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Conseils pour transformer vos réseaux sociaux en une véritable machine à RP

Les réseaux sociaux n’ont pas fait que modifier la manière dont on pense notre marketing. Ils ont aussi révolutionné le monde des RP (relations presse / relations publiques).

Le temps où les campagnes de RP nécessitaient des tonnes de communiqués de presse et la présence à des événements corporates est révolu. Et cela signifie que les RP sont beaucoup plus facile à prendre en charge soi-même!

Après tout, les réseaux sociaux ont radicalement modifié comment, quand, où et avec qui l’on communique. Alors, comment pouvez-vous utiliser les réseaux sociaux pour mettre un coup de boost à vos efforts en terme de RP?

Commençons avec le coeur des RP: les gens.

Vos clients passent en premier

Par le passé, quand un consommateur avait un problème avec une marque, les conséquences étaient typiquement du genre télégramme ou lettre manuscrite. Peut-être avec la menace d’exposer la faute à une audience grande comme sa paroisse locale.

C’est un peu différent aujourd’hui.

Avec Twitter et Facebook, est né le public shaming… et il peut avoir des conséquences désastreuses s’il est mal pris en mains.

Mauvais exemple de RP

C’est certain, parfois les choses se passent mal et les gens sont mécontents. Même les entreprises les plus tournées vers leurs clients ont des soucis de temps en temps.

Mais adresser le service conso d’une manière amicale et personnalisée, avec rapidité, tact et clarté peut faire toute la différence.

Cela signifie confronter les problèmes au lieu de les ignorer. Parce qu’avec les réseaux sociaux, ignorer un problème peut l’amplifier.

Cependant, cela ne veut pas dire que les réseaux sociaux ne devraient être réservés qu’au management du service-client et de l’e-réputation.

Vos profils sociaux doivent aussi être utilisés pour engager, construire et entretenir de véritables relations avec vos consommateurs.

Parce que, soyons clairs, si vous les traitez bien, vous pouvez en faire votre meilleurs ambassadeurs de marque!

Prenez par exemple l’adolescent Carter Wilkerson, aux Etats-Unis, plus connu sous le surnom de Chicken Nugget kid.

Quand il a envoyé un tweet à la chaîne de restauration rapide Wendy’s pour demander de combien de re-tweets il avait besoin pour voir des chicken nuggets gratuitement pendant un an, Wendy’s a répondu.

De même qu’Internet.

L’affaire a explosé, les internautes se ralliant autour du hashtag #NuggsforCarter, au point d’en faire un record mondial.

Au bout du compte, Carter a eu ses nuggets, et Wendy’s a gagné une belle campagne de RP en saisissant au vol, cette opportunité inattendue.

Mais quelle autre type de relations devriez-vous entretenir avec les réseaux sociaux?

N’oubliez pas les influenceurs

L’objectif principal des RP est de mettre votre information entre les mains des personnes que ça intéresse.

Vous devriez déjà faire cela tout seul en partageant régulièrement des nouvelles, des articles concernant votre secteur d’activité et tout le contenu de valeur auquel vous pouvez penser. Mais obtenir de l’aide de publications sérieuses et d’influenceurs peut mettre un peu de fuel dans votre fusée.

Ce qui se traduira en une nouvelles audience qui n’aurait peut-être jamais entendu parler de vous sans ça.

Alors, comment se fait-on ami-ami avec la presse et les influenceurs en utilisant les réseaux sociaux?

Eh bien, on n’oublie pas d’entretenir ses relations pour ne pas perdre son momentum. Si vous vous efforcez d’attérir sur le radar de certaines personnes de la presse ou d’influenceurs, voici quelques règles de base:

  • Listez vos cibles: Faites une liste des contacts presse et des gens importants de votre secteur d’activité qui pourraient parler de votre entreprise. Concentrez vos efforts à faire attention à ce dont ces personnes parlent vraiment sur le sujet qui vous intéresse.
  • Préparez le terrain: Partagez, likes, @-mentionnnez, et commentez sur les publications de vos cibles. Sans donner l’impression d’être complètement obsédé tout de même. La clé pour obtenir leur attention et leur confiance est d’avoir des conversations authentiques et qui ont du sens.
  • Mettez-vous au service d’autrui: Répondez aux questions et fournissez des informations intéressantes et utiles. Devenez une source de confiance. De temps en temps, les reporters tweetent des demandes d’information, alors assurez-vous d’être là pour donner un coup de main, même s’il s’agit de les mettre en contact avec quelqu’un d’autre dans votre réseau.
  • Aidez-les à vous aider: Pitchez vos idées d’article aux journalistes d’une manière qui va les attirer et leur rendre la vie plus facile. Si vous recrutez des influenceurs sur les réseaux sociaux pour faire la promotion de vos produits ou services, assurez-vous qu’ils soient de vrais fans pour que leur discours ne fasse pas faux.

Acceptez les compliments, et utilisez-les

Quand les journalistes, influenceurs, et vos clients disent du bien de votre marque, de vos produits ou services, leurs mots ont beaucoup plus de poids que les votre.

C’est pourquoi, vous avez probablement quelques témoignages solides, placés stratégiquement sur votre site web, non?

Et si ce n’est pas le cas, vous pouvez apprendre comment faire ici!

Quand d’autres personnes encensent votre entreprise, vos produits ou vos services, partagez cette couverture avec vos abonnés.

Quand les journalistes écrivent un article expliquant comment votre entreprise répond à un besoin précis de votre secteur d’activité, prenez ce compliment et partagez-le. Soyez en fiers!

Vous avez automatisé la distribution de votre contenu, correct? Quand vous faites ça, vous pouvez continuer y diffuser ce feedback positifs à intervalles réguliers, en intégrant votre couverture presse et les témoignages de particuliers au contenu que vous partagez déjà.

