pour les introvertis. Mais il arrive un moment, dans la vie de votre entreprise, où vous devez revenir dans la « vraie vie », que ce soit pour rencontrer un client, ou pour parler en public à un événement. Maintenant, avant que vous ne commenciez à paniquer, sachez que: 1. je suis, moi-même une introvertie (même si parfois je peux paraitre une extravertie) et 2. je ne vais pas vous encourager à vous jeter dans la gueule d’un événement networking géant. Voici cinq tactiques de marketing off-line qui ont été testées et approuvées par des introvertis et elle n’incluent ni petits fours, ni speed networking.

Parsemer le quartier de petits rappels

Il y avait, à Philadelphie, ce café où j’adorais me rendre, ou je me sentais le plus productive. Il ressemble probablement beaucoup à votre café préféré: des baristas hipster, du mobilier dépareillé, une bonne odeur de café torréfié, et un tableau de petites annonces où tout le monde fait la promotion de ses services, de la troupe d’impro locale à la jeune fille au pair expérimentée. Ce tableau de liège géant est un grand mélange d’annonces et posters en tous genres, généralement pas très loin de l’endroit où les gens vont mettre du sucre dans leur latte. Vous voyez ce que je veux dire?

Designez une carte postale avec un call-to-action pertinent et épinglez la sur le tableau du café où vous aimez vous rendre.

C’est peut-être exactement le même call-to-action que sur votre landing page, utilisez simplement un lien bit.ly spécial ou un QR code pour pouvoir tracer le traffic et connaitre les résultats de votre campagne « papier ».

Pourquoi est-ce une bonne technique?

  • C’est un tableau communautaire, donc, inutile de parler au manager pour lui demander l’autorisation d’y épingler quelque chose. C’est ouvert à tous! Donc vous évitez de vous sentir mal à l’aise et de sortir une phrase du genre: « Euh,… vous… euh,… pourriez, s’il vous plait, peut-être épingler ce machin sur le tableau, enfin…, peut-être (rire nerveux), ou sinon c’est pas grave. Je me suis juste dit que j’allais demander… »
  • Mes clients idéaux étaient de jeunes entrepreneurs. Vous savez où ces jeunes esprits créatifs aiment ce retrouver? Les cafés! Quand vous commencez à avoir des fourmis dans les jambes et que vous ne pouvez plus rester assis devant votre bureau, vous vous précipitez vers le café le plus proche pour changer de décor. Si votre cible aime la caféine il y a des chances que vous puissiez croiser leur regard au café du coin. Je recommande de placer votre carte postale juste au dessus du lait écrémé, à hauteur des yeux.

Passer des coups de fils

Allez-y, appelez quelqu’un à froid. Go.

Je plaisante! Il y a des choses beaucoup plus agréables que d’appeler un prospect non qualifié pour leur parler de votre entreprise. Rien que d’écrire cela me donne des frissons.

De nombreuses personnes ne connectent avec les autres qu’à travers des emails, donc, un appel téléphonique vous fait immédiatement sortir du lot. Bien sûr, vous pourriez faire une liste des entreprises avec lesquelles vous aimeriez travailler et des gens avec qui vous aimeriez collaborer, mais les appeler peut faire peur. Vous ne pouvez pas effacer ce qui sort de votre bouche!

Vous voulez connaitre un petit truc? Ça s’appelle Slydial et cela vous permet de laisser directement des messages sur le répondeur de quelqu’un sans même que son téléphone ne sonne. Ils ne recevront qu’une notification de message. Donc, maintenant, vous pouvez vous préparer un petit script et laisser un message agréable, confiant, pertinent… sans silence gênant ou bruit de papier froissé dans le fond.

Faire de bénévolat pour des organismes de charité ou des associations

Si mes clientes idéales sont des mamans-blogueuses, il y a des chances que j’en rencontre pas mal au « 5k blogs et poussettes » (si ça n’existe pas, il faut l’inventer). Faire du bénévolat dans une association locale est un excellent moyen de trouver du temps face-à-face avec des clients et influenceurs potentiels. Quelqu’un – un autre bénévole peut-être, demandera probablement ce que vous faites dans la vie, et vous pourrez leur expliquer sans avoir l’impression d’être un vendeur d’aspirateur. De plus, parce que vous faites du bénévolat dans une association qui est en lien avec votre activité, la conversation viendra beaucoup plus naturellement qu’à une apéro-networking.

Pour qui est cette tactique?

  • Les nutritionnistes et coach santé qui peuvent faire du bénévolat à des courses, des événements autours de la santé…
  • Les services aux entreprises qui participent bénévolement à des événement de chambres de commerce ou d’incubateurs locaux.

Sortir le papier en-tête

Les petits mots écrits à la main sont tellement spéciaux et personnels que tout le monde adore en recevoir. Je reconnais que parfois je pense mieux avec du papier et un stylo qu’avec mon clavier d’ordinateur. Donc, voici l’idée: la prochaine fois que vous décrochez un gros client ou qu’on vous propose une belle opportunité, écrivez une carte de remerciement à cette personne et mettez-la au courrier. Pas un message Facebook. Pas un email. Quelque chose avec un vrai timbre dessus.

« En quoi est-ce une tactique marketing? »

Vous avez probablement entendu qu’il est plus facile de garder un client existant que d’en acquérir un nouveau, non? Et que le bouche-à-oreille est le meilleur moyen de se faire connaitre… Je vous garantie que si vous envoyez un message écrit à la main à votre nouveau client, qui dit « Bienvenue! » ou  » Merci de votre confiance! », ce client va se souvenir de votre attention. Peut-être même qu’ils publieront une photo de votre carte sur Instagram. Et ils en parleront autour d’eux. Ce qui vous apportera de nouveaux clients. Bada bing, bada boum.

Imaginer le pire des scénarios

Ok, ce n’est pas EXACTEMENT une tactique marketing, c’est surtout un truc d’état d’esprit. Mais une fois que vous avez un état d’esprit positif et confiant, la partie marketing viendra toute seule. Ma mère me rappelle, à chaque fois que je panique, que la pire des choses qui puisse arriver c’est qu’on me dise « non ». C’est tout. C’est ce sur quoi j’ai angoissé, et cela n’est pas une assez bonne raison de rater de belles opportunités.

