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Comment obtenir d’excellents témoignages pour votre entreprise

Vous vous demandez si vous devriez travailler avec un professionnel en particulier?

Aujourd’hui, plutôt que de demander à un ami ou un membre de notre entourage de nous donner le scoop sur lui, on va directement chercher l’info sur Internet.

Alors, quand vos clients potentiels cherchent des avis, en ligne, sur votre entreprise, que trouvent-ils?

Des témoignages de clients ravis de vos services on espère!

Quand vous prenez le temps de récupérer des témoignages qui adressent les inquiétudes de clients potentiels par des affirmations de vos clients passés et actuels, vous prenez une longueur d’avance!

Demandez toujours des témoignages. Plus tôt que vous ne le pensez.

Vous voyez ce que ça fait d’avoir une excellente relation avec un client, et qu’ils deviennent une grande part de votre quotidien?

Vous échangez des histoires de boulot, des photos de vos animaux de compagnie, vous vous envoyez des télégrammes chantés… vous êtes les meilleurs amis du monde.

(Ok, ce ne sont peut-être que de bons clients… Peu importe…)

Le truc c’est qu’il est facile de se dire qu’ils seront toujours là. Mais, en réalité, il y a toujours une chance qu’ils retournent à leurs routines quotidienne jusqu’à ce qu’ils travaillent à nouveau avec vous. Et ils seront peut-être trop occupés pour répondre aux appels et emails avec leur réactivité habituelle.

C’est pour cela que vous devez demander leur témoignage dès la fin de votre projet. Pas des semaines ou des mois plus tard.

Demandez-leur APRÈS avoir livré la dernière partie du contrat, bien entendu, mais intégrez ça dans votre process de clôture d’un projet. Leur demander avant d’avoir terminé pourrait leur donner l’impression que vous prenez leur projet en otage. Et comment pourrait-ils témoigner de votre qualité si vous n’avez pas terminé le job?

Peut-être qu’à la fin d’un projet vous envoyez, généralement, un email de remerciement, leur rappelant que vous êtes disponible pour toute question complémentaire. Ce serait l’occasion parfaite de leur demander de vous fournir une citation ou deux!

S’ils disent oui, facilitez-leur la vie!

En fonction de votre secteur d’activité, vous aurez peut-être besoin d’un témoignage écrit et d’une photo, voire même d’un témoignage vidéo.

Si vous clients sont à l’aise avec les médias et la technologie, avec eux-même une présence digitale, par exemple, un témoignage vidéo pourrait être un avantage. Sinon, ce n’est pas essentiel.

Quelque soit le format, cependant, assurez-vous de donner des indications simples:

  • Quelle quantité attendez-vous? Trois ou quatre phrases? Une vidéo de 30 secondes?
  • Pour une vidéo, vous souhaitez un fichier ou un lien YouTube? Si un fichier est trop lourd pour être envoyé par email, recommandez-vous un service de transfer gratuit, ou utilisez-vous Dropbox ou Google Drive?
  • Vous en avez besoin pour quand? Donner une deadline à vos client est utile parce que s’ils veulent vous aider, ils savent quand trouver du temps dans leur agenda pour le faire. Assurez-vous que cette deadline soit raisonnable et pardonnable, après tout ils vous rendent service… mais un peu de direction peut leur simplifier la vie.

Si vous leur demandez une vidéo, dites-leur si vous vous chargez du montage.

S’ils vous écrivent un témoignage, demandez-leur la permission de modifier le texte si besoin. Et s’ils veulent le relire après que vous l’ayez modifié, ils en ont tout à fait le droit.

L’important c’est de conserver leur ton et leur intention, et de leur envoyer un lien vers le témoignage pour qu’ils puissent le voir s’ils le désirent.

Si vous voulez qu’ils vous fournissent une photo, soyez aussi spécifiques que possible (par exemple: une photo de profil LinkedIn). Cela évite qu’ils vous envoie une photo aléatoire, dans un format étrange, et cela leur évite le stress de se demander s’ils ont envoyé ce que vous vouliez.

Aidez à ce que vous témoignages racontent une histoire

Vous avez surement entendu dire que pour toucher vos clients idéaux, vous devez leur parler un langage qu’ils connaissent, et leur montrer que vous comprenez parfaitement leur problèmes.

Il en va de même pour obtenir un bon témoignage! Mais plutôt que d’adresser les peurs et barrières de vos clients avec vos propres mots, vous les adressez en utilisant ceux de vos meilleurs clients.

Imaginez un jeu de questions-réponses avant et après avoir travaillé avec vous.

Q: « Est-ce que ça vaut le prix qu’on paye? »

R: « Le produit fini s’est remboursé en quelques mois et je vais l’utiliser pendant des années! »

Ça c’est du témoignage!

Alors, comment faire en sorte que vos clients racontent ce qu’il faut?

En plus de donner des indications claires quand vous demandez un témoignage, donnez-leur des questions claires auxquelles répondre.

D’abord, demandez à votre client de décrire le problème pour lequel ils sont venus vous voir.

« J’ai contacté [votre entreprise] parce que je voulais faire pousser un jardin intérieur dans mon appartement de ville, même si je n’ai jamais eu la main verte. »

Ensuite, demandez-leur comment vous avez résolu leur problème.

« [Votre entreprise] m’a aidé à choisir des plantes qui ne demandaient pas beaucoup d’entretien, et m’a indiqué clairement quels endroits de mon appartement avaient la meilleure lumière possible pour chacune d’entre-elles. Ils m’ont même envoyé des SMS pour me rappeler d’arroser, et quand ma violette d’Afrique s’est ramollie, ils m’ont envoyé, gratuitement, un sachet d’engrais qui lui a redonné vie. »

Okay, cette entreprise fictive commence à devenir intéressante…

Mais ne faites pas que leur poser ces deux questions, adaptez les questions au client.

Cela ne devrait pas prendre trop de temps parce que les meilleurs clients sont souvent ceux que vous avez appris à connaitre.

