Personnaliser votre calendrier avec Canva

Personnaliser votre calendrier avec Canva

La fin de l’année est à peine arrivée que nous nous penchons déjà sur notre programme de l’année prochaine ! Impatientes ? Un peu…

Et puis, après notre passion pour les to-do list, voici notre deuxième outil favori : le calendrier

Audrey vous aura déjà expliqué comment dompter votre agenda quotidien en créant un calendrier type tandis que j’espère, de mon côté, vous avoir aidé avec votre calendrier éditorial en vous partageant mes astuces sur Trello. 

En prévision de 2019, prenons maintenant de la hauteur ! Il est temps de se pencher sur ce que l’année prochaine nous réserve…

Créer son calendrier 2019 pour… 

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1) Se fixer des objectifs

Je ne suis pas fan des « bonnes résolutions » que l’on ne tient jamais. Chez RDE, on préfère penser en terme d’objectifs à atteindre. Ou pour que cela sonne moins « business », ce serait plutôt des challenges / des défis  à relever.

Même s’il ne s’agit que de vocabulaire, c’est quand même plus motivant, non ?

Du coup, pour chaque mois de 2019, je me fixe un défi :

  • janvier –> améliorer ma veille 
  • février –> créer plus de contenu graphique
  • mars –> apprendre à utiliser un nouvel outil
  • avril –> etc. 

2) Penser son contenu en amont

Que vous ayez un blog, une newsletter, un site, des réseaux sociaux ou n’importe quel moyen de communiquer avec vos clients, réfléchir en amont au contenu que vous allez produire cette année est non seulement un gain de temps pour la suite mais également un bon moyen de penser sur le long terme.

Reprenez la liste de vos défis : quelles sont les grandes thématiques qui reviennent principalement ? Quels sont les domaines ou les centres d’intérêt qu’ils vous semblent intéressants de développer ?

Autre exercice que nous avons réalisé pour un client : chaque mois de l’année, pensez à un thème autour de votre produit ou service que vous pourriez développer (la dégustation du thé, les thés autour du monde, chaque thé sa personnalité, etc.)

À partir de cela, faites une liste de contenu qui pourrait en découler : une vidéo tutoriel, une infographie, un article, une publication…

3) Remplir son agenda business

Revenons aux bases du calendrier et commencer par remplir le vôtre avec tous les événements qui vous attendent cette année et qui sont déjà planifiés. 

Vous avez l’organisation d’un salon à gérer en juin ? Une formation que vous animer une fois par mois ? Notez-les dès à présent. Ce genre d’événement nécessite une certaine préparation et le fait de les programmer c’est déjà commencer à y penser !

Au delà de vos événements, n’oubliez pas d’ajouter les événements auxquels vous aimeriez participer en tant qu’invité ou spectateur pour ne pas les oublier une fois lancé dans votre routine. 

Personnaliser votre calendrier avec Canva 

D’habitude, nous conseillons Canva pour réaliser facilement des visuels pour vos réseaux sociaux. L’outil a toutefois récemment ajouté une nouvelle fonctionnalité – toujours gratuite – vous permettant de créer et personnaliser votre propre calendrier en ligne.

Alors, il est temps de mettre en emballage cadeau attractif à ce calendrier 2019 pour avoir encore plus envie de le regarder et donc… de le suivre!

Voici comment faire, étape-par-étape:

1) Choisir un thème

template calendrier Canva

Pour démarrer, deux options s’offrent à vous : 

  • piocher parmi les  modèles de calendrier existants 
  • créer votre calendrier from scratch 

2) Personnaliser son tableau 

personnaliser calendrier Canva

Plusieurs outils sont à votre disposition pour personnaliser votre calendrier Canva : 

  • layout : accédez à une multitude de modèle de calendrier qui peut vous servir de base. Vous pouvez décider le conserver tel quel, de modifier la charte graphique pour le mettre aux coucleurs de votre entreprise, ajouter votre logo, etc. 
  • éléments : ajoutez des photos, des cadres, des icônes, des illustrations, etc. 
  • textes : ajoutez du texte, des titres, des citations ou bien encore la liste de vos objectifs directement sur votre calendrier. 
  • background : modifiez le fond de votre calendrier en ajoutant une photo ou en piochant parmi les couleurs et motifs proposés par l’outil. 

3) Enregistrer, télécharger et partager ! 

design calendrier canva

Si vous souhaitez faire participer d’autres personnes à l’élaboration du calendrier, cliquez simplement sur le bouton « Share » afin d’inviter vos collaborateurs à ajouter leur touche personnelle. 

Une fois votre calendrier prêt, il ne vous reste plus qu’à l’enregistrer et le télécharger

À vous de voir si vous préférez maintenant lutiliser en fond d’écran, laccrocher au dessus de votre bureau ou encore le faire imprimer pour l’offrir à votre équipe… 

Comment ranimer son contenu avec un audit rapide

Comment ranimer son contenu avec un audit rapide

Parfois, un article que vous avez rédigé et tellement intemporel que vous pourriez continuer à le partager pour les siècles des siècles.

Ça vous facilite la vie, pas vrai? Vous pouvez programmer des publications sur vos réseaux sociaux et recycler votre contenu ad vitam aeternam sans lever le petit doigt!

Mais qu’en est-il de tout votre contenu qui n’est pas evergreen? Les trucs qui vont devenir dépassés ou sans importance?

Ou les trucs qui sont evergreen-ish, et qui seront utiles pendant un bon moment mais pas pour toujours?

Le contenu dépassé peut toujours se révéler super utile. Il faut juste savoir comment l’auditeur.

Alors, par où commencer?

Comment mettre en place un plan d’audit qui n’est pas compliqué à maintenir?

Voici ce que l’on a appris:

Les vieux articles n’ont peut-être besoin que d’un bon coup de pinceau

Tout ce que vous écrivez ne restera pertinent pour toujours, mais cela ne signifie pas que vous anciens articles maintenant dépassés sont sans valeur!

Cela signifie juste qu’ils ont besoin d’un peu d’attention.

De nombreux anciens articles de blog ont peut-être juste besoin de quelques petites mises-à-jour pour devenir à nouveau pertinents.

Une fois que vous avez pris l’habitude, ranimer son contenu peut vous faire gagner beaucoup de temps, facilitant la création de trafic vers des articles oubliés ET vous donnant une alternative simple quand le syndrome de la page blanche vous prend par surprise.

Voici un exemple:

En 2015, nous avons écris un article sur la bonne manière de taguer les images sur Facebook: qui peut taguer qui, comment personaliser les permissions, etc.

Au fil des années, cet article est devenu dépassé, mais il continuait à attirer des centaines de visiteurs par an!

Ces visiteurs n’y trouvaient pas une information à jour, mais il y avait clairement un intérêt pour le sujet, alors, en Octobre 2018, nous avons audité cet article.

Vous pouvez lire l’article complet ici, vous y trouverez les modifications que nous y avons apporté. Des choses comme:

  • Mettre à jour les statistiques, les captures d’écran et les instructions
  • Optimiser les images pour la mise en page du blog (qui est très différente de quand nous avions publié cet article la première fois!)
  • Ajouter des liens pertinents vers de nouveaux articles que nous avons écrits depuis la première publication
  • Enlever des liens de l’article d’origine qui étaient devenus obsolètes ou brisés

Un petit coup de pinceau comme celui-ci ne prend pas des masses de temps, certainement moins de temps que de ré-écrire l’article complètement, et ouvre de nouvelles opportunités!

Maintenant, non seulement le trafic organique qui atterri sur cet article y trouve de l’information à jour, mais nous pouvons nous remettre à le partager en toute bonne conscience, sachant qu’il est à nouveau utile.

(Fun fact: l’article que vous êtes en train de lire? Nous l’avons publié en 2016, et lui avons donné un coup de pinceau deux ans et demi plus tard pour créer cette version!)

Votre blog n’est, cependant, pas le seul endroit où vous devriez faire un audit de votre contenu.

Faire un audit de vos réseaux sociaux est tout aussi important, surtout si vous recyclez vos publications sur la durée comme les font les grandes marques.

Voici les questions que l’on se pose lorsque l’on audit notre contenu social pour le garder frais et pertinent!

Que se demander lorsque l’on fait l’audit de ses publication sur les réseaux sociaux

Tous les liens que vous partagez sur vos réseaux sociaux ne dirigent pas vers votre site web, cette première question a donc son importance:

Le lien fonctionne-t-il toujours?

C’est l’une des choses les plus faciles à prendre pour a acquis, et donc à passer à côté!

59% des liens partagés sur les réseaux sociaux ne sont jamais cliqués, ce qui signifie que vous ne pouvez pas compter sur les autres pour vous informer que vous partagez un lien cassé. Ils ne les attraperont pas tous!!

Les liens sont fermés. Les URLS changent sans redirection. Les articles sont archivés derrières des barrières de paiement.

Au final?

Vous partagez peut-être des liens qui ne mènent nulle part. Et si vous faites ça trop souvent, cela peut frustrer vos visiteurs qui CLIQUENT sur vos liens.

De temps en temps, checked les liens que vous partagez en boucle, et assurez-vous qu’ils mènent quelque part!

Et quand vous le faites, demandez-vous:

L’information que l’on partage est-elle toujours pertinente?

Tout comme nous le disions plus haut, tous les articles de blogs ne restent pas pertinents pour l’éternité. Si votre bibliothèque de publications comprends des choses qui commencent à prendre de l’âge, il est peut-être temps de passer à l’action!

Par exemple, cet article que nous avons publié en 2016 sur des fonctionnalités que Facebook avait lancées était pertinent un temps, mais aujourd’hui il n’est plus d’actualité.