Assurez-vous que vous équilibriez les publications promotionnelles et le contenu informatif comme les articles d’éducation, les études de cas et autres infographies. Le matériel promotionnel de doit pas dépasser les 20%, environ, du contenu que vous diffusez. Alors, faites quelque chose de beau avec ces 20%.

Publiez du contenu adapté aux réseaux sociaux

Tout d’abord, incluez des boutons de partage sur votre contenu. Si vous facilitez la tâche de vos lecteurs quand il s’agit de partager votre contenu, il y a plus de chances qu’ils le fassent.

Plus vous obtenez de partages, plus vous obtenez de couverture organique, et plus vous serez en face de votre audience. Dont d’autres leaders de votre secteur d’activité qui seront enclins à partager votre contenu avec leurs audiences!

Essayez de créer et de partager un contenu qui va intéresser des lecteurs issus de sources différentes, et des personnes qui travaillent pour les médias importants dans votre industrie, en plus de vos propres fans.

Il y a des tonnes de manières de faire, mais voici quelques idées:

  • Racontez une histoire: Présentez votre information comme une histoire et les gens s’en souviendront. On adore les études de cas (ou histoires de cas) qui intègre des données quantitative dans une anecdote claire et concise.
  • Jouez sur tous les sens: Infographies, vidéos, visuels, GIFs, tableaux, et images originales sont faciles à digérer et fun à partager. Si vous avez besoin de plus d’idées, allez voir cet article sur comment recycler du contenu.
  • Soyez ponctuels: Donnez des opinions, des commentaires, et une information de valeur sur des sujets d’actualité. Quand une nouveauté arrive dans votre secteur d’activité, utilisez les réseaux sociaux pour vous injecter dans la conversation et avoir un impact immédiat. Conseil: c’est beaucoup plus simple de rester à jour de l’actualité quand votre contenu habituel est publié automatiquement.
  • #UtilisezCesHashtags: Pour que votre contenu soit partagé ou cité, les gens ont besoin de le trouver. Développez votre audience en incorporant des hashtag spécifiques et pertinents. Avez-vous déjà essayé de suivre un Twitter chat?
  • Créez des pépites: Partagez de petits bouts de statistiques tweetables, les résultats d’une enquête que vous avez menée, des citations qui nourrissent l’âme et l’imagination, des informations exclusives et des pensées profondes qui peuvent être facilement citées ou référencées par des sources externes. En plus, tout ces backlinks feront la joie de votre référencement naturel!

Souvenez-vous qu’avant que les gens vous citent, ils ont besoin de vous faire confiance. On vous dit comment construire cette confiance ici.

Tout bon? Alors attachez vos ceintures! Il est temps de mettre un petit peu de piment social dans le plus vieil outil de boite: le communiqué de presse.

Redéfinissons le communiqué de presse

Envoyez vous des communiqués de presse et des alertes média, à l’aveugle, en croisant les doigts pour obtenir une réponse et une réelle couverture médiatique?

Possible qu’il y ait une meilleure stratégie.

Utilisez les réseaux sociaux pour faire du teasing et soutenir votre annonce d’une manière créative en ajoutant une dimension visuelle et sociale à chaque histoire.

Avant que votre communiqué officielle de soit envoyé, créez l’attente auprès de vos fans existants.

Imaginions que vous lanciez un nouveau produit. Faites du teasing sur le lancement à venir pendant vos diffusion live sur Facebook, montrez des détails sur l’envers du décors dans vos stories Instagram, ou tweetez des codes d’accès pour un événement d’avant-vente.

Viens ensuite le moment de l’annonce, sortez le grand jeu!

Publiez des vidéos d’annonce, des articles de blog avec des liens click-to-Tweet, des tableaux explicatifs, des infographies, des cérémonies de lancement et autres.

Construire la notoriété et le buzz ne commence pas avec un communiqué de presse. Utilisez les réseaux sociaux pour démarrer cette conversation vous-même!

Soyez créatifs avec le format de votre communiqué de presse, et les gens le remarqueront.

À votre tour! Comment intégrez-vous les réseaux sociaux dans vos efforts RP?

Vous assurez-vous que vous clients sachent qu’il passent TOUJOURS en premier?

Comment utilisez-vous les réseaux sociaux pour connecter avec les médias et les influenceurs?

Vous connaissez des entreprises qui ont des campagnes de RP que vous trouvez particulièrement réussies?

Partagez dans les commentaires ci-dessous!

Les chat bots sur Facebook Messenger: comment fonctionnent-ils et sont-ils une solution pour vous?

Les chat bots sur Facebook Messenger: comment fonctionnent-ils et sont-ils une solution pour vous?

Souvenez-vous des années 80, quand on croyait tous que, d’ici l’an 2000, on aurait des voitures volantes et des robots de ménage comme dans les Jetsons… On avait l’impression que le futur était au coin de la rue!

Avance rapide à aujourd’hui. Siri, Alexa et Cortana se sont installées dans nos téléphone et dans nos séjours. Elles écoutent nos voix et font de leur mieux pour répondre à nos demandes.

Si vous avez remarqué une annonce, l’année dernière, vous pensez peut-être que les chat bots de Facebook (ou « Chat Extensions« ) sont la prochaine étape du futur (le futur futur?), et qu’ils prennent d’assault le marketing sur les réseaux sociaux.

Mais, pendant que tout votre entourage parle de bots et s’inquiète que nous n’ayons plus jamais besoin de parler à un humain, vous êtes peut-être en train de vous demander:

Au fait, comment ça marche ces Messenger bots? Sont-ils fait pour moi?

Les dessous des chat bots

Le bots sont de simples programmes utilisés pour réaliser des opérations hautement répétitives. Si vous répondez à la même question, encore et toujours, par email, vous connaissez peut-être déjà les réponses pré-enregistrées. Un bot, c’est comme des réponses pré-enregistrées, sous stéroïdes.

