5 outils vidéos pour vos réseaux sociaux

5 outils vidéos pour vos réseaux sociaux

La vidéo faisait déjà partie des tendances 2017 mais elle ne fait que se renforcer en 2018 : Snapchat, Youtube et Facebook comptabilisent 20 milliards de vidéos vues chaque jour. Facebook prévoit même que son fil d’actualité soit à 80% constitué de vidéos à l’avenir. Et pour cause, ce format plaît aux utilisateurs qui cherchent à accéder à du contenu dynamique, de qualité et rapide à consommer… Côté entreprises, il y a une réelle carte à jouer. Avec la perte de portée naturelle, il faut sans cesse innover pour se démarquer et réussir à créer de l’engagement sur ses publications. Le format vidéo peut sembler inaccessible quand on ne possède ni la technique, ni le budget… Détrompez-vous ! Au contraire, des courtes vidéos prises sur le vif auront bien plus d’impact qu’un court-métrage bien léché sur vos réseaux sociaux. La preuve en est avec le succès des formats vidéos live, des vidéos de coulisse ou encore du stories !

Nos outils vidéos à tester sans attendre

1. Splice

Splice est une application créée par GoPro qui vous suivra partout sur votre tablette ou votre téléphone ! Très pratique pour retoucher rapidement une vidéo, assembler plusieurs séquences et ajouter des effets de mouvement. Simple mais efficace.

 

 2. Lumen5

Vous voyez souvent sur Facebook ce type de vidéo : une suite de photos sur lesquelles est apposé un résumé d’article, souvent les informations essentielles ou les chiffres clefs. Les utilisateurs n’ont généralement pas le temps ni l’envie de lire un long article sur les réseaux sociaux, il faut leur faciliter la tâche ! Une fois votre article rédigé, extirpez une partie des informations pour les animer visuellement avec Lumen5. L’outil vous permet d’indiquer le lien de votre article pour que vous puissiez facilement copier-coller votre texte puis de choisir dans sa banque d’image les photos pour illustrer vos propos ! À tester d’urgence.

 

3. Hyperlapse

Tout est dans le titre ! Avec l’application Hyperlapse, créez des time-lapses vidéo de qualité grâce à la technologie de stabilisation Instagram.

 

4. Google street view

Dans l’application Google Street View se cache une fonctionnalité très intéressante : la possibilité de créer des photo-sphères ! Photographiez un lieu sous plusieurs angles et réalisez des photos à 360° qui une fois partagées sur Facebook s’animeront automatiquement. Sur mobile, l’utilisateur peut alors bouger son téléphone pour visiter virtuellement le lieu que vous aurez partagé : effet garantis !

5. Boomerang

Les boomerang sont un grand classique pour les utilisateurs d’Instagram ! Et sinon, il vous suffit de télécharger l’application Boomerang pour pouvoir vous aussi créer des minis vidéos qui se répètent en boucle à l’aide de photos en rafales.

Partagez-nous vos premières créations ! Et vous, quels sont vos outils vidéos ?  Retrouvez également notre sélection d’outils pour créer facilement des visuels pour vos réseaux sociaux ! 

L’algorithme de LinkedIn : comment en tirer parti ?

L’algorithme de LinkedIn : comment en tirer parti ?

Comme Facebook et Instagram, LinkedIn a mis en place un algorithme pour réorganiser l’ordre d’apparition des publications, en faisant remonter celles que l’utilisateur est susceptible d’aimer, brisant ainsi l’ordre chronologique. L’algorithme de LinkedIn décide si votre post sera montré à plusieurs milliers de membres, ou au contraire, s’il tombera très vite dans l’oubli. Pour être visible sur ce réseau, il devient primordial de comprendre comment cet algorithme fonctionne, pour mieux s’armer face à lui !

Que sait-on de l’algorithme de LinkedIn ?


En parcourant le blog des ingénieurs du réseau social, on apprend que l’algorithme fonctionne en 4 étapes, par lesquelles passent tous les contenus publiés sur LinkedIn :

Étape 1 : Analyse du post

L’algorithme analyse le contenu et la qualité du post, afin de le classer comme “spam”, “qualité faible” ou “ok”.