Rappelez-vous, lors de votre collaboration, quelles étaient leurs plus grandes sources d’anxiété? Vous ont-ils fait des compliments sur des choses qui les ont surpris ou qui leur ont fait plaisir?

 

Vous avez peut-être travaillé pour quelqu’un qui voulait un jardin intérieur, et ils vous ont dit qu’à chaque fois qu’ils se rendaient dans une serre avec des questions, il étaient traités comme des ignorants et repartaient avec des produits qu’ils ne savaient pas utiliser. Ou que votre sens de l’humour faisait qu’il était acceptable qu’ils n’aiment pas les orchidées et qu’ils se sentaient libre de le crier haut et fort.

C’est le genre de choses qui font l’histoire que vous avez créée ensemble.

Pour qu’ils vous la racontent, vous pouvez faire une chose ou deux:

Demandez-leur s’il y avait un outil en particulier que vous avez utilisé et qu’ils ont trouvé particulièrement utile. Vous pouvez ensuite leur donner quelques exemples qui aidera à faire sortir leur histoire (par exemple, votre appli pour arroser les plantes, ou vos tutoriels vidéo pour les outils de jardinage).

Vous pouvez aussi parler d’un souvenir en particulier et leur demander de raconter leur version:

« Vous vous souvenez du jour où vous m’avez dit que vous n’aimiez pas les orchidées? C’était drôle. J’aimerai bien que vous racontiez cette histoire dans votre témoignage. »

Cela risque de vous faire bizarre au début. Après tout, qui est à l’aise lorsqu’il s’agit de demander des compliments. Mais les clients satisfaits comprennent généralement très bien!

Collectez une variété de témoignages

Quand vous adaptez votre demande de témoignage à votre client, vous pouvez faire en sorte d’avoir une variété de sujets qui couvriront tous vos meilleurs atouts.

Avez-vous un système en place pour que vous clients disent combien ils vous aiment?

Une question « botte secrète » qui obtient toujours des réponses idéales?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

Linkedin: les petites tactiques qui peuvent faire la différence

Imaginons que vous êtes invité à l’un de ces événement réseau-networking-relationel, quelque soit le dernier nom à la mode qui soit donné à ces soirées. Toutes les personnes importantes de votre secteur d’activité sont dans la salle. Un moment à ne pas rater… dans tous les sens du terme, n’est-ce pas?

C’est clair. Mais il y a de fortes chances que ce ne soit pas gratuit et pas donné non plus.

Cependant, LinkedIn n’est-il pas un peu la même chose (sans les hors-d’oeuvre et le prix du ticket)?

Si on caricature un peu, LinkedIn est la version digitale d’un événement réseau. Ou plutôt c’est la version digitale d’un énorme événement réseau sous stéroïdes, avec 500 millions de professionnels dans la salle.

Alors, comment s’assurer que votre entreprise tire le meilleur partie de l’événement réseau de l’année du siècle (aussi connu sous le nom de LinkedIn)?

Commençons par le commencement…

Sur LinkedIn, le pouvoir ce sont les gens

LinkedIn s’appuie sur des individus qui constituent un réseau. Ce qui signifie que pour réussir sur LinkedIn la stratégie de votre entreprise doit intégrer « l’ensemble des acteurs ».

En d’autres mots… Si vous passez votre temps à faire des câlins aux bébés et à aider de vieilles dames à traverser la rue, les gens vont penser: « en voilà une bonne personne, bien éduquée… »

Pareil avec votre entreprise.

Si votre équipe est sur LinkedIn à démontrer ses qualifications et à avoir l’air intelligente et professionnelle, cela se reflètera aussi sur l’entreprise.

Les personnes qui constituent votre entreprise, ou au moins une partie d’entre elles, peuvent devenir partie intégrante de votre stratégie sur LinkedIn.

Sans elles, et leur comptes LinkedIn personnels, vous ne pouvez pas vraiment profiter de toute ce que LinkedIn a à offrir.

Si les employés ont, bien entendu, tous les droits de manager eux-même leur présence sur LinkedIn, il existe des tonnes d’opportunités de collaboration qui bénéficieront tant à l’entreprise qu’à l’employé si celui-ci veut bien se prêter au jeu:

  • Fournissez une description de l’entreprise pré-écrite pour qu’ils puissent l’utiliser dans leur profil. Ceci leur évite de se casser la tête à l’écrire et assure que vous ayez un message de marque consistant. Gagnant-gagnant.
  • Recrutez une armée d’ambassadeurs et de leaders d’opinion. Choisissez des membres-clés de l’équipe avec des compétences et expertises variées pour échanger avec la communauté sur LinkedIn. Continuez votre lecture, on vous en dit plus…
  • Encouragez la création de marques personnelles. Cela peut paraitre contre-intuitif pour l’entreprise (après tout, tout ne doit-il pas tourner autours de la marque d’entreprise?) Cependant, les personnes sont les meilleurs représentantes de l’entreprise pour laquelle elles travaillent. Si vos personnes sont dans stratosphère de LinkedIn à dire des choses profondes et à se mettre en valeur, la maison-mère n’en sera que mieux vue.

Ok, donc le succès de la présence de votre entreprise sur LinkedIn repose beaucoup sur les individus qui la compose, mais vous avez tout de même besoin d’un point d’ancrage pour votre marque.

Votre site web est votre véritable centre névralgique, mais cela ne vous empêche pas d’avoir aussi besoin d’une présence entre les murs  de LinkedIn.

Construire sa maison sur LinkedIn

Que vous soyez une entreprise avec des centaines d’employés ou un indépendant, une Page entreprise et une chaîne SlideShare peuvent avoir une certaine valeur.

Commençons avec la Page Entreprise sur LinkedIn

Les bénéfices sont nombreux!