Les bots reconnaissent certaines actions et peuvent réagir automatiquement en fonction de ce que vous leur aurez appris. Pensez-y comme à votre chien de garde très très bien dressé: gentil, obéissant, et qui ne fait que ce qu’on l’a spécifiquement entraîné à faire.

En fait, il y a de grandes chances que vous utilisiez déjà des bots conçus par quelqu’un d’autre. Par exemple:

Slack bots

L’appli de messagerie Slack a ouvert sa plateforme aux créateurs de bots et Dieu sait s’ils s’en sont emparés. En plus de Slackbot, le bot intégré qui vous propose des réponses personnalisées automatisées, il y a maintenant des centaines de bots supplémentaires qui peuvent être ajoutés à vos équipes Slack pour faire des tas de choses comme trouver toutes les mentions de votre marque pour les déverser dans une chaîne ou commander chez Taco Bell pour vous (véridique).

Les chatbots Uber / Lyft

Si vous avez utilisé Facebook Messenger pour organiser quelque chose avec quelqu’un (ou peut-être étiez-vous juste entrain de chercher les emojis),vous aurez peut-être remarqué l’option « Commander une course » quand vous cliquez sur le bouton « Plus »:

Vous pouvez maintenant commander un Uber ou un Lyft directement depuis Messenger. Ok, c’est peut-être à peine plus compliqué de quitter Facebook Messenger et d’ouvrir l’appli Lyft, Mais les bots sont programmés pour tout simplifier. Ils sont comme ça.

Le chatbot Kayak

Vous achetez un billet d’avion et essayez de vous coordonner avec d’autres personnes? Allez dans Facebook Messenger et cherchez Kayak. Tapez ce que vous recherchez et laissez faire le chat bot de Kayak.

Et bien que vous puissiez faire cela sur l’appli de Kayak, la fonctionnalité-clé ici est de pouvoir partager son plan avec ses amis d’un clic, directement dans l’appli Messenger.

Kayak vous permet de chercher, partager et acheter sans jamais quitter Facebook Messenger.

Ok, donc, on a établi que les chat bots poussent comme des champignons. Mais qu’est-ce que votre entreprise a en commun avec de grandes marques comme Kayak ou Slack?

Et aussi, avez-vous besoin de savoir coder pour construire un bot?

Et encore, est-ce que tous ces bots sont une bonne manière d’automatiser votre business?

Voyons voir!

Comment fonctionne un bot?

Faisons un jeu de rôle. Vous faites comme si vous étiez entrain de regarder Facebook, et nous sommes une entreprise dont vous êtes fan (évident, non?)

Vous descendez sur votre fil d’actualité et voyez une de nos publications. Sur cette publication, nous disons: « aidez-nous à résoudre une querelle de bureau: quelle plateforme de management de vos réseaux sociaux passez-vous le plus de temps dessus? Envoyez-nous un message avec votre réponse! »

Donc, vous, qui êtes si dévoué, nous envoyez un message avec votre réponse.

Immédiatement, vous recevez une réponse et un merci de notre part qui dit quelque chose comme:

« Hey Val! Merci pour ta réponse. On avait vraiment besoin de résoudre cette querelle. Puisque tu es là, nous pouvons t’envoyer des messages avec nos derniers articles de blog et nos infos dès qu’elles sortent. Si ça ne t’intéresse pas, clique simplement sur le bouton « Non merci » ci-dessous. PS: si jamais tu veux te désinscrire, envoie simplement « Stop ». »

Vous êtes ravi d’avoir reçu un message de notre part (merci!) et décidez d’accepter, ce qui déclenche le prochain message du bot.

Nous vous envoyons les actes et articles de blog comme promis dès qu’ils sortent, et vous les partagez plus facilement puisque vous êtes déjà dans Facebook. Notre bot vous envoie sur notre blog constamment, et vous en apprenez de plus en plus sur nous. Et puisqu’on passe autant de temps ensemble, vous décides de devenir client.

Bravo le bot! Non?

Mais ça n’est pas toujours aussi simple…

Bon bot / mauvais bot

Donc les bots peuvent vous amener de nouveaux clients, renforcer vos relations avec vos clients potentiels, et vous aident à réduire les conversations répétitives sur la durée. Mais vous avez besoin de ce bot pour que ça marche, non?

Si vous pourriez certainement en coder un en partant de rien, ce n’est pas nécessaire! Des entreprises de conception de bot apparaissent de partout, rendant la chose facile même pour les non-codeurs.

ManyChat, ChatFuel, Botsify, Mobile Monkey, et autres constructeurs de bots en mode « drag & drop »simplifient le process entre lire cet article et devenir un pro de l’utilisation des chatbots.

Bien sur, comme toute autre forme de marketing, les chat bots doivent être utilisés simplement comme une autre pièce du puzzle, et doivent toujours ramener vos clients potentiels vers votre site web. Les chatbots ne devraient pas être utilisés pour remplir encore plus les messageries Facebook, frustrer vos fans, ou complètement remplacer vos autres tactiques marketing.

Avec toutes ces options, on ne peut qu’aimer les bots, non?

Un problème majeur reste la perte de l’élément humain. Les bots Messenger ne peuvent faire que ce que vous les programmez pour faire, et il y a des limites à ce qui est possible. Si quelqu’un pose une question à laquelle votre bot n’est pas préparé à répondre, cela risque fort de donner un arrière goût de « robot » qui pourrait frustrer votre client potentiel.

Voyez ce que cela vous fait lorsque vous essayez d’appeler une entreprise et que vous vous battez pendant 15 minutes avec leur standard automatique… Pas top, hein…

Si vous êtes du type early adopter qui ne peut pas résister tester de nouvelles choses quel qu’en soit le prix, les bots sont peut-être pour vous. Mais si vous êtes plutôt du genre à faire attention, il vaut peut-être mieux s’en tenir aux systèmes d’automation que l’on connait bien.