Étape 2 : Exposition temporaire du post

Si le post est “ok”, il est présenté temporairement aux membres de votre réseau, afin d’analyser leurs réactions : likes, commentaires, partages, clics mais aussi signalements.

L’algorithme prend en compte le nombre d’engagement, sa vélocité et le profil des personnes engagées (afin d’éviter que des comptes spams ne boostent leur engagement mutuellement).

Étape 3 : Analyse de l’engagement

Selon la quantité et qualité de l’engagement reçu durant l’étape 2, l’algorithme de LinkedIn va déduire la pertinence et l’utilité de votre publication pour votre réseau, afin de le mettre en avant, ou non, dans le feed d’autres membres LinkedIn.

Étape 4 : Validation manuelle

Enfin, si votre publication commence à susciter de l’engagement auprès de votre réseau, un salarié de LinkedIn le passera en revue manuellement, pour déterminer si votre post peut être diffusé au-delà de votre réseau.

Ce parcours est résumé par le schéma ci-dessous :

 

algorithme de linkedin

Source : LinkedIn Engineering

L’objectif est donc d’arriver à la quatrième étape sans encombre !

Comment concevoir une publication qui plaira à l’algorithme de LinkedIn ?

Une chose est sûre : pour réussir sur LinkedIn, l’engagement est la clé. Voici donc quelques conseils pour créer des publications qui iront au-delà des attentes de l’algorithme !

1. Publiez aux bons moments

Le moment où vous publiez sera décisif pour le succès de votre post, puisque c’est sur ce créneau-là que LinkedIn va analyser les réactions de vos membres. Si vous publiez à une heure où personne n’est en ligne, votre post finira à la trappe.

Il existe de nombreuses études différentes sur les meilleurs moments pour publier sur LinkedIn, comme cette étude de HubSpot, relayée par LinkedIn, qui nous dit que les meilleurs moments sont entre le mardi et le jeudi, soit tôt le matin, entre midi et deux, ou en fin d’après-midi.

Source : LinkedIn Business

Toutefois, il s’agit ici de pistes, et non de règles à suivre au pied de la lettre. Chaque audience est différente, il est important de vous faire votre propre expérience, en analysant les créneaux qui fonctionnent le mieux avec votre communauté, puis en réitérant les succès.

Pour vous assurer de publier toujours au bon moment, vous pouvez passer par un outil de community management, et planifier tous vos posts à l’avance !

2. Rédigez pour votre audience

Vos abonnés et votre réseau seront les premiers exposés à vos publications contenus. Ce sont eux qui déterminent si votre contenu deviendra viral ou non. Il est donc évident qu’il faut publier des contenus qui les intéressent avant tout.

Qui vous suit sur Linkedin ? Analysez dans le détail les profils de vos abonnés : âge, sexe, localisation mais aussi fonction et expérience !

 

Exemple d’analyse faite avec la plateforme de community management de Meltwater

Les commerciaux ont des challenges totalement différents du marketing ou des RH. Et la différence de séniorité impacte énormément les problématiques, et donc les intérêts, de votre audience : un stagiaire n’a évidemment pas les mêmes missions qu’un directeur.

3. Suscitez de l’interaction

Les astuces pour créer de l’engagement comme “tag un ami qui…” qui pullulent sur Facebook ont leurs équivalents sur LinkedIn.

Par exemple, pour inciter votre réseau à commenter, vous pouvez terminer votre publication par une question comme “Et vous, quelle est votre astuce pour gérer votre temps au travail ?”. Vous pouvez aussi réagir à un sujet qui incite au débat, en assumant une position et en incitant au dialogue dans les commentaires.

4. Poussez les gens à en “voir plus”

LinkedIn nous donne jusqu’à 1300 caractères pour pouvoir nous exprimer, autant en profiter !

Si votre publication est suffisamment longue, vos abonnés devront cliquer sur l’option “voir plus” pour voir l’intégralité du post, ce qui comptera comme un engagement et sera donc perçu comme positif par l’algorithme.