Soyons honnêtes: la plupart du temps, je ne pense pas que le pire qu’y puisse arriver soit que je me fasse refouler. Non, c’est bien trop simple! Non, je vais me faire refouler et ce sera extrêmement embarrassant, mais cela ne s’arrête pas là. Je suis intimement convaincue que lorsque je me prendrai ce vent, la personne va aller raconter à tous ses amis, et écrira même un article de blog sur la looseuse que je suis. Et puis les gens sur Internet ne vont plus m’aimer et écriront des commentaires méchants sur mon site web. Et puis mon entreprise va péricliter parce que je suis une entrepreneur-ratée. Et puis je vais me retrouver à la rue, à vivre sous un pont, en parlant toute seule et en proposant à des gens de nettoyer leur pare-brise.

Et puis, je me rends compte que c’est vraiment n’importe quoi tout ça. Vraiment? Tout cela pour ne pas pitcher un article-invité?

Ce qui me ramène à mon point initial: si vous trouvez un peu de courage, lancez-vous et offrez vos service. Le pire qu’il puisse arriver c’est qu’on vous dise non. Et ce n’est pas un affront personnel, c’est juste du business. « Non » n’est pas la fin du monde.

Donc, la prochaine fois que vous vous retenez d’aller à cet apéro Meetup, ou de vous nominer pour une récompense, ou pour vous inscrire à ce séminaire, laissez votre imagination s’envoler sur le pire des scénarios.

Vous réaliserez combien votre angoisser était inutile depuis le début. Et cela vous aidera peut-être à trouver le courage d’aller jusqu’au bout.

Il y a une différence entre timide et peureux. Le premier peut-être une qualité quand cela vous donne plus de conscience de l’image que vous projetez, vous rends meilleur dans l’écoute, et plus intéressé envers les autres. Le second ne sert à rien.

Les tactiques que je laisse volontairement de côté

Il existe des tas de tactiques off-line que j’ai laissé de côté, et ce, volontairement. Voici les raisons pour lesquelles ce ne sont pas mes préférées pour les introvertis.

Lancer un workshop ou un séminaire live

Pièce pleine d’inconnus. Trac. Négociations avec des fournisseurs. Angoisses. Peut-être pour plus tard, après avoir amélioré votre confiance en vous. Mais ce n’est pas mon premier choix.

Faire de la publicité dans les journaux

Bonne idée! J’adorerai dépenser 100 euros pour 25 mots dans Le Monde, quand je peux dépenser 25 euros pour 100 mots sur Facebook. Faites entrer le sarcasme. À moins que votre business soit dans une niche géographique, mettre une annonce dans le journal local n’est pas une priorité. Je suis certaine que vous pourriez susciter de l’intérêt, mais votre taux de conversion sera probablement meilleur avec d’autres tactiques.

Faire de la publicité à la radio

J’ai l’impression que les gens n’écoutent la radio que pour les informations de circulation, et qu’ils retournent ensuite à Spotify ou Deezer pour éviter les tunnels publicitaires. Peut-être que cela peut fonctionner pour des podcast business, mais les podcasts c’est en ligne, donc cela ne les qualifie pas pour cette liste.

Amis introvertis, que faites vous pour promouvoir votre business sans vous sentir trop exposé ou trop vendeur?

Quatre erreurs que vous faites probablement en racontant l’histoire de votre marque

Le monde croule sous l’information. Nous sommes programmés pour raconter des histoires parce que c’est notre manière de donner du sens à ce qui nous entoure. Les histoires nous permettent de distiller des idées larges et complexes, et de messages importants, en petit morceaux faciles à absorber et que nous pouvons transporter avec nous, partout.

Raconter la bonne histoire sur vous et votre entreprise peut se révéler être un véritable challenge, en ligne, en personne ou via les réseaux sociaux. Comment décider quelle histoire raconter? Et comment savoir que c’est la bonne?

Une histoire, c’est ce que vous emportez avec vous. Nous sommes programmés pour transformer les informations complexes en pièces de taille transportable – comme de petites valises pour le cerveau. Le test d’une bonne histoire c’est ce que les gens en retiennent lorsque vous vous arrêtez de parler, et ce qu’ils disent sur vous une fois que vous avez quitté la pièce. Si vous en avez l’opportunité, écoutez comment les gens vous présentent; c’est un bon indicateur de ce dont ils se souviennent sur vous et sur votre entreprise. Tout comme les idées, les virus ou les gens, les histoires ont des vies, et leur degré de propagation est proportionnel à leur pouvoir de rétention.

Il y a, malheureusement, de nombreux mauvais exemples de storytelling et de personal branding. Distiller votre essence, votre personnalité en mots facilement compréhensibles des autres n’est pas toujours simple.

Les erreurs souvent commises lorsque l’on raconte son histoire (et comment les corriger):

Erreur #1: ne parler que de soi

Dans son ouvrage The Story Wars, Jonah Sachs décrit le péché de vanité comme ne savoir parler que de soi. Une entreprise qui met en avant combien de clients elle a, comment ils en sont arrivés là, et quel est leur meilleur chiffre du jour n’apporte pas grand chose aux nouveaux clients. Ils ne font que parler d’eux-mêmes.

Si vous représentez une marque, ou montez une entreprise, vous avez des clients, des consommateurs, et des interactions avec de vraies personnes qui veulent savoir comment vous les aidez. Les histoires que vous racontez doivent intégrer ces personnes plutôt que de se concentrer sur vous et vous seul.