  • Prouver que vous êtes légitime: racontez votre histoire, montrez vos succès, construisez votre marque, nourrissez une réputation d’exception, et mettez en avant votre culture d’entreprise devant une communauté massive.
  • Nourrir le référencement naturel: à la différence des profils individuels, les Pages Entreprise sont publiques, ce qui vous donne une excellente opportunité de nourrir votre référencement naturel avec du contenu frais et riche en mots-clés. Yep, cela veut dire distribuer tout l’excellent contenu que vous produisez sur LinkedIn!
  • Construire un hub pour vos ambassadeurs de marque: que ce soit vos employés qui s’attachent à créer un nom pour votre entreprise, ou d’autre fans qui disent du bien de vous et vous tag dans leurs publications, toutes ces bonnes vibrations reflètent sur votre entreprise. Donnez à vos futurs fans, ambassadeurs et prospects un endroit où vous trouver sur le réseau. Ajoutez votre site web sur votre Page Entreprise, pour que les plus malins d’entre eux sachent où en apprendre encore plus.

Ok, maintenant en ce qui concerne SlideShare (un autre hub important)

Ce joyaux, hébergeur de présentations PPT, est le « géant assoupi » que tous les marketeurs devraient apprivoiser. Il y a 40 catégories de contenu différentes sur SlideShare, donc la concurrence sur votre niche est relativement basse, vous offrant ainsi un canal de distribution relativement dégagé.

Il n’y a pas à hésiter. Avec un effort minimum vous pouvez uploader vos présentations existantes dans une variété de formats.

Envisagez de prendre un morceau de contenu existant et de le re-packager sous forme de présentation pour attirer une nouvelle audience qui préfère ce type de format.

Vous avez d’incroyables articles de blogs? Utilisez ces conseils pour les transformer en différents formats qui leur ouvriront les portes d’une audience encore plus importante.

Sans oublier que 80% du traffic de SlideShare vient des moteurs de recherche. Si cela ne fait pas frétiller vos papilles de référencement naturel, on se demande bien ce qui le fera.

Maintenant, attachez vos ceintures, c’est le moment tant attendu…

Les centres névralgique de votre entreprise sont au point. L’équipe est dans les starting-blocks. Leurs profils personnels sont tip-top et ils sont enthousiastes à l’idée de porter la bonne parole.

Il est temps de lancer votre armée d’ambassadeurs. Et souvenez-vous, l’individu est clé!

Ok, mais où?

Où faire passer le message sur LinkedIn?

1. Les groupes LinkedIn

Si votre entreprise ne profite pas encore des Groupes, vous pourriez être en train de passer à côté de quelque chose.

Créez votre propre Groupe, dédié à votre expertise propre, et rejoignez des Groupes déjà établis. Si vous décidez de créer le votre, engagez-vous. Cela signifie recruter activement de nouveaux membres, et intégrer votre équipe comme managers et contributeurs.

Utiliser les Groupes LinkedIn peut servir grandement votre business:

  • Veille sociale: utilisez ces forums communautaires pour apprendre. Quelles questions restent sans réponses? Quels frustrations et sujets ressortent? On trouve des tas d’idée d’articles dans ces groupes…
  • Réseau: les leaders d’opinion ne passent plus leur temps au café du coin, autour du baby. Ils ont grandi et retrouvent maintenant leurs pairs dans les Groupes. Que vous cherchiez un mentor ou tout simplement une nouvelle connection, utilisez les Groupes comme outil de découverte de nouvelles personnes.
  • Soyez le pro: que vous soyez propriétaire du Groupe ou simple membre, contribuez et conversez! L’objectif c’est d’apporter de la valeur. Si vous êtes capable de faire cela régulièrement vous sortirez du lot, et cela vous rapportera du business.

2. LinkedIn Pulse

Pulse, la plateforme de publication de contenu sur LinkedIn, peut vous apporter une nouvelle audience engagée à laquelle vous n’avez pas accès sur votre blog.

Cependant, vous devez ABSOLUMENT réfléchir votre stratégie Pulse et l’équilibrer avec la stratégie éditoriale de votre blog. Vous devez faire attention à ne pas négliger votre propre domaine parce que vous êtes trop occupé à recruter de l’audience sur LinkedIn.

Établissez quelques employés-clés et leaders d’opinion qui peuvent publier du contenu sur Pulse (souvenez-vous, les individus sont le moteur de LinkedIn). Vous pouvez même embaucher des rédacteurs pour écrire votre contenu.

Construisez votre propre blog sur votre site web, mais utilisez Pulse (et des sites comme Medium) comme réseau secondaire.

Selon vos objectifs et votre audience, différentes stratégies s’offrent à vous:

  • Utiliser votre blog pour les contenus importants et Pulse pour des articles relais plus spécifiques (n’oubliez pas les liens qui renvoient sur le contenu primaire sur votre blog).
  • Si vous publiez le même contenu sur votre blog et sur Pulse, publiez le contenu sur votre propre domaine en premier. Une fois que Google l’a indexé (donnez lui une petite semaine), publiez-le sur Pulse. Incluez une phrase indiquant la source d’origine de votre article (avec un lien). Attention cependant: en fonction de la force de votre domaine, la version LinkedIn pourrait toujours se placer devant dans les résultats sur les moteurs de recherche. Une manière de la jouer sécurité est de publier une version simplifiée sur LinkedIn qui renvoie vers votre article d’origine.

Avec tout ceci en tête, vous êtes sur le chemin d’une stratégie LinkedIn efficace!

Comment VOTRE entreprise utilise-t-elle LinkedIn?

Votre stratégie LinkedIn s’appuie-t-elle sur votre équipe de rockstars?

Quelles entreprises B2B ou B2C ont-elles tout compris sur LinkedIn?

De quels produits LinkedIn ne pouvez-vous plus vous passer? Et quels trucs et astuces vous ont-ils changé la vie?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

 

Comment transformer un article en 10 publications de contenu

Votre cerveau devient brumeux. À en juger par le volume de vidéos de chats que vous avez consommées ce matin, on peut imaginer que vous êtes distrait. Peut-être même un chouillat irritable.

Et tout ceci à cause d’un état très répandu:

Vous êtes atteint de FMC (Fatigue du Marketing de Contenu).

