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Quand vous êtes votre propre patron, il est tentant de vouloir tout faire à votre manière.

Nous, les entrepreneurs, voulons toujours suivre notre propre chemin! Nous sommes censés faire des choses comme ne plus donner de deadlines, ou dire « à mort le viral! », ou laisser tomber un programme comme Slack car, tout aussi efficace qu’il soit, il nous rend dingue.

Mais ce qui fonctionne pour les autre ne fonctionne pas forcément pour nous.

Certaines personnes ont besoin de deadlines pour se garder (et garder les autres) dans le droit chemin. Certaines personnes sont capable de transformer la vitalité en succès internationaux. Et parfois, une appli comme Slack a juste besoin d’un peu d’amour, pas d’être mise au placard.

Je suis une grande fan de Slack mais il n’est pas parfait tel quel, et, bien que je ne me prétende pas sociologue ou psychologue, je me dis que le taux de divorce avec Slack pourrait être beaucoup plus bas si les gens se montraient un peu plus sains dans leur relation au logiciel.

Slack peut se montrer égoïste, demandant et impoli. Il vous interrompt quand vous essayez de travailler, il vous saute dessus quand vous essayez de vous concentrer, et il vous tire sur le pantalon quand vous ne prêtez pas attention à lui. Ou ça, c’est peut-être juste mon chat…

Cela signifie-t-il que c’est un outil dont on peut se passer? Bien sûr que non! Mais tirer le meilleur de Slack c’est comme gagner l’un de ces concours populaires aux États-Unis, où il faut manger une tarte les mains dans le dos: il va falloir y aller sans pitié.

Jouer avec les paramètres par défaut de Slack (et ré-évaluer ses propres habitudes au passage) va complètement changer la manière dont vous utilisez l’application, et cela rendra l’expérience globale infiniment moins polluante.

Vous voulez voir à quoi cela ressemble? Essayez de faire ces quelques ajustements.

Banissez Slack sur votre mobile

Supprimez l’appli.

Ne vous contentez pas de couper les notifications. Supprimez l’appli purement et simplement.

Quel degré de productivité allez-vous vraiment atteindre sur votre téléphone? Votre entreprise a-t-elle besoin de vous au point que si vous ne surveillez pas pendant quelques heures elle va se désintégrer? Sérieusement, faites preuve d’un peu d’amour-propre. Si vous êtes dans un lieu public et que vous passez votre temps sur Slack, vous feriez aussi bien de vous acheter un livre.

Quand vous travaillez, vous travaillez. Quand vous ne travaillez pas, vous ne travaillez pas. Regarder son téléphone toutes les deux minutes? Rendez cela impossible. Supprimez l’application et utilisez l’espace disponible pour des podcasts.

Sauf si, bien sûr, vous voyagez beaucoup. Vous voyez ce que je veux dire.

Allez-y mollo sur les notifications

Ok, ok, vous souffrez du symptôme FoMO. Vous voulez savoir tout ce qui se passe quand ça se passe.

Vous êtes durs.

Mettre en route toutes les notifications de Slack serait comme de mettre un micro dans chaque pièces d’un bureau et essayer de tous les écouter en même temps. Vous vous infligez un bruit insupportable qui ne vous sert à rien.

Voici une liste de toutes les fois où vous devez recevoir une notification:

  1. Quand quelqu’un dit votre nom

Fin de la liste.

Clairement, vous pouvez installer des notifications et alertes en tout genre, mais pourquoi s’embêter sauf si cela ne requiert pas votre attention explicitement et directement?

Avoir le pouvoir de tout surveiller ne signifie pas que ce soit pertinent de le faire. Si quelqu’un a besoin de vous faire passer un message ou de vous demander quelque chose, c’est leur responsabilité de vous mentionner par votre nom et de vous faire participer à la conversation. Si vous paramètrez les notifications pour écouter une conversation sur un sujet qui vous intéresse, vous ne ferez rien d’autre de vos journées.