Bot, ou pas bot?

Avant que vous ne partiez installer un bot pour votre entreprise, voici quelques petites choses à prendre en compte:

Plus d’UN MILLIARD de gens (au total) utilisent Facebook Messenger.

Ça fait du monde. Et selon ManyChat, les messages Facebook ont un taux d’ouverture de 80%, et leur taux de clic est quatre à 10 fois supérieur à celui des emails.

Votre entreprise est-elle sur Facebook?

Les Chatbots sont connectés à votre page Facebook, donc vous voulez vous assurer que vous publiez régulièrement sur cette page et que vous engagez avec vos fans. Un outil de programmation (du type Hootsuite) peut s’occuper de la partie publication, et vous donner plus de temps pour la partie engagement.

Votre audience est-elle sur Facebook?

Les bots ne peuvent pas travailler tout seuls. Comme n’importe quel artiste, ils ont besoin d’un public, votre public. Si vous pouvez facilement manager vos propres messages Facebook, un bot sera peut-être de trop avec plus de risques que de bénéfices potentiels.

Automatisez-vous déjà d’autres aspects de votre business?

Vous avez peut-être déjà mis en place d’autres formes d’automatisation pour votre entreprise, que ce soit une simple réponse automatique via email, ou un outil qui programme vos tweets pour vous.

Si c’est le cas, ces systèmes vous font déjà gagner du temps, donc, vous pouvez oublier les bots Messenger et répondre à vos messages vous-même. Vous permettant ainsi de donner un peu de cette touche humaine et personnelle que les clients potentiels aiment voir derrière une entreprise.

Faites-vous la promotion d’un produit ou service?

Si les chat bots sont parfait pour les interactions régulières, ils deviennent particulièrement précieux lorsque vous essayez de faire la promotion d’un produit ou service. Pensez-y: le jeu video Call of Duty a utilisé un chat pour échanger près de 6 millions de messages en 24 heures avec des joueurs avides d’infos qui attendaient la sortie d’un opus.

C’est aussi un bon exemple de pourquoi certaines marques utilisent les bots. Quand vous ne recevez pas, littéralement, des millions de messages par jour, ils ne sont pas autant nécessaires.

Une dernière considération pour la route: avez-vous vraiment besoin d’un bot maintenant?

Il peut vous paraitre évident que chez RDE Marketing on aime l’automation. Mais cela peut-il aller trop loin? Votre marque a-t-elle besoin d’utiliser quelque chose comme un bot quand simplement automatiser la publication sur vos réseaux sociaux pourrait déjà vous permettre de gagner pas mal de temps, pour en consacrer un peu plus à interagir en live avec votre audience.

Eh oui, même dans le monde merveilleux de l’automation il peut y en avoir trop. Et un chabot pourrait être la fameuse charrue avec les boeufs si vous n’engagez pas avec votre audience Facebook pour commencer.

Que pensez-VOUS des chat bots?

Les Jetsons avaient Rosie, les iPhones ont Siri, et les marketers ont les bots. Et si un bot n’est peut-être pas la bonne solution pour vous aujourd’hui, il pourrait s’avérer être une bonne addition à votre arsenal d’ici quelques temps.

Alors, quel est votre verdict sur les bots marketing?

Une véritable bouée de sauvetage?

Un trop grand gap avec l’interaction humaine?

Un pas dangereux dans le sens d’une intelligence artificielle qui prend conscience et décide de se débarrasser des hommes?

Dites-nous ce que VOUS pensez des bots dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Toa Heftiba on Unsplash

Twitter chat : comment conclure?

Twitter chat : comment conclure?

Vous venez de terminer un Twitter chat que vous aviez organisé. Il est temps de fermer l’ordi, de se servir une bière bien fraîche et de se la couler douce.

Pas si vite.

Parce que même si vous vous êtes surpassé, le travail n’est qu’à moitié fait.

Pour rentabiliser au mieux votre Twitter chat, il vous reste un petit peu de boulot après la fermeture du rideau.

Vous pouvez commencer où vous préférez, mais on a tendance a penser qu’une voix sur les réseaux sociaux, c’est personnel. Donc, commençons par là!

Souvenez-vous de ce qui vous a le plus marqué, personnellement

Bien entendu, lorsque vous étiez concentré sur l’animation de votre conversation, vous avez peut-être ressenti que certains moments auraient pu mieux se passer, et d’autre qui étaient d’une brillance absolue.

Notez le bon, le mauvais, et le meilleur immédiatement, pendant que c’est encore frais dans votre tête.

Prenez du recul et considérez la conversation au global.

À quels moments pendant la conversation vous êtes-vous dit: « bon sang mais c’est bien sûr… »? Quels sous-sujets revenaient continuellement sur le tapis? Tout ceci est une excellente forme d’étude de marché, alors réfléchissez bien!

Vous serez surpris de voir les points de friction dans votre secteur d’activité, les solutions existantes, les cas d’école qui font surface pendant ces chats, alors, gardez-en une trace dans un Google Sheet, un document Word, ou gravez les sur une tablette de marbre… vous savez un truc pratique quoi…

Comparez vos souvenirs aux données chiffrées

La manière dont vous avez ressenti ce Twitter chat et les informations que vous en retirez sont importantes. En fait, elles sont très importantes.

Mais comme votre prof de statistique avait l’habitude de vous le répéter: « les chiffres ne mentent jamais! »

Twitter Analytics offre une vue globale de la croissance du nombre d’abonnés, des meilleurs tweets, des influenceurs, du taux d’engagement, des tendances et plus encore… On recommande d’exporter les données pour pouvoir les traiter, et les comparer, comme vous le souhaitez.