Voici l’exemple de la différence entre écrire pour soi et écrire pour son client:

« J’ai monté une entreprise quand j’avais neuf ans, puis une seconde à 14 ans. Aujourd’hui, je suis à la tête de la plus grande entreprise du monde et j’adore poser mes pieds sur le bureau, chaque jour, entre deux sessions-marathon de travail acharné. »

À la place, vous voulez plutôt raconter comment votre entreprise fonctionne, avec qui vous travaillez, et vous assurer que tout ne soit pas seulement centré sur vous…

« Je travaille avec des gens qui souhaitent améliorer leur compétences rédactionnelles et de communication. Dans mon entreprise, nous croyons au pouvoir des mots, tant dans votre image de marque que dans votre communication personnelle. Donc, j’enseigne des outils utilisables immédiatement et je découpe l’écriture en des phases et des exercices faciles que vous pourrez utiliser comme bon vous semble. »

L’histoire est toujours sur vous et ce que vous avez à offrir, mais elle mets en avant les personnes avec qui vous travaillez et la valeur que vous leur apportez.

Les bonnes histoires parlent de relations entre les gens. Racontez en quoi ce que vous faites est important pour la personne avec qui vous interragissez. Votre job est de raconter une histoire sur le consommateur qui vous fait face: le problème qu’il rencontre, la douleur qu’ils ressentent, les outils et connaissances qu’ils souhaitent acquérir.

Erreur #2: se concentrer sur la chronologie et pas le résultat

Les structures d’histoires sont fascinantes, et la plupart d’entre-nous utilise la chronologie comme fil rouge des histoires que nous racontons. Le problème, cependant, est que, du coup, nous nous sentons obligés de raconter tous les détails de ce qui s’est passé entre-temps.

Voici un exemple de chronologie stricte:

« Je suis allée en école supérieure, j’ai obtenu un master, ensuite j’ai travaillé pendant six ans, puis j’ai eu un enfant, ensuite je suis retournée à l’école, puis j’ai lancé une entreprise, ensuite j’ai commencé un projet, puis… »

À la place, concentrez-vous sur le résultat. Vous en êtes où? Sur quoi travaillez-vous aujourd’hui? Glissez un exemple du passé pour donner un peu de contraste, de couleur, mais ne passez pas trop de temps à re-créer l’histoire de toutes les étapes qui vous ont emmenées là où vous en êtes aujourd’hui. Si vous finissez par avoir une conversation plus longue avec votre ami ou client, vous pourrez donner des détails lorsqu’ils se prêterons à ce que vous racontez.

Essayez quelque chose de ce genre à la place:

« Aujourd’hui je me concentre sur l’entrepreneuriat et le marketing, à la fois via du conseil et de l’enseignement. C’est ironique, mais lorsque j’ai démarré j’ai étudié la communication et le journalisme, et je ne pensais pas que l’un ou l’autre m’amènerai à faire du commerce. Au final, tout cela est relié et j’utilise des techniques de rédaction régulièrement dans mes projets. »

Un endroit où utiliser ceci est sur la page À propos de votre site web. Au lieu de structurer votre contenu comme une longue histoire de tout ce que vous avez fait (lister tous vos clients, projets, cours, ou compétence que vous possédez), soyez sélectifs et concentrez-vous sur le résultat que vous (et votre entreprise) apportez à vos clients. Choisissez quelques anecdotes de votre passé pour illustrer le message que vous souhaitez faire passer.

Erreur #3: se dire « je ne suis pas prêt » ou « plus tard »

Souvent les gens parlent de leur entreprise au futur, décrivant toutes les manières qu’ils ont de ne pas être prêts. Ce peuvent être des barrière arbitraires, ou réelles, voire même des défauts perçus; mais votre capacité à être prêt pour vos clients est quelque chose qui doit intervenir à la fin d’une conversation, pas au début. Commencez par créer l’intérêt, par l’intrigue… Ensuite donnez des clarifications, ou un délai qui vous conviendrai pour vous mettre à jour. Croyez-moi, ne pas être prêt n’est pas votre argument phare, et, de toutes façons, vous êtes probablement plus prêt que vous ne l’imaginez.

En atterrissant sur un site web, qui a envie de lire: « je vais lancer un business sur X,Y,Z, mais pas avant 6 mois »? À la place, mettez un twist positif à l’histoire, qui met en avant votre croissance, accélération ou changement en cours; et, pourquoi pas, ajoutez-y une touche de mystère pour que les gens prennent contact et que vous puissiez parler de délais en face à face.

Par exemple, disons que votre objectif est de devenir le meilleur prof d’art de la région P.A.C.A, mais vous n’avez qu’un petit portefeuille client qui sont en situés en Provence, et, pour le moment qui ne prennent que des cours de dessin. Vous pourriez dire:

« Nous sommes une école d’art pluridisciplinaire qui travaille avec des clients à Marseille, Toulon et Nice. Venez nous rencontrer lors de notre prochain stage de peinture qui se tiendra le 24 Janvier prochain à Marseille. »

Cette histoire vous permet de contextualiser votre croissance future positivement. Dans quelques mois, vous pourrez raconter une histoire sur votre développement: « nous lançons des cours de fusain et d’aquarelle! »

Lorsque vous décrivez ce que vous faites, ne vous laissez pas avoir par le piège de vous sentir trop petit, pas prêts ou pas au point. Vous ne devez jamais mentir sur ce que vous avez à offrir (par exemple, ne dites pas que vous êtes la plus grande école d’art de la région P.A.C.A.) mais montrer suffisamment d’enthousiasme pour là où vous en êtes et là où vous allez permettra d’attirer des gens plutôt que de les rebuter immédiatement.

Second effet KissCool, décrire votre entreprise de la manière dont vous souhaitez la voir grossir vous aide à rester concentrés sur vos prochaines étapes, et réalise votre vision en la concrétisant par les mots que vous utilisez. Grâce à la visualisation et l’histoire de votre entreprise présente et future, vous raconterez une meilleure histoire qui attirera plus de clients.

Erreur #4: mentionner tous les petits détails plutôt que de démarrer avec l’info juteuse

Rappelez-vous, une histoire, c’est ce que les gens emportent avec eux, donc vous voulez que celle-ci soit courte, agréable et tentatrice. Raconter chacune des étapes de la conception de votre entreprise ne sert pas à grand chose.