Cela arrive aux meilleurs d’entre-nous, du startupper en mode débrouille au département marketing des grandes marques!

De nos jours, les consommateurs attendent beaucoup des marques. Il ne suffit plus de faire un joli site web et d’affirmer: « Promis, on est sérieux! ».

Vous devez le prouver.

Et l’une des meilleures manière de prouver votre pertinence et votre expertise est de publier du contenu réfléchi et de valeur pour éduquer, inspirer et divertir votre audience-cible.

Le problème: c’est beaucoup de boulot!

Alors, comment éviter ce FMC?

La solution: devenir plus malin avec la création de contenu.

Oui, il y a mille et une manières de continuer à explorer de nouvelles idées et de nouvelles perspectives, comme, par exemple, de travailler avec des blogueurs invités. Mais, même dans ce cas, quand il s’agit de création de contenu, vous devez essayer d’en retirer le maximum. Le temps, c’est de l’argent, non?

Essayez l’upcycling: ou tout simplement transformer du « vieux » contenu en quelque chose de frais et neuf.

Ça vous dit?

Parfait. Commençons avec le classique article de blog!

Tous les articles dans vos archives ne méritent pas forcément que vous les rameniez à la vie. Ils ne sont peut-être pas tous de type evergreen que vous pouvez partager encore et toujours. Ou peut-être qu’ils le sont, mais ce ne sont pas vos préférés.

Vous n’avez pas besoin de tous les ressusciter! La première étape est justement d’identifier quels articles en valent la peine.

Posez-vous ces questions:

  • Qui essayez-vous d’atteindre?
  • Quels sujets sont les plus pertinents pour cette audience?
  • Quels articles ont bien fonctionné en termes de visites, partages, likes, commentaires et backlinks?
  • Sont-ils toujours pertinents? Ce contenu est-il evergreen?
  • Y-a-t-il des choses à ajouter ou à approfondir?

Il y aura plus d’un élu, mais commencez avec un simple article, ou une série d’articles liés entre eux, et brainstormez des manières de transformer ce contenu en un format novateur qui va attirer un nouveau segment de votre audience.

C’est fait? Cool. Rincez. Essorez. Répétez.

Pour nourrir un peu votre créativité, voici quelques idées à considérer:

1. E-books

Ok, ce format peut paraître intimidant, mais si vous y réfléchissez, les e-books ne sont rien de plus que des articles de blog avec un peu de rouge-à-lèvre. Prenez un article à forte valeur, ou une série de publications de bonne qualité qui s’entrecroisent, et assemblez-les dans joli format PDF.

Concentrez-vous sur un format facile à parcourir. Des éléments visuels qui attirent l’oeil comment des encadrés, des photos, des graphiques, des citations vous seront d’une grande aide.

Faites appel à un graphiste ou faites-le tout seul. Vous pouvez créer des e-books dans Powerpoint et les exporter en PDF ou expérimenter avec des outils comme iBooks Author or Scrivener.

2. Cours en ligne

Toute cette expertise ne sert pas à grand-chose tant qu’elle est contenue dans votre cerveau. Vous êtes sensés éduquer vos lecteurs, alors pourquoi ne pas formaliser un peu tout cela?

Convertir vos articles de blog en modules e-learning peut-être une manière efficace de commencer avec les contenus premium. Et en améliorant le calibre de votre contenu, vous pouvez vous rémunérer sous forme d’adresses emails en échange de droits d’accès.

Et collecter des adresses emails peut grandement faciliter l’acquisition de trafic sur votre site web, à l’avenir.

Améliorez vos cours avec des quizz, des diplômes, des objectifs à atteindre pour les obtenir… Souvenez-vous que votre focus est l’éducation. Vous pouvez mentionner vos produits s’ils sont particulièrement pertinents, mais matraquer des tonnes d’auto-promo inappropriée est tellement 1991…

3. Vidéo

Vous imaginiez bien que j’allais y venir! Si vous ne le saviez pas déjà, la vidéo est encore plus tendance qu’une pieuvre à neuf cerveaux un soir de jeux de plateau (croyez-nous, c’est tendance!). Avec une machine perfectionnée spécial vidéo (aussi connue sous le nom de smartphone) en poche, nous n’avons aucune excuse pour l’ignorer.

Cherchez les opportunités de transformer vos articles de blog en vidéos. Faites des essais avec ces formats qui ont fait leurs preuves:

  • Démos: Essayez GoVideo ou Recordit pour de simples enregistrements d’écran pour des explications « comment faire… »
  • Micro-vidéos: De petites vidéos de 15 secondes ou moins, parfaites pour vos publications sur les réseaux sociaux.
  • Récapitulatifs: Résumez les éléments-clés et actionnables d’un article avec des vidéos additionnelles et intégrables.
  • Interviews: Trouvez des candidats à des interviews et demandez-leur d’enregistrer une vidéo-selfie qui capturera leur point-de-vue. Et qui les fera se sentir super cool… ce qu’ils sont.
  • Animations: Racontez votre histoire avec des animations graphiques 2D ou 3D, du texte et une voix-off. Essayez Animaker, Biteable, PowToon, GoAnimate. Dites-nous celui que vous aurez préféré.

4. Infographies

Ces hiéroglyphes des temps modernes simplifient les données et les sujets complexes, et offrent aux lecteurs une pause méritée des mots, mots et encore plus de mots! De plus elles sont partagées jusqu’à trois fois plus que les autres formes de contenus visuels! Bingo!

De plus, les infographies ne sont plus aussi compliquées à réaliser qu’elles ne l’ont été. Si vous n’avez pas de graphiste dans votre staff, vous pouvez essayer d’expérimenter avec des solutions clés-en-main comme Canva, Infogr.am, Piktochart, et Ventage.