Vous voulez encore plus d’info? Trouvez des outils pour remplir les trous. Quelque chose comme le Twitter Snapshort Report de Union Metrics est parfait pour traquer des hashtags spécifiques, ce qui est muy importante pour vos Twitter chats. Vos conversations Twitter chat se passent autour d’un hashtag unique, non?

Alors, traquez vos statistiques: les qualitatives (le ressenti) et les quantitatives (les chiffres). Si vous y passez du temps et de l’énergie, assurez-vous que ça rapporte!

Ensuite, gardez le rythme.

On ne répétera jamais assez à quel point il est important de s’entraîner un peu en assistant à des Twitter chats en tant que participant avant d’en organiser un soi-même.

Que vous soyez un vétéran du truc ou un débutant, continuez à participer à d’autres chats. C’est une excellente manière d’apprendre des autres!

Continuez la fête avec une after party!

L’étiquette veut qu’il soit bien vu de terminer son Twitter chat à l’heure, mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas offrir des options aux participants qui veulent poursuivre la conversation.

Par exemple, vous pouvez annoncer quand vous quittez le chat (pour que les participants ne s’attendent plus à avoir des questions et des réponses de votre part), mais encouragez les autres à continuer en utilisant le hashtag de votre chat.

Si votre Twitter chat devient régulier et que vous continuez à mettre l’emphase dessus, vous devrez peut-être créer un groupe Facebook ou LinkedIn où les participants peuvent creuser un peu plus sur les sujets que vous traitez.

Quel que soit l’endroit où se passent ces conversations, revenez-y plus tard pour les relire, et répondre aux questions restées en suspens en utilisant votre hashtag. Des gens vous contacteront encore peut-être après que le Twitter chat soit techniquement terminé!

Les regroupements de gens sont des points de rencontre. Ce que vous faites de ces connections qui se sont créées est la différence entre une connaissance et une amitié.

Les connections professionnelles, comme l’amitié, ont besoin de soins. Alors voici quelques exemples de manières dont nous aimons prendre soin des nôtres:

  • Garder une trace: une liste des participants nous permet d’identifier et d’interagir avec les membres les plus engagés et les plus influents du groupe. Si certains contributeurs vous font particulièrement vibrer, gardez une trace de qui ils sont!
  • Renvoyer l’ascenseur  mettez en avant publiquement les contributeurs-clés. Tout le monde apprécie d’être reconnu pour ses qualités.
  • Montrer de la gratitude: ça peut paraître rudimentaire, mais remerciez toujours vos participants. Par exemple, vous pouvez montrer votre appréciation en offrant aux participants des petites faveurs, des contenus exclusifs ou gratuits, des objets publicitaires, des périodes d’essai… (ça ne veut pas dire qu’il faut en profiter pour vous débarrasser de votre stock de t-shirts avec votre ancien logo. La gratitude c’est avant tout pour EUX, pas pour le rangement de votre grenier!)

Comme le disent les Beatles: « we get back with a little help from our friends… » Alors, n’hésitez pas à demander!

Que ce soit votre équipe ou vos abonnés, c’est ok de s’appuyer sur autrui de temps en temps.

Après un chat, demandez un feedback à votre équipe. Demandez un feedback à vos amis, pourquoi pas! D’autres peuvent avoir de bonnes idées sur comment améliorer les choses la prochaine fois: des questions que vous pourriez poser, une amélioration que vous pourriez apporter à votre rythme, etc. Alors n’ayez pas peur de solliciter des avis.

Organisez-vous pour la prochaine édition

À moins que vous n’organisiez un Twitter chat pour une occasion spéciale, les chats réguliers créent de la loyauté, dans une communauté, autour d’un intérêt commun.

Ce qui signifie que dès que vous clôturez votre conversation, vous devez commencer à travailler sur la prochaine édition.

Je sais, je sais… pas de repos pour les braves!

La bonne nouvelle c’est que vous avez déjà vos sujets de planifiés! On croit en vous.

Vous avez bâti votre stratégie de chat autour d’actions, vous avez fait un petit teasing de la date, de l’heure et du sujet de votre prochaine session à la fin du dernier, n’est-ce pas?

Bon travail!

Continuez sur cette lancée. Il y a deux ou trois choses que vous pouvez faire pour alléger votre charge de travail:

  • Programmer et oublier: programmez vos promotions à l’avance pour pouvoir faire un teasing stratégique des informations. « Oubliez » est juste une expression… Surveillez quand même pour voir si les gens ont des questions ou des commentaires…
  • Recycler: les choses vont vite dans la bonne vieille sphères sociale. Il y a de grandes chances que les gens ne voient pas vos publications, alors partagez les encore et toujours pour éviter de disparaitre dans la foule.
  • Personnaliser: laissez l’interaction avec votre audience à un humain: vous! Ouvrez votre rolodex des participants ou identifiez une poignée de top contributeurs et envoyez-leur une invitation personnelle en les @-mentionnant. Dites-leur à quel point leur participation à de la valeur à vos yeux!

Répétez cette routine plusieurs fois, et bientôt cela vous paraitra complètement naturel!

En parlant d’efficacité…

Trouvez les opportunités de contenu dans tout ce que vous faites

On a mentionné à quel point les Twitter chats étaient un terreau pour les études de marché. Mais ils sont aussi une solution de contenu facile.

Pour d’autres idées sur comment créer du contenu facilement, il y a cet article!