Mais il faudra soigner tout particulièrement votre première phrase, pour qu’elle donne envie d’en voir plus. Ajoutez un peu de suspense en débutant votre post par une exclamation ou une affirmation choc !

5. Mettez en avant votre personnalité

Partager un lien en copiant le titre de l’article ne suffit pas. Lorsque vous partagez un article, essayez toujours d’ajouter ce que vous en tirer, ou votre prise de position par rapport à l’information.

Dans le cadre d’une page Entreprise, mettez en avant vos employés et exprimez-vous comme un humain le ferait !

6. Inspirez-vous de votre feed

Les critères de popularité d’une publication sur LinkedIn évoluent dans le temps. Si en Janvier la mode est aux citations inspirantes, en Février il pourra en être tout autrement.

Servez-vous de votre propre fil d’actu LinkedIn pour analyser les publications qui fonctionnent actuellement. Lorsque vous tombez sur un post datant de plus d’une semaine en haut de votre page d’accueil, c’est parce qu’il a été choisi par l’algorithme pour une mise en avant optimisée.

Vous pouvez alors analyser la publication en question aussi bien sur le fond que sur la forme (comme lorsque tous les posts LinkedIn étaient rédigés avec des sauts de ligne à la fin de chaque phrase) et en tirer de bonnes pratiques à intégrer dans votre stratégie.

7. Travaillez sur le long-terme

Enfin, l’engagement et la reconnaissance vient à ceux qui travaillent sur le long-terme.

Pour que votre profil ou votre page Entreprise garde les faveurs de l’algorithme de Linkedin, il faudra que vous soyiez actifs et réguliers, en publiant et en mettant à jour votre profil fréquemment.

Les discussions ne vont pas que dans un sens. Il est important de répondre aux commentaires sous vos posts, à ceux qui vous mentionnent et d’interagir avec les publications d’autres membres.

 

Vous l’aurez compris, LinkedIn ne se traite pas comme les autres réseaux sociaux. Si des outils peuvent vous aider à améliorer votre présence, n’oubliez pas que pour émerger, il faut avant tout apporter de la valeur à votre réseau via vos contenus.

 

Paul-Louis Valat

Paul-Louis Valat

Marketing Manager, Meltwater

Paul-Louis Valat est Marketing Manager chez Meltwater, entreprise internationale de veille médiatique. Retrouvez ses articles sur le blog de Meltwater !

5 outils pour créer des visuels pour les réseaux sociaux

5 outils pour créer des visuels pour les réseaux sociaux

On vous le répète sans arrêt : pour vous démarquer sur les réseaux sociaux, et dans votre communication en général, il faut créer du contenu de qualité ! Cela passe par des contenus texte (article, interview, livre blanc, formation, FAQ…) mais aussi photos et vidéos !   Les utilisateurs, tout comme les algorithmes de Facebook et Instagram, sont sensibles aux beaux visuels, aux photos léchées, aux gifs animés, aux vidéos impactantes, bref tout ce qui peut attirer l’oeil et donner envie de re-partager. Si vous pouvez compter sur l’expertise et les services d’un graphiste ou d’une équipe créa, cela ne devrait pas poser de souci. À l’inverse, si vous n’avez que vos petites mains de disponible et que Photoshop vous hérisse les poils de bras, cette sélection est faite pour vous !

 

Nos outils pour créer des visuels qui claquent sur les réseaux sociaux

 

1) Canva

Canva faisait déjà partie de notre liste des outils indispensables pour gérer vos réseaux sociaux ! Et pour cause, l’outil met à votre disposition des templates d’images (visuel, bandeaux, bannière…) prêts à être utilisés que vous pouvez évidemment modifier et qui sont adaptés aux dimensions de différents réseaux sociaux. Le système de drag and drop vous facilite la prise en main, vous n’avez plus qu’à piocher dans la bibliothèque d’icônes et d’images pour personnaliser les visuels. Vous pouvez également importer vos propres images, comme votre logo par exemple !