5. Modèles et checklists

Un élément actionnable est indispensable à tout bon article de blog. Combien de fois avez-vous lu quelque chose et pensé: « Oui m’dame, je vais faire ça. Dès que j’ai le temps. Ce qui signifie… mmm… jamais. »

Aidez vos lecteurs à se sentir responsables avec des outils clés-en-main sous forme de PDF ou checklists Excel, tableaux de bord, modèles et autres to-do list. De plus, ces ressources constituent un contenu mortel evergreen que vous pouvez distribuer encore et toujours dans vos publications réseaux sociaux, on intégrer ici et là dans votre site web.

6. Webinars

Ces séminaires virtuels existent en plus de variations qu’un plateau de fromage (croyez-nous, on a pour mission de tous les tester…) Si vous êtes débutant dans l’univers des webinars, envisagez de les pré-enregistrer jusqu’à ce que vous vous sentiez à l’aise dans un environnement live plus là-dessus dans ce guide.

Dans ce scénario, c’est vous le prof, alors choisissez votre style en fonction des besoins de votre audience.

  • Présentation: On ne va pas vous faire un dessin sur toutes les possibilités d’upcycling de vos slides! Parce qu’on en parle dans une minutes, continuez votre lecture.
  • Interviews: Rassemblez vos experts préférés internes et externes. Pourquoi refuseraient-ils un peu d’exposition?
  • Questions/Réponses: Avec ce « format pro » préparez-vous à quelques inattendus. Assurez-vous que votre modérateur soit à l’aise.
  • Panel: Les gens adorent les points de vue divergents, et vous adorerez les nouveaux spectateurs que vos invités externes apporteront.
  • Démo: Non seulement c’est utile, mais c’est aussi un alternative pour ceux qui sont timides face à une caméra.

7. SlideShare

Avec ses 70 millions d’utilisateurs, ce petit-frère de LinkedIn, est l’ultime effet KissCool: d’un côté un format novateur (pensez YouTube pour vos présentations animées), de l’autre, canal de distribution. Les articles de blog remplis de visuels, listes, citations, graphes, et éléments-clés actionnable et bien mis en valeur sont les meilleurs candidats à une adaptation pour SlideShare.

Pour profiter au mieux de cette plateforme:

  • Intégrez des images, vidéo, narration audio et même infographies
  • Utilisez des mots-clés dans votre titre et pensez référencement naturel
  • Attirez les lecteurs avec une accroche percutante
  • Liez à du contenu de valeur sur votre site web
  • Incluez un Call-to-Action

8. Nouveaux articles de blog

Parfois la moitié du travail relatif à un blog est de trouver des idées originales. Mais un vieil article peut servir de point de départ pour l’inspiration.

Parcourez vos anciens articles avec ces questions en tête:

  • Y-a-t-il des sujets transverse qui mériteraient d’être développés?
  • Y-a-t-il des articles périmés à ressusciter? Conservez l’URL d’origine pour éviter d’être épinglé pour contenu dupliqué, mais mettez l’article à jour avec des statistiques récentes, des visuels et des conseils.
  • Y-a-t-il un tutoriel ou une démo que vous pourriez créer? Publiez l’interview relatives en texte ET en vidéo!
  • Pourriez-vous interviewer quelqu’un pour avoir une perspective nouvelle sur la question?
  • Qu’y-a-t-il dans les commentaires et questions? C’est souvent une mine d’or pour des idées de sujets!

9. Podcasts

Si vos lecteurs nous ressemblent un tant soit peu, ils aiment les podcasts parce qu’ils peuvent faire tout en tas d’autres choses en les écoutant. Parcourez vos articles de blog pour des idées de sujets de podcast qui sont des catalyseurs de débats, perspectives nouvelles, et courants de pensées.

On l’admet, les podcasts ne sont pas l’option la plus « clé-en-main », MAIS le retour sur investissement peut faire toute la différence. Le truc, c’est de s’engager. Soyez consistants et dédiés à créer de la valeur et à en faire une promotion constante.

N’oubliez pas de publier vos notes, un résumé ou la transcription complète de votre émission sur votre site web (hello SEO!).

10. Visuels

Empilez toutes les ressources possibles et imaginables pour vos réseaux sociaux en créant des petites ressources de contenu visuel sur la base de ce que vous avez déjà créé pour votre blog. Pas besoin d’en faire des tonnes, juste ouvrir l’oeil pour des morceaux choisis pour les réseaux sociaux que votre audience va dévorer, ou, mieux encore, partager.

Constituez un trésor de visuels pleins de personnalité que vous pouvez programmer à être distribués sur vos réseaux sociaux.

Vous avez probablement déjà quelques idées, mais voici quelques pistes à explorer:

  • GIFs
  • Citations
  • Memes
  • Statistiques (rendez-les tweetables!)
  • Graphes
  • FAQ avec leurs réponses
  • Mini études de cas
  • Copies d’écran pour illustrer un point
  • Photos

Comment combattez-vous la Fatigue de Marketing de Contenu?

Alors, comment pressez-vous votre contenu jusqu’à la dernière goutte?

Y-a-t-il des outils dont vous ne pourriez pas vous passer?

Des formats que nous avons oubliés?

Partagez vos trucs et astuces dans les commentaires ci-dessous!

Écrire pour le référencement naturel et ne pas devenir insupportable, c’est possible?

En ce moment, vous avez l’impression d’écrire au kilomètre. Ce matin encore vous vous êtes surpris à contempler votre dernier article de blog avec admiration. Vous n’êtes pas incapable d’envoyer un paragraphe particulièrement alléchant à votre maman pour qu’elle vous dise combien vous êtes doué.

C’est juste bon.

Mais lorsque l’on rédige à l’ère du digital, c’est aussi notre responsabilité que de produire un contenu que des clients potentiels ou des fanatiques du sujet peuvent découvrir. Et le secret, c’est de savoir écrire pour le référencement naturel lorsque l’on rédige nos articles de blog.

Le référencement naturel, c’est quoi donc?

Le référencement naturel est parfois aussi appelé SEO (Search Engine Optimization).

Vous le saviez peut-être déjà, mais prenez patience.