Voici quelques idées de création de contenu que vous pouvez tirer de votre Twitter chat:

  • Images: faites des captures d’écran de vos tweets préférés ou utilisez un outil gratuit pour donner du style à vos citations préférées. N’oubliez pas de citer vos sources quand c’est nécessaire (tout le monde apprécie) et d’inclure le hashtag de votre chat.
  • Storify: transformez ce que les gens ont dit sur les réseaux sociaux en une histoire, en agrégeant photos, images, vidéos et tweets sur le sujets que vous traitez.
  • Blog: utilisez votre blog pour annoncer les prochains chats, mais laissez aussi le chat alimenter votre blog avec des idées de sujets à traiter, des intégrations de tweets, et des citations d’experts de votre secteur d’activité.
  • Twitter Moments: utilisez les tweets de différents participants pour créer des Moments, un genre de slideshow que votre audience peut parcourir (voici comment ça marche).
  • Enregistrements: que vous sortiez la webcam ou que vous préfériez l’audio, enregistrez un récapitulatif rapide de vos enseignements-clés et des commentaires.

Les possibilités sont innombrables. Commencez petit et sans même vous en rendre compte, vous deviendrez une véritable machine à organiser des Twitter chats!

Comment gardez-vous le rythme après la fin de VOTRE Twitter chat?

Des trucs et astuces pour l’organisation?

Des choses qui ont marché? Ou qui ont fait choux-blanc?

Organisez-vous ou participez-vous à des Twitter chats que vous nous recommandez?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

Photo by freestocks.org on Unsplash

Le filtre à clickbait de Facebook rend vos titres plus importants que jamais

Vous connaissez le mot qui présente le plus de risques sur Facebook?

C’est cela.

Non, littéralement, c’est “cela”.

Parce qu’en Mai dernier, Facebook a modifié son algorithme, et il est maintenant plus strict que jamais lorsqu’il évalue la qualité de vos contenus.

Cette mise à jour de l’algorithme est une version sous stéroïdes de celle qu’ils ont mise en place l’année précédente. Voici pourquoi ils l’ont modifiée et ce que cela signifie pour ce que vous devriez publier ou non!

Dont “cela”.

Derrière la mise à jour de l’algorithme

Tout d’abord, qu’est-ce que cet algorithme regarde, exactement, lorsqu’il évalue la qualité de vos publications?

La réponse rapide: le clickbait.

Vous connaissez le clickbait: ces articles qui sont irrésistibles, il faut quasiment que vous vous attachiez les mains pour ne pas cliquer. Avec un rédactionnel séduisant et quelques petits trucs linguistiques (dont nous parlerons dans un moment), il est quasiment impossible de leur résister.

Le problème, bien entendu, c’est que l’audience les déteste. Et qu’ils peuvent gravement endommager la confiance qu’on les gens en ce que vous publiez.

En 2016, Facebook a lancé une mise à jour de son algorithme qui leur permettait d’identifier le clickbait. Si votre Page publiait régulièrement ce type de contenu, ou si vous publiez des liens vers des domaines avec des titres en clickbait, Facebook réduisait le reach organique pour les liens que vous partagiez au global.

Aujourd’hui, Facebook peut détecter et réagir de manière beaucoup plus granulaire.

Avec leur nouvelle mise-à-jour, Facebook ne considère plus seulement vos habitudes cumulées en ce qui concerne le clickbait. Cette fois ci, ils limitent le reach des publications de manière individuelle, en fonction de ce que leur radar leur donne comme niveau de clickbait.

En clair, même si vous faites, en général, très attention à suivre les règles, si vous publiez un lien qui parait être du clickbait, cette publication peut obtenir un reach plus bas que ce que vous attendiez.

Ceci signifie que vous allez devoir faire plus attention que jamais à ne PAS publier le genre de choses que Facebook considère du clickbait. Surtout depuis que leurs méthodes de détection ont été grandement améliorées.

Comment? On vous dit tout!

Le filtre à clickbait de Facebook est encore meilleur

La méthode de Facebook pour déterminer si quelque chose est du clickbait fonctionne un peu comme le filtre spam de vos emails. Il est programmé pour chercher des mots-clés et des phrases-types qui indiquent si ce contenu tombe dans la catégorie Spam, et le re-route en fonction.

Facebook cible deux types de clickbait: les titres qui omettent une information cruciale, et ceux qui trompent ou exagèrent.

Quand Facebook a commencé à cibler le clickbait en 2016, ils regardaient ces deux éléments en même temps. Aujourd’hui, ils les étudient séparément. Donc, ils sont beaucoup plus précis dans leur jugement.

Pensez-y comme à un jeu de “mots-mêlés”.

Disons que vous avez la grille ci-dessous et qu’on vous demandait de trouver tous les mots “bark” et “bare”.

Ça énerve non? Ils y sont tellement de fois que de chercher deux mots qui se ressemblent autant, en même temps, c’est compliqué.

Si vous donniez une copie de cette grille à un ami et que chacun d’entre-vous se concentraient sur l’un des mots, ce serait beaucoup plus facile. Vous pourriez tous les deux aller beaucoup plus vite et trouver plus précisément les mots que si vous le faisiez tout seul.

C’est exactement la raison pour laquelle Facebook a scindé son filtre en deux. Maintenant leur système de détection est beaucoup plus précis.

Ce qui nous amène au mot “cela”

Souvenez-vous, l’une des formes de titre que Facebook cible comme clickbait sont ceux qui omettent de l’information.

Quand vous laissez de coté une information importante dans un titre, cela oblige le lecteur à cliquer sur votre lien pour obtenir la-dite information. C’est une tactique qui fonctionne, mais que Facebook tolère de moins en moins.

Le mot “cela” est un élément majeur de ce type de titre. En fait, c’est probablement l’un des mots que vous verrez dans la majeure partie des cas, même si vous n’y pensez pas toujours!

Parce que le mot “cela” est un identifiant. Il pointe vers quelque chose et y dirige votre attention. Et dans un titre clickbait, la chose sur laquelle il pointe n’est généralement pas dans le titre.

Voici un exemple de ce type d’action:

C’est super efficace. Mais seulement parce que cela omet une partie clé de l’information promise dans cet article!

Vers quoi pointe le “cela” (this) du titre? La seule manière de le savoir est des cliquer, et Facebook pense que c’est injuste.