 

2. Piktochart

Les infographies peuvent se révéler particulièrement intéressantes pour votre business ! En effet, si les données sont pertinentes et d’actualité, c’est un contenu qui est facilement re-partagé notamment sur Linkedin ou dans des articles de blog. Elles demandent certes un peu de temps pour un travail de qualité mais cela vaut la peine. Sur Piktochart, vous avez la possibilité de créer votre infographie à partir de plusieurs templates proposés ou bien de partir d’une feuille blanche et de piocher dans la base d’icônes et de formes disponibles. N’oubliez pas surtout d’ajouter le logo de votre entreprise ou de mentionner le lien de votre site en bas ou sur un côté de votre infographie !

 

3. Smartmockups

Pour mettre en situation votre produit ou service, Smartmockup est l’outil idéal ! Choisissez un support (ordinateur, smartphone, affiche, cadre, pancarte, façade, t-shirt…) et chargez votre photo, c’est terminé, il ne vous reste plus qu’à télécharger votre visuel !

 

4. Screely

Dans le même esprit que Smartmockup, Screely vous permet de créer facilement des visuels de qualité à partir de simples captures d’écran ! Il vous suffit de charger vos captures pour que l’outil l’intègre dans une fenêtre de navigateur encadré par un cadre de couleur.

 

5. Les banques d’image libre de droit

Un des outils que nous utilisons le plus quotidiennement est la banque d’image ! Il en existe une multitude qui vous permettent de télécharger des photos libres de droit. Une des plus connues est Getty image mais, voici notre sélection personnelle qui a l’avantage de proposer (principalement) des images disponibles gratuitement :

 

N’hésitez pas à nous partager les outils que vous utilisez de votre côté ! 

Structurer sa campagne Google Adwords

Structurer sa campagne Google Adwords

Envie de donner un coup de boost à votre référencement Google ? En plus d’alimenter votre site avec du contenu frais et de qualité, il peut être pertinent pour votre activité de vous essayer au référencement payant. Pour cela, il vous faudra alors passer par l’outil de Google pour configurer votre campagne Google Adwords. Rendez-vous sur le site de Google Adwords pour démarrer la configuration de votre compte publicitaire. La réussite de votre campagne repose maintenant sur plusieurs critères : avoir un objectif clair, choisir les bons mots-clés, rédiger des annonces de qualité, surveiller le niveau d’enchère… Tout un travail, et c’est pour quoi, nous sommes allées demander de l’aide à Arthur de l’Atelier du lead, spécialiste dans le domaine. Selon, lui, le secret pour commencer sur de bonnes bases est avant tout de configurer correctement son compte Google Adwords. Voici un compte-rendu de ses précieux conseils…

Comment bien structurer sa campagne Google Adwords ?

C’est une erreur classique lorsqu’on débute sur Google Adwords sans expérience : il n’y a pas de réelle réflexion initiale sur la manière d’organiser proprement et efficacement son compte. C’est pourtant une étape clef pour gérer son budget et optimiser ses campagnes !

En effet, le fait d’organiser correctement ses campagnes vous permettra notamment de…

  • gagner du temps :  il est plus que conseillé de créer 5 à 10 groupes d’annonces par campagne et 2 à 5 annonces par groupes d’annonces. Vous avez donc plus qu’intérêt à mettre de l’ordre dès le départ pour vous y retrouver.
  • optimiser votre budget :  par la suite, tout au long de votre campagne, vous devrez surveiller le taux d’enchère de vos mots-clés afin d’optimiser celle-ci. Si vous possédez plusieurs produits ou services à mettre en avant, il sera bien plus évident de pouvoir comparer une même gamme de produit et service et d’attribuer un budget plus conséquent sur les groupes d’annonce qui fonctionnent le mieux.
  • obtenir un bon quality score : afin de garantir la meilleure expérience possible à ses utilisateurs, Google attribue une note de qualité à vos annonces. Plusieurs critères sont pris en compte tels que la qualité rédactionnelle de vos annonces, la qualité des pages d’atterrissage, le choix des mots-clés choisis, etc. En cas de mauvaise note, votre annonce sera pénalisée. Elle sera moins mise en avant par rapport à vos concurrents et vous payerez plus cher le taux de clic. Enfin, un mauvais quality score sur une de vos annonces peut également pénaliser le reste de votre campagne…