(NB. Si vous avez le même nom que quelqu’un de votre équipe, assurez-vous que vos pseudos soient différents pour que plusieurs personnes ne se fassent pas notifier sur le même mots mis en avant ou l’utilisation d’un @-mention quand vous cherchez à attirer l’attention de quelqu’un).

N’utilisez pas le « Do Not Disturb »

De la même manière, il y a un piège dans Slack: la fonction « Do Not Disturb ».

C’est vrai, on peut penser que c’est pratique, sauf que son paramètre par défaut assume que vous ne voulez couper les notifications que le temps de dormir.

La fonction « Do Not Disturb » est fantastic si, par exemple, vous voulez mettre du temps de coté régulièrement pour mettre le nez dans le guidon en mode solo. Mais ne la laissez pas vous piéger à être connecté tout le temps.

Quand vous ne travaillez pas, vous ne travaillez pas, vous vous souvenez? Vous n’avez pas besoin de recevoir de notifications quand vous ne travaillez pas; vous n’avez même pas besoin d’avoir l’application ouverte. Fermez la et vivez votre vie.

Et quand vous revenez…

Arrêtez de tout lire…

Si vous essayez de lire tous les messages qui sont postés dans tous les dossiers, vous avez tout faux.

Slack vante le nombre d’emails que vous économisez en l’utilisant et cela fait penser à certains que l’appli va remplacer votre boite de réception.

C’est complètement dingue.

Si vous traitez Slack comme un remplacement de votre boite de réception, vous allez le détester. Et vous allez probablement aussi détester votre vie.

Ne vous imposez pas le standard de rattraper toutes les messages en retard. Vous n’en serez jamais capables et vous allez y perdre la raison. Le secret, c’est de changer vos paramètres:

L’option par défaut, sur Slack, est la première, qui vous encourage à faire un retour en arrière et de vous mettre à jour sur tout un tas de conversations qui ont eu lieu en votre absence. C’est comme arriver au boulot le matin et devoir écouter un enregistrement de chaque conversation qui a eu lieu depuis votre départ la veille.

Il y a de meilleures manière de passer votre temps. Modifiez vos paramètre pour l’option numéro 2 qui décourage le retour en arrière et vous garde concentré dans le présent.

Mettez presque toutes les chaînes en « Silence »

Vous ne détestez pas quand vous avez un tas de messages non-lus qui vous attendent? Vous ne ressentez pas, comme moi, un immense sentiment de satisfaction quand vous n’en avez aucun?

Slack veut que vous pensiez que tous les messages non-lus nécessitent votre attention. Alors qu’en fait, ce n’est pas le cas pour la plupart.

Ne faites pas confiance à Slack. Faites preuve d’initiative et mettez sous silence toutes les chaines qui ne sont pas essentielles à votre travail quotidien. Et c’est probablement la plupart.

Mettre de chaînes sous silence les empêche de passer en gras dans la barre de côté, indiquant qu’elles ont de messages non lus à l’intérieur; cela évite qu’elles viennent vous distraire!

Faire ce simple changement transforme complètement votre expérience avec Slack, et rend l’outil infiniment moins polluant.

Si quelqu’un vous tag ou mentionne votre nom dans l’un des dossiers, vous serez toujours notifié, et vous pourrez toujours y accéder si vous voulez voir ce qu’il s’y raconte. Vous n’aurez cependant plus tout un tas de dossier qui attirent votre attention depuis la barre de côté, vous distrayant des choses qui comptent vraiment.

Si vous n’assisteriez pas à une réunion qui se passe dans une chaîne Slack, mettez-la sous silence. Les gens vous appelleront s’ils ont besoin de vous. Et si ce n’est pas le cas, il y a probablement d’autres choses plus intéressantes et utiles à faire!

Aussi simple que ça

Voilà, cinq ajustements simples et rapides qui vont complètement transformer votre expérience avec Slack.

En tirer le meilleur demande un peu de réglages, mais eh, gérer une entreprise est avant tout une affaire d’ajustements, non?

Vous avez des conseils d’utilisation de Slack? Racontez-nous comment vous l’utilisez dans les commentaires!

Crédit photo: Startup Stock Photos (via StockSnap.io)

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