Les moteurs de recherche comme Google, Yahoo ou Bing font de leur mieux pour trouver le contenu le plus pertinent en réponse à quoi que ce soit que quelqu’un tape dans leur cellule de recherche magique. Une bonne stratégie de référencement naturel aide à faire remonter votre page web vers le haut des résultats « naturels » ou « non-payants », la rendant ainsi plus visible.

Pensez-y ainsi…

Google a construit un robot magique qui scanne le contenu du world wide web et range le tout dans un super catalogue. Le référencement naturel facilite le travail des robots de trouver le meilleur contenu en lui disant ce qu’il y a sur les pages.

Ok, alors comment rendre ce super robot heureux pour qu’il choisisse notre contenu et que les lecteurs puissent trouver nos fantastiques articles?

1. Gagner par sa qualité

Offrez un contenu de qualité à votre audience-cible, sur un sujet qui vous intéresse tous les deux. Une information utile, unique, et de source sûre, est likée, partagée et commentée ce qui fait grimper votre côte chez Google.

En fait, en 2016, Google a confirmé que le contenu de qualité et les liens vers votre sites sont les deux facteurs les plus importants pour établir votre classement sur le moteur de recherche. Ces deux facteurs vont de pair, le second n’arrivera pas si votre contenu n’est pas de bonne qualité!

Lorsque vous brainstormerez le contenu de votre prochain article juteux, posez-vous les questions suivantes:

  • Quels fossés y-a-t-il dans l’information?
  • Comment puis-je les remplir?
  • Cela aura-t-il de la valeur pour mon audience-cible?
  • Suis-je entrain de tromper mon audience?
  • Ceci est-il crédible et engageant?

Si vous devez commencer quelque part, commencez avec la qualité. Sinon, vous risquez de ne vous retrouver qu’avec un lot de consolation.

2. Rechercher les mots-clés mais ne pas s’arrêter à ça

Faites-vous un café, prenez votre stylo préféré (ou crayon, ou plume d’autruche…) et lancez-vous dans un bon vieux brainstorming des familles. Quels mots ou phrases décrivent le mieux le sujet de votre article? Réduisez votre liste à un mot ou deux, ou une phrase ou deux en regardant leur pertinence et le volume de recherche qui y sont associées.

Ceci vous permettra de concentrer l’optimisation de vos articles. Pensez aussi aux mots-clés « long tail ». Ces phrases de trois mots ou plus, super ciblées, amèneront moins de trafic, mais ce seront des visiteurs de meilleure qualité.

Comment rechercher les mots-clés, précisément?

Utilisez le planificateur de mots-clés gratuit de Google pour initier des idées et évaluer la férocité du volume de recherche et la compétition. Google Trends est aussi utile pour avoir une première idée de la popularité d’un terme et des recherches liées par catégorie, localisation et heure. Il existe des tas d’autres outils, mais ceux-ci sont déjà excellent si vous ne faites que démarrer.

Pourtant, ceci n’est qu’une partie de l’équation. Ce n’est pas qu’une question d’aligner les variations de mots-clés.

Vous devez comprendre votre audience-cible: leurs objectifs, motivations et besoins, et cibler les mots-clés qui correspondent à l’intention de l’utilisateur. En d’autres mots, devinez ce que vos lecteurs vont chercher. Google ne donnera pas les mêmes résultats pour « où acheter une navette spatiale » et « comment construire une navette spatiale ». [On a regardé, et on n’a toujours pas trouvé une bonne navette spatiale à vendre…]

Les moteurs de recherche travaillent d’arrache-pied à satisfaire les intentions de l’utilisateur et vous devriez en faire de même. Vos stratégies de mots-clés et de contenu doivent prendre votre audience persona et son intention en considération.

3. Utiliser les mots-clés de manière naturelle

Parsemez les mots-clés, phrases et variations autours du même thème, mais gardez un langage naturel. Google est malin: il comprendra le contexte et les éléments-clés sans avoir besoin d’être noyé dans les mots-clés! Il risque même de vous pénaliser si vous répétez continuellement les mêmes mots-clés dans votre article.

En plus, vous risquez de passer pour un imbécile.

Pour commencer, essayer de mettre des mots-clés à ces endroits:

  • Titre (ou headline): Google ne montre que, plus ou moins, les 65 premiers caractères de votre titre sur les pages de résultats des moteurs de recherche (SERPs). Il est donc crucial d’inclure vos mots-clés au début de votre titre pour établir votre pertinence ; surtout pour vos lecteurs! Malgré tout, n’abandonnez pas les titres accrocheurs… vous voulez toujours attirer du monde et donner envie aux gens de lire votre contenu.
  • Dans l’article: Incorporez les mots-clés dans le corps de votre texte et dans vos sous-titres. Si vous vous concentrez sur la réponse au besoin de votre lecteur, les mots-clés atterriront naturellement où vous en avez besoin. Marrant comme ces choses se font lorsque l’on se préoccupe d’abord de la qualité, non?
  • URL de l’article: Donnez à chaque article une URL unique qui contient des mots-clés pertinents. Séparez les mots-clés avec des tirets et enlevez les mots accessoires comme « un » ou « le ». Truc: votre plateforme de publication fait peut-être déjà ça pour vous.
  • Liens internes et externes: Les moteurs de recherche sont particulièrement attentifs aux liens hypertext, il est donc bénéfique d’y intégrer des mots-clés.
  • Nom des fichiers image: Vous connaissez cette expression: « une image vaut mille mots »? Eh bien ce n’est vrai en ligne que si vous dites aux moteurs de recherche ce qu’ils doivent « voir », avec du contenu textuel. Quand vous uploadez vos images, résistez à la tentation de garder leur nom par défaut comme « IMG0005.jpg ». À la place, rendez leur nom descriptif comme « poulpe-avec-chapeau-cowboy.jpg ».

Souvenez-vous, quoi que vous fassiez, restez naturels. Écrivez pour les humains, les robots comprendront!

4. Écrire du texte « scannable »

Personne ne lit.

Désolée de vous décevoir, mais ce verbe parfait sur lequel vous avez agonisé pendant des heures passera probablement inaperçu. Parcourir est la nouvelle version de lire, en ligne, et c’est le cas depuis des décennies.