Autant de bonnes raisons de prendre le temps de se pencher un peu la question donc. Pour faire simple, un compte Google Adwords se structure de la manière suivante :

 

Voyons maintenant séparément comment optimiser chacun de ces éléments :

 

1) La campagne

Au niveau de la campagne, il vous sera demandé de définir les éléments suivants :

  • le budget : à savoir que Google s’autorise à dépenser jusqu’à 200% du budget quotidien sur une journée mais va lisser les dépenses sur le mois. Vos annonces seront diffusées par intermittence tout de la journée si le budget est insuffisant pour couvrir l’ensemble du volume de recherche.
  • le ciblage par langue et par localisation : pensez à utiliser les zones à exclure afin de cibler précisément les personnes qui vous intéresse et ne pas dépenser votre budget inutilement.
  • la période de diffusion de vos annonces

En général, une campagne correspond à une catégorie de produit ou service. Toutefois, si votre campagne a déjà beaucoup de groupes d’annonce différents, il peut être stratégique de créer une nouvelle campagne.

Ainsi, mieux vaut 5 campagnes ayant 7 groupes d’annonces qu’une campagne et 35 groupes d’annonces.

La seule règle est que les groupes d’annonces d’une même campagne doivent être relativement comparables en terme de segmentation, de format d’annonce, etc.

 

2) Le groupe d’annonce

Un groupe d’annonce englobe un mot-clé ou plusieurs mots-clé semblables.

Prenons l’exemple d’un plombier qui lancerait une campagne avec pour objectif de recruter de nouveaux clients. Il pourrait créer deux groupes d’annonce différents :

  • Un groupe d’annonce portant sur la thématique « Chaudière » et utilisant les mots-clés « entretien chaudière », « dépannage chaudière »…
  • Un groupe d’annonce portant sur la thématique « Urgence » et utilisant les mots-clés « urgence plombier », « sos plombier », « plombier proche »…

Ces annonces ont des messages différenciés et ne jouent pas sur le même argument. Le premier groupe d’annonce mettra sûrement en avant le prix (« un tarif compétitif ») tandis que le deuxième jouera plutôt sur la notion de réactivité (« 24h/24, 7j/7 »).

 

3) L’annonce

Quelques bonnes pratiques concernant la création de vos annonces :

  • elles doivent être claires,
  • inciter à l’action 
  • utiliser des mots-clés ciblés 

Il est conseillé de créer au moins 3 annonces par groupe d’annonce. Toujours dans l’idée de pouvoir les comparer entre-elles, tâchez de conserver le même format d’annonce.

Arthur nous a glissé deux tips supplémentaires qui peuvent faire la différence dans vos campagnes Google Adwords :

La balise KeyWord

La balise KeyWord permet d’automatiquement faire correspondre le titre de votre annonce avec le mot-clé tapé par l’internaute.

Ainsi, si je tape « serrurier lyon » dans mon moteur de recherche, votre annonce apparaîtra et le titre sera automatiquement « serrurier lyon ». Comment ça marche ? Il vous suffit de renseigner le titre de votre annonce avec :

{KeyWord:Mon Titre Par Défaut}

Attention, pour que cela soit réellement efficace, il faut l’utiliser avec parcimonie et seulement sur des mots-clés ciblés.

Reprenons l’exemple du serrurier : le seul mot-clé « serrurier » n’est pas ciblé, je risque donc de me retrouver avec des clics non-qualitatifs. À l’inverse, en ciblant « serrurier + ville », je serai déjà plus précis et donc plus pertinent.