Alors que nous pouvions donner un coup de jeune à cet article sur la manière de taguer les images sur Facebook en mettant à jours les statistiques, les images et d’autres détails, cet article ci n’est pas aussi utile, donc nous l’avons mis en retraite (nous ne le partageons plus sur nos réseaux sociaux).

Cependant, si vous détestez faire l’audit de vos réseaux sociaux à la recherche de publications à retirer, vous pouvez prendre quelques précautions à l’avance et vous faciliter GRANDEMENT la tâche.

Par exemple, quand vous préparez votre contenu éditorial, vous pouvez lui donner une date d’expiration.

Si vous savez qu’une publication ne sera pertinente que pendant un certain temps, vous pouvez ainsi éviter de la partager après une certaine date. Plus besoin d’audit!

Voici un autre truc pour rendre votre audit simple et rapide:

Organisez vos publications en Catégories, comme « Promotions saisonnières », « Articles de blog » et « GIF hilarants de bébés éléphants ».

Ne nous jugez pas sur cette dernière. Vous pouvez ajoutez autant de catégories que vous le souhaitez!

Nous organisons la promotion de nos propres articles en deux catégories: « Articles récents » et « Articles evergreen ».

La première est celle où nous rangeons nos publications pour les contenus les plus récents, et nous avons une rotation plus intense de ces articles, faisant ainsi une promotion plus importante de notre contenu le plus « frais ».

La seconde catégorie est celle où nous rangeons les trucs plus anciens, mais evergreen: des publications qui ne sont pas aussi récentes mais qui ont toujours un contenu qui est parfaitement pertinent.

Tous les mois, nous déplaçons certaines des publications de la catégorie « Récents » à la catégorie « Evergreen », et si ce n’est pas evergreen, nous les retirons quand elles ne sont plus pertinentes.

Diviser nos publications en différentes catégories comme ceci rend l’organisation et l’audit simples et rapides. Cela ne prend que quelques minutes chaque mois de trier et réorganiser les publications pour nos réseaux sociaux!

Maintenant, imaginons pour une seconde que littéralement TOUT votre contenu est evergreen.

Chacune des publications que vous partagez va toujours être à jour et pertinente.

Ceci ne signifie TOUJOURS pas que vous ne devriez pas faire un audit de votre contenu!

En fait, vous devriez vous demander:

Votre audience s’intéresse-t-elle à ce que vous partagez?

Partager du contenu de qualité sur les réseaux sociaux est important, même quand ce n’est pas votre propre contenu.

Par exemple, si quelqu’un interagi fréquemment avec vos publication sur Facebook, Facebook va montrer plus de vos publications à cet utilisateur. Si les gens, en général, engagent avec vos publications, Facebook les montrera à plus de personnes.

Vous pouvez lire comment tout ce la fonctionne dans cet article.

Cela signifie que non seulement vous devez être certains que vous partagez vos publications au bon moment, mais que vous fans et abonnés répondent à ces publications.

Si vous publiez quelques chose plusieurs fois et que cela n’obtient toujours pas d’engagement, c’est peut-être que le sujet ne résonne pas avec votre audience ; mais cela signifie peut-être aussi que vous devriez mettre à jour la publication en tant que telle.

Comment pourriez-vous changer le texte? Partagez-vous un lien avec une prévisualisation, ou avec une image? Est-ce que l’image comporte du texte? Est-ce un GIF? Avez-vous inclus des hashtags, ou mentionné un utilisateur en particulier?

Il est difficile de prédire ce qui va faire la différence avec votre audience, alors n’ayez pas peur de tenter des choses avec les publications qui n’ont pas obtenu l’effet escompté!

Quelle est VOTRE stratégie d’audit de contenu?

Vous avez une méthode préférée pour revitaliser des vieux articles de blog?

Vous expérimentez avec vos publications sur les réseaux sociaux avant de les mettre en retraite?

Dites-nous comment vous améliorez le kilométrage de VOTRE travail dans les commentaires ci-dessous!

À quelle fréquence devriez-vous publier sur les réseaux sociaux?

À quelle fréquence devriez-vous publier sur les réseaux sociaux?

Tout le monde veut savoir à quelle fréquence il faut publier sur les réseaux sociaux.

On pari que vous vous êtes posé la question au moins une fois.

Ça parait logique.

Bien entendu tout le monde veut savoir exactement combien de fois par jour ils devraient publier ; la solution universelle, le nombre magique pour obtenir les meilleurs résultats possibles. Ce serait chouette de pouvoir la mettre en place, l’oublier, et n’avoir plus jamais besoin d’y penser!

Alors, pourquoi la question est-elle aussi difficile à répondre? Quelle EST la réponse?

C’est un mystère qui a poursuivi les web marketers depuis que l’homme des cavernes a live-tweeté la découverte du feu. Alors, on a enquêté et on a trouvé quelques réponses juste pour vous.

Vous voulez voir ce qu’on a appris?

Et ce qu’en dit Facebook?

Voyez-donc!

Tout d’abord: personne n’est d’accord sur quoi que ce soit

Demander aux experts du web-marketing à quelle fréquence vous devriez publier sur les réseaux sociaux c’est comme lancer un sujet politique lors d’un dîner de famille: tout le monde a une opinion, personne n’est d’accord et quelqu’un finit toujours par envoyer valser la salade.

Vous ne pouvez pas faire confiance aux experts.

En voici la preuve.

Les recherches d’un expert diront peut-être que vous devriez publier sur Facebook deux fois par jour minimum, alors que d’autres vous diront que vous devriez publier deux fois par jour maximum.

Les uns diront que vous devriez publier jusqu’à trois fois par jour sur Twitter, d’autres diront que vous devriez tweeter jusqu’à vingt fois par jour.

Vous entendrez peut-être même quelqu’un suggérer cinquante tweets par jour.

Clairement, ces recommandations et « best practices » varient, et dans certains cas, elle varient beaucoup.

Mais voici le meilleur:

Aucune n’est fausse.

Personne ne peut se mettre d’accord sur la fréquence à laquelle vous devriez publier parce que cette réponse est différente pour chacun.

Et parce que cette réponse est différente pour chacun, même les études qui observent de nombreux web-marketers ne trouveront pas d’éléments communs ou de conclusions qui sont pertinentes pour VOUS.

On pourrait étudier 10,000 comptes Twitter, mais si leurs audiences sont différentes de la vôtre, les résultats ne reflèteront pas nécessairement ce que vous devriez faire!

Cela ne veut cependant pas dire qu’il n’y a pas de réponse à cette question.

Il n’y a juste pas une réponse universelle, ou une réponse que vous pouvez trouver avec une recherche Google rapide.

Il y a des manières de déterminer la fréquence à laquelle vous devriez publier sur les réseaux sociaux, et pour commencer, vous pouvez vous rapprocher directement de Facebook pour des conseils.

À quelle fréquence Facebook souhaite-t-il que vous publiez?

En Octobre 2017, Facebook publiait ses News Feed Publisher Guidelines, un guide complet de 8,400 mots détaillant toutes les choses à faire à ne pas faire pour publier du contenu qui obtient des résultats.

Vous pouvez lire le document complet ici si vous avez un peu de temps à tuer mais on vous a déjà trouvé quelques articles très intéressant répondant à notre question.

Par exemple, Facebook dit que vous devriez publier fréquemment.

Facebook montre le contenu qu’il pense pouvoir intéresser des personnes individuellement. Donc plus vous publiez des choses de qualité, plus vous avez de chance de connecter avec une audience.

Nous avons écrit sur la manière dont Facebook décide qui voit vos publications dans cet article.

Vous n’avez pas non plus besoin de vous inquiéter d’accidentellement spammer les gens.

Parce que Facebook utilise un algorithme qui détermine qui voit vos publications et quand. Facebook fait aussi en sort que votre audience ne voit pas trop de vos publications.

En leurs propres termes, « vous n’avez pas à vous inquiéter de spammer vos fans ou vos abonnés si le contenu que vous publiez est neuf et de grande qualité. »

On sait. Ça soulage d’entendre ça.

Est-ce que cela signifie que vous devriez publier 100 fois par jour sur Facebook? Probablement pas. Mais cela ne veut pas dire non plus que vous devez vous limiter à une fois ou deux par jour par peur d’en faire trop.

Et leur autre grand conseil sur la fréquence idéale de vos publications?

Ne cherchez pas la recette miracle pour atterri sur le fil d’actualité.

Voici ce qu’ils en disent:

« Les marques ont du succès de manières très différentes et avec des stratégies de publications très différentes. Il n’y a pas de meilleur moment pour publier, de nombre de publications ou de type de publication qui fonctionneront pour l’ensemble de marques. L’important c’est de créer du bon contenu dont vous penser qu’il intéressera votre audience. »

Et:

« Ne copiez pas la stratégie de votre concurrent. Chaque audience est différente. Utilisez vos propres statistiques comme guide pour construire une stratégie de création et publication à laquelle vos fans répondront. »

Alors, voilà, l’info à la source: il n’y a pas de réponse universelle à la question de la fréquence de publication sur les réseaux sociaux.

Mais vous pouvez toujours trouver par vous-même.

Vous allez devoir y mettre un peu d’huile de coude, mais c’est quelque chose que vous pouvez tout à fait déterminer tout seul.

Vous voulez voir comment?

On va vous montrer!

Trouver votre « sweet spot »

Pour commencer, si vous visitez l’onglet Statistiques de votre Page Facebook et cliquez sur Publications, vous y trouverez un découpage complet de quand les personnes qui composent votre audiences tendent à utiliser Facebook.

Vous y trouverez un graphique comme celui-ci, qui détaille cette info jour-par-jour et heure-par-heure:

Par exemple, si l’on décidait les meilleurs moments pour publier du contenu, on éviterait d’en mettre trop entre 3 et 6 heures du mating, quand peu de nos abonnés sont sur Facebook.