Trouvez l’angle sur lequel vous concentrer et que vous pourrez partager. C’est la chose dont vous adorez parler, qui vous fait briller les yeux, et sur laquelle vous pouvez mettre plus de couches d’histoires et d’idées.

Le truc, c’est de commencer avec quelque chose de simple, et ensuite d’ajouter les détails et les examples, et d’être capable de répéter votre concept de base à la fin. Cela doit aussi être aussi spécifique que possible, tout en restant direct au départ.

Un exemple très moyen:

« Je crée des outils numériques pour les gens. Je crée des trucs en ligne comme des publicités Facebook, ou du texte, et parfois du graphisme, mais souvent des sites web… [s’en suit une liste sans fin d’exemples…] »

Cette histoire n’est pas suffisamment spécifique au départ et manque de clarté sur l’audience ou le secteur d’activité. À la place, soyez plus spécifiques sur UNE chose que vous proposez, et gardez les exemples comme preuves de ce que vous racontez:

« J’aide les entrepreneurs à monter des modules d’e-learning pour qu’ils puissent faire passer leur message et partager leur expertise. »

Ensuite, ajouter vos exemples pour clarifier:

« Je rends l’outil numérique simple pour qu’ils puissent se concentrer sur le contenu. Un client avec lequel j’ai travaillé a monté une plateforme de 40 personnes autours du tricot, et j’ai monté l’infrastructure pour le cours (vidéo, site web, contenu…) nécessaire au lancement. »

Chaque détail d’une histoire doit rentrer dans le plan initial et ajouter de la clarté au message, pas le rendre plus confus. Montrez des exemples pour soutenir votre crédibilité, utilité et prouesse.

Quelles histoires racontez-vous?

Pour raconter des histoires inoubliables sur votre entreprise, concentrez-vous sur le client, sur le résultat que vous apportez, sur ce qui est disponible maintenant (même si vous ne vous sentez pas tout à fait prêts), et distillez le tout sous un angle facile à se souvenir pour vos lecteurs/auditeurs.

Et vous? Quelles histoires ont bien fonctionné pour vous? Avez-vous des examples ou des trucs que vous utilisez pour concevoir votre message et obtenir ce que vous recherchez?

7 habitudes qui vont booster la crédibilité de votre contenu

Plus vous créez de contenu, plus vous aurez besoin de trouver des moyens de vous améliorer.

Du mal à trouver de nouvelles idées?

Vous trouvez que votre contenu n’engage pas suffisamment vos lecteurs?

Peut-être qu’il est temps de changer certaines de vos habitudes pour re-cabler votre cerveau. Voici…

7 manières faciles de vous remettre sur le chemin d’un contenu d’exception

1. Devenez un lecteur insatiable

Ce n’est un secret pour personne que la lecture est un excellent moyen d’améliorer votre écriture. Mais ce que vous lisez peut se révéler aussi important que combien vous lisez.

Au lieu de graviter vers vos genres ou sujets habituels, faites un effort pour lire en dehors de votre zone de confort. Cela vous permettra souvent de trouver de nouvelles connections et de nouveaux exemples dans votre contenu.

Besoin d’idées pour vous lancer? Essayer les livres gratuits sur iBooks, les ouvrages de vulgarisation scientifique, et tout ce que vous trouverez dans les recommendations de vos blogueurs préférés.

2. Analysez avant de cliquer

Ralentir la cadence pour comprendre votre propre motivation avant de cliquer sur un lien ou de lire un article peut vous aider à créer du contenu qui produit le même résultat sur les autres. Créez un tableau simple pour traquer vos habitudes de navigation et notez:

  • Les mots/phrases que vous utilisez dans vos recherches
  • Les expressions qui vous donnent envie de « faire quelque chose »
  • Les images ou autres contenus qui vous motivent

3. Créez un fichier d’inspiration

Un fichier d’inspiration est une collection de choses qui vous inspirent. Que vous collectionnez des coupures de journaux dans une boite à chaussures, ou vos articles préférés sur Pinterest, c’est une excellente ressource quand vous avez besoin d’un petit boost ou de nouvelles idées.

Attention, ça s’appelle un ficher d’INSPIRATION. Vous n’allez pas copier le contenu des autres mot pour mot. Vous l’utilisez comme stimulus pour créer votre propre contenu. Que vous soyez inspiré par la mise en page d’un e-book ou que vous trouviez de nouveaux sujets à explorer, gardez ces informations organisées et accessibles.

4. Un plan, c’est important…

Quand on crée du contenu, il est très facile de s’éparpiller si on ne fait pas attention. Commencer par un plan vous permettra de rester concentré sur votre idée initiale.

Mais avant que vous ayez l’impression de vous retrouver dans vos cours de français du lycée, laissez moi vous rassurer: il s’agit ici d’un plan très simple. Décidez du message principal, ensuite notez 3-5 points à aborder, et pour chacun 2 ou 3 informations importantes.

Non seulement cela vous donnera une bonne direction pour la rédaction de votre contenu, mais cela vous permettra aussi de voir s’il y a des éléments qui méritent d’être un peu approfondis.

Une fois ce plan terminé, vous n’avez plus qu’à développer chaque section. Lorsque vous rédigez, assurez-vous de mettre de côté tout ce qui ne colle pas au plan d’origine. Cela peut servir d’encadré ou devenir un article à part entière. Je garde toujours Evernote ouvert pour noter mes idées.

5. Écrivez un brouillon

Répétez après moi: un BROUILLON.

Voici ce qui m’arrive régulièrement: je fais les corrections dans ma tête au fur et à mesure que j’écris. J’aimerai beaucoup être capable d’écrire plus vite que mon ombre pour mettre sur « papier » tout ce qui me passe par la tête. Mais mon cerveau refuse de s’y plier.

Cela peut vous paraitre un avantage, mais je peux vous garantir que je suis passée à côté de nombreuses idées parce que j’y ai trop réfléchi et qu’elles se sont échappées avant que j’ai pu les poser sur le papier.

Alors, que cela vous serve de leçon, jeunes créateurs de contenu: écrivez vite pour poser vos idées, et ensuite, et ensuite seulement, reprenez les pour les mettre en forme.