Les extensions

Les extensions vous permettent d’enrichir votre annonce d’informations supplémentaires telles que :

  • le prix de vos différents produits ou services
  • les extensions de lieu et d’appel : l’adresse de votre établissement, un bouton d’appel ainsi qu’un lien vers la page contenant les informations relatives à votre entreprise (horaires d’ouverture, photos et itinéraires pour accéder à votre établissement)
  • des liens annexes vers des pages spécifiques de votre site (demande de devis, pages catalogue…)
  • des extensions d’accroche vous permettant d’ajouter des lignes de texte supplémentaire à votre annonce. Ajoutez des arguments tels que « livraison gratuite », « disponible 24h/24″…
  • un extrait de site 

Tâchez d’en utiliser le plus possible ! L’objectif est de gagner de la place sur les concurrents et d’augmenter le taux de clic et votre note de qualité. Et par conséquent de faire baisser votre coût par clic… 

 

4) Les mots-clés

Il existe plusieurs types de correspondance de mots-clés que vous pouvez utiliser pour votre campagne Adwords :

  • les requêtes larges : plus votre type de correspondance de mot-clé est large, plus vous risquez d’attirer un large traffic. Ainsi si votre mot-clé est vélo électrique, les personnes tapant vélo électrique vous trouveront mais également ceux ayant recherché vélo électrique bleu, bicyclette électrique, vélo bleu électrique…
  • les expressions exactes : à l’inverse, si vous spécifiez votre mot-clé entre guillemets (« vélo électrique »), seules les personnes ayant insérer l’expression exacte auront accès à votre annonce : vélo électrique, vélo électrique bleu…
  • le modificateur de requête large : en ajoutant des « + » devant des mots-clés de requête large, vous ciblez seulement les recherches sur vos mots-clés quelque que soit l’ordre dans lequel ils sont saisis : vélo électrique, vélo bleu électrique…
  • le mot-clé exact : en insérant un [mot clé] entre crochet, vous limitez la diffusion de votre annonce aux personnes recherchant exactement votre mot-clé ou une variante proche : vélo électrique

Il est bon de savoir que Google ne tient pas compte :

  • des fautes d’orthographe / de frappe
  • des prépositions, des conjonctions, des articles et autres mots n’ayant pas d’influence sur l’intention de recherche (pour, de, je, l’, etc.)
  • du pluriel et du singulier

Selon Arthur, il vaut mieux ne pas utiliser les requêtes larges (ou très prudemment). Celles-ci sont peu qualitatives et risquent de vous amener un fort trafic et donc de vous faire dépenser votre budget inutilement. À l’inverse, les mots-clés exacts sont très restrictifs et vous risquez de perdre les recherches de longue traîne, c’est-à-dire les recherches plus détaillées et donc plus précises.

L’idéal est donc d’utiliser les expressions ou modificateurs de requête large en utilisant une liste d’exclusion.

Qu’est-ce qu’une liste d’exclusion ? Rendez-vous dans Campagne > Mots-clés > Mots-clés à exclure et insérez la liste de tous les termes des thèmes annexes à votre activité mais qui ne correspond pas à votre annonce.

Exemple : un artisan plaquette aura ainsi intérêt à faire la liste des mots-clés « formation », « CAP », « stage », etc.

Prêt à passer à l’action ? N’hésitez pas à contacter Arthur de l’Atelier du lead pour plus d’information : quel budget prévoir ? Mon activité a t-elle une chance de se démarquer ? Comment transformer les personnes ayant cliqué sur vos annonces ? Son expertise vous fera gagner un temps précieux !

3 manières de gérer une page Facebook multilingue

3 manières de gérer une page Facebook multilingue

Plusieurs d’entre vous nous ont interrogé ces derniers temps sur la manière de publier sur Facebook en s’adressant à une cible à la fois française mais aussi internationale ! Doit-on rédiger ses publications en anglais ? Mais les français ne parlent pas anglais… Alors en français et en anglais ? Vous vous retrouveriez avec des textes à rallonge… Alors créer une page dédiée à chaque langue ? Cela peut-être une solution mais ce n’est pas la seule ! Voyons ensemble les différentes possibilités qui s’offrent à vous dans le cas d’une page Facebook multilingue.