Ce qui n’est pas surprenant vu que près de 3 abonné sur 4 sont en France, quelque chose que vous pouvez trouver dans la partie Personnes de vos Statistiques.

La partie Publications de vos Statistiques vous montre aussi l’historique de vos publications: ce que ce que vous avez partagé et quand, avec le reach et l’engagement obtenu à chaque fois.

C’est ici que vous regardez périodiquement la performance de vos publications.

Mais disons qu’à la place, vous avez récemment changé votre routine de publication. Peut-être que vous êtes passé d’une par jour à trois par jour, et vous voulez voir l’effet obtenu.

La section Vue d’Ensemble de vos Statistiques montre une vue globale de votre performance sur la durée, vous pouvez y voir l’évolution de votre engagement ou de votre reach en fonction de la fréquence à laquelle vous publiez.

Alors que vous ajoutez plus de publications à votre calendrier, est-ce que vos stats d’améliorent, ou pas? Que se passe-t-il si vous enlevez quelques publications de votre calendrier? Ou que vous variez le type de publications que vous faites?

Twitter vous donne une série d’options similaires pour traquer l’efficacité de vos publications.

Dans votre Twitter Analytics, l’onglet Tweets vous donne des statistiques comme les impressions, les réponses, les retweet et les clics sur des liens sur une période donnée.

Donc, une fois encore, si vous modifiez votre routine de publication, vous pouvez facilement comparer les résultats de cette nouvelle routine avec ceux de la précédente!

Souvenez-vous juste que considérer que plus d’un facteur peut influencer ces résultats. Si l’augmentation de la fréquence a l’air d’avoir une effet négatif sur une certaine période, considérez aussi le type de contenu que vous avez partagé sur cette période!

Par exemple, voici deux jours de partage du même nombre de Tweets et de réponses, mais un jour, il y a près de 3,000 impressions de plus. Dans un cas comme celui-là, on peut éliminer le facteur de la fréquence et se concentrer sur l’analyse du type de contenu et des heures de publication:

Expérimenter requiert du temps et de la patience, mais le jeu ne vaut la chandelle. Et c’est là que vous verrez une vraie rétribution sur votre travail acharné!

Quelle est VOTRE routine de publication?

Il n’y a pas de véritable réponse universelle sur la fréquence de publication nécessaire sur les réseaux sociaux, alors quelle est VOTRE réponse?

Trouvez-vous que moins c’est mieux?

Ou publiez-vous plus vite que votre ombre?

Partagez ce que vous avez observé (et voyez ce que d’autres ont appris) dans les commentaires!

Photo by Curtis MacNewton

Comment dompter votre agenda quotidien en créant un calendrier-type

Comment dompter votre agenda quotidien en créant un calendrier-type

Voyons si cela vous rappelle quelque chose:

Tous les dimanches soir, vous vous installez avec un verre dans une main et votre téléphone dans l’autre. Vous ouvrez votre calendrier.

Et vous regardez, avec angoisse, votre semaine à venir se dérouler sous vos yeux.

« Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir autant de trucs à faire? » vous demandez à votre chien / coloc / plante verte.

Si vous êtes comme l’un des nombreux entrepreneurs workhaholics de notre entourage, vous remplissez votre agenda jusqu’à plus soif. Vous acceptez allègrement d’utiliser le moment disponible dans votre agenda chaque semaine, parce que vous savez que chaque moment libre représente une opportunité.

Et vous êtes épuisé.e.

Remplir chaque minute de votre calendrier en disant « oui » à chaque opportunité qui se présente, est non seulement peu durable, mais c’est toxique pour votre santé mentale et votre créativité.

Alors, que fait-on lorsqu’on a une personnalité de Type A (qui aime faire plaisir)?

Comment tout faire sans, eh bien, tout faire?

Évaluez vos habitudes et reconnaissez vos besoins

Dites-vous « oui » aux projets/réunions/idées auxquels vous préféreriez dire « non » ou même « peut-être plus tard »?

Faites preuve d’un peu de curiosité envers vos propres comportements, et commencez à remarquer toutes les fois où vous allez dans une direction quand vous préféreriez partir en sens inverse. En remarquant vos propres tendances et mécanismes (les bons et les mauvais), vous pouvez commencez à les identifier et les contourner avant même qu’ils ne se manifestent.

Michael Hyatt l’explique très bien lorsqu’il dit qu’équilibrer son temps c’est comme équilibrer son budget. Dans un cas comme dans l’autre, vous travaillez avec des ressources limitées; et plus vous vous approchez de zéro, plus vous ressentez de l’anxiété.

L’idée d’un calendrier-type n’est pas nouvelle. Elle remonte en fait à Stephan Covet dans son concept First Things First. Rachael Cook le décrit et explique de quoi il en retourne:

Cette stratégie repose entièrement sur la manière intentionnelle dont vous approchez votre semaine de travail. Vous pouvez être en constante réaction (ce qui amène systématiquement à du surmenage et un burnout) ou vous pouvez être proactif et organiser votre agenda pour vous assurer que non seulement vous faites avancer votre business mais vous prenez aussi du temps pour VOUS-MÊME.

Un calendrier-type n’est pas un endroit où vous organisez chaque minute de votre journée sur une semaine entière. Personnellement, j’ai besoin d’équilibre entre structure et flexibilité. J’ai aussi besoin d’espace, de moments sans rien pour simplement me reposer, recharger mes batteries, ou m’occuper de ce qui s’est présenté entre temps.

Prenez un instant pour trouver les moments où vous remplissez votre calendrier avec un déséquilibre d’activités.

Vous pouvez même le faire dès maintenant si vous voulez. On attendra patiemment.

Peut-être mettez-vous la limite au nombre de clients que vous pouvez appeler par jour à trois. Peut-être avez-vous besoin d’une journée complète chaque semaine que vous pouvez dédier à l’écriture, et rien d’autre. Peut-être acceptez-vous constamment les réunions du lundi matin quand vous avez vraiment besoin de ce temps pour mettre votre semaine de travail sur les rails et vous mettre à jour de vos emails.

Trouvez les moments de friction, notez-les, et puis…

Créez votre calendrier-type

On risque de dire quelque chose qui va vous faire grincer des dents, mais on va le dire quand même.

Vous ne pouvez pas tout faire ou être tout pour tout le monde.

Point final.

C’est tentant de vouloir l’être, mais vous devez vous donner la permission d’oublier ça; et un calendrier-type peut vous faciliter la chose.

Voici ce comment Curtis McHale voit le fait de se donner la priorité:

La première chose à mettre dans votre calendrier c’est du temps pour vous et pour votre famille. Pour moi, cela signifie ma gym quotidienne à 5h45, et les moments hebdomadaires avec mes enfants. Ces choses restent, quel que soit le reste de mon agenda.

Sans prendre le temps chaque matin de transpirer un peu, je sais que je vais terminer mes journées sur les genoux. Sans prendre le temps de connecter avec mes enfants, je me retournerai dans 20 ans et m’apercevrai que je suis passé à côté de quelque chose.

De nombreuses personnes que j’ai coachées abandonnaient leurs moments personnels et leur famille en premier quand les choses ne se déroulaient pas comme prévues et que le stress augmentait. Quand ils se tiennent à leurs engagements de temps pour soi et qu’ils le trouvent dans l’ouragan d’une semaine survoltée, ils se sentent plus équilibrés.

Prêts à ajouter le reste? Les trucs professionnels…

Voici comment ça marche:

1. Créez la semaine idéale qui vous donnerait l’impression d’être le plus productif et heureux de votre flow. Du moment où vous vous éveillez au moment où vous vous couchez, remplissez ce que vous faites à chaque heure de la journée, ou votre semaine de travail typique. Pensez au moments où vous êtes le plus productif, quand votre cerveau n’arrive plus à se concentrer, quand vous avez besoin de compagnie (numérique ou réelle), et quand vous avez besoin de temps pour vous.

2. Prenez votre calendrier et marquez ces zones de temps. Vous pouvez même vous montrer créatif et y ajouter un code couleur. Rendez-ça beau, faites-en quelque chose que vous aurez plaisir à voir.

Marie Poulin a détaillé son procédé et son calendrier-type et il ressemble à quelque chose comme ça:

Conseil de pro: gardez votre calendrier-type à portée de main pour le regarder quand vous en avez besoin. Si on vous propose une interview pour un podcast, par exemple, vous pouvez rapidement y jeter un oeil pour voir les moments que vous avez mis de côté pour construire votre communauté.

Votre calendrier-type sera certainement différent de celui de Marie, et c’est normal! Votre calendrier-type est le votre, et il doit fonctionner pour vous et personne d’autre.

Conservez votre flexibilité

Votre calendrier-type doit servir de guide pour vous mettre sur les rails d’un était de flow, ce n’es pas une routine rigide que vous devez suivre coûte que coûte.

Parfois, une interview pour un podcast tombera dans votre temps de production. Parfois, vous aurez l’inspiration d’écrire pendant votre temps personnel. Un modèle est définit comme « un standard ou un exemple qui peut être imité ou comparé », alors, laissez le n’être qu’un modèle.

Et Kate Northurp a une dernière remarque:

Identifier vos priorités ne garantie pas qu’elles retiendront votre attention. Vous devez rester vigilants pour vous assurer que l’essentiel obtient la présence qu’il mérite.

Maintenant que vous avez une vision de votre semaine, vous pouvez vous installer et laisser la magie opérer. Ce n’est pas toujours facile, mais mettre un peu d’espace dans votre semaine est l’arme secrète contre le burn out, et la voie rapide vers un agenda plus simple et plus productif.

Vous arrive-t-il de vous dire « Si seulement je n’avais pas dit oui » ou « Où vais-je trouver le temps de…« ?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous, et des points bonus seront accordés si vous partagez où vous ajoutez de l’espace dans votre propre calendrier-type!