Vous pouvez toujours écrire des titres attractives sans vous appuyer sur ce type de stratégie.

Voici une nouvelle version de la publication ci-dessus:

Vous voyez? Certes, il n’y a plus l’élément de mystère, mais vous inspirez toujours des clics.

Vos titres devraient donner envie aux gens de cliquer parce que vous leur donnez de l’informations, pas parce que vous en omettez.

Vous observerez peut-être que le mot “cela” a été utilisé dans la description de ce lien. Le mot en lui-même n’est pas l’ennemi… tant que vous expliquez aussi ce qu’est ce “cela” dont vous parlez!

Le mot “cela” n’a pas besoin d’être complètement rayé de votre vocabulaire.

Et pour être claire, ce n’est pas que Facebook à identifié ce mot spécifiquement, c’est juste un mot extrêmement commun dans le type de titres qu’ils ciblent!

Si c’est dans l’un de vos titres, vous devriez vous demander ce que vous cherchez à accomplir. Parce que si cela pointe vers quelque chose que votre audience ne peut pas comprendre sans cliquer, il faudra peut-être revoir votre stratégie.

Cette prise de conscience vous servira beaucoup alors que vous rechercherez vos supers pouvoirs de rédaction. Surtout quand utiliser le mot “cela” pour pointer vers une information cachée n’est pas leur seul moyen d’omettre de l’information pour votre audience.

Voici un dernier lien qui suit le même principe d’omettre une information-clé:

Vous voyez ce que l’on veut dire?

Un teasing comme celui-ci fonctionne, mais cette stratégie est dépassée. Quand le filtre à clickbait de Facebook vous prend la main dans le sac, il vont restreindre votre reach. Même si c’est juste un incident isolé.

Et n’oubliez pas, les informations omises ne sont pas les SEULS types de clickbait que Facebook cible.

Ils ont aussi un filtre en place qui est conçu pour détecter le type d’exagérations qui trompent les lecteurs et leur donne une fausse attente du contenu de l’article.

Vous avez certainement déjà vu ce type de titres. Ils attirent votre attention en disant des choses comme:

  • Ce petit truc réduira la chute de vos cheveux POUR TOUJOURS
  • La consommation de pétales de marguerites peut vous rendre plus intelligent
  • Les caniches sont tellement intelligents qu’ils peuvent prédire l’apocalypse

Les titres exagérés font des promesses qui sont trop bonnes, ou trop outrageuses, pour être vraies. Vous finissez par cliquer dessus juste pour savoir comment ce qu’ils racontent peut bien être vrai. (Spoiler: la plus part du temps, ça ne l’est pas.)

Donc, comme avec l’autre genre de clickbait, si vous vous surprenez à écrire des titres qui sacrifient la précision sur l’autel de l’excitation, revoyez vos priorités, sinon Facebook va s’en apercevoir, et les conséquences ne seront pas belles à voir.

Quel est VOTRE secret d’écriture de titres?

Écrire un titre fort, précis, et informatif n’a jamais été aussi important. Alors, quel est votre secret?

Chez RDE Marketing, par exemple, on écrit plusieurs version de titre pour chaque article, ensuite on choisit la meilleure pour programmer sa publication sur notre page Facebook.

Vous avez votre propre astuce?

Dites-nous tout dans les commentaires!

La confiance en vos liens est de plus en plus importante. Voici comment la créer.

Créer le meilleur marketing de contenu du monde ne vous servira pas à grand chose si personne ne le lis. Le problème, c’est que pour que les gens le lisent, il faut qu’ils vous fasse confiance. Et, soyons honnête, il y pas mal de contenu bien mauvais sur la toile!

Levez la main is vous ne voulez plus jamais entendre les mots “fausse information”

Avec tout ce contenu de qualité plus que moyenne qui flotte sur le web, les gens ont tendance à se montrer un peu septiques avec les infos qu’ils trouvent sur les réseaux sociaux.

Ce qui signifie que VOUS devez travailler encore plus dur à gagner leur confiance. Et, la plupart du temps, vous devez le faire avant même qu’ils cliquent sur l’un de vos liens.

C’est le serpent qui se mord la queue… (et vous savez que je ne plaisante jamais quand il s’agit de serpents.) On fait quoi du coup?

Après tout, ce n’est pas comme si on pouvait inviter tous les internautes à faire à une partie de ce jeu où l’on se laisse tomber en arrière en espérant que notre partenaire nous rattrape… hein…

Comment gagner la confiance de votre audience?

Voici quelques idées de départ!

Les titres racoleurs? Oubliez-les

Vous voulez que les gens vous fassent suffisamment confiance pour cliquer sur vos liens? Ne leur faite pas de coups bas!

Clairement, ça parait simple. Mais vous voyez des gens faire ça sans arrêt.

Trompez les lecteurs avec des titres racoleurs et suffisamment commun que cela porte un nom que vous avez peut-être déjà entendu, c’est le click bait.

Les titres en click bait trompent les lecteurs de différentes manières, et aucune d’entre-elles ne fait gagner en confiance.

On peut, par exemple, garder une partie de l’information pour que les lecteurs cliquent sur le lien non pas parce qu’ils s’intéressent vraiment à l’histoire, mais parce qu’ils ne savent pas vers quoi le lien mène et qu’ils sont curieux.

Ce sont les titres qui ressemblent à cela:

  • Ce qui se passe dans cette soirée va vous inspirer
  • Quatre personne sur cinq ne peut pas terminer cette vidéo sans rire aux éclats
  • Ce que vous ne ferez jamais… et pourquoi vous ne le ferez pas.

Les titres comme ceux-là crée une forme de curiosité qui font que les gens ont envie de cliquer, mais ils sont aussi très impopulaires auprès des lecteurs qui ont l’impression de s’être fait entrainer dans quelque chose. De plus, Facebook peut les détecter et restreindra votre reach si vous les utilisez.)