6. Évaluez votre travail

Maintenant que vous avez écrit votre brouillon et que vous l’avez transformé en un article admirable, il vous faut résister à l’envie de cliquer sur le bouton « Publier ».

Je suis sérieuse. Ne le faites pas.

Avant d’envoyer votre contenu sur la place publique, il vous faut l’évaluer sous un angle ou deux: est-ce que vous êtes arrivé(e)s à faire passer l’idée principale de votre plan? Est-ce qu’il donne envie à vos prospects/visiteurs/lecteurs? Sans oublier les petites fautes d’inattention.

Vous êtes tellement proche de votre contenu qu’il risque de vous être difficile de l’évaluer objectivement. Il vaut peut-être mieux le donner à relire à quelqu’un d’autre, ou de le laisser de côté pendant 24 heures histoire de prendre un peu de distance.

J’ai vu des rédacteurs passer des annonces pour trouver des relecteurs. En faisant ça, ils sont aussi parfois en mesure de collecter des premiers feedback et des suggestions qui ne font qu’améliorer la qualité de leur produit final.

7. Faites un post-mortem

Non, je ne suis pas entrain de vous suggérer de faire une autopsie! Un « post-mortem » est juste le fait d’évaluer l’efficacité de votre contenu après que d’autres aient pu le voir et y réagir.

Vous pouvez mettre autant de détails que vous le souhaitez, mais je vous conseille de rester simple pour commencer. Regardez ce qui a bien fonctionné et ce qui n’a pas obtenu les résultats escomptés.

Est-ce qu’un « object » différent aurait obtenu un meilleur taux d’ouverture de votre email? Est-ce qu’un texte plus court, ou plus long, donnerait de meilleurs taux de conversion sur votre landing page?

La beauté d’Internet est que vous pouvez continuer à manipuler votre contenu autant que vous voulez jusqu’à ce que vous soyez satisfaits. Et en améliorant constamment, vous montrez aussi à vos lecteurs que la qualité est importante pour vous, ce qui ne fera que les encourager à revenir.

Cela peut paraître beaucoup, mais ce ne sont que quelques moyens d’améliorer votre contenu. Et il y a des tas de ressources sur le web pour vous aider à mieux rédiger et pour donner un petit coup de pouce à votre créativité.

Partagez avec nous!

Quel procédé ou quelles ressources utilisez-vous pour vous aider à améliorer votre contenu?

Coup de frais sur votre stratégie Réseaux Sociaux

Une des étapes les plus difficiles à atteindre, en entrepreneuriat, c’est le confort. C’est parce que celle-ci demande, au préalable, énormément d’activité et d’engagement.

Souvent cela prendra des années avant d’atteindre un revenu mensuel consistant, un flux régulier de clients fidèles et des produis et programmes qui se vendent tous seuls.

Cela prend aussi un certain temps d’évaluer ses dépenses mensuelles moyennes et quel profit pour peut envisager.

Donc, il est tout à fait compréhensible, quand on atteint ce seuil de confort, d’avoir juste envie d’en profiter un peu et de lâcher la pédale d’accélération.

Et même si c’est quelque chose que vous devriez célébrer, attention à ne pas vous retrouver coincés dans cette zone de confort, ou, comme l’appelle Dr. Seuss: « la salle d’attente ».

Il est dangereux d’y poser ses valises. Vous n’êtes pas en croissance ni en stagnation. Vous attendez juste que quelque chose se passe de positif (nouveaux clients, nouveaux partenaires) ou de négatif (manque de clients récurrents, baisse des ventes d’un produit, chute du traffic sur votre site web…)

Ne préféreriez-vous pas reprendre le contrôle en créant le futur de votre entreprise et de votre vie?

Je suis entrain de travailler sur mon nouveau projet: ThinkTank.fish et l’un des sujets que j’aborde est la création d’entreprises en-ligne. J’ai revisité toutes mes philosophies, opinions, et leçons autour de ça; incluant quelles stratégies utiliser, particulièrement avec les outils en ligne, les réseaux sociaux, et l’utilisation de freelances.

Alors que je travaillais sur la partie « Formation », je me suis rendue compte que je commençais à être un peu à la traine sur ma propre situation en terme d’objectifs et de stratégie réseaux sociaux. J’avais toute l’information dont j’ai besoin sous la main, et pourtant, j’étais un peu trop « à la cool » dans ma manière d’approcher l’univers numérique.

À bien des niveaux, j’étais entrée dans cette fameuse « zone de confort ».

C’est peut-être aussi votre cas. Peut-être que vous prenez du plaisir à monitorer et à échanger sur vos réseaux sociaux, au quotidien. Mais vous n’êtes probablement pas aussi efficace ou stratégique que vous pourriez l’être. Vous risquez, peut-être, de vous concentrer sur ce que vous préférez faire, sans aucun moyen de savoir si cela vous rapporte de nouveaux lecteurs pour votre blog, des visiteurs sur votre site web ou des leads qualifiés.

Six moyens de mettre un coup de frais sur votre stratégie réseaux sociaux

Alors, voici six petits trucs qui vous permettront de tirer le meilleur parti du temps que vous passez en ligne, pour pouvoir, vraiment, prendre celui d’augmenter votre chiffre d’affaire.

1. Concentrez-vous sur les 3 à 5 outils les plus importants et oubliez les autres. Cela vous permettra de vraiment les comprendre et d’en obtenir des résultats. Vous pourrez toujours en rajouter d’autres plus tard.

2. Passez 30 à 60 minutes par jour (choisissez un moment de la journée pour le faire et soyez-y fidèle) pour faire les choses importantes comme: engager la conversation avec votre communauté, partager vos connaissances, apporter de la valeur et répondre aux questions sur l’ensemble de vos profils sociaux. Essayez un outil comme Toggl pour rester concentré sur votre tâche.

3. Faites un check-in deux ou trois fois par jour, pendant 5 à 10 minutes (pas plus) pour scanner, engager et maintenir les interactions sur l’ensemble de vos profils sociaux (Hootsuite est mon outil préféré pour cela).