Photo by Estée Janssens

Auto-entrepreneur, freelance… vous avez aussi droit à une pause

Auto-entrepreneur, freelance… vous avez aussi droit à une pause

Vous ne lâchez pas votre objectif des yeux: cette semaine de pause avec votre personne préféré et/ou votre série préférée sur Netflix. Vous êtes prêts à vous relâcher, à mettre vos doigts de pieds en éventail, et à ne plus penser boulot pendant quelques jours.

Et puis… panique.

Parce que sans personne pour s’occuper de votre business, vous êtes à peu près sur que vous:

  1. allez perdre tous vos clients immédiatement
  2. n’aurez plus un sou en banque à votre retour
  3. devrez tout recommencer à zéro… et franchement c’est trop… du coup, vous envisagez déjà de retourner dans ce bureau bien corporate que vous aviez juré ne plus jamais revoir

Attendez une minute.

Remettons les pendules à l’heure: avec un peu de préparation, vos vacances de rêve ne sont pas si difficile à atteindre… même si vous êtes la seule personne aux commandes de votre entreprise. Ou l’une des seules personnes…

Préparer votre business pour une petite pause demande un peu d’effort, mais c’est plus facile que ça en a l’air. Alors, par où on commence?

Faire une pause: vous avez deux options

Imaginons que vous soyez auto-entrepreneur.

Vous faites tout: le job pour vos clients, le marketing, la comptabilité et le reste. Vous avez atteint ce dont vous rêviez… mais vous n’imaginiez pas que vous ne pourriez jamais vous en éloigner.

Vous pouvez, pourtant, et il y a deux manières de le faire:

Option 1: augmentez vos heures de travail avant vos vacances pour que tout soit fait d’avance
Option 2: trouver un moyen de vous faire remplacer pendant votre absence.

Même si l’option 1 peut sembler être une excellente idée aujourd’hui, vous n’aurez jamais autant besoin de vacances qu’après avoir fait deux semaines de 60 heures d’affilée.

Donc, option 2!

Voici comment vous y prendre:

Trouver les bonnes personnes

Pour vous éloigner un peu de votre entreprise, vous allez devoir identifier exactement ce que vous faites chaque jour pour pouvoir trouver les bonnes personnes pour prendre le relai en votre absence.

Ça a l’air simple comme ça, mais la plupart des gens n’ont en fait pas une idée claire de ce qu’ils font de leurs journées!

Voici comment procéder.

1. Faites une liste de toutes les choses que vous faites au quotidien. Incluez les tâches et le nombre d’heures approximatif que vous passez sur ces tâches.

Conseil: ne n’essayez pas de tout faire de tête. Prenez note de vos activités pendant une semaine ou deux. Un outil comme Toggl est parfait pour ce genre de choses!

2. Décidez de ce qui peut être fait à l’avance ou automatisé. Vous écrivez vos publications pour les réseaux sociaux au fur et à mesure? Programmez-les d’avance avec un outil de management! Plus vous pouvez en faire d’avance (sans vous épuiser jusqu’à la moelle), plus vous pourrez vous relaxer quand vous partirez. Pour le reste, passez à l’étape trois.

3. Cherchez les groupes de gens qui font la même chose que vous. Si vous n’êtes pas encore un.e. adepte du networking, Facebook et LinkedIn ont les communautés d’entrepreneur parmi les plus actives, et prêtes à vous filer un coup de main.

Utilisez ces groupes pour trouver des freelancers ou des assistantes virtuelles (tant que cela n’est pas contraire aux règles du groupe). Soyez super spécifique sur ce que vous cherchez, ces publications ont souvent de nombreuses réponses. Voici un petit script qui pourra vous aider:

Mon équipe s’étoffe! Je cherche des experts à temps partiel en: service client (téléphone et email), réseaux sociaux (création de contenu), et WordPress. Envoyez-moi un email avant vendredi à vous@votresiteweb.fr avec l’objet “recherche team” et votre spécialité, vos tarifs et le nombre d’heures disponibles que vous avez par semaine. Merci!

Précisez aussi combien de temps vous allez vous absenter, ce qui représentera la durée du job que vous proposez. Quasiment tous ceux qui vous contacteront vous poseront la question, donc autant être clair dès le départ.

5. Parcourez ces réponses et organisez des entretiens avec ceux qui vous semblent être un bon match! Il existe des freelance et des Assistantes Virtuelles pour quasiment tous les besoins et toutes les occasions ; pas seulement en terme de spécialité, mais aussi en terme de durée des contrats. Certains préfèrent les engagement longue durée alors que d’autres se concentrent sur les one-shot.

Formation minimale

Former quelqu’un à prendre votre place, même sur une courte durée, peut sembler chronophage.

C’est parce que vous devez le faire à l’échelle.

Pensez-y: si vous embauchez quelqu’un pour prendre la main à chaque fois, et que vous formez chaque individu personnellement, c’est énormément de temps et d’énergie.

N’envisagez même pas de le faire. Ce n’est simplement pas durable.

Si vous consacrez un peu de temps à la creation d’une kit de formation, cependant… quelque chose que vous pouvez envoyer à quiconque vous embauchez pour une courte durée, vous ne faites le travail qu’une seule fois.

L’une des manières les plus simples de former quelqu’un est de créer une vidéo de captures d’écran. Déclenchez votre outil d’enregistrement, décrivez chacune des étapes au fur et à mesure que vous les faites, et voilà… un outil de formation instantané!

Conseil: vous n’aimez pas les enregistrements? Vous pouvez aussi créer un PDF ou partager un guide sur Google Docs.

Retournez sur cette liste de tâches et commencez à enregistrer des captures d’écrans de toutes celles qui ne peuvent pas être automatisées. Vous pouvez démarrer un lundi et pendant toute une semaine, enregistrer chaque nouvelle tâche que vous accomplissez. Vérifiez-les au fur et à mesure, et ré-enregistrez celles qui ne vous conviennent pas parfaitement.

Vous voulez que vous enregistrement déchirent? Voici quelques conseils:

  • Allez doucement. C’est vrai pour vos actions sur l’écran et pour vos mots. Souvenez-vous que votre nouvelle recrue n’a jamais fait cela avant, alors, aller doucement et méthodiquement d’une étape à l’autre les aidera à apprendre. Si ça vous parait trop lent, c’est probablement la bonne vitesse! Parole de prof!
  • Utilisez un casque pour obtenir un son de meilleure qualité. Si votre ordinateur a un micro intégré, vous pouvez certainement l’utiliser, mais le port d’un micro-casque rendra vos enregistrements beaucoup plus clairs et aidera à éviter les incompréhensions.
  • N’utilisez pas le nom de votre recrue lors de vos enregistrements. Si vous dites “Bonjour, Jacqueline, voici comment télécharger le rapport et le partager en fin de semaine”, vous devrez tout recommencer lorsque vous formerez quelqu’un d’autre! Non pas que nous n’ayons pas foi en Jacqueline… Faites un geste pour votre futur moi, et laissez les noms de côté au moment de l’enregistrement.

Conseil de pro: Une fois vos captures d’écran terminées, envoyez-les à votre future recrue et demandez-lui de faire une checklist sur la base de ces vidéos. En regardant la checklist qu’ils auront fait vous trouverez ce qui n’était pas clair dans la video, et elle aura une meilleure idée des questions à vous poser!

Maintenant que la vidéo est tournée, revue et corrigée par la checklist créée par votre nouvel assistant, organisez une conférence téléphonique rapide pour répondre à leurs questions.

Se mettre en route

Voici un petit secret… la clé absolue pour se détacher et laisser son équipe prendre le relai est la suivante:

Détachez vous vraiment et laissez votre équipe prendre le relai.

Au final ce n’est pas plus compliqué que ça… même si ça reste le plus compliqué.

Parce qu’il est tentant de faire un petit point (et un petit point, et un petit point), mais ce n’est pas nécessairement utile. Vous rendre disponible en cas d’urgence est une chose, mais si vous payez quelqu’un pour prendre les choses en main pour vous, laissez-les prendre les choses en main pour vous!

Quels sont VOS conseils d’auto-entrepreneur pour faire une pause?

Vous travaillez avec quelqu’un qui prend le relai, ou vous utilisez quelqu’un de différent à chaque fois?

Vous planifiez tout à l’avance, ou faites tout le moment venu?

Dites-nous dans les commentaires ci-dessous comment vous faites tourner votre TPE quand vous prévoyez d’être absent!

Vous voulez des recommandations clients? Il suffit de demander!

Vous voulez des recommandations clients? Il suffit de demander!

L’idée d’un développement commercial basée sur des recommandations clients a l’air trop belle pour être vraie.

Vraiment. Une entreprise qui obtient un nombre important de nouveaux clients uniquement par du bouche-à-oreille? Ça doit être une légende urbaine, non?

Il se trouve que cette légende urbaine, tout comme celle des gens qui trouvent des pythons dans leurs toilettes… est 100% réelle.

Eh oui, on a appris récemment que cette histoire de serpents est vraie. Brr…

Le fait est que vous pouvez réellement développer votre business en vous concentrant sur les recommandations clients.

Ceci étant dit, pourquoi il n’y a pas plus de gens qui le FONT?

Demander des recommandations clients peut mettre mal à l’aise

C’est la forme de publicité la moins chère sur le marché, mais demander des recommandations peut donner le sentiment d’être désespéré ou agressif.

Soyons honnête: le malaise est bien là! Aussi facile soit-il pour nous de partager nos informations personnelles sur les réseaux sociaux, il est assez rare que l’on demande à quelqu’un d’autre de parler de nous et surtout quand c’est pour dire combien nous sommes fantastiques.

Pourtant, voici un secret bien gardé: vos clients et consommateurs veulent chanter vos louanges. Et certains le feront que vous le vouliez ou non!