Expérimentez avec différentes manières de rendre votre texte plus facile à scanner pour les humains et les robots.

  • Mettez en avant les mots-clés
  • Organisez votre contenu avec des titres et des sous-titres
  • Utilisez les listes à puce ou chiffrées
  • Aérez votre texte avec des image et des GIFs
  • Extrayez visuellement les citations ou les morceaux « à tweeter »
  • Aérez avec des espaces
  • Ne développez qu’une idée par paragraphe
  • Gardez un ton conversationnel

À l’âge de la surcharge d’information, vous êtes en compétition constante pour un peu d’attention. Soyez succincts, engageants, et surtout ORIGINAUX. Si vous donnez une information pertinente à vos lecteurs, non seulement liront-ils votre article, mais il auront envie de le partager!

5. La taille compte (ou presque)

Prêtez attention à la taille de vos articles puisque Google donne de la valeur aux articles de fond et au contenus d’information (et donc de qualité). En moyenne, 300 mots est généralement considéré comme le minimum, quand des articles de 700 à  2 500 mots signalent une réflexion plus en profondeur sur le sujet et peuvent obtenir un peu plus de reconnaissance de la part des moteurs de recherche.

Ne faites cependant pas de votre somme de mots votre priorité! Écrivez autant de mots que vous avez besoin, ni plus, ni moins, pour clairement communiquer votre information à votre audience.

Un bon article de blog, c’est comme un bout de ficelle. C’est exactement aussi long que ça a besoin d’être.

Si votre audience est du genre pressée, une série d’articles plutôt courts et droit au but sont une bonne façon de faire. Si votre audience a besoin d’une perspective plus en profondeur, optez pour un format plus long. Une fois encore, bien connaitre son audience c’est personnaliser votre contenu pour leur façon de vivre.

6. Communiquer

Oui, le contenu de qualité, quand il est optimisé correctement, devrait créer du trafic sur votre blog. Cependant, ça ne fonctionne pas à la « j’installe-et-puis-j’oublie ». Donnez un peu de carburant à vos articles avec une bonne communication.

Cela signifie secouer votre activité sociale.

N’assumez pas que parce que vous avez lancé votre article dans l’espace cybernétique tout le monde l’a vu (ou s’y intéresse). Publiez vos articles sur vos réseaux sociaux!

Imaginez des manières créatives de repackager et distribuer votre contenu à vos lecteurs actuels comme aux nouveaux.

  • Expérimentez avec différentes heures de publication, différentes introduction, différentes images et différents réseaux sociaux pour voir ce qui fonctionne pour vous.
  • Plutôt que de ne publier vos informations qu’une seule fois sur les réseaux sociaux, utilisez un outil d’automation pour programmer votre distribution.
  • Envisagez de mettre quelques euros dans une campagne de promotion. Pour un tout petit budget, vous pouvez booster vos publications Facebook et cibler des audiences niche.
  • Si Instagram fait vibrer votre audience, utilisez la plateforme visuelle à votre avantage un créant un profil qui déchire. Intégrez le lien vers votre blog dans votre biographie et la description de vos images. Si vos abonnés aiment votre contenu Instagram, leur loyauté se prolongera sur les autres plateformes.

Cas d’école: on est fan de la blogueuse Christine Barnes. Son flux plein de paysages à couper le souffle nous a immédiatement captivées. Et maintenant on lit son blog et on s’est inscrite à sa campagne d’emailing sur les petits actes de courage du quotidien.

Faites la preuve de votre valeur sur les réseaux sociaux de plus d’une manière.

Assurez-vous de lier et référer à plus de fantastique contenu que vous avez produit. Vous êtes l’expert, non? Ferrez vos lecteurs et donnez-leur envie de naviguer de plus en plus profondément dans votre bibliothèque. Lorsqu’ils sont prêts à dire « dites-moi en plus », offrez-leur une ressource supplémentaire à découvrir!

Positionnez-vous comme une autorité en la matière (de votre choix) en contribuant des informations pertinentes aussi sur d’autres sites et blogs. Et saisissez cette opportunité pour lier à encore plus de contenu de valeur sur votre site et atteindre une nouvelle audience qualifiée. N’oubliez d’inclure une courte biographie pour obtenir tout le crédit sur cet inoubliable article invité.

À vos marques, prêts, référencez!

Quelles techniques de référencement fonctionnent pour VOUS?

Quels outils sont utiles?

Des trucs pour gagner du temps?

Quels blogs vous donnent comme un goût de reviens-y?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

Votre audience mobile est-elle, involontairement, laissée pour compte?

Quelle est la taille de votre audience sur mobile?

Le savez-vous?

C’est ok si ce n’est pas le cas! Ce n’est pas une chose à laquelle la plupart d’entre-nous pense très souvent, pour être honnête.

Et c’est pour cette raison, exactement, qu’il est important que vous vous mettiez à y penser MAINTENANT.

Parce que, d’un côté, la navigation sur mobile n’est pas vraiment une nouveauté. Ce serait tellement 2007.

Mais d’un autre côté, c’est tellement facile de l’oublier!

Après tout, vous ne créez pas beaucoup de contenu sur mobile. Quelle que soit l’agilité de vos pouces, écrire un article de 1 000 mots sur un écran de quelques centimètres serait un challenge. Si vous programmez d’avance vos publications sur les réseaux sociaux, vous n’avez pas besoin de constamment dégainer votre téléphone lorsque vous êtes dehors et sur le point de publier un tweet.

Cependant, bien que vous ne créiez pas nécessairement sur un support mobile, c’est définitivement là que votre audience consomme.

Par exemple, 62% des utilisateurs actifs mensuels de Facebook n’y accèdent que via mobile. C’est beaucoup!

62% des utilisateurs actifs mensuels de Facebook n'y accèdent QUE via mobile

La leçon?

Le mobile compte plus que vous ne l’imaginez, et cela signifie qu’il ne doit jamais passer au second plan.