4. Définissez un programme hebdomadaire et tenez-vous-y en bloquant du temps dans votre agenda et en traitant ce temps comme des moments de marketing, commercial et service après-vente.

5. Trackez vos résultats via Google Analytics et les outils statistiques de chaque réseau pour mesurer ce qui fonctionne, de manière régulière (toutes les deux à quatre semaines environ).

6. Ajustez votre stratégie au vu de ces résultats pour tirer le meilleur parti du temps que vous passez en ligne. Par exemple, si Twitter vous apporte des centaines de leads chaque semaine, et que Facebook ne représente que 5% de votre traffic entrant, concentrez vos efforts sur votre campagne Twitter en testant de nouveaux contenus et de nouveaux Call-To-Action.

La prochaine fois que vous vous prenez la main dans le sac, à checker vos différents réseaux sociaux sur votre mobile ou sur votre ordi, juste pour voir, posez-vous cette question: « quelle est LA chose que je pourrais faire pour rendre cette action plus utile pour moi et mon entreprise? »

La prochaine fois que vous publiez un nouveau statut sur votre page Facebook, demandez-vous ce que vous pourriez faire de différent aujourd’hui pour obtenir plus d’engagement de vos fans ou pour en attirer de nouveaux. Cela fait combien de temps que vous n’avez pas posé une question? Une série sur les F.A.Q.? Publié une photo ou une message inspirant?

Sur LinkedIn, regardez si vous avez mis à jour votre profil récemment, et demandez-vous comment vous pourriez re-rédiger votre biographie pour attirer de nouveaux clients. Regardez les statistiques de votre page Entreprise pour voir ce qui a fonctionné et ce que vous n’avez vraiment pas l’utilité de recommencer. Combien de gens sont venus regarder les produits que vous avez listés? Comment pourriez-vous obtenir que plus de gens laissent des commentaires ou des avis?

Sur Twitter, regardez ce que vous avez publié récemment et ce qui a obtenu le plus de retweets, combien de conversations vous avez lancé ou combien sont en cours. Quels nouveaux hashtags pourriez-vous utiliser pour donner un piment à votre profil Twitter? Quels mots-clés pourriez-vous utiliser constamment avec votre marque pour les gens sachent quoi chercher?

La prochaine fois que vous vous sentirez un peu trop confortable, donnez-vous un boost d’énergie avec de nouveaux objectifs, et appliquez-les à votre stratégie réseaux sociaux pour challenger vos acquis et tester de nouvelles méthodes. Et assurer ainsi que votre entreprise en toujours en phase de croissance.

E-commerce : Marketing digital associé au marketing traditionnel, comment s’y prendre?

Longtemps considérées comme deux stratégies divergentes, le marketing traditionnel et le marketing digital font désormais bon ménage quand il s’agit d’optimiser la rentabilité et le volume de ventes d’une entreprise. Bien que le marketing numérique ai pris le devant en termes de dépenses publicitaires depuis 2013, le marketing traditionnel n’a pas pour autant perdu sa place aux yeux des PME ou des grands comptes. Zoom sur les actions à définir pour répondre à la question :

“Comment conjuguer marketing digital et traditionnel (objet publicitaire)?”

Posez-vous la question : qui sont vos cibles?

Une des étapes cruciales est de cibler correctement le public que l’on vise à séduire en créant son site e-commerce. En d’autres termes, quand vous lancer votre commerce, il est important de savoir en amont les cibles susceptibles de s’intéresser à vos produits, cela en prélevant les informations utiles à l’exemple de la tranche d’âge du public cible, la zone géographique, le niveau socio-économique, etc. Une autre source d’indice est de créer un profil type du client afin de mieux connaitre les habitudes de vos clients, notamment en matière de systèmes d’information : affectionnent-ils plus l’internet par rapport aux médias de masse traditionnels (magasines et/ou la télévision)? Vous pourrez dès lors orienter vos publicités en fonction des réponses émanant de cette question pilote. Ainsi, vos clients vous repèreront assez facilement.

Choisissez bien vos canaux

Grâce à la précédente méthode, vous connaissez déjà vos meilleurs moyens de communication. Associé à cela, vous pouvez tout de même rajouter l’utilisation d’autres pistes qui vous semblent intéressantes. Le cas peut se présenter lorsque vous repérez un grand effectif de clients potentiels dans une grande firme ou dans un quartier spécifique. Vous pouvez alors profiter de la praticité des dépliants, des courriels et des publipostages. Quant aux canaux humains, le savoir-faire commercial permettant de capturer des nouveaux clients est crucial pour toucher un maximum de cible en termes de marketing intégré.

 Le Packaging, un autre support de communication

Si vous avez plutôt un penchant pour le marketing digital, mettez-vous à l’esprit que le marketing traditionnel quant à lui, peut également envoyer des signaux positifs à l’égard de votre site e-commerce. En d’autres termes, les stratégies de packaging événementiels peuvent vous servir non pas seulement pour promouvoir vos offres/produits, mais plutôt votre site en y publiant son adresse. En effet, en matière de packaging, il n’est pas seulement question de forme, de couleurs ou de graphisme, mais aussi de support d’information.

Vous pouvez voir sur ce site de fabricant d’emballage en aluminium, qu’il s’agit entre autres d’un matériau 100 % écologique pouvant servir de support de communication véhiculant les valeurs de la marque de vos produits en ligne. Vous pouvez ainsi faire savoir par des publicités traditionnelles les promotions et vos autres événements sans oublier à chaque fois de donner l’adresse de votre site. Vous inciterez ainsi les clients potentiels à en connaitre un peu plus lorsqu’ils visiteront vos sites. En gros, l’entreprise est en mesure de participer activement à leurs clients grâce à cette stratégie de marketing, combinant les aspects de médias traditionnels et numériques.

Arnaud A.Arnaud A.