De la même manière, un autre type de titre “click bait” est celui qui ment de toutes ses dens, ou qui exagère au point de ne plus être littéralement vrai. Interpréter la vérité pour se délecter d’hyperboles peu rendre vos titres accrocheurs, mais une fois que les gens ont cliqué et qu’ils ont compris ce que vous avez fait, votre capital confiance va cruellement s’effondrer.

Entrainez-vous à écrire des titres qui sont cliquables, mais ne trompez pas vos lecteurs.

Nous écrivons, en moyenne, 15 titres différents pour chacun des articles que nous publions, parce que ce n’est souvent pas la première (ou seconde, ou troisième) idée qui dose parfaitement mystère et substance.

Plus vous atteignez cet équilibre parfait de manière constante, plus vous créerez de la confiance chez les gens qui voient vos titres sur les réseaux sociaux!

Dépoussiérez vos images

Vous savez probablement déjà que les articles de blog et les tweets qui sont accompagnés d’images sont plus partagés.

Et si ce n’était pas le cas… surprise!

Créer des images de qualité pour vos publications peut aussi créer et renforcer la confiance de votre audience.

Quand les gens voient des informations sur les réseaux sociaux, l’un des principaux facteurs qui font qu’ils aient confiance ou non dans l’information est le degré de confiance qu’ils ont en la source.

Créer de la confiance n’arrive généralement pas du jour au lendemain. Cela prend du temps, et cela signifie qu’il faut que vous rappeliez régulièrement à votre audience qui vous êtes. Quand ils vous voient et vous reconnaissent encore et toujours, leur confiance grandit.

En clair, vous construisez votre réputation.

Une image est l’une des premières choses qu’une personne remarque dans une publication, alors faites en sorte que cette image compte et qu’elle vous représente bien.

Voici un exemple.

Prenons, par exemple, l’agence Mastermind, ils ont une identité de marque claire et consistante lorsque l’on regarde les images sur leurs réseaux sociaux:

Notez les éléments de design qui se répètent comme les couleurs, les typographies, les illustrations, et même les mises en page. Ce type de consistence crie professionnalisme. Ok, le professionnalisme n’a généralement pas besoin qu’on le crie trop fort, mais vous voyez où l’on veut en venir.

Une identité visuelle forte vous servira, surtout quand vous travaillez à être rapidement et facilement identifiable!

En parlant d’identité…

Souvenez-vous que la qualité est plus importante que la quantité

Imaginons que vous deviez acheter quelque chose de très, très important.

Comme un sandwich.

Auquel feriez-vous le plus confiance: celui fait par quelqu’un qui les compose rapide-presto, ou celui qui les compose avec amour et précision?

Clairement, ce premier fabriquant de sandwich les tombe rapidement, mais la moitié du temps ils dégoulinent, et ils sont plein de trucs moyennement bons. Vous les prenez là-bas une fois ou deux, et vous perdez confiance en leur offre.

Si vous ne vous êtes pas encore arrêté de lire pour aller chercher un sandwich, vous voyez où je veux en venir: le contenu que vous créez vous donne une réputation, et cette réputation peut faire ou défaire la confiance que vous porte votre audience.

Prenez le temps de créer un contenu plus réfléchi, de meilleure qualité, et vous obtiendrez des visiteurs qui reviennent, plus de partages, voire même plus d’abonnés.

Indice: si vous vous inquiétez du fait que ralentir votre production de contenu signifie que vous aurez moins de matière à publier sur les réseaux sociaux, n’oubliez pas que tout le monde publie plusieurs fois ces temps-ci.

Relookez vos liens

Lorsque l’on parle de vos URLs, le look ne fait pas tout, mais il peut certainement faire la différence.

La preuve: les gens risquent de moins cliquer sur un lien s’ils ne savent pas où celui-ci les conduit.

Une manière de combattre ceci est d’implémenter les Twitter cards, pour que vos URL génèrent des prévisualisations de liens sur Twitter. Une autre est de rendre les prévisualisations de vos liens Facebook aussi efficaces que possible pour les ordinateurs comme pour les mobiles.

Et si les raccourcisseurs de liens vous donnent accès à une flopée de statistiques bien pratiques, ils peuvent aussi transformer vos URLs en un tas de lettres et chiffres aléatoires. Si vous voulez profitez des statistiques de clics sans sacrifier la reconnaissance de votre marque, utilisez un raccourcisseur, comme Rebrandly, qui vous permet de créer une URL personnalisée. Cela peut augmenter votre taux de clic de 39%!

Rebrandly

Vous voyez? Personnaliser une URL augmente le potentiel de reconnaissance de votre marque, ce qui vous permet de construire de la confiance au fil du temps. De plus, cela permet de donner une meilleure idée à vos lecteurs de ce qui se cache derrière vos URL! Pour plus d’info sur la manière dont les liens personnalisés fonctionnent et comment ils peuvent améliorer votre taux de clic, c’est ici!)

Souvenez-vous: créer de la confiance prend du temps

Construire la confiance n’arrive pas du jour au lendemain, et très souvent, c’est quelque chose qui arrive naturellement, tout simplement parce que vous faites les choses que vous devriez faire!

Vous concentrer sur du contenu de qualité, rendre vos liens les plus attractifs possible, écrire de meilleurs titres, partager avec consistence… sont toutes des actions qui vous serviront pour encore plus que simplement la création d’une relation de confiance avec votre marque.

Plus vous en faites vos priorités, plus vous en retirerez des bénéfices, ET construirez cette confiance qui feront de vous celui/celle sur le/laquelle les gens peuvent se reposer!

Quelles sont vos astuces pour construire une relation de confiance?

Vous avez vu des URL personnalisées particulièrement drôles ou intelligentes que vous ne pouvez pas vous empêcher de partager?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!