 

3 techniques pour rendre sa page Facebook multilingue

 

1. L’option multilingue

Et oui, c’est aussi simple que cela ! Cette option n’est pas forcément activée de base mais elle existe bel et bien. Vous pouvez donc gérer votre page Facebook multilingue simplement en cochant la case « Publier en plusieurs langues » qui se cache dans vos Paramètres de page (partie Général).

Une fois les changements enregistrés, rendez-vous sur votre page et rédigez votre publication. En plus de la version par défaut, vous avez désormais la possibilité de créer une version de votre post en anglais ou dans une autre langue de votre choix. Pour cela, cliquez en bas à droite de votre texte de publication sur « Écrire la publication dans une autre langue ». Vous devez au préalable choisir votre langue par défaut (dans notre cas, nous avons laissé français car notre audience est majoritairement en France.)

Une fois votre publication rédigée dans vos différentes langues, vous n’avez plus qu’à publier ! Facebook se basera sur la langue utilisée par l’utilisateur sur son interface pour faire apparaître votre publication dans la bonne version. Dans le cas où celui-ci parlerait une autre langue que celles que vous avez renseignées, ce sera votre langue par défaut qui sera utilisée. Par exemple, si la langue par défaut de votre publication est le français et que vous avez aussi renseigné votre publication en anglais et en chinois, les personnes dont la langue principale est l’allemand verront la publication en français.

 

2. L’option Audience limitée

La précédente solution est parfaitement adaptée si vous souhaitez proposer le même contenu quelle que soit la langue. Dans le cas contraire, vous pouvez opter pour l’option que nous appelons Audience limitée. Retournez dans vos paramètres de page, dans la partie générale, et cochez l’option « Audience du fil d’actualité et visibilité des publications ».

 

La gestion de votre page Facebook en multilingue peut alors se faire de manière encore plus fine. Vous pouvez décider de cibler votre audience en fonction de critères géographiques, démographiques ou en fonction des centres d’intérêt. Cette option vous permet alors de cibler en plus du pays des utilisateurs en fonction de critères tels que l’âge, le sexe, la situation amoureuse, la formation, le lieu de travail et bien plus encore.

Pour profiter de cette option, cliquez sur la mappemonde en bas de votre publication puis sur « Données démographiques ».

 

3. Les pages mondiales

Dans le cas où votre entreprise aurait une part importante de sa clientèle dans d’autres pays, il peut être intéressant de se pencher sur la question d’une page mondiale. C’est l’option choisie par les marques internationales ayant besoin de cibler des utilisateurs de différents pays et de proposer du contenu localisé tout en gardant un seul et même nom.

Aux yeux de vos utilisateurs, votre entreprise ne possède qu’une seule et même page Facebook. Ils sont en fait re-dirigés vers la page qui correspond à leur langue ou situation géographique. De votre côté, cela vous permet d’afficher votre nombre total de fans, de posséder une seule URL personnalisée et d’accéder à des indicateurs mondiaux englobant l’ensemble de votre fanbase.

Votre page mondiale se divise alors en trois types de page :

Pour vous illustrer cela, prenons l’exemple de la page Facebook de Coca-cola ! Rendez-vous sur leur page et cliquez sur les trois petits points « … » sous leur photo de couverture puis sur « Changez de région ». Magie ! Apparaissent alors toutes les pages par pays qu’ils ont créé. En cliquant sur un autre pays, vous accédez alors à un contenu différent tout en restant sur la même page (le nom et le nombre de fan reste le même).

Gérer une page mondiale suppose donc la création de plusieurs pages et donc un travail bien plus important en terme de création de contenu et d’animation. Cela peut donc être pertinent dans le cas où votre entreprise possède un voire plusieurs community manager. Vous aurez ainsi la possibilité d’attribuer des rôles d’administrateur à des personnes différentes pour chaque pages locales.

Pour créer votre page mondiale, rendez-vous https://www.facebook.com/business/resources/ et prenez contact avec l’équipe Facebook qui vous accompagnera dans cette démarche.

Maintenant que vous savez tout… Quelle option avez-vous choisi finalement ?