De formation communation, j’avais pris route dans la communication d’entreprise. Tombé dans l’univers du web dynamique, (chargé de visibilité web depuis 2014 jusqu’à ce jour) je suis aujourd’hui un appui pour les internautes que ce soit particulier ou entreprises, désirant en savoir plus sur les rudiments du marketing d’entreprise à l ‘ère 2.0 mais  également sur d’autres sujets intriguant du e-marketing . Éditeur de busimob.fr, je continue à prendre élan dans le Webmarketing afin d’étendre ma plume à l’encontre des tendances que connaissent les entreprises d’aujourd’hui, notamment les stratégies online et offline.

3 petits outils qui changent beaucoup de choses

J’adore partager mes outils préférés quand l’occasion se présente. Il n’y a rien de tel qu’une bonne UX (User Experience), une mise en page simple et claire, et un service après-vente qui dépote. Que vous cherchiez à communiquer avec votre équipe, à marquer les progrès sur votre plan d’action ou programmer vos campagnes de social média, j’ai ce qu’il vous faut!

3 outils qui vont vous changer la vie

Yammer

C’est l’outil que je préconise, en priorité, à mes clients qui souhaitent mettre en place une plateforme de communication interne à leur entreprise.

Yammer est un réseau social privé et gratuit pour votre entreprise. Vous pouvez y publier des status, des photographies, tout ça tout ça… C’est un excellent moyen de permettre aux équipes de communiquer entre-elles et de partager les choses qu’elles ont accomplies, de poser des questions rapides, de rigoler un peu avec des photos drôles, ou de simplement informer que leur journée est terminée.

Pensez-y un peu comme le Facebook ou le Twitter de votre entreprise. Parfait pour les équipes qui travaillent en télé-travail depuis des villes différentes, mais utile aussi pour les équipes dans des situations de travail plus classiques qui ont juste besoin d’avoir un endroit pour communiquer.

iDoneThis

Cela fait un moment que je suis fan de iDoneThis.

iDoneThis est un moyen facile de partager ce que vous avez accompli chaque jour. Il possède une interface simple et jolie qui vous permet de choisir d’avoir un email envoyé à la fin de votre journée de travail, vous rappelant de partager ce sur quoi vous avez travaillé. Vous répondez simplement à l’email avec une liste de ce que vous avez terminé, et cela l’envoie sur le tableau de bord.

iDoneThis est parfait pour les équipes, mais aussi pour ceux qui travaillent solo. Chaque matin, vous pouvez jeter un oeil sur ce que vous, et les membres de votre équipe avez accompli la veille, pour vous donner une idée de l’état d’avancement du projet. Un autre excellent outil, gratuit!

Sprout Social

Confession: je ne fais que découvrir Sprout Social, mais, pour le moment, j’adhère.

Sprout Social est un outil de management de vos réseaux sociaux que vous pouvez utiliser pour programmer sur l’ensemble de vos profils sociaux, engager avec vos fans, répondre aux mentions, et mesurer comment tout cela se passe avec leurs propres statistiques.

Pourquoi j’aime?

  • Vous avez un mois d’essai gratuit pour chacun des plans proposés
  • Le choix entre plusieurs images pour chaque publication et la possibilité d’en uploader une additionnelle
  • Un tableau de bord propre et joli qui rend l’expérience utilisateur agréable
  • Un tchat en live où l’on répond rapidement à toutes vos questions, si vous avez besoin d’un peu d’aide
  • Les rapports de statistiques démographiques. Probablement l’un des éléments les plus intéressants de Sprout Social. Déjà sur la page d’accueil vous trouverez des tableaux colorés et autres goodies pour marketeurs ou quiconque aime les information visuelles. Vous pouvez voir combien d’utilisateurs, d’impressions, de nouveaux fans, de nouveaux messages,… et toutes les statistiques démographiques de votre audience.

Quels sont vous outils préférés? J’adore découvrir de nouvelles choses, partagez-les dans les commentaires ci-dessous!

Wunderlist, l’outil de to-do list révolutionnaire

C’est encore un coup de Julie Pouliquen de La Cordée! Après avoir changé nos vies en nous expliquant toutes les astuces de MailChimp, Julie a décidé de révolutionner nos agendas et autres To-Do List en nous partageant sa découverte de l’outil Wunderlist, qui a lui même chamboulé toute sa vie. C’est beaucoup d’émotions d’un coup mais, vous verrez, ça en vaut la peine.

Wunderlist, wunderwhat?

Comme vous l’avez compris, il s’agit évidemment d’un outil vous permettant de faire des listes de tâches. Vous pouvez créer différentes listes, puis les assembler en dossier : un dossier boulot, un dossier perso par exemple. Cet outil s’adapte aussi bien dans la gestion de projet que dans l’organisation de votre quotidien. Très facile à prendre en main, en français et ne disposant pas de dix mille options, il peut rapidement devenir indispensable. Fin du suspense, passons à la liste de ses super fonctions révolutionnaires.

Réglage des tâches

Pour chaque tâche ajoutée, vous pouvez fixer une date d’échéance et un rappel. Vous pouvez également créer des sous-tâches pour une tâche, vous aurez alors une barre qui se remplit doucement jusqu’à l’atteinte complète de toutes les sous-tâches, et là délivrance! Le petit « Dring »  de victoire, doux tintement de satisfaction, qui se rajoute au plaisir immense de cocher enfin une case. Toutefois, il ne s’agit toujours pas de l’option révolutionnaire.

La gestion de projet

Autre option, toujours pas révolutionnaire mais utile, le partage de tâche! Vous pouvez inviter des amis à partager une liste de tâches, dédier une tâche à une personne en particulier et suivre son avancement. Des outils comme Trello sont bien plus inscrits dans une démarche de gestion de projet, mais pour des choses assez simples, Wunderlist fera très bien l’affaire.

Les rappels

Très pratique, les rappels vous préviennent quelques jours avant qu’une tâche est prévue dans 1 jour / 1 semaine / 1 mois, à vous de voir. C’est ainsi que nous apprenons que Julie programme tous ses anniversaires importants et met un rappel deux jours avant pour penser à acheter une carte à sa grand-mère.