Pour ce qui est des autres, cependant, vous pouvez entamer quelques actions proactives pour mettre cette recommandation sur leur radar sans ressentir de gêne.

Voici les manières de faire!

Facilitez-leur la tâche

Créez des outils de recommandation en mode “plug & play”, prêts à être utilisés et les gens n’auront pas besoins de passer des heures à rédiger le message parfait sur vous ou votre entreprise.

Ce que vous créez dépend de votre secteur d’activité et de la manière dont vous souhaitez prêcher la bonne parole, mais parmi les manières les plus répandues on trouve:

  • Emails pré-rédigés
  • Images partageables sur les réseaux sociaux
  • Click-to-Tweets
  • D’autres types de publications pour les réseaux sociaux

Bon à savoir, le nom officiel de ce texte pré-rédigé est “swipe copy”! Au cas où vous entendriez l’expression sans savoir de quoi il s’agit.

Vous ne le ferez pas nécessairement pour tout ce que vous proposez, mais au cas par cas cela vaudra certainement l’effort que vous y mettrez. Surtout lorsqu’il s’agit de ventes, de promotions saisonnières ou d’offres nouvelles. Quelques morceaux choisis de swipe copy peuvent donner un bon coup de boost quand vous en avez le plus besoin.

Soyez direct

Vous voulez demander ce type de faveur vous sentir bizarre?

C’est un peu comme demander un témoignage à un client, mais ça, c’est un tout autre article.

Voici les trois règles de base à suivre quand vous travaillez votre approche:

Rester bref. Plus c’est simple, mieux c’est. Surtout parce que lorsque vous demandez quelque chose à quelqu’un, vous devez respecter son temps. Un autre point en faveur de notre swipe copy! Allez droit au but: s’ils sont contents de vos produits/services, pourquoi ne pas partager?

Être spécifique. Si vous êtes à la recherche d’une certaine forme d’exposition, demandez-là! Peut-être que vous voulez que l’entourage de vos clients vous découvrent? Leur de vous taguer dans une image ou un tweet est une excellente manière de faire.

Les opportunités promotionnelles comme dans le tweet ci-dessus ne sont qu’un exemple de comment transformer des fans en avocats de la marque.

Si vos produits sont particulièrement visuels, vous pouvez aussi inviter vos clients à partager leurs meilleures photos sur Instagram et de vous taguer. Vous pouvez même leur suggérer de mentionner un ami qui aimerait vos produits dans la légende!

Vous n’avez pas besoin d’être agressif, ou même super spécifique. Donner un simple petit coup de pouce dans la bonne direction peut faire toute la différence.

Leur dire ce qu’ils ont à y gagner. Selon ce que vous demandez, une petite incentive peut changer la donne. Vous connaissez le swag (stuff we always get)? C’est le petit truc en plus. Dire aux gens ce qu’ils peuvent obtenir en vous recommandant peut les encourager à l’action!

D’autres fois, les recommandations clients peuvent prendre la forme de partenariats: échanges avec des entreprises dont vous pouvez promouvoir les produits ou services. Assurez-vous juste que ce sont des entreprises que vous voulez vraiment soutenir, parce qu’honnêtement, dans ce genre de situation, c’est plutôt important.

Préparez leur le travail

Parfois, les meilleures recommandations sont celles que vous vous donnez à vous-même, et cela signifie recommander à vos clients existants des produits ou services qu’ils n’ont peut-être pas réalisé que vous proposiez.

Bien entendu, ils pourraient tomber dessus sans votre aide. Mais peut-être pas. Alors pourquoi ne pas leur faciliter un peu la vie?

Voici quelques façons de faire!

Soyez évident. Envoyez un email vers la fin de votre contrat (ou intégrez le dans votre process de cloture de compte), et expliquez clairement la nouvelle opportunité pour eux de travailler à nouveau avec vous. Dites-leur brièvement pourquoi vous avez choisi cela pour eux, quels en sont les bénéfices, et comment ils peuvent réserver (ou acheter) dès maintenant.

Simplifiez les étapes. Si quelqu’un est déjà consommateur ou client, ils n’ont probablement pas besoin d’entendre une fois encore l’histoire de votre vie. Imaginez indiquer à vos amis où se trouvent les toilettes à chaque fois qu’ils viennent vous rendre visite… Donnez à vos clients et consommateurs récurrents la même courtoisie quand vous leurs envoyez de nouvelles offres.

Ne mettez pas le projecteur sur vous. Quand vous proposez de travailler ensemble à nouveau, une fois encore, soyez clairs et concentrez votre message sur les bénéfices pour eux. Si vous n’avez aucune offre à partager avec eux pour le moment, dites leurs combien vous avez apprécié votre collaboration, et que vous êtes toujours en réflexion sur de nouveaux produits et services dont vous pensez qu’ils pourraient les intéresser. Et n’oubliez pas de les contacter quand ces produits/services sont lancés!

Faites le travail à leur place. Dites-leur que vous ferez un suivi si nécessaire. Vous pouvez essayer quelque chose comme ce que nous avons trouvé dans un email de vente reçu récemment: “Réfléchissez-y. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire ou m’appeler. Si je n’ai pas de nouvelles de vous dans les quinze prochains jour, je vous vous contacterai.” C’est simple, c’est clair, et ça donne au lecteur le sentiment d’être soutenu dans sa démarche. N’oubliez pas de leur faciliter la tâche pour aussi pouvoir dire non, c’est tout.

Moins de malaise maintenant!

Simplifier et planifier votre process pour la demande de recommandations clients rend la chose beaucoup plus naturelle et soulage ce malaise!

Alors, demandez-vous des recommandations à vos clients et consommateurs?

Les donnez-vous sans qu’on vous les demande?

Donnez-nous votre avis dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Brooke Lark on Unsplash

Stratégie réseaux sociaux : 5 points essentiels !

Stratégie réseaux sociaux : 5 points essentiels !

Maintenant que vous êtes convaincus du potentiel des réseaux sociaux, ne faites pas la même erreur que tout le monde ! Ne foncez pas tête baissée sans réfléchir au préalable à votre stratégie réseaux sociaux. Le cas échéant, vous risquez de vous décourager très rapidement. Alimenter sa page Facebook ou son compte Instagram peut devenir chronophage et, sans la capacité de mesurer ses progrès, on est tenté d’abandonner au bout de quelques mois… Prenez le temps avec votre équipe de définir ces quelques éléments clefs de votre stratégie.

5 points essentiels de votre stratégie réseaux sociaux

Définition des objectifs

Étape primordiale et pourtant si souvent laissée aux oubliettes ! Définir votre ou vos objectifs vous permet de faire les bons choix par la suite en terme de contenu. Souhaitez-vous gagner en notoriété ? Recruter de nouveaux clients ? Créer du trafic vers votre site, de l’engagement sur vos publications ou encore proposer un nouveau service ?

Dans l’ordre, voici les objectifs que vous pourriez envisager :

  1. Notoriété : lorsque l’on démarre, la première étape assez évidente est de commencer par faire connaitre sa marque et/ ou ses produits et services afin de gagner ses premiers abonnés.
  2. Engagement : acquérir une communauté est déjà un bel effort, tâchez maintenant de réussir à l’engager c’est-à-dire à discuter, créer des échanges avec elle. Au delà du fait d’augmenter la portée de vos publications (plus un post créé de l’engagement, plus Facebook vous mettra en avant dans le fil d’actualité de vos abonnés), c’est l’occasion de tisser un réel lien avec vos clients, d’obtenir des feedback et d’améliorer ainsi votre relation commerciale.
  3. Conversion : l’objectif final est d’arriver enfin à transformer votre communauté en potentiels prospects. L’objectif de conversion peut être d’arriver à faire acheter votre produit, s’inscrire à votre newsletter, etc.

Définition des KPI

Pour pouvoir mesurer la réussite de votre stratégie réseaux sociaux, il est indispensable de surveiller des Key Performance Indicator (KPI) ou, en français, des indicateurs clefs de performance. Pour cela, repartez de vos objectifs. Pour être valides, ces derniers doivent être S.M.A.R.T. :

  • Spécifiques : soyez le plus précis possible. L’objectif « faire le buzz » ne fonctionne pas car il n’est pas défini ! Que signifie faire le buzz pour vous ? À partir de quel stade, estimez-vous avoir réussi ?
  • Mesurables : donnez un chiffre. Vous ne pourrez pas savoir si vos objectifs sont atteints si vous ne pouvez pas mesurer vos résultats. Même si ce n’est qu’une estimation, fixez-vous comme objectif d’arriver à avoir 100 nouveaux abonnés par mois par exemple.
  • Atteignables : votre objectif doit représenté un défi suffisamment motivant pour être partagé par la personne en charge de l’atteindre, et en même temps, être réaliste pour ne pas être décourageant.
  • Réalistes : ne visez pas trop haut ! Regardez les chiffres que vous avez obtenu jusque là, ou ceux que vos concurrents arrivent à atteindre sur leur propre réseau et alignez-vous pour démarrer.
  • Temporellement défini : fixez une dead-line pour l’atteindre de votre objectif. Faites des points toutes les semaines ou tous les mois pour vérifier que vous approchez du but. Si ce n’est pas le cas, il faudra penser à ré-adapter ses objectifs ou à modifier sa stratégie.

Si l’on repart de notre exemple « je souhaite faire le buzz grâce à ma nouvelle vidéo Youtube » et que l’on essaie de le transformer en objectif SMART, cela pourrait donner « je souhaite que ma vidéo Youtube ait 10 000 vues d’ici deux mois / 5 000 j’aime /  comptabilise 100 commentaires / etc. ».

Ainsi, je pourrai reporter dans mon tableau de bord les indicateurs à suivre pour mesurer le succès de ma campagne vidéo, à savoir le nombre de vue, le nombre de j’aime, le nombre de commentaire, etc.