Voici quelques petites choses que vous pouvez faire pour vous assurer que vous ne négligez pas votre audience mobile.

Optimisez autant que possible en dehors de votre site

Oui, rendre votre site web mobile-friendly est important.

En fait, on en parlera un peu plus dans une seconde.

Mais il est tout aussi important de s’assurer que votre présence hors site est optimisée pour les supports mobiles aussi. Souvenez-vous, 6 personnes sur 10 qui utilisent Facebook au moins une fois par mois n’y vont que depuis leur mobile!

Audience mobile Facebook

Ceci étant dit, l’une des choses les plus faciles à faire, et l’une des choses les plus faciles à oublier de faire, est de vous assurer que vos publications ont du sens sur les mobiles.

Un lien Facebook, par exemple, n’est pas toujours équivalent sur un écran de mobile et sur celui d’un d’ordinateur:

Facebook desktop vs mobile

Dans la publication de gauche, prise sur ordinateur, il y a une meta-description du lien. Sur mobile, la même publication n’a pas de description. Ce qui signifie que si vous vous reposiez sur la description pour attirer l’intérêt, et n’écriviez pas une publication réfléchie pour aller avec votre lien, pas de bol…

Social Media Examiner rends ses publications mobile-friendly, non seulement en capitalisant sur la légende pour teaser le contenu, mais en utilisant aussi l’image comme titre accrocheur:

Social Media Examiner

La clé ici, c’est l’équilibre. Surtout lorsque, sur mobile, vous ne savez jamais ce que quelqu’un va voir ou non.

Sur Twitter, par exemple, les utilisateur mobiles ont l’option de réduire leur consommation de data en ne montrant pas automatiquement les images qui sont liées au tweets. Si vous vous appuyez uniquement sur les images pour attirer l’attention de quelqu’un (et pour les convaincre de cliquer), ils ne la verront peut-être même pas!

N’oubliez pas non plus d’optimiser vos emails.

Les emails peuvent être l’un des meilleurs moyen d’amener plus de trafic sur votre site web, et de nombreuses personnes sur votre liste checkent probablement leur boite de réception sur mobile.

Plus d’un tiers des abonnés à Exposé! lisent notre newsletter sur leur mobile. Si on ne l’adaptait pas aux petits écrans, on ignorerait littéralement des centaines de personnes.

Aïe.

Vous devriez déjà vous envoyer des versions test de vos newsletters à chaque fois, alors assurez-vous que vous ne regardez pas ces versions test que sur votre ordinateur, mais sur votre téléphone aussi.

Déconnectez-le du wifi pour faire comme si vous checkiez votre inbox dans la file du supermarché. Est-ce que votre mise en page sophistiquée supporte le téléchargement? Est-ce que la taille de votre typo nécessite l’utilisation d’une loupe? Est-ce que vos liens sont faciles à « taper »? On s’est aperçues, par exemple, que les boutons sur notre newsletter sont cliqués bien plus que les liens!

Bien entendu, rendre votre contenu lisible et irrésistiblement cliquable en dehors de votre site web n’est qu’une partie de l’équation. Qu’en est-il du contenu qui est sur votre site?

Souvenez-vous du formatage mobile-friendly

Google Analytics peut vous dire combien des visiteurs sur votre site web étaient sur un support mobile, mais que ce pourcentage soit important ou non, vous ne devriez pas l’ignorer.

Heureusement, les designs et les thèmes de site web responsives sont suffisamment commun pour que même des constructeurs de site do-it-yourself comme Squarespace les proposent. Donc, il y a des chances que vous n’ayez pas trop à vous préoccuper de choses comme la taille de votre texte.

Ce qui ne veut pas dire, cependant, que vous ne devriez jamais vous assurer que votre site agréable à lire et que tout fonctionne bien sur un support mobile!

Par exemple: donnez à vos lecteurs une bonne grosse cible à toucher.

Les cibles à toucher, sont les choses sur votre site web que vous voulez que les gens cliquent, ou plutôt « tapent ».

Si la votre n’est pas suffisamment grande, ou si elles sont trop proches, les toucher devient un point de frustration pour votre visiteur!

Par exemple si on liait des GIFS tout mignons de toutous en faisant 1, 2, 3, 4, 5, ces liens sont difficile à atteindre quand vous essayez de taper.

Si vous être entrain de lire sur un mobile, cet exemple est probablement hautement frustrant. Voici une image de notre numéro 3 pour nous faire pardonner.

toutou

Faites en sorte que vous cibles à toucher soient au moins longues de quelques mots, et mettez suffisamment d’espace entre elles pour que les atteindre soit relativement facile!

D’autre moyens d’optimisation facile à manquer? Vos call-to-actions et formulaires!

Par exemple, certains blogs on des formulaires d’opt-in statiques, en bas de chaque article, qui sont faciles à ignorer sur mobile. Mais avec l’aide d’outils comme Sumo.com, vous pouvez intégrer des formulaires en slide-in qui auront de bien meilleures performances. Ils sont plus visibles, plus faciles à lire, et les remplir sur mobile ne prend que quelques secondes.

Vous pouvez même intégrer une version de ce CTA sur votre version web.

Tout ce que vous pouvez faire pour optimiser votre présence sur mobile a une chose en commun: simplifier la tâche de vos visiteurs.

Est-il facile de comprendre le contenu d’un lien, sur la seule base de sa légende?

Votre site est-il facile à charger et à lire?

Vos liens sont-ils faciles à cliquer?

Est-il facile de s’abonner à votre newsletter?

Optimiser n’est pas qu’une question de créer un désir, c’est aussi une question de faciliter sa satisfaction.

Plus vous pouvez faire ça pour votre audience mobile, plus ils seront heureux!

Qui est un pro de l’expérience mobile?

Vous connaissez des sites web avec une excellente version mobile?

Ou peut-être quelqu’un dont les publications sont particulièrement percutantes sur un petit écran?

Partagez leurs réussites dans les commentaires ci-dessous!