Alors, c’est une option un peu frustrante mais efficace. À partir du moment où vous dépassez une deadline pour une tâche, l’outil vous le rappellera partout! Premièrement, votre tâche s’affichera en rouge à droite ainsi que le nombre de tâche non résolues dans votre colonne de gauche. Vos rappels peuvent aussi se programmer sur votre téléphone grâce à l’application de l’outil.

La récurrence des tâches

LA fonction révolutionnaire, le meilleur pour la fin, Wunderlist l’a fait pour vous! Parce que chaque mois, vous devez rédiger une newsletter, chaque semaine rédiger un article, tous les deux ans aller chez le dermatologue, chaque année aller chez le dentiste. Sous votre calendrier d’échéance, sélectionnez à quel fréquence, votre tâche doit apparaître dans votre liste et puis c’est tout! Une fois vos tâches récurrentes inscrites, vous n’avez plus à y penser.

On dit merci qui? Merci Julie!

À la rentrée, dépassez vos objectifs

Checklist-iconAlors que vous préparez votre plan d’action pour la rentrée et commencez peut-être à tester quelques stratégies ou créations pendant les mois plus calmes de l’été, vous risquez d’en arriver au constat que vous avez de plus en plus de choses à faire et de moins en moins de temps pour les faire.

Que vous cherchiez à convaincre votre premier client, atteindre les 100,000 euros de chiffre d’affaires, voire le million, il y a une chose que vous devez mettre en place pour y arriver.

Ce n’est peut-être pas sexy ou glamour, mais c’est le moteur de petites structures comme la mienne ou de géants comme Apple ou Amazon.

C’est quoi, ce moteur?

Patience, j’y arrive.

Imaginez

Imaginez que dans votre entreprise, tous les clients sont traités avec simplicité, excellence et consistence. Imaginez que chaque jour vous sachiez exactement ce que vous avez à faire. Rien n’est laissé à l’écart. Tout est traité comme il se doit. Votre entreprise fonctionne de manière fiable, entière et sans une once de stress.

Génial? Et possible!

Comment? Avec la mise en place de systèmes.

C’est quoi un système et comment peuvent-ils vous aider à atteindre vos objectifs?

Un système est une série d’actions répétées en boucle. Un système est une méthode constante et fiable à laquelle vous faites confiance; en clair, vous n’avez pas besoin d’y réfléchir à deux fois pour savoir si ça va fonctionner ou non. Quand les systèmes en place dans votre entreprise fonctionnent il n’y a pas de stress, drame, souci ou inconsistence.

Cette attitude insouciante est ce que je veux pour vous. Parce que quand vous n’êtes pas entrain de vous inquiéter sur l’opérationnel quotidien, vous pouvez vous concentrer sur vos objectifs de la rentrée.

Créer votre système personnel en cinq étapes

Étape 1: considérez toutes vos options

Faites votre liste de tâches, de l’intégration des nouveaux clients, à l’écriture de vos articles de blog, en passant par la rédaction de votre newsletter, votre comptabilité, répondre aux emails…

Étape 2: Choisissez un premier thème à « systématiser »

Dans la liste ci-dessus, choisissez un aspect à systématiser en priorité. Vous pouvez choisir l’aspect qui crée le plus de frustration ou celui qui vous délivrerait d’un grand poids une fois mis en place.

Étape 3: Listez tous les détails

Pour le thème choisi, listez tous les petits détails nécessaire à sa complétion.

Prenons l’exemple de la rédaction de votre newsletter. Vous devez inclure sa rédaction, sa mise en page (ou la livraison de votre contenu à votre assistant(e) pour qu’il/elle le formalise dans votre template), sa relecture, l’envoi, et toutes les autres étapes spécifiques à votre entreprise.

Passez par toutes ces actions mentalement pour vous assurer que vous n’avez rien oublié.

Étape 4: Posez tout, trouvez les éléments manquants, comblez les lacunes

Maintenant que vous avez listé toutes étapes de votre système, mettez les dans l’ordre. Qu’est-ce qui vient en premier, en second, ensuite…?

Chemin faisant, notez s’il y’a des lacunes existantes, des points de friction. Parfois vous vous rendrez compte que vous réalisez une certaine étape différemment à chaque fois.

Notez toutes les manques et les inconsistances car la prochaine étape consiste à les combler!

Avez-vous besoin d’une check-list pour votre newsletter, pour vous aider à vous assurer que vous transmettez à votre assistant(e) tous les éléments dont il/elle a besoin? Avez-vous besoin de créer des emails-types pour les choses que vous répétez tout le temps?

Listez toutes les choses dont vous avez besoin pour rendre votre système fonctionnel, ensuite, plus qu’à les mettre en place.

Étape 5: Implémentez et testez votre système

Une fois que votre système complet est en place, que tous les fossés sont comblés, il est temps de le mettre au travail. Décidez d’une phase de mise en place où vous allez le tester.

Généralement, lors des premiers rounds de test, on trouve de nouvelles améliorations possibles. Et c’est ok! Cela fait partie du process. Notez simplement les moments où les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez, modifiez votre système en conséquence, comblez les manques, et testez à nouveau. Cela ne prendra que quelques itérations avant de rouler comme sur des billes.

Démarrez avec les systèmes

Si vous ne savez pas par où commencer, voici deux exemples de systèmes que vous pourriez mettre en place dans votre entreprise: les astuces gagne-temps pour trouver de nouveaux clients ou comment créer une page de témoignages qui vend à votre place. Ce sont deux exemples de systèmes que j’ai mis en place dans mon entreprise et que j’ai aidé certains clients à mettre en place. Cela vous montrera comment on bâtit un système concret, et comment vous pouvez le faire aussi.

Par où allez vous commencer?

Maintenant que vous comprenez comment les systèmes vont vous aider à atteindre vos objectifs de rentrée, dites-moi…

  1. Dans votre entreprise (ou dans votre vie), où pourriez-vous tirer le plus de bénéfice d’un bon système?
  2. Qu’allez-vous faire, AUJOURD’HUI, pour mettre votre premier système en place?

J’ai hâte de lire vos réponses dans les commentaires.