Détermination des personas

Pour une stratégie réseaux sociaux efficace, votre cible doit être déterminée en amont afin de pouvoir choisir les outils que vous privilégierez et le type de contenu.

C’est pourquoi il est important de créer un voire plusieurs personas (jusqu’à 5). Un persona est une représentation fictive d’un groupe ou d’un segment de votre cible. Il est généralement représenté par un prénom, un nom ainsi que des caractéristiques telles que :

  • données démographiques : sexe / âge / localisation / formation / métier / statut marital / etc.
  • intérêts : loisirs / passions / buts dans la vie / etc.
  • habitudes de consommation : critères d’achat / motivations et freins / fréquences / prescripteurs d’achat / etc.
  • présence digitales : outils utilisés (blog, réseaux sociaux, forum, newsletter…) / temps passé / type de contenu préféré / marques suivies / etc.

Plus votre persona sera précis, plus vous serez en capacité de comprendre votre cible et de lui proposer un produit / service qui lui convienne et qui répondre à ses besoins. 

Afin de le créer, vous pouvez commencez par diffuser un questionnaire auprès d’une population assez large. Pour affiner, proposez des entretiens (au téléphone, en face à face, individuel ou en groupe) à un groupe plus restreint que vous aurez identifier comme correspondant à votre / vos personas. 

Formalisez vos persona en utilisant des outils comme Xtensio pour en garder une trace.

Construire son image de marque

Le visuel ci-dessus reprend les éléments essentiels que vous devrez définir pour votre image de marque. L’objectif est d’établir les bonnes pratiques à destination de vos employés afin d’assurer une cohérence de fond et de forme à votre présence en ligne.

Le premier bloc reprend tous les éléments qui touche à votre identité. Les réseaux sociaux ont l’avantage d’être un endroit où vous pouvez justement laisser tomber votre image trop « corporate » et montrer un visage plus humain. Le ton peut donc être plus familier, vous pouvez utiliser l’humour, etc. Toutefois, veillez à ce que cela reste cohérent avec les valeurs que vous défendez et à la manière dont vous souhaitez être perçu.

Le deuxième bloc vous sera utile pour la partie modération de vos réseaux sociaux. Comme vous le savez sûrement, sur internet tout doit aller très vite ! Ainsi, les questions que l’on pourrait vous poser doivent vite pouvoir trouver une réponse. Faites la liste de toutes les questions que l’on risquerait de vous poser. Reprenez la liste des sujets tabous et/ou sensibles et préparez vos réponses (ou au moins, le contact des personnes vers qui les trouver). Il s’agit ici de prévenir une potentielle crise de communication.

Enfin, le troisième bloc a pour objectif de décliner votre identité graphique sur les réseaux sociaux. Sur chacun de vos réseaux, votre logo doit être utilisé en photo de profil et vos photos de couvertures et visuels respecteront votre charte graphique en terme de police, couleurs, design, etc. Il doit être facile pour l’utilisateur de vous reconnaître, quelque que soit l’outil utilisé. Dernier point très important : tous les contenus que vous posterez auront été produit par vos soins OU auront été piochés dans des banques d’images libre de droit. Si ce n’est pas le cas, il est primordial de demander l’autorisation de ré-utiliser un contenu qui ne vous appartiendraient pas et de mentionner son auteur.

Mesure des ressources et choix des outils

Maintenant que votre cible est définie, le choix du ou des outils les plus pertinents est normalement réglé. (Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à nous contacter via charlotte@rdemarketing.com, nous serons ravis de vous aider !) Néanmoins, on ne vous cache pas que gérer ses réseaux sociaux demande du temps, surtout quand vous devez à côté de ça gérer votre propre activité. C’est d’ailleurs pour ça que le métier de community manager existe ! Il est donc important au départ de se concentrer sur un outil, celui que vous aurez repéré comme autant le plus pertinent pour votre cible, avant d’essayer d’être présent un peu partout.

Faite le point sur vos ressources disponibles :

  • ressources humaines : êtes-vous seuls à vous occuper de la gestion de vos réseaux sociaux ? Si oui, au cas où vous seriez indisponible, quelqu’un d’autre peut-il poster à votre place ? Combien de temps pouvez-vous dégager pour cette activité ?
  • ressources matérielles : quel contenu visuel ou texte possédez-vous déjà ? Avez-vous la possibilité de prendre facilement des photos ou vidéos pour alimenter vos réseaux ?
  • ressources financières : quel budget êtes-vous prêt à allouer à votre communication digitale ?

En répondant à ces quelques questions, vous devriez vous rendre compte de votre capacité à pouvoir gérer de manière autonome vos réseaux sociaux. Si cela vous paraît compliqué au départ, privilégiez un outil pour commencer, celui avec lequel vous êtes le plus à l’aise par exemple. Une fois vos habitudes prises, vous pourrez alors en ajouter un autre, etc.

Sachez que certains réseaux comme Instagram ou Twitter requiert une à plusieurs publication par jour ! Cela vous donne une idée du temps à consacrer à la création de nouveaux contenus… À l’inverse, sur Facebook, vous pouvez déjà démarrer par une publication toutes les semaines. Plus facile pour débuter, non ?

Conclusion

Vous avez désormais fait le tour des grandes questions auxquelles répondre impérativement pour construire sa stratégie réseaux sociaux ! La prochaine étape sera maintenant de réfléchir à votre stratégie de contenu… D’ici là, vous nous dites quel objectif SMART vous vous êtes fixé ? 😉

Conseils pour transformer vos réseaux sociaux en une véritable machine à RP

Les réseaux sociaux n’ont pas fait que modifier la manière dont on pense notre marketing. Ils ont aussi révolutionné le monde des RP (relations presse / relations publiques).

Le temps où les campagnes de RP nécessitaient des tonnes de communiqués de presse et la présence à des événements corporates est révolu. Et cela signifie que les RP sont beaucoup plus facile à prendre en charge soi-même!

Après tout, les réseaux sociaux ont radicalement modifié comment, quand, où et avec qui l’on communique. Alors, comment pouvez-vous utiliser les réseaux sociaux pour mettre un coup de boost à vos efforts en terme de RP?

Commençons avec le coeur des RP: les gens.

Vos clients passent en premier

Par le passé, quand un consommateur avait un problème avec une marque, les conséquences étaient typiquement du genre télégramme ou lettre manuscrite. Peut-être avec la menace d’exposer la faute à une audience grande comme sa paroisse locale.

C’est un peu différent aujourd’hui.

Avec Twitter et Facebook, est né le public shaming… et il peut avoir des conséquences désastreuses s’il est mal pris en mains.

Mauvais exemple de RP

C’est certain, parfois les choses se passent mal et les gens sont mécontents. Même les entreprises les plus tournées vers leurs clients ont des soucis de temps en temps.

Mais adresser le service conso d’une manière amicale et personnalisée, avec rapidité, tact et clarté peut faire toute la différence.

Cela signifie confronter les problèmes au lieu de les ignorer. Parce qu’avec les réseaux sociaux, ignorer un problème peut l’amplifier.

Cependant, cela ne veut pas dire que les réseaux sociaux ne devraient être réservés qu’au management du service-client et de l’e-réputation.

Vos profils sociaux doivent aussi être utilisés pour engager, construire et entretenir de véritables relations avec vos consommateurs.

Parce que, soyons clairs, si vous les traitez bien, vous pouvez en faire votre meilleurs ambassadeurs de marque!

Prenez par exemple l’adolescent Carter Wilkerson, aux Etats-Unis, plus connu sous le surnom de Chicken Nugget kid.

Quand il a envoyé un tweet à la chaîne de restauration rapide Wendy’s pour demander de combien de re-tweets il avait besoin pour voir des chicken nuggets gratuitement pendant un an, Wendy’s a répondu.

De même qu’Internet.

L’affaire a explosé, les internautes se ralliant autour du hashtag #NuggsforCarter, au point d’en faire un record mondial.

Au bout du compte, Carter a eu ses nuggets, et Wendy’s a gagné une belle campagne de RP en saisissant au vol, cette opportunité inattendue.

Mais quelle autre type de relations devriez-vous entretenir avec les réseaux sociaux?

N’oubliez pas les influenceurs

L’objectif principal des RP est de mettre votre information entre les mains des personnes que ça intéresse.

Vous devriez déjà faire cela tout seul en partageant régulièrement des nouvelles, des articles concernant votre secteur d’activité et tout le contenu de valeur auquel vous pouvez penser. Mais obtenir de l’aide de publications sérieuses et d’influenceurs peut mettre un peu de fuel dans votre fusée.

Ce qui se traduira en une nouvelles audience qui n’aurait peut-être jamais entendu parler de vous sans ça.

Alors, comment se fait-on ami-ami avec la presse et les influenceurs en utilisant les réseaux sociaux?

Eh bien, on n’oublie pas d’entretenir ses relations pour ne pas perdre son momentum. Si vous vous efforcez d’attérir sur le radar de certaines personnes de la presse ou d’influenceurs, voici quelques règles de base:

  • Listez vos cibles: Faites une liste des contacts presse et des gens importants de votre secteur d’activité qui pourraient parler de votre entreprise. Concentrez vos efforts à faire attention à ce dont ces personnes parlent vraiment sur le sujet qui vous intéresse.
  • Préparez le terrain: Partagez, likes, @-mentionnnez, et commentez sur les publications de vos cibles. Sans donner l’impression d’être complètement obsédé tout de même. La clé pour obtenir leur attention et leur confiance est d’avoir des conversations authentiques et qui ont du sens.
  • Mettez-vous au service d’autrui: Répondez aux questions et fournissez des informations intéressantes et utiles. Devenez une source de confiance. De temps en temps, les reporters tweetent des demandes d’information, alors assurez-vous d’être là pour donner un coup de main, même s’il s’agit de les mettre en contact avec quelqu’un d’autre dans votre réseau.
  • Aidez-les à vous aider: Pitchez vos idées d’article aux journalistes d’une manière qui va les attirer et leur rendre la vie plus facile. Si vous recrutez des influenceurs sur les réseaux sociaux pour faire la promotion de vos produits ou services, assurez-vous qu’ils soient de vrais fans pour que leur discours ne fasse pas faux.

Acceptez les compliments, et utilisez-les

Quand les journalistes, influenceurs, et vos clients disent du bien de votre marque, de vos produits ou services, leurs mots ont beaucoup plus de poids que les votre.

C’est pourquoi, vous avez probablement quelques témoignages solides, placés stratégiquement sur votre site web, non?

Et si ce n’est pas le cas, vous pouvez apprendre comment faire ici!

Quand d’autres personnes encensent votre entreprise, vos produits ou vos services, partagez cette couverture avec vos abonnés.

Quand les journalistes écrivent un article expliquant comment votre entreprise répond à un besoin précis de votre secteur d’activité, prenez ce compliment et partagez-le. Soyez en fiers!

Vous avez automatisé la distribution de votre contenu, correct? Quand vous faites ça, vous pouvez continuer y diffuser ce feedback positifs à intervalles réguliers, en intégrant votre couverture presse et les témoignages de particuliers au contenu que vous partagez déjà.

Assurez-vous que vous équilibriez les publications promotionnelles et le contenu informatif comme les articles d’éducation, les études de cas et autres infographies. Le matériel promotionnel de doit pas dépasser les 20%, environ, du contenu que vous diffusez. Alors, faites quelque chose de beau avec ces 20%.

Publiez du contenu adapté aux réseaux sociaux

Tout d’abord, incluez des boutons de partage sur votre contenu. Si vous facilitez la tâche de vos lecteurs quand il s’agit de partager votre contenu, il y a plus de chances qu’ils le fassent.

Plus vous obtenez de partages, plus vous obtenez de couverture organique, et plus vous serez en face de votre audience. Dont d’autres leaders de votre secteur d’activité qui seront enclins à partager votre contenu avec leurs audiences!

Essayez de créer et de partager un contenu qui va intéresser des lecteurs issus de sources différentes, et des personnes qui travaillent pour les médias importants dans votre industrie, en plus de vos propres fans.

Il y a des tonnes de manières de faire, mais voici quelques idées:

  • Racontez une histoire: Présentez votre information comme une histoire et les gens s’en souviendront. On adore les études de cas (ou histoires de cas) qui intègre des données quantitative dans une anecdote claire et concise.
  • Jouez sur tous les sens: Infographies, vidéos, visuels, GIFs, tableaux, et images originales sont faciles à digérer et fun à partager. Si vous avez besoin de plus d’idées, allez voir cet article sur comment recycler du contenu.
  • Soyez ponctuels: Donnez des opinions, des commentaires, et une information de valeur sur des sujets d’actualité. Quand une nouveauté arrive dans votre secteur d’activité, utilisez les réseaux sociaux pour vous injecter dans la conversation et avoir un impact immédiat. Conseil: c’est beaucoup plus simple de rester à jour de l’actualité quand votre contenu habituel est publié automatiquement.
  • #UtilisezCesHashtags: Pour que votre contenu soit partagé ou cité, les gens ont besoin de le trouver. Développez votre audience en incorporant des hashtag spécifiques et pertinents. Avez-vous déjà essayé de suivre un Twitter chat?
  • Créez des pépites: Partagez de petits bouts de statistiques tweetables, les résultats d’une enquête que vous avez menée, des citations qui nourrissent l’âme et l’imagination, des informations exclusives et des pensées profondes qui peuvent être facilement citées ou référencées par des sources externes. En plus, tout ces backlinks feront la joie de votre référencement naturel!

Souvenez-vous qu’avant que les gens vous citent, ils ont besoin de vous faire confiance. On vous dit comment construire cette confiance ici.

Tout bon? Alors attachez vos ceintures! Il est temps de mettre un petit peu de piment social dans le plus vieil outil de boite: le communiqué de presse.

Redéfinissons le communiqué de presse

Envoyez vous des communiqués de presse et des alertes média, à l’aveugle, en croisant les doigts pour obtenir une réponse et une réelle couverture médiatique?

Possible qu’il y ait une meilleure stratégie.

Utilisez les réseaux sociaux pour faire du teasing et soutenir votre annonce d’une manière créative en ajoutant une dimension visuelle et sociale à chaque histoire.

Avant que votre communiqué officielle de soit envoyé, créez l’attente auprès de vos fans existants.

Imaginions que vous lanciez un nouveau produit. Faites du teasing sur le lancement à venir pendant vos diffusion live sur Facebook, montrez des détails sur l’envers du décors dans vos stories Instagram, ou tweetez des codes d’accès pour un événement d’avant-vente.

Viens ensuite le moment de l’annonce, sortez le grand jeu!

Publiez des vidéos d’annonce, des articles de blog avec des liens click-to-Tweet, des tableaux explicatifs, des infographies, des cérémonies de lancement et autres.

Construire la notoriété et le buzz ne commence pas avec un communiqué de presse. Utilisez les réseaux sociaux pour démarrer cette conversation vous-même!

Soyez créatifs avec le format de votre communiqué de presse, et les gens le remarqueront.

À votre tour! Comment intégrez-vous les réseaux sociaux dans vos efforts RP?

Vous assurez-vous que vous clients sachent qu’il passent TOUJOURS en premier?

Comment utilisez-vous les réseaux sociaux pour connecter avec les médias et les influenceurs?

Vous connaissez des entreprises qui ont des campagnes de RP que vous trouvez particulièrement réussies?

Partagez dans les commentaires ci-dessous!

Comment obtenir d’excellents témoignages pour votre entreprise

Vous vous demandez si vous devriez travailler avec un professionnel en particulier?

Aujourd’hui, plutôt que de demander à un ami ou un membre de notre entourage de nous donner le scoop sur lui, on va directement chercher l’info sur Internet.

Alors, quand vos clients potentiels cherchent des avis, en ligne, sur votre entreprise, que trouvent-ils?

Des témoignages de clients ravis de vos services on espère!

Quand vous prenez le temps de récupérer des témoignages qui adressent les inquiétudes de clients potentiels par des affirmations de vos clients passés et actuels, vous prenez une longueur d’avance!

Demandez toujours des témoignages. Plus tôt que vous ne le pensez.

Vous voyez ce que ça fait d’avoir une excellente relation avec un client, et qu’ils deviennent une grande part de votre quotidien?

Vous échangez des histoires de boulot, des photos de vos animaux de compagnie, vous vous envoyez des télégrammes chantés… vous êtes les meilleurs amis du monde.

(Ok, ce ne sont peut-être que de bons clients… Peu importe…)

Le truc c’est qu’il est facile de se dire qu’ils seront toujours là. Mais, en réalité, il y a toujours une chance qu’ils retournent à leurs routines quotidienne jusqu’à ce qu’ils travaillent à nouveau avec vous. Et ils seront peut-être trop occupés pour répondre aux appels et emails avec leur réactivité habituelle.

C’est pour cela que vous devez demander leur témoignage dès la fin de votre projet. Pas des semaines ou des mois plus tard.

Demandez-leur APRÈS avoir livré la dernière partie du contrat, bien entendu, mais intégrez ça dans votre process de clôture d’un projet. Leur demander avant d’avoir terminé pourrait leur donner l’impression que vous prenez leur projet en otage. Et comment pourrait-ils témoigner de votre qualité si vous n’avez pas terminé le job?

Peut-être qu’à la fin d’un projet vous envoyez, généralement, un email de remerciement, leur rappelant que vous êtes disponible pour toute question complémentaire. Ce serait l’occasion parfaite de leur demander de vous fournir une citation ou deux!

S’ils disent oui, facilitez-leur la vie!

En fonction de votre secteur d’activité, vous aurez peut-être besoin d’un témoignage écrit et d’une photo, voire même d’un témoignage vidéo.

Si vous clients sont à l’aise avec les médias et la technologie, avec eux-même une présence digitale, par exemple, un témoignage vidéo pourrait être un avantage. Sinon, ce n’est pas essentiel.

Quelque soit le format, cependant, assurez-vous de donner des indications simples:

  • Quelle quantité attendez-vous? Trois ou quatre phrases? Une vidéo de 30 secondes?
  • Pour une vidéo, vous souhaitez un fichier ou un lien YouTube? Si un fichier est trop lourd pour être envoyé par email, recommandez-vous un service de transfer gratuit, ou utilisez-vous Dropbox ou Google Drive?
  • Vous en avez besoin pour quand? Donner une deadline à vos client est utile parce que s’ils veulent vous aider, ils savent quand trouver du temps dans leur agenda pour le faire. Assurez-vous que cette deadline soit raisonnable et pardonnable, après tout ils vous rendent service… mais un peu de direction peut leur simplifier la vie.

Si vous leur demandez une vidéo, dites-leur si vous vous chargez du montage.

S’ils vous écrivent un témoignage, demandez-leur la permission de modifier le texte si besoin. Et s’ils veulent le relire après que vous l’ayez modifié, ils en ont tout à fait le droit.

L’important c’est de conserver leur ton et leur intention, et de leur envoyer un lien vers le témoignage pour qu’ils puissent le voir s’ils le désirent.

Si vous voulez qu’ils vous fournissent une photo, soyez aussi spécifiques que possible (par exemple: une photo de profil LinkedIn). Cela évite qu’ils vous envoie une photo aléatoire, dans un format étrange, et cela leur évite le stress de se demander s’ils ont envoyé ce que vous vouliez.

Aidez à ce que vous témoignages racontent une histoire

Vous avez surement entendu dire que pour toucher vos clients idéaux, vous devez leur parler un langage qu’ils connaissent, et leur montrer que vous comprenez parfaitement leur problèmes.

Il en va de même pour obtenir un bon témoignage! Mais plutôt que d’adresser les peurs et barrières de vos clients avec vos propres mots, vous les adressez en utilisant ceux de vos meilleurs clients.

Imaginez un jeu de questions-réponses avant et après avoir travaillé avec vous.

Q: « Est-ce que ça vaut le prix qu’on paye? »

R: « Le produit fini s’est remboursé en quelques mois et je vais l’utiliser pendant des années! »

Ça c’est du témoignage!

Alors, comment faire en sorte que vos clients racontent ce qu’il faut?

En plus de donner des indications claires quand vous demandez un témoignage, donnez-leur des questions claires auxquelles répondre.

D’abord, demandez à votre client de décrire le problème pour lequel ils sont venus vous voir.

« J’ai contacté [votre entreprise] parce que je voulais faire pousser un jardin intérieur dans mon appartement de ville, même si je n’ai jamais eu la main verte. »

Ensuite, demandez-leur comment vous avez résolu leur problème.

« [Votre entreprise] m’a aidé à choisir des plantes qui ne demandaient pas beaucoup d’entretien, et m’a indiqué clairement quels endroits de mon appartement avaient la meilleure lumière possible pour chacune d’entre-elles. Ils m’ont même envoyé des SMS pour me rappeler d’arroser, et quand ma violette d’Afrique s’est ramollie, ils m’ont envoyé, gratuitement, un sachet d’engrais qui lui a redonné vie. »

Okay, cette entreprise fictive commence à devenir intéressante…

Mais ne faites pas que leur poser ces deux questions, adaptez les questions au client.

Cela ne devrait pas prendre trop de temps parce que les meilleurs clients sont souvent ceux que vous avez appris à connaitre.

Rappelez-vous, lors de votre collaboration, quelles étaient leurs plus grandes sources d’anxiété? Vous ont-ils fait des compliments sur des choses qui les ont surpris ou qui leur ont fait plaisir?

 

Vous avez peut-être travaillé pour quelqu’un qui voulait un jardin intérieur, et ils vous ont dit qu’à chaque fois qu’ils se rendaient dans une serre avec des questions, il étaient traités comme des ignorants et repartaient avec des produits qu’ils ne savaient pas utiliser. Ou que votre sens de l’humour faisait qu’il était acceptable qu’ils n’aiment pas les orchidées et qu’ils se sentaient libre de le crier haut et fort.

C’est le genre de choses qui font l’histoire que vous avez créée ensemble.

Pour qu’ils vous la racontent, vous pouvez faire une chose ou deux:

Demandez-leur s’il y avait un outil en particulier que vous avez utilisé et qu’ils ont trouvé particulièrement utile. Vous pouvez ensuite leur donner quelques exemples qui aidera à faire sortir leur histoire (par exemple, votre appli pour arroser les plantes, ou vos tutoriels vidéo pour les outils de jardinage).

Vous pouvez aussi parler d’un souvenir en particulier et leur demander de raconter leur version:

« Vous vous souvenez du jour où vous m’avez dit que vous n’aimiez pas les orchidées? C’était drôle. J’aimerai bien que vous racontiez cette histoire dans votre témoignage. »

Cela risque de vous faire bizarre au début. Après tout, qui est à l’aise lorsqu’il s’agit de demander des compliments. Mais les clients satisfaits comprennent généralement très bien!

Collectez une variété de témoignages

Quand vous adaptez votre demande de témoignage à votre client, vous pouvez faire en sorte d’avoir une variété de sujets qui couvriront tous vos meilleurs atouts.

Avez-vous un système en place pour que vous clients disent combien ils vous aiment?

Une question « botte secrète » qui obtient toujours des réponses idéales?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

Comment réussir le lancement d’un livre

Comment réussir le lancement d’un livre

Je dois vous avouer: sur le trio de conférences autour du thème « Gagner sa vie en écrivant » auxquelles j’ai assisté au WDS 2017, ma préférée était cette dernière, donnée par Tim Grahl de Booklaunch sur la bonne manière de réussir le lancement d’un livre. Le fait que nous soyons tous deux des personnes de marketing y est, probablement, pour quelque chose.

Tim est un marketeux. Et la seule chose qu’il « market » ce sont des ouvrages… et leurs auteurs. Fascinant. Et surtout, Tim a l’approche que je préfère: il n’y va pas par quatre chemin pour vous dire ce qu’il pense. Accrochez-vous à vos ordis, ça va secouer.

Comment réussir le lancement d’un livre

Lancer un livre, ce n’est pas très compliqué. Il faut juste avoir le bon système.

C’est quoi un système? C’est la chose que l’on fait et que l’on refait et qui nous apporte des résultats à chaque fois. Et le système de Tim, je vais vous le dévoiler dans quelques minutes. Mais commençons d’abord par nous mettre d’accord sur quelques éléments de vocabulaire:

  • Plateforme d’auteur: les moyens mis en oeuvre pour vendre ses livres.
  • Lancement d’un livre: le moment où l’on essaie de vendre son oeuvre
  • Fans: les gens qui vont acheter votre livre
  • Influenceurs: les gens qui vont dire à d’autres personnes d’acheter votre livre

Maintenant que vous avez les cartes en main, le plan n’est pas très compliqué:

  1. Obtenir des influenceurs qu’ils partagent
  2. Vendre aux fans
  3. Obtenir des fans qu’ils partagent

Tiens, c’est drôle, il me semble avoir déjà vu ce système quelque part… Voyons dans les détails comment se passe chacune de ces phases.

Obtenir des influenceurs qu’ils partagent

You will get all you want in life if you get enough other people get what they want.
~Zig Zigler

Vous obtiendrez tout ce que vous souhaitez dans la vie si vous aidez suffisamment de personnes à obtenir ce qu’ils souhaitent. C’est une vision du marketing qui se démocratise avec l’avènement des outils numériques. Pas étrange que le marché du littéraire s’en soit aussi emparée.

Pour ce qui est du plan d’action (je sais que c’est ce que vous attendez tous), le voici, en six étapes:

Étape 1: Commencez tôt. Obtenez des influenceurs qu’ils acceptent de vous aider avec le lancement de votre livre. Et quand on dit tôt, c’est six mois à l’avance. Tout ce que vous avez besoin d’obtenir d’eux à ce moment là c’est un engagement à vous aider.

Étape 2: Organisez vous et entamez vos recherches. Listez tous les influenceurs que vous ciblez sur une feuille de calcul, compilez les infos que vous trouvez sur eux, comprenez leur manière de travailler.

Étape 3: Premier contact. Proposez-leur deux idées et demandez-leur leur avis.

Étape 4: Obtenez un engagement de leur part.

Étape 5: Préparez tout d’avance. Vous pouvez faire vos interviews pour leurs blogs ou leurs podcasts trois mois à l’avance. N’attendez pas d’être dans le feu de l’action du lancement!

Étape 6: Faites un suivi et confirmez. Une semaine avant la date de sortie prévue de votre interview, n’oubliez pas de relancer votre influenceur!

Vendre aux fans

Votre liste d’email fera tout. Ça aussi il me semble l’avoir déjà entendu quelque part…

Un livre, c’est un produit comme un autre… ou presque. On ne peut pas jouer sur la pénurie avec un livre… surtout dans l’ère numérique. Et, honnêtement, les pré-commandes ça n’existe pas… Sauf avec le système de Tim. Cette fois-ci en cinq étapes:

Étape 1: Créez des bonus. Comment pouvez-vous donner encore plus de valeur à votre livre? Peut-être est-il temps d’explorer d’autres médias…

Étape 2: Créez la pénurie. Proposez de pré-commander avant la date officielle de lancement pour obtenir les bonus.

Étape 3: Automatisez les bonus. Des outils comme Gmail, Zappier, ConvertKit, Dropbox vous permettront de mettre en place cette automatisation et de vous éviter de le faire manuellement.

Étape 4: Faites votre promotion. C’est là que votre liste d’email prend tout son sens… de même que votre liste presse.

Étape 5: Envoyez la sauce. N’ayez pas peur de demander aux gens d’acheter votre livre.

Obtenir des fans qu’ils partagent

Jolie déclaration de Tim en introduction de cette partie: « Social media is a waste of you f[bip]g time when it comes to selling stuff. » Je ne pense pas qu’il soit nécessaire que je traduise, hein…

Cette bombe, suivie d’un « you’re not that special snowflake. » (vous n’êtes pas ce flocon de neige spécial)… ça remet bien les pendules à l’heure.

Ok, donc si on n’est qu’un flocon de neige parmi tant d’autre et que les réseaux sociaux ne servent à rien, on fait quoi? On suit le système de Time, et ses quatre dernières étapes:

Étape 1: Mettez en place une page de partage. Simplifiez la vie de vos lecteurs quand il s’agit de partager la bonne parole sur votre oeuvre.

Étape 2: Automatisez vos demandes. Trois jours après l’achat du livre, envoyez un email automatique proposant à la personne de partager leur achat avec leurs amis.

Étape 3: Segmentez votre liste.

Étape 4: Demandez des avis. Les avis, c’est la vie… surtout sur Amazon. Alors à vous d’essayer d’en obtenir le plus possible.

Au pire des cas, si tout ceci est trop systémique pour vous, essayez tout de même de jouer dans les nouvelles règles du jeu du marché littéraire. Regardez le long terme et prenez le temps d’apprendre. Concentrez-vous sur des choses accessibles (peut-être une C-list d’influenceurs avant d’aller attaquer les gros) et, surtout, construisez votre liste d’email. C’est le Graal!

Si vous avez déjà expérimenté le lancement d’un livre, ceci vous parait-il cohérent? Quels outils et quels systèmes avez-vous utilisé? N’hésitez pas à partager dans les commentaires!